Rejoignez-nous

International

Meta introduit la publicité sur WhatsApp

Publié

,

le

WhatsApp diffusera désormais de la publicité. (archive) (© KEYSTONE/DPA/FABIAN SOMMER)

WhatsApp a annoncé lundi l'introduction prochaine de nouveaux espaces publicitaires, un tournant important pour la messagerie qui avait jusqu'ici largement échappé à la publicité.

Contrairement à Facebook, Instagram ou d'autres plateformes du groupe Meta, WhatsApp a conservé un modèle économique quasiment sans annonces depuis son rachat par le géant des réseaux sociaux en 2014.

L'application est notamment plébiscitée pour sa facilité d'utilisation et ses fonctionnalités (appels audio et vidéo, messages vocaux, etc), ses messages chiffrés et son apparente neutralité commerciale.

Jusqu'à présent, les seuls formats publicitaires consistaient en des messages promotionnels envoyés via l'outil WhatsApp Business à des utilisateurs ayant donné leur accord, ainsi que quelques expérimentations sur certains marchés.

L'entreprise précise que les nouveaux espaces publicitaires apparaîtront exclusivement dans l'onglet "Actus", qui regroupe les "Statuts" et les "Chaînes", et est utilisé quotidiennement par environ 1,5 milliard de personnes dans le monde.

Les nouvelles fonctionnalités incluent des abonnements payants à certaines Chaînes, la promotion de Chaînes dans l'annuaire de découverte et des publicités intégrées dans les Statuts, équivalents des Stories d'Instagram.

"Nous parlons depuis des années de notre intention de créer une activité qui n'interrompt pas vos conversations personnelles et nous pensons que l'onglet Actus est le bon endroit pour ces nouveaux outils", a déclaré la filiale de Meta.

Les utilisateurs qui se servent de WhatsApp uniquement pour discuter avec leurs proches ne verront aucun changement, cet onglet pouvant par ailleurs être désactivé dans les paramètres.

"Je veux être très claire: vos messages personnels, vos appels et vos statuts resteront chiffrés de bout en bout. Cela signifie que personne, pas même nous, ne peut les voir ou les écouter. Ils ne seront jamais utilisés pour de la publicité", a souligné Nikila Srinivasan, une vice-présidente de Meta, lors d'un appel à la presse.

L'entreprise s'est engagé à ne jamais vendre ou partager les numéros de téléphone avec des annonceurs, et a assuré que les informations issues des discussions personnelles, des appels ou des groupes ne serviront pas au ciblage publicitaire.

Les publicités diffusées dans l'onglet Actus reposeront uniquement sur des données basiques comme la localisation approximative, la langue du téléphone ou l'activité dans cet espace de la messagerie.

Meta cherche à tirer des revenus de l'énorme base d'utilisateurs de WhatsApp, qui compte plus de deux milliards d'utilisateurs actifs mensuels.

Les analystes du secteur spéculent depuis longtemps sur le fait que le groupe californien finira par ajouter de la publicité sur la messagerie, compte tenu de sa taille et de ses taux d'engagement.

Le calendrier de déploiement des nouvelles fonctionnalités n'a pas été précisé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Partage des virus: Tedros salue la "bonne foi" de tous les côtés

Publié

le

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus estime toujours possible un consensus sur l'annexe à l'accord contre les pandémies d'ici vendredi à Genève. (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Le chef de l'OMS salue la "bonne foi" de tous côtés dans les négociations à Genève sur le système de partage des agents pathogènes (PABS). Mercredi à Genève, Tedros Adhanom Ghebreyesus a rappelé que les discussions pourraient se poursuivre au-delà de vendredi.

Les Etats membres "travaillent très dur" mais "il reste encore du travail à faire" et "des différences importantes subsistent sur des questions clés", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU). Il reste persuadé qu'un consensus reste possible d'ici la fin de semaine de négociations vendredi.

Mais plusieurs options sont sur la table. Soit les membres actent une division insurmontable dès vendredi. Soit ils ont encore du temps avant l'Assemblée mondiale de la santé dans deux semaines à Genève pour conclure. "J'espère qu'ils trouveront un consensus cette semaine", dit encore M. Tedros.

Le processus est toutefois ouvert et pourrait même se prolonger au-delà de mai si les pays le souhaitent, a fait remarquer une autre responsable de l'OMS. Cette annexe à l'accord historique contre les pandémies arraché l'année dernière est la condition pour que le processus de ratification de celui-ci puisse démarrer.

Les discussions achoppent toujours sur la volonté des pays en développement d'obtenir des garanties sur le fait qu'ils recevront bien une part équitable de vaccins à l'avenir en cas de pandémie. Ceux-ci en font une condition pour accepter de partager les agents pathogènes en cas de nouveaux virus importants.

Milliards injectés

D'autres pays doutent de la collaboration de l'industrie pharmaceutique dans l'application de l'accord. Les pays en développement proposent un mélange "hybride" de dispositifs obligatoires et volontaires, une approche ciblée par d'autres Etats.

Le traité arraché prévoit que chaque laboratoire participant volontairement au PABS devra garantir un accès rapide à 20% de la production, 10% gratuitement et 10% à prix abordables. Les initiatives prises depuis la pandémie "sont la bonne chose", affirme M. Tedros. "Nous préparons le monde et rendons le monde plus sûr", a-t-il insisté.

Le laboratoire de Spiez (BE) oeuvre comme dépôt international d'échantillons biologiques. Et un Fonds contre la pandémie aide les Etats en développement à préparer la réponse face à de futures pandémies. Mercredi, le directeur général a annoncé le lancement de six centres régionaux pour aider à aboutir à une production locale de vaccins et autres technologies.

Après avoir dû licencier près de 1300 personnes et n'avoir pu remplacer un millier d'autres, la situation de l'organisation est stable. En cas de besoin, des départs naturels pourraient ne pas être réattribués, selon M. Tedros.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Pays-Bas: Un incendie ravage un terrain d'entraînement militaire

Publié

le

L'incendie dans l'est des Pays-Bas ravage une zone d'entraînement militaire. (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Un incendie ravageait mercredi une zone d'entraînement militaire dans l'est des Pays-Bas, avec de la fumée visible jusqu'à la région d'Amsterdam, en raison du vent.

Le feu s'est déclenché mercredi matin sur un champ de tir d'artillerie de l'armée néerlandaise de la localité de 't Harde (Gueldre), selon les autorités locales.

"Plusieurs équipes de pompiers ont été déployées pour maîtriser l'incendie", a indiqué l'institut de sécurité du Gueldre sur son site, demandant aux riverains de rester loin de la fumée, tandis qu'une portion de l'autoroute A28 a été fermée temporairement.

Un porte-parole de la maréchaussée royale a déclaré à l'agence de presse locale ANP que l'incendie s'était produit lors d'un exercice militaire, mais on ignorait encore s'il avait été provoqué par cet exercice.

L'armée de l'air néerlandaise a quant à elle indiqué sur son compte X avoir déployé trois hélicoptères pour aider à combattre les flammes.

"Pour les Pays-Bas, il s'agit vraiment d'un incendie d'une ampleur exceptionnelle, a déclaré à l'ANP Edwin Kok, coordinateur national de la lutte contre les feux de forêt de l'Institut néerlandais de la sécurité publique (NIPV).

Selon M. Kok, l'extinction pourrait encore prendre plusieurs jours, compte tenu des conditions météorologiques.

"Le centre d'appel reçoit actuellement de nombreux signalements de personnes gênées par la fumée", a indiqué le département de sécurité de la région d'Amsterdam-Amstelland sur son site.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Deux hommes juifs blessés lors d'une attaque au couteau à Londres

Publié

le

Ce quartier de Londres où vit une importante communauté juive a déjà été le théâtre de plusieurs incendies ou tentatives d'incendies criminels ces derniers temps. (© KEYSTONE/AP/Lucy North)

Deux hommes juifs ont été blessés et un suspect arrêté mercredi après une attaque au couteau dans le nord de Londres, où une série d'incendies et tentatives d'incendies criminels à caractère antisémite se sont produits ces dernières semaines.

Les victimes, un trentenaire et un septuagénaire, selon la police, ont été poignardées à Golders Green, quartier où vit une importante communauté juive.

Ces deux hommes "ont reçu sur place des soins pour des blessures par arme blanche. Ils ont été transportés à l'hôpital et leur état est stable", indiquent les forces de l'ordre dans un communiqué.

"Un homme de 45 ans a été arrêté pour tentative de meurtre, et placé en garde à vue. Nous travaillons à établir sa nationalité et ses antécédents", ajoute la police, indiquant que l'unité antiterroriste serait chargée de l'enquête.

"L'attaque antisémite à Golders Green est absolument révoltante. S'en prendre à notre communauté juive, c'est s'en prendre au Royaume-Uni", a déclaré le premier ministre Keir Starmer sur X.

Le dirigeant travailliste a remercié le groupe juif de surveillance du voisinage Shomrim North West London, dont les membres ont maîtrisé le suspect avant l'intervention de la police, et le service d'urgence bénévole à Golders Green, Hatzola, qui s'est occupé des blessés.

Le suspect a également tenté de poignarder des policiers - qui n'ont pas été blessés - et a été neutralisé avec un taser, selon la police de Londres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Signal positif en faveur de la réforme des travailleurs frontaliers

Publié

le

La réforme de l'UE pourrait entraîner des coûts supplémentaires pour l'assurance-chômage suisse (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le Conseil des ambassadeurs des Etats membres de l'UE soutient une réforme de l'assurance-chômage pour les travailleurs frontaliers. Le texte entraînera des coûts supplémentaires pour la Suisse.

Lorsque les travailleurs frontaliers perdent leur emploi, ils perçoivent des allocations de chômage de la part de leur Etat de résidence. A l’avenir, ils devraient percevoir ces prestations de la part de l’Etat dans lequel ils ont exercé leur dernier emploi. Vingt et un Etats membres soutiennent cette modification, selon un diplomate européen à Bruxelles.

Les personnes ayant perdu leur emploi pourraient percevoir des prestations de l'Etat d'emploi, conformément à la législation en vigueur dans cet Etat, a indiqué la présidence chypriote du Conseil. Pour cela, elles doivent toutefois avoir été employées pendant au moins 22 semaines.

Ce règlement s'inscrit dans le cadre de l'accord sur la libre circulation entre la Suisse et l'UE. Une adoption ne pourrait intervenir qu'"avec l'accord explicite de la Suisse", a déclaré le Secrétariat d'Etat à l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

D’humeur sociable et raffinée, vous avez envie d'insuffler du beau et du juste dans tout ce que vous faites… Faites-vous plaisir !

Les Sujets à la Une