International
Ouverture du plus grand procès de militants pro-démocratie à Hong Kong
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/02/plus-dune-centaine-de-personnes-ont-fait-la-queue-devant-le-tribunal-certains-pendant-la-nuit-dans-lespoir-dassister-au-debut-du-proces-1000x600.jpg&description=Ouverture du plus grand procès de militants pro-démocratie à Hong Kong', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le plus grand procès de militants pro-démocratie à Hong Kong s'est ouvert lundi pour quatre mois. Une cinquantaine de personnes accusées d'avoir voulu renverser l'exécutif doivent comparaître.
Les 47 accusés seront jugés pour avoir enfreint la drastique loi sur la sécurité nationale. Des faits passibles de la prison à vie, dans une affaire devenue pour les détracteurs de Pékin le symbole de la criminalisation de la dissidence à Hong Kong.
A l'ouverture du procès, un petit groupe de manifestants s'est rassemblé devant le tribunal, ont constaté des journalistes de l'AFP, malgré le déploiement d'un grand nombre de policiers à proximité.
L'activiste chevronnée Chan Po-ying, épouse du militant Leung Kwok-hung jugé dans ce procès, s'est jointe aux manifestants en déployant une banderole, sur laquelle était écrit "Libérez immédiatement tous les prisonniers politiques" et "La répression est éhontée". "Il s'agit d'une persécution politique", a-t-elle fustigé auprès de la presse.
Un autre manifestant a été aperçu le poing levé en signe de solidarité avec les accusés. Plus d'une centaine de personnes ont fait la queue devant le tribunal, certains pendant la nuit, dans l'espoir d'assister au début du procès.
Ecraser l'opposition qui reste
Dans la salle d'audience, Leung Kwok-hung a de nouveau plaidé non coupable. "Résister à la tyrannie n'est pas un crime", a-t-il déclaré. Les accusés, pour la plupart emprisonnés depuis près de deux ans, disent être poursuivis pour leur participation à une action politique.
Pour les défenseurs des droits humains et observateurs politiques, ce procès illustre l'utilisation du système judiciaire hongkongais pour écraser le peu d'opposition qu'il reste dans cette ville, depuis la répression des immenses manifestations pro-démocratie de 2019.
Il s'agit de la plus grande affaire judiciaire à ce jour en vertu de la loi de sécurité nationale promulguée mi-2020 qui a brisé toute dissidence dans la métropole, à l'instar de la législation en Chine continentale. La Chine affirme que ce texte législatif était nécessaire pour mettre un frein à l'agitation politique.
Prison à vie
Les accusés, dont un juriste et d'anciens députés, encourent la prison à vie s'ils sont reconnus coupables de "complot en vue de commettre un acte de subversion". Seize ont déjà plaidé non coupable.
Trente-quatre accusés se sont vu refuser une libération sous caution. Les personnes libérées doivent, elles, respecter des conditions strictes, notamment en matière d'expression. Des mesures que les familles des accusés ont qualifié de "mort sociale".
Election primaire officieuse
Tous ont été conjointement inculpés en mars 2021 pour avoir organisé, un an plus tôt, une élection primaire officieuse destinée à sélectionner des candidats de l'opposition en vue des législatives.
Leur objectif était d'obtenir une majorité au sein de l'assemblée partiellement élue de la ville, afin d'opposer leur veto aux budgets et de forcer potentiellement à la démission la dirigeante pro-Pékin de Hong Kong alors en place, Carrie Lam. Selon les procureurs, il s'agissait d'une tentative pour renverser le gouvernement.
"Cette affaire implique un groupe d'activistes qui ont comploté ensemble et avec d'autres pour planifier, organiser et participer à des actions visant à interférer sérieusement avec le gouvernement, à le perturber ou à le saper... dans le but de renverser le pouvoir étatique", a déclaré l'accusation dans sa déclaration liminaire.
Nouveau système instauré
En dépit des avertissements officiels, plus de 610'000 personnes ont voté aux primaires, soit près d'un septième des habitants de Hong Kong en âge de voter.
Les autorités ont finalement renoncé à l'élection de l'assemblée et Pékin a instauré un nouveau système politique qui contrôle strictement les candidats au pouvoir.
"Il s'agit de représailles contre tous les Hongkongais qui ont soutenu le camp pro-démocratie", souligne à l'AFP Eric Lai, membre du Centre de droit asiatique de l'université de Georgetown.
"Pékin va tout faire - même armer les lois et le tribunal - pour s'assurer que la politique démocratique à Hong Kong ne puisse pas dépasser les lignes qu'il a tracées".
Test pour le système judiciaire
Ce procès, qui représente un test majeur pour l'indépendance et l'Etat de droit de Hong Kong, se tient en audience publique, mais sans jury, ce qui constitue une entorse à la tradition de common law de Hong Kong.
Il y a quelques semaines, le président de la Cour suprême de Hong Kong, Andrew Cheung, a ferraillé contre les accusations de politisation du système judiciaire.
"Si, inévitablement, la décision du tribunal peut parfois avoir un impact politique, cela ne signifie pas que le tribunal a pris une décision politique", juge Andrew Cheung.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Bundesliga: un premier revers pour le Bayern Munich
Le Bayern Munich n'est pas invincible. Lors de la 19e journée de Bundesliga, le tenant du titre et leader du championnat a subi sa première défaite de l'exercice, s'inclinant 2-1 contre Augsbourg.
Les Bavarois, qui avaient gagné 16 matches et fait 2 nuls jusqu'ici en Bundesliga, ont chuté de manière étonnante à domicile. Ito leur avait donné l'avantage à la 23e, mais les visiteurs ont renversé la table en seconde période grâce à Chaves (75e) et Massengo (81e).
Deux Suisses ont participé à l'exploit d'Augsbourg. Cédric Zesiger a disputé l'intégralité du match dans une défense à trois alors que Fabian Rieder, aligné en pointe, est sorti à la 74e.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Franzoni prive Odermatt d'une première victoire sur la Streif
La Streif se refuse toujours à Marco Odermatt. Le Nidwaldien a pris la 2e place de la descente samedi à 0''07 de l'Italien Giovanni Franzoni.
Deuxième en 2022, pareil en 2024 et rebelote en 2026. Pour Marco Odermatt, les années paires sont certes synonymes de podium, mais pas sur la plus haute marche.
Le patron de la Coupe du monde, vainqueur du Super-G vendredi, avait fait de cette descente l'un des objectifs de sa saison. Le skieur d'Hergiswil n'a pas commis d'erreurs. Son "pire" secteur, le 5e, l'a vu concéder 0''17 à Franzoni. Pour l'emporter, il aurait dû faire un Steilhang similaire à celui de Maxence Muzaton qui a "collé" 0''48 au Transalpin. Odermatt n'a été "que" 0''15 plus rapide dans le dévers le plus célèbre de la saison.
Excellent après la Hausberg, Odermatt a fait une très belle Traverse, mais cela n'a pas été suffisant pour passer devant Franzoni. Membre du cercle restreint des favoris grâce à ses deux victoires lors des entraînements, vainqueur du Super-G de Wengen, l'Italien de 24 ans ne vient pas de nulle part. Champion du monde junior de descente en 2022 à Panorama, Franzoni remporte sa première descente de Coupe du monde à Kitzbühel.
Franzoni a tout de même tremblé lors du passage de Maxence Muzaton, 3e à 0''39, mais qui comptait 0''54 d'avance à un certain moment. Le Tricolore a signé son deuxième podium en carrière, le premier en descente.
Hintermann 6e, Monney déçoit
Et les autres Suisses? Le deuxième meilleur représentant se nomme de manière surprenante Niels Hintermann. Le Zurichois, pas forcéement sur son terrain de prédilection sur la Streif, a pris la 6e place à 0''71.
16e à 1''56, Franjo von Allmen a tout perdu en commettant une immense faute dans l'entrée de la Traverse alors qu'il jouait le podium. Alessio Miggiano a obtenu la 26e place, alors que les autres coureurs sont hors du top 30. Stefan Rogentin (32e à 2''03, Alexis Monney (35e à 2''10), Justin Murisier (44e à 2''85), Lars Rösti (47e à 3''13) et Livio Hiltbrand (48e à 3''24). Marco Kohler a fait la même faute que von Allmen dans la Traverse, mais il n'a pas pu se rattraper et a été éliminé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Australie: un enfant meurt des suites d'une attaque de requin
Un enfant de 12 ans qui était hospitalisé depuis dimanche après avoir été mordu par un requin dans la baie de Sydney est mort de ses blessures, a annoncé samedi sa famille. La ville australienne a subi trois attaques de ce type en 24 heures.
Le garçon avait été grièvement blessé dimanche dernier par un requin bouledogue alors qu'il sautait d'un rocher pour nager avec des amis dans une crique de la plus grande ville australienne.
Cette attaque est la troisième meurtrière à Sydney depuis septembre. Elle avait été suivie de trois autres, non létales, dans les 48 heures suivantes dans l'Etat de Nouvelles-Galles du Sud, dont trois à Sydney, poussant les secouristes à appeler la population à éviter les plages.
"Nous sommes bouleversés d'annoncer que notre fils, Nico, est décédé", ont déclaré ses parents dans un communiqué. "Nico était un jeune garçon heureux, sociable et sportif, qui faisait preuve d'une grande bonté et d'une grande générosité. Il débordait toujours de vie et c'est ainsi que nous nous souviendrons de lui", ont-ils ajouté.
Plages fermées
Des eaux de plus en plus fréquentées et la hausse des températures océaniques, qui semblent influer sur les schémas migratoires des requins, pourraient contribuer à une augmentation des attaques, malgré la surpêche qui fait diminuer la population de certaines espèces, d'après des scientifiques.
La région côtière est en outre touchée ces derniers jours par des précipitations qui ont rendu ses eaux troubles. Or, cela constitue un espace idéal pour les requins bouledogues, selon l'organisation de sauveteurs en mer Surf Life Saving New South Wales.
Mardi, un surfeur a été mordu par un requin en mer et blessé légèrement, a indiqué Surf Life Saving New South Wales. C'était la quatrième attaque de requin en l'espace de deux jours en Nouvelle-Galles du Sud.
Lors de l'une d'elles, à Manly en périphérie de Sydney, un requin s'en est pris aux jambes d'un surfeur, depuis lors dans un état critique. Quelques heures plus tôt, déjà, un enfant de 11 ans était ressorti indemne de l'attaque d'un requin qui avait mordu sa planche de surf, un peu plus au nord.
Des dizaines de plages de la banlieue nord de Sydney sont fermées jusqu'à nouvel ordre, tandis que la surveillance des autres, à l'aide notamment de drones, a été renforcée.
Plus de 1280 incidents impliquant des requins en Australie ont été recensés depuis le début des statistiques en 1791, dont plus de 250 ont entraîné la mort des personnes mordues, selon une base de données détaillant les interactions entre humains et requins.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Pentagone va privilégier la sécurité intérieure et la Chine
L'armée américaine va privilégier la sécurité intérieure et la maîtrise de la Chine, a annoncé vendredi le Pentagone dans sa nouvelle stratégie de défense. Le soutien aux alliés d'Europe sera "plus limité".
La "stratégie de défense nationale 2026" marque une rupture avec la politique passée du département américain de la défense, tant par l'accent mis sur le fait que les alliés des Etats-Unis doivent assumer davantage la responsabilité de leur défense que par un ton plus modéré à l'égard des ennemis traditionnels des Etats-Unis que sont la Chine et la Russie.
"Tandis que les forces américaines se concentrent sur la défense de leur territoire et de la région indo-pacifique, nos alliés et partenaires assumeront la responsabilité de leur propre défense, avec un soutien essentiel, mais plus limité, de la part des forces américaines", peut-on lire dans le document, publié à l'issue d'une semaine de crise inédite entre Washington et ses alliés de l'OTAN concernant le Groenland.
La précédente stratégie de défense américaine, publiée sous la présidence du démocrate Joe Biden, décrivait la Chine comme le défi le plus important pour Washington. Elle affirmait que la Russie représentait une "menace grave".
"Relations respectueuses" avec Pékin
Mais le nouveau document préconise, lui, des "relations respectueuses" avec Pékin, sans faire aucune mention de Taïwan, allié des États-Unis, que la Chine revendique comme son territoire, et décrit la menace russe comme "persistante mais gérable", affectant ainsi plusieurs membres de l'OTAN.
Les stratégies de défense de Joe Biden et de l'actuel président américain Donald Trump soulignent toutes deux l'importance de la défense de la sécurité intérieure, mais leurs descriptions des menaces existantes diffèrent considérablement.
Le Pentagone "donnera la priorité aux efforts visant à fermer nos frontières, à repousser toute forme d'invasion et à expulser les étrangers en situation irrégulière", peut-on lire dans le document de 2026.
Joe Biden s'était, lui, concentré sur la Chine et la Russie, affirmant qu'elles représentaient "des défis plus dangereux pour la sécurité et la sûreté intérieure" que toute menace terroriste.
La "stratégie de défense nationale 2026" ne fait également aucune mention des dangers liés au changement climatique, que le gouvernement précédent avait identifiés comme une "menace émergente".
Doctrine Monroe
A l'instar de la "stratégie de sécurité nationale" publiée par la Maison-Blanche au début décembre, le Pentagone place l'Amérique latine au premier rang des priorités américaines. Le Pentagone "rétablira la domination militaire des Etats-Unis au sein du continent américain. Nous l'utiliserons pour protéger notre patrie et notre accès aux zones clés de la région", peut-on lire dans le document.
Il s'agit du "corollaire Trump à la doctrine Monroe", stipule la feuille de route. Le président américain avait justifié l'opération de capture de son homologue vénézuélien Nicolás Maduro par la nécessité de restaurer la suprématie incontestée des Etats-Unis sur l'ensemble de l'Amérique, un signal qui pourrait inspirer la Chine et la Russie.
Il avait présenté cette opération nocturne à Caracas, la capitale du Venezuela, comme une remise au goût du jour de la doctrine Monroe, il y a plus d'un siècle, considérant que l'Amérique latine est la chasse gardée des Etats-Unis.
Les Etats-Unis mènent depuis septembre dernier une trentaine de frappes contre des embarcations présentées comme étant celles de trafiquants présumés, ayant fait plus de 110 morts dans les Caraïbes et le Pacifique.
Le gouvernement américain n'a jamais fourni la moindre preuve que les navires visés étaient effectivement impliqués dans un quelconque trafic
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Yverdon-les-Bains: une place publique à Y-Parc
-
VaudIl y a 2 jours
Le village de Daillens en partie évacué
-
ClimatIl y a 2 jours
Les autorités lèvent l'évacuation de Brienz (GR)
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Zelensky prononce un discours critique envers l'Europe à Davos
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Une coopérative inédite au Rolliet pour la mobilité et les arcades
-
CultureIl y a 1 jour
Fondation Beyeler: rencontres avec Cézanne, le père de la modernité
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La Suisse compte soutenir l'Ukraine face à la crise énergétique
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Discussion "courtoise mais ferme" entre MM. Parmelin et Trump


