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International

Menacée de dissolution, l'ONG russe Memorial se défend au tribunal

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L'avocat de l'ONG Memorial International, Henry Reznik, peu avant l'ouverture de l'audience. Créé en 1989, Memorial a commencé son travail en documentant les crimes staliniens et le Goulag. (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

L'emblématique ONG russe Memorial a appelé jeudi les autorités à abandonner les poursuites la menaçant de dissolution, à l'ouverture d'un procès symbolique des pressions contre la société civile devant la Cour suprême.

Cette affaire s'inscrit dans un contexte de répression croissante contre des voix critiques du pouvoir, avec notamment la fermeture de médias indépendants et d'ONG, et le démantèlement du mouvement de l'opposant emprisonné Alexeï Navalny.

Le Parquet réclame l'interdiction de Memorial International, structure centrale de Memorial qui coordonne le travail du réseau de la plus célèbre ONG russe, l'accusant d'avoir violé une loi controversée sur les "agents de l'étranger".

Plusieurs cofondateurs de Memorial étaient présents à la première audience, à l'issue de laquelle la Cour suprême a renvoyé le procès au 14 décembre, selon un journaliste de l'AFP.

"On parle de la liquidation d'une organisation qui aide les gens. D'une organisation qui préserve la mémoire collective", s'est indignée au tribunal une cofondatrice, Elena Jemkova.

Car, créé en 1989 par des dissidents soviétiques dont le prix Nobel de la Paix Andreï Sakharov, Memorial a commencé son travail en documentant les crimes staliniens et le Goulag, avant de se lancer dans la défense des droits humains et des prisonniers politiques, deux activités désormais à hauts risques en Russie.

L'ONG s'est distinguée par ses enquêtes sur les exactions russes en Tchétchénie. Plus récemment, elle a mis en cause des paramilitaires de l'opaque groupe "Wagner" pour des crimes de guerre présumés en Syrie.

"Choquant", un "crime"

Plus de 200 personnes se sont réunies jeudi devant le tribunal pour exprimer leur solidarité, certaines portant un masque noir sur lequel était inscrit "Memorial ne peut pas être interdit", a constaté l'AFP. Pour Anna Borzenko, une professeure de 65 ans, ce procès est "un crime commis par l'État".

"Le fait que l'État tente de réduire Memorial au silence, de faire taire notre mémoire (collective), c'est vraiment choquant, vraiment effrayant", abonde Piotr Khromov, un avocat. Plus de 100'000 personnes ont signé une pétition en ligne réclamant l'abandon des poursuites contre Memorial.

Concrètement, le Parquet accuse Memorial International d'avoir enfreint à de multiples reprises la loi sur les "agents de l'étranger", un statut auquel il est soumis depuis 2016. Selon cette loi, les organisations qualifiées d'"agents de l'étranger" doivent afficher ce label avilissant sur toutes leurs publications.

Cherchant manifestement à prendre l'équipe de Memorial en défaut, un procureur a ainsi demandé jeudi à Mme Jemkova à partir de quelle date elle avait commencé à mentionner ce statut d'"agent de l'étranger" sur... ses cartes de visite.

Jeudi, les avocats de Memorial ont assuré que l'écrasante majorité des publications de l'organisation comportaient cette inscription, ajoutant qu'un petit nombre de documents avaient pu passer entre les mailles du filet. "Vous ne pouvez pas fermer une telle organisation pour des détails techniques", s'est insurgée Mme Jemkova.

Pas d'appel

La date à laquelle la Cour suprême rendra sa décision n'est pas connue. Les avocats de l'ONG ne pourront pas faire appel devant d'autres tribunaux en Russie.

Si les Européens et le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits humains ont appelé à l'arrêt des poursuites, le Kremlin a souligné que Memorial avait "depuis longtemps" des problèmes avec la loi russe.

L'un de ses responsables, Oleg Orlov, a expliqué mardi à l'AFP que la dissolution de Memorial International compliquerait "fortement" le travail de l'ONG en la privant de base juridique pour embaucher des employés, recevoir des fonds ou entreposer ses archives.

En principe, la Cour suprême ne peut pas interdire par une seule décision l'ensemble des structures de Memorial en Russie, car chacune possède sa propre entité juridique et il faudrait donc les fermer une par une.

Les membres de l'ONG craignent néanmoins que la justice ne trouve un subterfuge pour liquider l'ensemble du réseau.

Parallèlement, le Parquet de Moscou a exigé la dissolution du Centre de défense des droits humains de Memorial, une entité qui fournit notamment une assistance aux prisonniers politiques, aux migrants et aux minorités sexuelles.

La première audience de cette affaire s'est déroulée mardi.

Prix à Montricher (VD)

Memorial International a reçu mardi à Montricher le Prix Jan Michalski de littérature. L'ONG est récompensée pour "OST: Letters, Memoirs and Stories from Ostarbeiter in Nazi Germany", un ouvrage collectif qui se penche sur le destin des travailleurs de l'Est déportés en Allemagne et soumis au travail forcé par les nazis.

À la fin de la guerre, plus de 2,5 millions d'"Ostarbeiter" ont été rapatriés en URSS, où ils ont affronté de nouveaux traumatismes: être considérés comme traîtres à la patrie, jugés, envoyés dans des camps ou enrôlés dans l'armée rouge. Le prix distingue non seulement l'ONG mais aussi les quatre auteurs de l'ouvrage, Alena Kozlova, Nikolai Mikhailov, Irina Ostrovskaya et Irina Scherbakova.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

Précieux succès des Suissesses à Palerme

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La joie des Suissesses après l'ouverture du score de Coumba Sow (11) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'équipe de Suisse féminine a fait un premier pas vers la Coupe du monde 2023.

La sélection de Nils Nielsen est allée s'imposer 2-1 vendredi à Palerme face à l'Italie, sa grande rivale dans le groupe G des qualifications.

Les Suissesses ont ainsi décroché leur cinquième succès en cinq sorties dans ces éliminatoires, infligeant sa première défaite à une Squadra Azzurra qui n'avait jusque-là pas encaissé le moindre but. Les deux équipes se retrouveront le 12 avril, en territoire helvétique.

Une transversale à la 96e

Gaëlle Thalmann et ses coéquipières ont tremblé jusqu'au bout sur la pelouse sicilienne. Menée 2-0 après à peine 20 minutes de jeu, l'Italie a en effet débloqué son compteur à la 60e, sur un tir de Barbara Bonansea dévié par Luana Bühler qui a pris à contre-pied la gardienne fribourgeoise.

Les quarts de finaliste du Mondial 2019 - dont la coach Melina Bertolini a dû composer sans plusieurs joueuses testées positives au Covid-19 - ont ensuite exercé une nette domination. Mais la défense helvétique a tenu bon, même si elle s'est fait quelques frayeurs à la... 96e lorsqu'un tir de Bonansea a heurté la transversale.

Un début de match parfait

Les Suissesses auraient pu (dû?) s'éviter ses sueurs froides. Les protégées du coach Danois Nils Nielsen ont en effet réussi une première mi-temps de rêve marquée par deux buts de la tête signés Coumba Sow (9e) et Ana Maria Crogorcevic (20e), laquelle avait réussi la passe décisive sur le 1-0.

La sélection helvétique s'est mise en danger toute seule, manquant plusieurs opportunités de "tuer" le match. Svenja Fölmli a ainsi trouvé les montants du but italien à la 50e. Et Ramona Bachmann, autrice du centre ayant amené le 2-0, a manqué de peu son face-à-face avec la gardienne italienne Laura Giuliani à la 57e.

Mais les Suissesses n'auront pas à regretter ces occasions gâchées. Elles s'envoleront le coeur léger dimanche vers la Lituanie, où elles chercheront à poursuivre mardi leur parcours sans faute dans ces qualifications. Elles avaient dominé les Baltes 4-1 à Thoune en ouverture de cette campagne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Le nouveau variant considéré comme "préoccupant"

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigé par Tedros Adhanom Ghebreyesus a décidé le nouveau variant "Omicron" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le nouveau variant est désormais appelé "Omicron". Les experts mandatés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont décidé vendredi à Genève qu'il devait être considéré comme "préoccupant".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Mondial-2022 au Qatar: Sepp Blatter entendu comme témoin à Zurich

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Sepp Blatter a été entendu jeudi et vendredi à Zurich comme témoin dans l'enquête française sur l'attribution controversée du Mondial-2022 au Qatar (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

L'ancien patron du football mondial Sepp Blatter a été entendu comme témoin dans l'enquête française pour corruption portant sur l'attribution controversée du Mondial-2022 au Qatar, dossier qui avait valu une garde à vue à son ancien conseiller Michel Platini.

Cette audition par les policiers français de l'ex-président de la Fifa (1998-2015), âgé de 85 ans, s'est déroulée jeudi et vendredi à Zurich, a appris l'AFP auprès de la police française et d'une source judiciaire, confirmant une information du quotidien français Le Monde.

Outre ce dossier, des enquêtes sont en cours aux Etats-Unis et en Suisse, sur cette victoire surprise et sur le fil du Qatar en 2010 alors que les Etats-Unis apparaissaient comme les grands favoris. En butte aux soupçons depuis sa victoire, le Qatar réfute toute corruption.

Le vote en faveur du Qatar de Michel Platini, alors patron de l'UEFA, avait contribué à emporter la décision, par quatorze voix contre huit pour les Etats-Unis. Ancien proche de Sepp Blatter, devenu son rival lorsqu'il avait voulu lui succéder à la tête de la Fifa, l'ex-légende du football français avait été placée en garde à vue en juin 2019, sans être inculpé.

Derrière Michel Platini et son vote surprise, les relations de l'émirat gazier avec la France sous la présidence de Sarkozy constituent la toile de fond des investigations menées pour "corruption active et passive", "recel" et "blanchiment".

Les liens entre Sarkozy et Platini

Les enquêteurs s'intéressent particulièrement à un déjeuner le 23 novembre 2010, qui aurait réuni le président français de l'époque, Nicolas Sarkozy, Michel Platini et deux hauts dirigeants qataris, le prince héritier Tamim ben Hamad al Thani - devenu émir en juin 2013 - et Hamad ben Jassem al Thani, alors premier ministre.

Neuf jours plus tard, le 2 décembre 2010, le pays du Golfe était désigné pour accueillir la Coupe du monde en 2022. Les enquêteurs se demandent si Michel Platini n'a pas voté en faveur du Qatar à la demande de Nicolas Sarkozy, ce que l'ancien joueur réfute.

Et fin 2011, le fils de l'ancien capitaine des Bleus, Laurent Platini, avait été recruté comme directeur général provisoire de l'équipementier qatari Burrda Sport, filiale de QSI.

La justice se demande si cette embauche constituait une contrepartie au vote de son père.

Le média d'investigation français Mediapart avait par ailleurs révélé fin 2020 une note datée du 28 avril 2011 sur la vente du PSG au fonds souverain Qatar Sports Investments (QSI), évoquant une répartition prévue du capital. Le document, saisi en juin 2019 dans les locaux de Colony Capital, l'ancien propriétaire du club, mentionne aussi le montant d'un salaire devant être versé à Laurent Platini.

Colony Capital

Six mois après le déjeuner au palais présidentiel de l'Elysée, en mai 2011, le Paris Saint-Germain avait été racheté par le fonds QSI pour 76 millions d'euros à Colony Capital. Le représentant en France de ce fonds d'investissement américain était Sébastien Bazin, homme d'affaires proche de Nicolas Sarkozy.

Michel Platini a assuré dans un récent entretien au Monde avoir décidé seul de privilégier le Qatar, prenant sa décision "très tôt", sans aucune influence de Nicolas Sarkozy. "Les décisions économiques et le business du Qatar me sont totalement étrangers" et "mon fils est suffisamment grand, autonome et compétent pour construire sa carrière sans son père ou ses interventions", a-t-il dit.

Sophie Dion, conseillère technique chargée des sports du président Sarkozy, avait été également placée en garde à vue en 2019, mais n'a pas non plus été mise en examen. L'ex-secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, lui, avait été entendu en audition libre.

Autre axe d'enquête, un contrat conclu avant l'attribution du Mondial, qui accordait les droits de diffusion TV des Mondiaux 2018 à 2022 à la chaîne qatarie Al-Jazeera contre 300 millions de dollars, avec un bonus de 100 millions de dollars à la Fifa en cas d'octroi au Qatar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le nouveau variant sème la panique sur les marchés du pétrole

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Les deux contrats de référence ont effacé en une séance deux mois de hausse: en tombant temporairement à 68,75 dollars et 73,03 dollars, le WTI et le Brent reviennent à leurs prix de mi-septembre. (archives) (© KEYSTONE/AP/Noah Berger)

Les prix du pétrole étaient en chute libre vendredi, plongeant de 10% par rapport à la clôture de la veille, emportés par le risque que fait peser sur la demande d'or noir le nouveau variant du Covid-19 détecté en Afrique du Sud.

Vers 16H00 GMT (17H00 HEC), le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en janvier chutait de 11,30% à 69,53 dollars.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison au même mois tombait de 10,23% à 73,81 dollars.

Les deux contrats de référence de part et d'autre de l'Atlantique ont effacé en une séance deux mois de hausse: en tombant temporairement à 68,75 dollars et 73,03 dollars, le WTI et le Brent reviennent à leurs prix de mi-septembre.

"Le pétrole glisse du fait des inquiétudes concernant le nouveau variant" du Covid-19, résume Craig Erlam, analyste de Oanda.

Appelé pour le moment B.1.1.529, ce nouveau variant a été détecté en Afrique du Sud et présente un potentiel de propagation très rapide, selon les scientifiques, qui ignorent à ce stade si les vaccins actuellement disponibles sont efficaces contre lui.

Plusieurs pays européens ont d'ores et déjà décidé vendredi de suspendre les vols en provenance d'Afrique australe, d'autres nations, comme le Japon instaurant une quarantaine.

"La crainte que d'autres n'introduisent de nouvelles mesures de confinement et de restriction des déplacements pénalise encore davantage le brut", estime Fawad Razaqzada, de Thinkmarkets.

Les investisseurs s'inquiètent "de l'impact de ces restrictions de déplacement", avérées ou potentielles, reprend M. Erlam.

"Même sans restrictions sévères, les gens seront plus prudents, ce qui pèsera sur la demande", reprend-il.

Yeux braqués vers l'Opep+

Ces nouveaux éléments "ont eu un impact dévastateur sur les prix du pétrole au cours de la nuit", appuyait plus tôt dans la journée Tamas Varga, de PVM, une descente qui s'est accentuée à l'ouverture de la séance américaine.

Les acteurs et observateurs du marché surveilleront d'autant plus "la manière dont l'Opep+ prendra en compte le risque pour la demande lié à ce nouveau variant, ainsi que l'impact de la libération de réserves stratégiques par les principaux pays consommateurs de pétrole", explique Han Tan, de Exinity.

Les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés via l'accord Opep+ se retrouvent jeudi prochain pour statuer sur l'évolution de leur offre conjointe d'or noir en début d'année prochaine.

Cette stratégie, favorable jusqu'ici aux caisses des producteurs, laisse à l'heure actuelle une réserve de plus de 4 millions de barils sous terre chaque jour.

Plusieurs gros consommateurs comme les Etats-Unis poussent pour qu'ils ouvrent plus rapidement qu'ils ne le font leur robinet d'or noir afin de calmer la hausse des prix qui pèse sur la reprise économique.

En attendant, Washington a décidé mardi de recourir à l'ouverture de ses réserves stratégiques de brut afin d'augmenter l'offre disponible sur le marché.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Cybercriminalité: plus 27 millions de dollars saisis par Interpol

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Un millier de suspects ont été interpellés et 27 millions de dollars saisis dans le cadre d'une opération de lutte contre la cyber-criminalité conduite sur tous les continents par Interpol (image symbolique). (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Un millier de suspects ont été interpellés et 27 millions de dollars saisis dans le cadre d'une opération de lutte contre la cyber-criminalité conduite sur tous les continents par Interpol, a annoncé vendredi l'organisation internationale de coopération policière.

L'opération baptisée "HAECHI-II" s'est déroulée entre juin et septembre 2021 et a révélé que "des groupes criminels organisés transnationaux utilisaient internet pour soustraire des millions de dollars de leurs victimes avant de les reverser sur des comptes bancaires à travers le monde entier".

Au total, 1003 personnes ont été interpellées, 2350 comptes bancaires saisis et plus de 50 notices émises, visant des faits d'usurpation d'identité, d'investissements frauduleux et de blanchiment d'argent en lien avec des paris illégaux, précise Interpol dans un communiqué.

"On est loin des idées reçues en matière de fraude en ligne, qui relèveraient d'une criminalité de faible envergure", souligne l'organisation, qui dit avoir testé "avec succès" à cette occasion un protocole permettant d'empêcher les paiements.

Sauvée de la faillite

Interpol cite ainsi l'exemple d'une importante entreprise textile colombienne dont le dirigeant s'était vu usurper son email, en vue de transférer 16 millions de dollars sur deux comptes bancaires chinois. La moitié de cette somme avait déjà été transférée lorsque la fraude a été découverte.

Saisies, les autorités judiciaires colombiennes ont alors rapidement contacté le bureau d'Interpol à Bogota et, grâce à une coopération entre les bureaux de Pékin, Bogota et Hong-Kong, les fonds transférés ont été gelés. Au total, 94% du montant ont été interceptés "en un temps record, sauvant l'entreprise de la faillite", selon Interpol.

"Stopper en cours de route les crimes financiers en ligne, avant que l'argent ne disparaisse dans les poches de ceux qui vont le transférer est une course contre la montre", a dit le directeur général de la police colombienne, Jorge Luis Vargas Valencia cité dans le communiqué.

App "Squid Game"

Le dossier colombien a permis également la mise au jour d'une application mobile malveillante baptisée "Squid Game", du nom de la série sud-coréenne diffusée sur Netflix, s'avérant être un virus permettant une fois téléchargé de pirater les informations bancaires de l'utilisateur et de payer des services "premium" sans son accord.

L'opération HAECHI-II a montré que "la poussée de la criminalité financière en ligne née de la pandémie du Covid-19 ne montre aucun signe d'essoufflement", observe de son côté Jürgen Stock, secrétaire général d'Interpol.

Le budget de l'organisation qui réunit 195 pays est de 145 millions d'euros en 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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