Économie
Manifestation contre la politique environnementale de Bolsonaro
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/03/le-chanteur-caetano-veloso-a-droite-a-appele-les-bresiliens-a-manifester-mercredi-archive-1000x600.jpg&description=Manifestation contre la politique environnementale de Bolsonaro', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Plusieurs milliers de manifestants ont répondu mercredi à l'appel du célèbre chanteur brésilien Caetano Veloso. Ils ont protesté devant le Parlement à Brasilia contre la politique environnementale du président Jair Bolsonaro.
Celui-ci espère voir approuver au pas de charge des lois controversées. Pour pallier une éventuelle pénurie d'engrais venus de Russie en raison du conflit en Ukraine, l'un de ces textes vise à légaliser l'exploration minière sur ces terres censées être réservées aux activités traditionnelles des autochtones.
La manifestation a rassemblé d'autres artistes importants de la scène brésilienne, comme Daniela Mercury, le rappeur Emicida ou le chanteur et acteur Seu Jorge, et des dizaines de militants associatifs, mobilisés contre le "paquet de la destruction", des lois qui pourraient affecter notamment les territoires indigènes en Amazonie.
"C'est une mobilisation inédite (...), le Brésil vit son moment le plus grave pour ce qui est de l'environnement depuis la redémocratisation (après la dictature militaire de 1964 à 1985)", a déclaré Caetano Veloso lors d'une audience au Sénat avant de rejoindre la manifestation.
"Plus d'avenir"
"La déforestation est hors de contrôle, la violence contre les indigènes ne cesse d'augmenter et notre crédibilité internationale est au plus bas", a ajouté l'icône du mouvement tropicaliste, connu pour ses chansons engagées durant les années de plomb du régime militaire.
Une grande estrade a été installée devant le bâtiment à l'architecture futuriste du Parlement, et les artistes devaient se produire en concert dans la soirée. "Le Brésil est en train d'être détruit, si ça continue, on n'aura plus d'avenir, la température va augmenter et on aura de plus en plus de désastres climatiques", a déclaré Michele Pereira, infirmière de 40 ans, venue manifester avec ses deux filles.
Les alliés du président Bolsonaro tentent de faire adopter à la Chambre des députés le régime d'urgence pour l'examen d'un projet de loi qui permettrait "d'explorer des réserves de potassium (utilisé dans de nombreux engrais) et garantir les engrais suffisants pour l'agriculture", a expliqué le député Ricardo Barros, leader de la majorité présidentielle.
Avec ce régime d'urgence, ce texte, dont l'examen était au point mort depuis 2020, pourra être débattu directement en séance plénière, sans passer par des commissions. S'il est approuvé, il devra encore passer par le Sénat pour entrer en vigueur.
Conflit ukrainien comme "prétexte"
Puissance agricole majeure, le Brésil importe plus de 80% de ses engrais. Pour ce qui est du potassium, la proportion est encore plus écrasante: 96%. La Russie, principal fournisseur du Brésil, représente 20% des engrais importés par la première économie d'Amérique Latine.
Lundi, Jair Bolsonaro a déclaré que le conflit en Ukraine était une "bonne opportunité" pour faire approuver le projet de loi qui autorise l'activité minière sur des terres indigènes. Selon le député Rodrigo Agostinho, du Front parlementaire écologiste, les bolsonaristes utilisent le conflit en Ukraine comme "prétexte".
"Ce projet vise en fait à autoriser des mines qui sont illégales aujourd'hui. Ça n'a rien à voir avec les engrais. La plupart du potassium du Brésil se trouve dans d'autres Etats, pas en Amazonie, et en dehors de réserves indigènes", a-t-il expliqué à l'AFP. Un autre projet de loi controversé porte sur le "cadre temporel" qui accorderait des droits aux indigènes seulement sur les terres qu'ils occupaient l'année de la promulgation de la Constitution en 1988.
Jair Bolsonaro a toujours défendu l'exploration minière et agricole en Amazonie, y compris dans des zones protégées. Depuis son arrivée au pouvoir, il y a trois ans, la déforestation et les feux de forêt ont fortement augmenté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
La BCE maintient son taux directeur
La Banque centrale européenne (BCE) a maintenu jeudi pour la sixième fois d'affilée depuis juillet son principal taux directeur à 2%, malgré la flambée des prix liée à la guerre au Moyen-Orient.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats / afp
Économie
Les prix de l'énergie doperont l'inflation, avertit Martin Schlegel
Le conflit au Moyen-Orient a conduit la Banque nationale suisse (BNS) a revoir ses prévisions macroéconomiques, tout particulièrement celles liées à l'inflation.
"Avec la hausse des prix de l'énergie (...), l'inflation devrait augmenter de façon plus marquée au cours des prochains trimestres", indique jeudi le président du directoire Martin Schlegel.
Cette accélération devrait se limiter au court terme, à en croire le banquier central, qui s'est exprimé dans le cadre des décisions de politique monétaire de mars. L'appréciation du franc devrait permettre de circonscrire le renchérissement à moyen terme. La situation reste sous contrôle, puisque l'inflation "se situe dans la plage de stabilité des prix", souligne M. Schlegel.
Pour rappel, la BNS prévoit un renchérissement de 0,5% pour 2026, contre 0,3% jusqu'ici. Pour l'année prochaine, la prévision est ramenée à 0,5% de 0,6%.
La force du franc reste cependant l'une des principales préoccupations du patron de la BNS. "La valeur du franc pondérée par le commerce extérieur s'est (...) accrue d'environ 2,5% depuis la mi-décembre", a-t-il souligné. Cette appréciation a entraîné un "resserrement des conditions monétaires" qui "réduit l'inflation importée et ralentit la croissance".
La faiblesse des taux en Suisse diminue toutefois l'attrait des placements en francs, ce qui permet de relâcher une partie de la pression sur cette valeur refuge. "L'effet expansionniste du faible niveau des taux d'intérêt se reflète également dans la croissance robuste du crédit. Notre politique monétaire soutient ainsi l'activité économique", assure Martin Schlegel.
La patron de la BNS insiste sur l'augmentation des incertitudes conjoncturelles et monétaires. "Une appréciation rapide et excessive du franc représente un risque pour la stabilité des prix. Pour contrer ce risque, nous sommes davantage disposés à intervenir sur le marché des changes", conclut-il.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Nouveau record d'affluence dans les aéroports en Suisse
Les aéroports suisses ont enregistré 60 millions de passagers dans le trafic de ligne et charter l'an dernier. Le nombre de passagers n'avait jamais été aussi élevé, même avant la pandémie de Covid-19, indique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Par rapport à 2024, l'augmentation s'élève à 2,2 millions de passagers (+4%), note l'OFS dans un communiqué.
L'année dernière, l’aéroport suisse le plus fréquenté était celui de Zurich, avec 32,5 millions de passagers, devant Genève avec 17,7 et Bâle-Mulhouse avec 9,6 millions de passagers. Environ 80% des personnes ayant voyagé au départ d’un aéroport suisse avaient pour destination un pays d’Europe.
Le nombre de décollages et atterrissages a également augmenté en 2025 (+3%). La valeur atteinte en 2025, reste toutefois inférieure de 4% à celle de 2019.
Le fret aérien a légèrement reculé l'année dernière: le nombre de tonnes transportées a diminué de 0,4% par rapport à 2024 (–8% depuis 2019).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BNS maintient son taux directeur
La BNS garde son taux directeur à zéro dans un contexte de guerre
Zurich (awp) - La Banque nationale suisse (BNS) a opté pour le statu quo jeudi, lors de sa décision trimestrielle de politique monétaire, alors que le spectre de l'inflation ressurgit avec l'envolée du cours des hydrocarbures en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Pour la troisième fois consécutive, l'institut d'émission a décidé de conserver son taux directeur à 0,00%, niveau où il avait été abaissé en juin 2025.
La majorité des économistes interrogés par l'agence AWP avaient anticipé cette décision, face à une très faible inflation de 0,1% sur un an en février, largement dans les clous de l'objectif de stabilité des prix de 0% à 2% défendu par la banque centrale suisse.
La cherté du franc protège pour l'heure la Suisse d'une inflation dite importée trop élevée, les effets de change évitant aux importations de flamber.
"Compte tenu du conflit au Moyen-Orient, la Banque nationale est davantage disposée à intervenir sur le marché des changes pour contrer une appréciation rapide et excessive du franc, qui menacerait la stabilité des prix en Suisse", a-t-elle averti dans un communiqué.
al/rr
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
LausanneIl y a 21 heures
Fin de l’aventure Doodah après 23 ans au centre-ville
-
SuisseIl y a 2 jours
Manor ferme trois magasins, 100 collaborateurs sur la sellette
-
SuisseIl y a 3 jours
Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire
-
SuisseIl y a 3 jours
Chiètres: neuf personnes se trouvaient à bord du car postal
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Le retour du double nom est acté
-
LausanneIl y a 2 jours
Vaud: refus de couper la rente à vie en cas de condamnation
-
SuisseIl y a 3 jours
Environ 1000 voyageurs suisses toujours bloqués au Moyen-Orient
-
LausanneIl y a 2 jours
Sport associatif: nouvelles formations pour soutenir le bénévolat


