International
L'Ukraine frappe une base russe près de la centrale de Zaporijjia
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/09/nous-ne-sommes-jamais-manipules-nous-ne-perdons-jamais-le-nord-nous-savons-ce-que-nous-devons-faire-a-declare-le-directeur-de-laiea-rafael-grossi-vendredi-a-vienne-apres-son-deplacement-a-la-ce-1000x600.jpg&description=L'Ukraine frappe une base russe près de la centrale de Zaporijjia', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Ukraine a indiqué vendredi avoir frappé une base russe à Energodar, non loin de la centrale nucléaire de Zaporijjia d'où elle accuse la Russie d'avoir retiré ses armements avant son inspection par une équipe de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Dans le même temps, alors que les pays du G7 visaient la manne énergétique de la Russie en convenant de plafonner le prix de son pétrole, Moscou a fait trembler les Européens en annonçant que le gazoduc Nord Stream serait totalement arrêté jusqu'à la réparation d'une turbine, un motif jugé fallacieux par l'Allemagne, hautement dépendante du gaz russe.
"Dans les localités de Kherson et d'Energodar, des frappes précises de nos troupes ont détruit trois systèmes d'artillerie de l'ennemi, ainsi qu'un dépôt de munitions" tuant nombre de militaires russes, a affirmé l'armée ukrainienne dans son point d'information quotidien.
L'armée ukrainienne a par ailleurs affirmé que les forces russes avaient évacué "tout leur équipement militaire depuis le site de la centrale" avant l'arrivée jeudi de la mission de l'AIEA, dont plusieurs membres sont restées à la centrale et s'y trouvent toujours.
La centrale de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, est tombée aux mains des troupes russes en mars, peu après le lancement par Moscou de son invasion de l'Ukraine, et son site a été visé par plusieurs bombardements faisant craindre une catastrophe nucléaire.
Kiev et Moscou se rejettent la responsabilité de ces frappes.
Jeudi matin, avant l'arrivée de la mission de l'AIEA, les autorités ukrainiennes avaient accusé les Russes d'avoir eux-mêmes bombardé Energodar, une ville qu'ils contrôlent, avec l'intention d'en rejeter la responsabilité sur Kiev.
Dans un message vidéo jeudi soir, après de premières déclarations du directeur général de l'AIEA, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait marqué son mécontentement, estimant que l'organisation aurait dû exiger le retrait des militaires russes de la centrale.
"Présence continue"
"La principale chose qui devrait se produire est la démilitarisation du territoire de la centrale (...). Et il est regrettable que nous n'ayons pas encore entendu les messages appropriés de l'AIEA", avait-il dit, affirmant que c'était "la clé" de ce qui avait été convenu avec le patron de l'agence Rafael Grossi.
"Il n'est pas possible de laisser les troupes d'un Etat terroriste à la centrale nucléaire", a-t-il insisté vendredi dans un nouveau message vidéo. Il a en outre accusé la partie russe d'avoir refoulé des journalistes qui accompagnaient la mission, comprenant "qu'il serait impossible de mentir à l'AEIA et au monde entier en présence de médias libres".
Le directeur de l'AIEA, de retour à Vienne vendredi soir, a écarté ces critiques.
"Nous ne sommes jamais manipulés, nous ne perdons jamais le nord, nous savons ce que nous devons faire", a-t-il déclaré devant la presse, interrogé sur les critiques du président ukrainien.
Après avoir été accusée par Kiev de tenter d'entraver la mission de l'AIEA, la Russie a de son côté jugé vendredi "très positif" que celle-ci ait pu se rendre à la centrale.
Jeudi, après son inspection de ces installations, Rafael Grossi avait constaté que "l'intégrité physique" de la centrale avait été "violée à plusieurs reprises", soulignant que c'était "quelque chose qui ne peut pas continuer à se produire". Il n'avait cependant pas nommé la partie responsable, alors que Russes et Ukrainiens s'accusent mutuellement depuis des semaines de bombardements sur le site.
L'Agence internationale de l'énergie atomique compte désormais "établir une présence continue" dans la centrale, avait répété M. Grossi. Il a précisé vendredi soir que celle-ci serait constituée de deux experts.
Il a relevé que compte tenu de la "cohabitation" d'employés ukrainiens, de représentants du secteur nucléaire russe et de "forces militaires", la centrale continuait de fonctionner grâce à un "modus vivendi professionnel".
Sur un autre dossier, celui du gaz, le géant russe Gazprom a annoncé vendredi que le gazoduc Nord Stream, vital pour les livraisons en Europe, serait "complètement" à l'arrêt jusqu'à la réparation d'une turbine, alors qu'il devait initialement reprendre du service samedi après une opération de maintenance.
Peur sur le gaz
Dans un communiqué, Gazprom a indiqué avoir découvert des "fuites d'huile" dans la turbine lors de cette opération de maintenance. "Jusqu'à la réparation (...) le transport du gaz via Nord Stream est complètement suspendu", a indiqué le groupe.
La Russie devait reprendre samedi ses livraisons de gaz via le pipeline Nord Stream, après une nouvelle interruption de trois jours qui a mis à rude épreuve les nerfs des Européens, engagés dans une course contre la montre pour éviter une crise énergétique cet hiver.
Vendredi, Gazprom a assuré avoir découvert ces problèmes techniques lors d'un contrôle technique effectué avec des représentants du groupe allemand Siemens, qui a fabriqué la turbine.
Des fuites d'huile ne justifient pas un arrêt du gazoduc par Gazprom, a répliqué Siemens Energy. "(...) nous pouvons affirmer qu'une telle constatation ne constitue pas une raison technique pour arrêter les opérations", a déclaré le groupe dans un communiqué, précisant que par le passé l'apparition "de ce type de fuite n'a pas entraîné l'arrêt des opérations".
Plus tôt dans la journée, le Kremlin avait déclaré que le fonctionnement du gazoduc Nord Stream était "menacé" par une pénurie de pièces de rechange en raison des sanctions visant Moscou pour son offensive en Ukraine.
Depuis le début de l'intervention militaire du Kremlin en Ukraine, fin février, Moscou a fortement réduit ses livraisons de gaz aux Européens, en réaction à des sanctions occidentales massives.
Les Européens, très dépendants du gaz russe, accusent le Kremlin de s'en servir comme d'un moyen de pression. Moscou s'en défend, évoquant des problèmes techniques suscités par les sanctions ou des retards de paiement.
La Russie affirme notamment que les sanctions empêchent la restitution d'une turbine Siemens qui avait été envoyée au Canada pour être réparée. L'Allemagne, où se trouve la turbine, assure au contraire que c'est Moscou qui bloque le retour de cet élément-clé.
Bras de fer sur le brut
Le G7, qui regroupe certains des pays les plus industrialisés de la planète, a enfin annoncé vendredi qu'il allait "urgemment" plafonner le prix du pétrole russe importé pour compliquer le financement par Moscou de son intervention militaire en Ukraine.
Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov avait peu auparavant mis en garde contre la "déstabilisation significative des marchés" du brut qu'une telle décision provoquera "avec certitude".
Le gouvernement russe avait en outre prévenu la veille que plus aucun pétrole ne serait vendu aux pays qui appliqueraient cette mesure.
"Le plafond des prix sera fixé à un niveau basé sur une série de données techniques", ont expliqué vendredi les Etats membres du G7, encourageant une "large coalition" de nations à participer à cette initiative.
Concrètement, la Russie leur exporterait son pétrole à un prix inférieur à celui auquel elle le cède aujourd'hui, mais qui resterait supérieur à son coût de production afin qu'elle ait un intérêt économique à continuer à leur en fournir et qu'ainsi qu'elle ne coupe pas ses livraisons.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une autre victoire contre le Canada
Journée renversante pour les curleuses du CC Aarau. Après une défaite 7-5 inattendue face au Japon le matin, elles ont battu le Canada 7-6 après un scénario improbable.
Face à des Canadiennes qui sont leurs "bêtes noires", les Suissesses ont été menées 4-0 après le troisième end avant de réussir une très belle remontada. La skip Silvana Tirinzoni, Selina Witschonke, Carole Howald et Alina Pätz ont réussi un coup de quatre au 7e end pour prendre le lead (6-5). Elles devaient ensuite exploiter l'avantage de la dernière pierre pour rafler la mise dans l'end supplémentaire et pour cueillir leur troisième succès en quatre matches dans ce tournoi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Bien des espoirs encore pour Mathilde Gremaud
Mathilde Gremaud est peut-être en route vers une deuxième médaille lors de ces Jeux 2026. La double championne olympique de slopestyle s'est qualifiée avec brio pour la finale du Big-Air.
Ce lundi, la Fribourgeoise s'avancera comme l'une des favorites pour le titre après sa performance aboutie lors des qualifications. Elle s'est classée au troisième rang derrière la Canadienne Megan Oldham et la tenante du titre Eileen Gu. Surtout, Mathilde Gremaud a donné le sentiment de ne pas s'être livrée pleinement comme si elle possédait encore une certaine marge.
Anouk Andraska aura également le bonheur de disputer cette finale. La Zurichoise a pris la 12e place des qualifications. En revanche, la déception fut une fois de plus de mise pour Sarah Höfflin. Coupable de deux chutes lors des deux premières manches, la Genevoise a été éliminée comme la semaine dernière en slopestyle. Ces Jeux ont tourné au fiasco pour la championne olympique de 2018.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Pas de miracle pour Gregor Deschwanden au grand tremplin
Gregor Deschwanden n’a pas déjoué une nouvelle fois les pronostics. Malgré une performance très honorable, le Lucernois n’a pas cueilli une deuxième médaille après le bronze au tremplin normal.
Gregor Deschwanden a pris la 13e place du concours du grand tremplin avec des sauts à 129,5 et à 131 m. Il peut nourrir le regret de n’avoir pas trouvé le relâchement idéal lors de la première manche. 28e Sandro Hauswirth a, pour sa part, gagné sa place aux côtés de Deschwanden pour le concours par équipes de lundi dans la mesure où Felix Trunz a dû se contenter du 38e rang.
A Predazzo, la victoire est revenue à Domen Prevc. Le leader de la Coupe du monde et vainqueur de la Tournée des Quatre Tremplins a devancé le Japonais Ren Nikkaido et le Polonais Kacper Tomasiak grâce à un bond mesuré à 141,5 m lors de la finale. Ce saut magnifique lui a permis d’effacer les sept points de retard qu’il accusait sur Nikkaido après la première manche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
La Suisse déroule contre le Canada
Quatre sur quatre pour la Suisse dans le tournoi masculin ! Yannick Schwaller et ses coéquipiers ont poursuivi leur sans-faute avec un large succès 9-5 devant le Canada.
Yannick Schwaller Pablo Lachat-Couchepin, Sven Michel et Benoît Schwarz-van Berkel ont réussi un coup de deux lors du premier end pour annoncer la couleur d’entrée de jeu dans ce choc au sommet. Les Suisses n’ont jamais perdu le contrôle de la partie grâce notamment à trois autres coups de deux. A la faveur de cette victoire, les Suisses s’avancent comme les grands favoris du tournoi même si la qualification pour les demi-finales n’est pas encore acquise.
En début de journée, les dames du CC Aarau n'avaient pas connu la même réussite. Elles se sont inclinées 7-5 devant le Japon pour concéder leur première défaite dans ce tournoi. La skip Silvana Tirinzoni et ses équipières Selina Witschonke, Carole Howald et Alina Pätz n'ont pas, contrairement aux hommes, su capitaliser leur coup de deux au premier end. Elles tenteront de rebondir ce soir contre le Canada.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Pompiers vaudois: lancement des travaux du projet Rama III
-
LausanneIl y a 2 jours
Région lausannoise: la directrice des tl partira cet été
-
Bons Plans LFMIl y a 3 jours
Une déferlante de briques à Payerne ce week-end avec la 2ème édition de Broye Briqu'Expo
-
SuisseIl y a 2 jours
Les CFF économisent et suppriment les poubelles près des sièges
-
Suisse RomandeIl y a 7 heures
Une explosion au Carnaval de Bagnes (VS), onze blessés
-
InternationalIl y a 2 jours
Curling: Les équipes de Suisse entament leur tournoi par un succès
-
GenèveIl y a 2 jours
Une grande manifestation pour dénoncer le G7 est prévue à Genève
-
VaudIl y a 2 jours
Jean-Christophe Sauterel porte-parole du gouvernement vaudois


