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Économie

Manifestation contre la politique environnementale de Bolsonaro

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Le chanteur Caetano Veloso (à droite) a appelé les Brésiliens à manifester mercredi (archive). (© KEYSTONE/AP/BRUNA PRADO)

Plusieurs milliers de manifestants ont répondu mercredi à l'appel du célèbre chanteur brésilien Caetano Veloso. Ils ont protesté devant le Parlement à Brasilia contre la politique environnementale du président Jair Bolsonaro.

Celui-ci espère voir approuver au pas de charge des lois controversées. Pour pallier une éventuelle pénurie d'engrais venus de Russie en raison du conflit en Ukraine, l'un de ces textes vise à légaliser l'exploration minière sur ces terres censées être réservées aux activités traditionnelles des autochtones.

La manifestation a rassemblé d'autres artistes importants de la scène brésilienne, comme Daniela Mercury, le rappeur Emicida ou le chanteur et acteur Seu Jorge, et des dizaines de militants associatifs, mobilisés contre le "paquet de la destruction", des lois qui pourraient affecter notamment les territoires indigènes en Amazonie.

"C'est une mobilisation inédite (...), le Brésil vit son moment le plus grave pour ce qui est de l'environnement depuis la redémocratisation (après la dictature militaire de 1964 à 1985)", a déclaré Caetano Veloso lors d'une audience au Sénat avant de rejoindre la manifestation.

"Plus d'avenir"

"La déforestation est hors de contrôle, la violence contre les indigènes ne cesse d'augmenter et notre crédibilité internationale est au plus bas", a ajouté l'icône du mouvement tropicaliste, connu pour ses chansons engagées durant les années de plomb du régime militaire.

Une grande estrade a été installée devant le bâtiment à l'architecture futuriste du Parlement, et les artistes devaient se produire en concert dans la soirée. "Le Brésil est en train d'être détruit, si ça continue, on n'aura plus d'avenir, la température va augmenter et on aura de plus en plus de désastres climatiques", a déclaré Michele Pereira, infirmière de 40 ans, venue manifester avec ses deux filles.

Les alliés du président Bolsonaro tentent de faire adopter à la Chambre des députés le régime d'urgence pour l'examen d'un projet de loi qui permettrait "d'explorer des réserves de potassium (utilisé dans de nombreux engrais) et garantir les engrais suffisants pour l'agriculture", a expliqué le député Ricardo Barros, leader de la majorité présidentielle.

Avec ce régime d'urgence, ce texte, dont l'examen était au point mort depuis 2020, pourra être débattu directement en séance plénière, sans passer par des commissions. S'il est approuvé, il devra encore passer par le Sénat pour entrer en vigueur.

Conflit ukrainien comme "prétexte"

Puissance agricole majeure, le Brésil importe plus de 80% de ses engrais. Pour ce qui est du potassium, la proportion est encore plus écrasante: 96%. La Russie, principal fournisseur du Brésil, représente 20% des engrais importés par la première économie d'Amérique Latine.

Lundi, Jair Bolsonaro a déclaré que le conflit en Ukraine était une "bonne opportunité" pour faire approuver le projet de loi qui autorise l'activité minière sur des terres indigènes. Selon le député Rodrigo Agostinho, du Front parlementaire écologiste, les bolsonaristes utilisent le conflit en Ukraine comme "prétexte".

"Ce projet vise en fait à autoriser des mines qui sont illégales aujourd'hui. Ça n'a rien à voir avec les engrais. La plupart du potassium du Brésil se trouve dans d'autres Etats, pas en Amazonie, et en dehors de réserves indigènes", a-t-il expliqué à l'AFP. Un autre projet de loi controversé porte sur le "cadre temporel" qui accorderait des droits aux indigènes seulement sur les terres qu'ils occupaient l'année de la promulgation de la Constitution en 1988.

Jair Bolsonaro a toujours défendu l'exploration minière et agricole en Amazonie, y compris dans des zones protégées. Depuis son arrivée au pouvoir, il y a trois ans, la déforestation et les feux de forêt ont fortement augmenté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Panne informatique mondiale: retour progressif à la normale

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La situation revenait progressivement à la normale samedi après la panne informatique mondiale. (© KEYSTONE/EPA/JAMES ROSS)

La situation revient progressivement à la normale samedi. Une panne informatique géante a semé la pagaille vendredi dans les aéroports, sur les marchés financiers et même mis des travailleurs au chômage technique.

En cause: une mise à jour défectueuse, sur les systèmes d'exploitation Windows de Microsoft, d'une solution informatique du groupe américain de cybersécurité CrowdStrike, qui écarte une cyberattaque ou un problème de sécurité informatique.

"Je tiens à m'excuser personnellement auprès de toutes les organisations, de tous les groupes et de toutes les personnes qui ont été touchés" par cette panne, a déclaré George Kurtz, PDG de CrowdStrike, sur la chaîne américaine CNBC.

Ce bug, en cours de correction, n'a pas affecté les utilisateurs des systèmes Mac et Linux.

De son côté, Microsoft a fait état d'un "problème" provoquant un écran bleu. "Nous recommandons aux clients de suivre les conseils fournis par CrowdStrike pour remédier à cette situation", a ajouté le géant américain de l'informatique.

"L'ampleur de cette panne est sans précédent et entrera sans aucun doute dans l'Histoire", souligne Junade Ali, expert en cybersécurité.

Elle "a un impact direct sur les ordinateurs des utilisateurs en bout de chaîne et pourrait exiger une intervention manuelle pour être résolue, ce qui représente un défi important pour les équipes informatiques à l'échelle mondiale".

De nombreux aéroports asiatiques ont fait état à partir de vendredi soir heure locale d'une activité "normale" ou "quasi-normale", notamment en Corée du Sud, à Singapour, en Nouvelle-Zélande, à Hong Kong ou encore aux Philippines.

Quelques "problèmes résiduels" causant du retard persistent cependant à Sydney et "cinq vols" opérés par la compagnie low-cost Jetstar au Japon seront perturbés samedi.

Panne "énorme"

Le bug de mise à jour s'est déclenché jeudi vers 19H00 GMT, selon une publication de Microsoft.

"C'est une des rares fois où on trouve un logiciel de sécurité à l'origine d'une panne aussi énorme", commente Kayssar Daher, autre expert en cybersécurité interrogé par l'AFP.

L'ampleur du phénomène s'explique par le fait que "Windows est extrêmement répandu et CrowdStrike aussi", ajoute-t-il.

Après avoir perturbé un temps les opérations informatiques des Jeux olympiques de Paris 2024, dont le système d'accréditation mais pas la billetterie, les activités "ont repris normalement" vendredi après-midi, selon les organisateurs.

"Le système informatique de Paris 2024 a priori ne s'est pas effondré, donc s'il y a quelques dysfonctionnements ici ou là, c'est un moindre mal", a estimé un cadre du mouvement sportif français auprès de l'AFP.

Selon le patron de Tesla, Elon Musk, la panne a "provoqué un arrêt cardiaque dans la chaîne d'approvisionnement de l'industrie automobile".

De nombreux aéroports et compagnies aériennes ont rapporté des problèmes vendredi. Les passagers s'arment de patience, notamment dans l'hémisphère Nord où de nombreux vacanciers partent ou rentrent.

"On galère pour trouver un autre vol ou un train, l'autre option est de dormir à l'aéroport", a expliqué vendredi à Roissy, le principal aéroport de Paris, Anja Müller, étudiante de 22 ans qui habite en Allemagne et a passé une semaine en France.

Si le gestionnaire des aéroports parisiens ADP a assuré que la panne épargnait ses systèmes informatiques, le groupe a reconnu des perturbations à Roissy et Orly, qui sont les deux principaux points d'entrée pour les délégations étrangères des JO.

Aux Etats-Unis, les services d'urgence dans au moins trois Etats ont été touchés et 2400 vols ont été annulés dans la journée de vendredi, un nombre qui pourrait encore augmenter.

"Selon nos informations les vols ont repris à travers le pays mais certaines congestions persistent", a souligné un responsable gouvernemental auprès de la presse.

Si plusieurs compagnies américaines (American Airlines, United, Delta...) ont repris leurs activités, leurs homologues mexicaines semblaient toujours affectées par la panne.

"Nous attendons depuis 03H00 du matin", a témoigné Juan Pablo Olvera, coincé à l'aéroport de Mexico. "Comme le système est en panne, les codes QR ne fonctionnaient pas", a-t-il constaté, alors que de longues files d'attente et des retards de vols ont été signalés.

Les aéroports de Guadalajara, dans l'ouest du Mexique, et de Monterrey, au nord, ont demandé aux passagers d'arriver avec plusieurs heures d'avance.

CrowdStrike chute en Bourse

Plusieurs hôpitaux aux Pays-Bas ont également été touchés, entraînant la fermeture d'un service d'urgences et le report d'opérations.

Le plus important opérateur ferroviaire britannique Govia Thameslink Railway a, lui, évoqué de "potentielles annulations de dernière minute", les compagnies ne pouvant accéder à certains systèmes concernant les conducteurs.

"D'autres systèmes-clés, notamment nos plateformes d'information des clients en temps réel, sont également affectés", poursuit le message, incitant les passagers à se renseigner avant leur trajet.

Les Bourses mondiales reculaient, inquiètes de cette panne qui a également empêché les indices de Londres et Milan d'afficher leur taux de variation pendant une bonne partie de la journée.

A la Bourse de New York, CrowdStrike a terminé en baisse de 11,10% et Microsoft de 0,74%.

CrowdStrike s'appuie beaucoup sur l'intelligence artificielle (IA) et l'apprentissage automatique (machine learning) et propose notamment une plateforme de protection numérique nommée Falcon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La Bourse suisse dans le rouge, un panne informatique sème le chaos

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A la Bourse suisse vers 10h55, l'indice vedette SMI baissait de 0,51% à 12'184,80 points, après avoir ouvert en petit repli de 0,09%. (KEYSTONE/Steffen Schmidt) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

La Bourse suisse évoluait en baisse vendredi, alors qu'une panne informatique affectait de nombreuses entreprises, compagnies aériennes et aéroports dans le monde. En Suisse, l'exploitant de la place zurichoise SIX a assuré que ses services continuaient à tourner.

Une panne de certains services de Microsoft paralyse ce vendredi de nombreuses entreprises partout dans le monde. Le géant de la tech américain a affirmé prendre des "mesures d'atténuation" le temps de régler le problème.

De nombreux aéroports ont déclaré être affectés par la panne, notamment ceux de Berlin, d'Amsterdam-Schiphol et tous ceux d'Espagne, tandis que plusieurs compagnies aériennes ont fait état de problèmes: les américaines Delta, United et American Airlines, Air France, l'irlandaise Ryanair, ainsi que trois compagnies indiennes et Swiss.

Les Bourses mondiales reculaient face à un lot d'incertitudes économiques et politiques, mais aussi inquiètes à cause de cette panne qui a également empêché les indices des Bourses de Londres et Milan d'afficher leur taux de variation à leur heure habituelle d'ouverture à 07H00 GMT. Elles ont finalement commencé à coter avec une vingtaine de minutes de retard.

A Paris, le CAC 40 reculait de 0,51%, à Londres le FTSE 100 perdait 0,57% et à Francfort le DAX abandonnait 0,83%.

A la Bourse suisse vers 10h55, l'indice vedette SMI baissait de 0,51% à 12'184,80 points, après avoir ouvert en petit repli de 0,09%.

La majorité des valeurs vedettes restait dans le rouge. Les plus fortes baisses étant toujours enregistrées par Lonza (-2,4%), VAT Group (-1,7%) et Julius Bär (-1,7%). Les analystes de Berenberg ont abaissé l'objectif de cours de VAT, tout en maintenant la recommandation du titre à "hold".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Vol d'hélicoptères par mauvais temps: première mondiale en Suisse

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Le nouveau système d'approche aux instruments des hélicoptères de la Rega en cas de mauvaise visibilité est utilisé à l'hôpital d'Interlaken (BE). (© Schweizerische Rettungsflugwacht)

La Rega est désormais autorisée à utiliser un nouveau système de vol aux instruments pour l'approche d'un hôpital. Elle est la première entreprise au monde à en disposer, selon elle qui l'a développé en étroite collaboration avec l'Office fédéral de l'aviation civile.

Outre la Garde aérienne suisse de sauvetage (Rega) et l'OFAC, le contrôleur aérien Skyguide et le constructeur d'hélicoptères Leonardo ont participé à la conception du système qui a duré cinq ans. Celui-ci a été introduit jeudi à l'hôpital d'Interlaken (BE), ont indiqué dans des communiqués séparés l'OFAC et la Rega.

Avec cette nouvelle procédure de vol à Interlaken, l'objectif est d'accumuler de l'expérience, selon l'OFAC. L'office fédéral collabore à cet effet avec l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) qui fixe les normes des nouvelles procédures pour hélicoptères qui doit permettre à ces appareils de décoller et d’atterrir de nuit et par temps de brouillard en toute sécurité sur des terrains difficiles.

En obtenant pour la première fois au monde l'autorisation d'utiliser le nouveau système, la Suisse peut contribuer de manière déterminante à l'élaboration de ces normes, a écrit l'OFAC.

La Rega, qui poursuit depuis des années sa vision de "sauver par tous les temps", travaille avec l'OFAC et les Forces aériennes sur un réseau suisse de routes de vol aux instruments à basse altitude. Dans ce réseau, ses hélicoptères suivent un itinéraire enregistré dans l'ordinateur de bord.

Le réseau relie les aéroports, les aérodromes, les bases de la Rega et surtout les hôpitaux, dont une dizaine y sont déjà intégrés. En Suisse romande, seul l'hôpital de La Chaux-de-Fonds en fait déjà partie. Pour les hôpitaux universitaires de Lausanne (CHUV) et Genève (HUG), ainsi que pour les établissements hospitaliers de Rennaz (VD), Porrentruy et Delémont, les procédures de vol aux instruments sont prêtes pour l'homologation depuis plusieurs mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Prudente au sujet de l'inflation, la BCE s'offre une pause estivale

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En juin, la BCE avait baissé de 0,25 point de pourcentage ses taux, voulant envoyer le signal de la fin du cycle de resserrement monétaire entamé en juillet 2022 pour lutter contre une inflation qui a culminé à 10,6% en octobre 2022. (EPA/ARNE DEDERT) (© KEYSTONE/EPA/ARNE DEDERT)

La Banque centrale européenne (BCE) a sans surprise laissé ses taux directeurs inchangés jeudi, en attendant des chiffres rassurants sur l'inflation qui ouvriraient la porte à une nouvelle baisse en septembre.

Le taux de dépôt, qui fait référence, a été maintenu à 3,75%, après la baisse décidée lors de la précédente réunion de juin, une première en cinq ans.

Le conseil des gouverneurs, présidé par Chistine Lagarde, "conservera les taux directeurs à un niveau suffisamment restrictif, aussi longtemps que nécessaire", pour atteindre l'objectif de 2% à moyen terme, selon un communiqué de décision de politique monétaire publié à l'issue de la réunion de l'institution.

Les gardiens de l'euro ne donnent à ce stade aucune indication sur les décisions ultérieures de politique monétaire, qui "s'appuieront sur les données" d'inflation et de croissance notamment.

En juin, la BCE avait baissé de 0,25 point de pourcentage ses taux, voulant envoyer le signal de la fin du cycle de resserrement monétaire entamé en juillet 2022 pour lutter contre une inflation qui a culminé à 10,6% en octobre 2022.

Mais Mme Lagarde avait prévenu dans la foulée que la vitesse et la durée des futures baisses restaient "très incertaines" en raison de la volatilité de l'inflation, évoquant le chemin "cahoteux" de la courbe des prix.

Les déclarations de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, à partir de 12H45 GMT seront scrutées concernant l'évolution de l'économie et de l'inflation.

La Réserve fédérale américaine (Fed) n'a pas encore baissé ses taux, mais les investisseurs ont été rassurés par la récente intervention du président de l'institution, Jerome Powell, qui s'est montré encouragé par le ralentissement de l'inflation en juin, renforçant les attentes d'une baisse des taux américains dès septembre.

Prix des services

Depuis la réunion de juin, les indicateurs en zone euro pointent une croissance plus faible et une inflation de nouveau en recul, à 2,5% en juin sur un an, après le rebond à 2,6% en mai.

Les prix des services, où la composante salaires est forte, inquiètent par leur vigueur (+4,1% sur un an en juin), représentant désormais la plus grande contribution à l'inflation.

"Les tensions sur les prix d'origine interne demeurent fortes, les prix des services augmentent à un rythme élevé", constate la BCE dans son communiqué jeudi.

"L'inflation globale devrait rester supérieure à l'objectif pendant une grande partie de l'année prochaine", rappelle l'institution dont la dernière prévision d'inflation pour 2025 s'établit à 2,2%.

L'ensemble de ces données fait cependant pencher la balance "en faveur d'une réduction (des taux) en septembre, lorsque la BCE présentera de nouvelles estimations de croissance et d'inflation", selon Felix Schmidt, chez Berenberg.

Focus France

Mme Lagarde doit se préparer à un tir nourri de questions sur la France dont le climat politique reste très incertain après des législatives n'ayant pas dégagé de majorité absolue.

Les nouveaux députés se réunissent jeudi pour élire le président de l'Assemblée nationale, un poste hautement stratégique, dans un hémicycle fragmenté où pourrait se dessiner une ébauche de coalition gouvernementale.

La France doit rapidement agir sur sa "trajectoire budgétaire" si "elle veut "récréer des marges de manoeuvre", a prévenu mardi le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas.

Le flou politique dans l'Hexagone pourrait créer des tensions sur les taux d'emprunt de la dette française, mettant la BCE sous pression pour intervenir.

Le calme règne encore sur le marché obligataire, à tel point que le taux d'intérêt de l'emprunt français à 10 ans, à 3,07%, évolue jeudi en-dessous du niveau précédant l'annonce début juin de la dissolution de l'Assemblée nationale.

Mme Lagarde, d'une extrême réserve sur ce sujet, devrait répéter que la BCE est "attentive à tout moment à ce qui se passe sur les marchés" et que "les États membres de la zone euro ont convenu d'un cadre budgétaire avec lequel ils sont censés se conformer", selon Deutsche Bank.

La banque centrale peut contrer une flambée des taux d'emprunt souverains via des rachats illimités de dette, mais ils sont conçus "pour les pays qui subissent une attaque injustifiée du marché, et non pour les pays qui prennent une mauvaise direction budgétaire", rappelle M. Schmidt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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