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Meloni: le scrutin européen,"tournant" pour une Europe à droite toute

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"Nous avons un objectif clair, nous voulons faire à Bruxelles ce que nous avons fait à Rome", a déclaré Mme Meloni, dont le parti post-fasciste Fratelli d'Italia a triomphé lors des législatives de septembre 2022. (© KEYSTONE/AP/Alessandra Tarantino)

La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni a présenté les prochaines élections européennes comme un "tournant" pour mettre l'Union européenne à l'heure de l'extrême droite. Cela lors du dernier rassemblement de campagne de son parti à Rome.

"Nous avons un objectif clair, nous voulons faire à Bruxelles ce que nous avons fait à Rome", a déclaré Mme Meloni, dont le parti post-fasciste Fratelli d'Italia a triomphé lors des législatives de septembre 2022.

Elle a affirmé vouloir "construire un gouvernement de droite en Europe également et renvoyer définitivement dans l'opposition la gauche qui a fait tant de mal à notre continent au cours de toutes ces années".

"Référendum entre deux visions opposées"

"Nous sommes à un tournant et c'est comme s'il s'agissait d'une sorte de référendum entre deux visions opposées de l'Europe", a-t-elle déclaré à des milliers de partisans massés sur la Piazza del Popolo dans le centre de Rome.

L'Union européenne "doit être un partenaire des États-nations et non une superstructure qui les étouffe", a-t-elle lancé, dans un discours d'une heure devant une banderole proclamant "Avec Giorgia, l'Italie change l'Europe".

"Enfer pour ceux qui font des affaires"

Elle a accusé l'UE de trop se concentrer sur la réglementation, en particulier sur les questions écologiques, et de devenir un "paradis pour les bureaucrates" et un "enfer pour ceux qui font des affaires".

Les sondages prédisent une poussée des partis d'extrême droite européens, même si les partis traditionnels devraient rester en tête au Parlement européen.

Mme Meloni y est la cheffe de file de l'un des deux groupes d'extrême droite, celui des Conservateurs et Réformistes européens (ECR).

Le Rassemblement national français fait partie du second, Identité et Démocratie (ID) dont a récemment été exclu l'AfD allemand à la suite d'une série de scandales impliquant l'un de ses dirigeants, Maximilian Krah, notamment soupçonné de proximité avec la Russie et la Chine.

Ferme face à Moscou

La dirigeante italienne a souligné être restée ferme face à la Russie, alors que beaucoup de personnes, a-t-elle dit, estimaient que l'Italie serait le "maillon faible dans l'unité européenne".

Malgré sa rhétorique, elle a développé une relation pragmatique avec l'UE, coopérant notamment avec la Commission européenne sur le dossier migratoire.

"Le nationalisme n'a produit que la guerre"

De son côté la cheffe du parti démocrate, principale formation d'opposition, Elly Schlein, a mis en avant lors d'un meeting à Milan le passif historique du nationalisme en Europe.

"Sur ce continent, le nationalisme n'a toujours produit qu'une chose, la guerre", a-t-elle affirmé, avant de lancer: "Longue vie à l'Italie antifasciste".

Mme Meloni est candidate aux européennes, dont elle a personnalisé l'enjeu, même si elle ne pourra pas siéger au Parlement européen. Défendant son action gouvernementale, elle s'est insurgée contre ses détracteurs, qui lui reprochent de limiter les droits civiques et de politiser l'audiovisuel public.

Elle espère lors des élections européennes atteindre de nouveau son score - 26% des voix - de 2022, devant ses alliés de la coalition.

Salvini qualifie Macron de "belliciste"

Parmi eux, la Ligue de Matteo Salvini vise environ 9% et le parti de droite Forza Italia, 10%. En tête dans l'opposition, le Parti démocrate est lui crédité d'environ 21% des suffrages.

En meeting lui aussi à Milan, M. Salvini a relayé l'appel de Mme Meloni en faveur d'une "droite unie" et a fustigé le président français Emmanuel Macron, qualifié de "belliciste", pour avoir refusé d'exclure l'envoi de troupes en Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Tiger Woods de nouveau impliqué dans un accident de la circulation

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La voiture de Woods lors de son accident en 2021 (© KEYSTONE/FR170512 AP/RINGO H.W. CHIU)

Tiger Woods, gravement blessé dans un accident de voiture en 2021, a de nouveau été victime d'un accident de la circulation vendredi en Floride. Les médias américains citent les forces de l'ordre.

La superstar du golf Tiger Woods, qui avait été gravement blessé dans un accident de voiture en 2021, a de nouveau été victime d'un accident de la circulation vendredi en Floride. Les médias américains citent les forces de l'ordre locales.

On ne sait pas si le golfeur de 50 ans a été blessé dans cet accident survenu à Jupiter Island, à environ 150 kilomètres au nord de Miami, selon la chaîne de télévision ABC. Sollicité, le bureau du shérif du comté de Martin n'a pas répondu dans l'immédiat.

Une conférence de presse est prévue à 17h locales. La chaîne locale WPTV, affiliée à NBC, a diffusé des images du lieu de l'accident montrant un véhicule SUV renversé sur le flanc.

Le golfeur américain est en train d'essayer de revenir à la compétition après une rupture d'un tendon d'Achille en mars de l'année dernière et une opération du dos en octobre. Ainsi, il n'excluait pas de disputer le Masters le mois prochain.

Ancien no 1 mondial, Tiger Woods n'a plus disputé de compétitions depuis juillet 2024.

Le golfeur aux 15 victoires dans des tournois du Grand Chelem avait été sérieusement blessé à la jambe droite dans un accident de voiture en 2021 en Californie.

Tiger Woods avait également été impliqué dans un accident de la route en 2017, dans lequel il avait été soupçonné de conduite en état d'ivresse. Il avait par la suite plaidé coupable de conduite imprudente et s'était vu infliger une amende de 250 dollars. Il avait également suivi un stage de sensibilisation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Disneyland Paris ouvre son extension, un projet de 2 milliards

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La montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle. (© KEYSTONE/EPA/Thibault Camus / POOL)

De nouvelles attractions, un lac artificiel et surtout le village de la "Reine des Neiges": au terme de plusieurs années de travaux, Disneyland Paris, en Seine-et-Marne, ouvre dimanche au grand public sa nouvelle expansion, un projet de 2 milliards d'euros.

Le président Emmanuel Macron s'est rendu vendredi sur le site, où il a été accueilli par le PDG de Disney Josh d'Amaro. Il a remercié le "collectif qui rend tout ça possible", à savoir l'entreprise, les élus et les services de l'État.

Au c½ur de cette nouvelle zone, un lac de trois hectares conçu pour un spectacle nocturne, avec jets d'eau, effets pyrotechniques et des centaines de drones aériens et aquatiques.

Tout au fond, la montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres de hauteur, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle et ses maisons pointues distribuées autour d'une fontaine givrée, qui semblent tout droit sortis du film de 2013.

"Frozen ever after", l'attraction phare, emmène les visiteurs dans le monde glacé d'Anna et d'Elsa, un périple en barque et en musique, avec descentes de rivière et rencontres des personnages principaux du classique.

Renforcer l'attrait

La zone thématique de la Reine des Neiges doit venir renforcer l'attrait du parc Walt Disney Studios, le 2e parc de Disneyland Paris - qui sera rebaptisé pour l'occasion Disney Adventure World. Ouvert en 2002, l'espace n'avait pas réussi à atteindre la popularité du parc classique fondé en 1992.

Mais l'extension propose aussi un accès à d'autres univers de Disney: le film "Raiponce" a notamment inspiré une attraction de barques tournoyantes. Et les travaux ne sont pas encore achevés: le parc accueillera dans les années à venir une attraction aux couleurs d'un autre grand succès de la compagnie, "Le Roi Lion".

L'extension avait été annoncée en 2018 par the Walt Disney Company sur le site de Marne-la-Vallée, avec à la clef un plan de développement pluriannuel doté de 2 milliards d'euros.

Disneyland Paris, qui emploie environ 19'000 salariés, reste très discrète sur ses chiffres de fréquentation ou les revenus générés. Mais ses nouvelles attractions devraient drainer davantage de clients, et aussi les faire rester un peu plus, avec davantage de nuitées dans la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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OMC: le facilitateur sur la réforme "raisonnablement optimiste"

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Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l'OMC. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Le facilitateur des discussions préparatoires sur la réforme de l'OMC se dit "raisonnablement optimiste" pour une feuille de route sur cette question au terme de la ministérielle de Yaoundé. D'autres sources font état de peu d'avancées.

"Les discussions depuis hier sont plutôt bonnes" dans les petits groupes restreints, a affirmé vendredi à Keystone-ATS et à l'AFP l'ambassadeur norvégien auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève Peter Ollberg. Mais certains pays ont déjà entamé le traditionnel jeu du marchandage qui permet d'aboutir à des accords dans les ministérielles.

D'autres sources déplorent le manque d'interactions. De nombreuses délégations lisent des déclarations plutôt que de dialoguer, à la grande frustration des Etats-Unis. Jeudi soir, une source diplomatique avait affirmé à Keystone-ATS ne pas avoir observé d'avancée, ni de changement de position.

L'UE, la Chine ou une coalition d'une dizaine d'Etats, dont la Suisse, souhaitent une feuille de route ambitieuse pour aboutir à des réformes concrètes d'ici 2028. Les Etats-Unis avaient affirmé avant la ministérielle ne pas pouvoir accepter le texte sur la table. Et l'Inde ne veut pas de davantage de flexibilité pour davantage de plurilatérales dans les accords de l'OMC.

Les Etats se divisent aussi sur les critères et les avantages pour s'autoproclamer comme pays en développement. Les Etats-Unis ciblent la Chine qui a pourtant elle annoncé il y a quelques mois qu'elle n'appliquerait plus les bienfaits de ce statut.

Pékin est également attaqué sur la question de l'équité. Les Etats-Unis et l'UE, dont le marché est inondé d'exportations chinoises, lui reprochent un manque de "réciprocité". Le marché chinois reste largement fermé.

Mais les discussions n'empêchent pas également des moments moins tendus à la ministérielle. "Cela cabotine dans les négociations", explique une source au courant des discussions. Des chansons d'anniversaires ont été entendues dans une salle. Une première réunion plénière sur la réforme était prévue pour vendredi soir, avant que les délégations ne discutent d'autres questions dès samedi entre elles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Volkswagen "en contact" avec le secteur de la défense

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Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le géant allemand de l'automobile Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires, a annoncé son patron vendredi.

Dans la défense, "nous n'avons pas été actifs pendant des décennies et nous avons un important retard à rattraper, c'est pourquoi cela pourrait constituer une solution pour Osnabrück (ouest)", a estimé Oliver Blume, président du directoire du groupe, lors d'un congrès à Francfort.

Le groupe de Wolfsburg discute avec des entreprises "par exemple dans la défense antimissile", a ajouté M. Blume, sans préciser lesquelles.

Fin 2024, Volkswagen avait annoncé que le site situé en Basse-Saxe, qui emploie 2.300 personnes, ne devrait plus produire de véhicules après mi-2027 en vue d'un autre usage de l'usine, dans le cadre d'un plan massif d'économies en milliards d'euros pour restaurer la rentabilité de la marque.

Pas de décision définitive

"La situation géopolitique a changé" et "il faut agir", a estimé M. Blume, raison pour laquelle le groupe est en contact avec "avec diverses entreprises de l'armement".

L'usine d'Osnabrück ne produirait toutefois "pas de systèmes d'armes", a précisé le patron de Volkswagen, mais plutôt des équipements de "transport militaire" car "c'est là que se trouve notre compétence clé".

"Ce genre d'activités pourrait être en adéquation avec nos valeurs", a-t-il souligné.

Selon un article du Financial Times publié mardi, Volkswagen serait en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour produire divers composants, comme les camions qui transportent les missiles du système ou des générateurs électriques.

Interrogé mercredi par l'AFP sur ces éventuelles discussions, un porte-parole s'est borné à affirmer "qu'à ce jour, aucune décision ni conclusion définitive n'avait été prise concernant l'avenir du site".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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