International
Migration vers le Rwanda: oui du parlement aux expulsions
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/le-vote-de-la-chambre-etait-a-haut-risque-pour-le-premier-ministre-rishi-sunak-1000x600.jpg&description=Migration vers le Rwanda: oui du parlement aux expulsions', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les députés britanniques ont voté mardi soir en faveur du projet de loi controversé sur l'expulsion de migrants vers le Rwanda, à l'issue d'un vote à haut risque pour le premier ministre Rishi Sunak.
Lors d'un premier vote à la Chambre des Communes, 313 députés se sont prononcés pour le texte, 269 ont voté contre, laissant pour l'heure au chef du gouvernement un répit pour les fêtes de fin d'année.
Mais le chemin parlementaire est encore long pour ce texte controversé, et Rishi Sunak est loin d'avoir partie gagnée.
Avant ce vote, les Brexiters durs de l'influent European researsh group (ERG), par la voix du député Mark François, ont fait savoir qu'ils ne soutiendraient pas à ce stade le texte qu'ils jugent trop modéré. Ils ont fait savoir qu'ils chercheraient à l'amender, donnant rendez-vous en janvier pour la suite de cette saga.
Quatre ans après le triomphe des conservateurs sous Boris Johnson, Rishi Sunak se trouve à la tête d'une majorité divisée, mis en difficulté par l'aile droite de son parti.
Signe que l'immigration domine les débats dans de nombreux pays européens, ce vote à Londres est intervenu au lendemain d'une lourde défaite politique du gouvernement français sur ce sujet, l'Assemblée nationale ayant rejeté un projet de loi visant à contrôler les flux et améliorer l'intégration.
Le texte britannique vise à répondre aux objections de la Cour suprême britannique, qui a bloqué le mois dernier une précédente version du projet.
Nouvelle "donne"
L'expulsion de migrants -d'où qu'ils viennent- vers le Rwanda a été annoncée en avril 2022 mais jamais mise en oeuvre.
"Le nouveau traité que j'ai signé avec le Rwanda et le projet de loi qui l'accompagne changent la donne", a déclaré à l'ouverture des débats le ministre de l'Intérieur James Cleverly, assurant que le texte est "conforme aux termes de la Convention sur les réfugiés".
Rishi Sunak a érigé en priorité la lutte contre l'immigration illégale et il a présenté le texte comme "la loi la plus dure jamais adoptée contre l'immigration illégale", sur X (ex-Twitter).
Le nouveau texte définit le Rwanda comme un pays tiers sûr et empêche le renvoi des migrants vers leur pays d'origine.
Il propose également de ne pas appliquer aux expulsions certaines dispositions de la loi britannique sur les droits humains, pour limiter les recours en justice.
Mais ce texte n'est pas suffisant pour l'aile droite du parti conservateur. Certains estiment que Londres devrait se retirer de la Convention européenne des droits de l'Homme et autres conventions internationales sur les droits humains, pour empêcher tous les recours légaux d'aboutir.
Lors du débat mardi, le député d'opposition Chris Bryant (travailliste) a jugé que "l'idée que quelqu'un qui n'est pas dissuadé par une dangereuse traversée sur un canot dans l'une des voies maritimes les plus fréquentées du monde le soit par cette absurdité fragile est simplement risible".
Et "on ne peut pas rendre le Rwanda sûr juste en le disant", a-t-il ajouté.
"Cirque à Westminster"
La semaine dernière, le ministre délégué à l'Immigration Robert Jenrick a démissionné, refusant de soutenir un texte qui ne va pas "assez loin" selon lui. La pression est telle que le secrétaire d'Etat au Climat Graham Stuart est revenu à Londres depuis la COP28 à Dubaï pour participer au vote, sous les critiques cinglantes d'ONG.
Rishi Sunak s'expose à une défaite cuisante si l'aile droite rejette le texte, examiné alors qu'un demandeur d'asile est mort de manière "soudaine" selon la police à bord d'une barge hébergeant des migrants, autre mesure controversée du gouvernement.
En cas de défaite, selon le chef des travaillistes Keir Starmer, "il devra bien sûr convoquer des élections". Mais le chef de l'opposition a cependant confié ne "pas avoir de doute" sur le fait que le texte, qu'il a qualifié de "gadget coûteux" qui ne marchera "jamais", soit voté.
Après près de 14 ans au pouvoir, les conservateurs sont largement devancés dans les sondages par les travaillistes.
En juin 2022, un premier vol qui devait emmener une poignée de migrants à Kigali avait été annulé in extremis après une injonction de la Cour européenne des droits de l'Homme.
Quelque 29'700 personnes sont arrivées au Royaume-Uni cette année à bord de petits bateaux, contre 45'700 en 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Otan a commencé à "planifier" sa mission de défense de l'Arctique
L'Otan a commencé son travail de planification de la mission qu'elle compte lancer pour renforcer la sécurité dans l'Arctique, a affirmé mardi un porte-parole de l'Alliance, interrogé par l'AFP.
"La planification a démarré pour une activité de vigilance renforcée de l'Otan baptisée Arctic Sentry (sentinelle de l'Arctique)", a indiqué le colonel Martin O'Donnel, porte-parole du Shape, le commandement suprême des forces alliées en Europe.
"Cette activité renforcera encore davantage la posture de l'Otan dans l'Arctique et le Grand Nord", a-t-il ajouté, sans donner davantage de précisions sur la nature de cette planification.
Cette mission de l'Otan, sur le modèle de celles lancées en Mer Baltique ou sur le front oriental de l'Alliance, est l'une des options évoquées pour renforcer la sécurité en Arctique, une des raisons pour lesquelles Donald Trump a dit vouloir annexer le Groenland.
Le président américain a toutefois affirmé qu'il renonçait à s'emparer par la force de l'île arctique, territoire autonome du Danemark, pays membre de l'Otan.
Les menaces du président américain concernant le Groenland ont provoqué une des crises les plus graves de l'histoire de l'Alliance atlantique, depuis sa création en 1949.
Le dirigeant américain a indiqué avoir élaboré un "cadre" en vue d'un accord avec le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, en marge du Forum économique mondial de Davos en Suisse. Peu de détails concrets ont filtré sur son contenu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ski alpin: Kilde forfait pour les Jeux olympiques
Le Norvégien Aleksander Aamodt Kilde, qui ne se sent "pas suffisamment compétitif", a annoncé son forfait pour les JO 2026 de Milan - Cortina. Il était sélectionné pour la descente et le super-G.
"J'ai fait tout mon possible pour être prêt pour les JO, mais je ne me sens pas suffisamment compétitif ni dans mon corps ni dans ma tête. C'est extrêmement difficile de prendre cette décision", a déclaré le Norvégien, vice-champion olympique du combiné à Pékin en 2022, qui a dans la foulée mis fin à sa saison.
"Ce n'était pas ainsi que je comptais terminer ma saison, mais je suis déjà fier de mon retour sur le circuit. Je suis toujours déterminé à gagner des courses et cela demande que je prenne mon mal en patience", a ajouté le skieur âgé de 33 ans et fiancé de la championne américaine Mikaela Shiffrin.
Vice-champion du monde en super-G et en descente en 2023, Kilde peine à retrouver son meilleur niveau après sa lourde chute lors de la descente de Wengen en janvier 2024. Opéré d'un genou et d'une épaule, il avait pu reprendre l'entraînement quelques mois plus tard, mais avait dû être réopéré en raison d'une grave infection à l'épaule. Très affaibli, il avait dû renoncer totalement à l'hiver 2024/25.
Le Norvégien, vainqueur du globe de la descente en 2022 et 2023, a effectué son retour en Coupe du monde fin novembre à Copper Mountain, mais sans briller. Son meilleur résultat est une 11e place en sept courses cet hiver. Il avait déjà renoncé aux étapes de Coupe du monde à Wengen et Kitzbühel, avant de finir 42e de la descente de Crans Montana dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Ski alpin: Vonn sera en lice avec une attelle au genou
L'Américaine Lindsey Vonn (41 ans) participera bien aux Jeux olympiques de Milan - Cortina. Elle skiera malgré une rupture totale du ligament croisé antérieur du genou gauche.
"J'ai confiance dans le fait que je pourrais courir dimanche (jour de la descente olympique, NDLR)", a expliqué Vonn, l'une des stars attendues de ces Jeux, lors d'une conférence de presse à Cortina d'Ampezzo. L'Américaine s'est blessée vendredi en chutant lourdement lors de la descente de Crans-Montana.
Déséquilibrée à la réception d'un saut, la championne a chuté, puis a glissé sur plusieurs dizaines de mètres avant d'être stoppée par des filets de sécurité. Après une longue pause, elle a pu rallier l'aire d'arrivée sur ses skis, avant d'annoncer qu'elle était blessée au genou gauche sans donner plus de précisions.
Avec une attelle
"Lors de ma chute à Crans-Montana, je me suis complétement rompu mon ligament antérieur croisé, je me suis abimé le ménisque, on ne sait pas si c'est dû à la chute elle-même", a-t-elle détaillé. "Nous avons fait beaucoup de soins, nous avons consulté des médecins, je suis allée à la salle et aujourd'hui, j'ai skié, mon genou tient bon, je me sens forte", a poursuivi la championne olympique 2010 de descente qui a précisé qu'elle porterait une attelle.
"Je ne suis pas dans la situation dans laquelle j'aurais aimé être, mais je serai au départ (...) C'est dur pour moi de perdre confiance en moi, ce n'est pas la première fois que ce genre de choses m'arrive", a insisté Vonn qui avait été victime d'une blessure similaire avant les JO 2014 auxquels elle n'avait pas pu participer.
Vonn a indiqué qu'elle ne savait pas si elle allait prendre au combiné par équipes le 8 février et au super-G le 12 février: "Mon intention est de courir toutes ces courses, mais on en saura plus après la descente".
Prothèse en titane
Lindsey Vonn est revenue à la compétition spécialement pour les JO 2026 qui se déroulent sur l'"Olimpia delle Tofane", l'une des ses pistes préférées. Elle s'y est imposée à douze reprises durant sa carrière sur un total de 84 victoires en Coupe du monde.
L'Américaine, quadruple lauréate du globe de no 1 mondiale, avait mis un terme à sa carrière en 2019, en raison notamment de douleurs insupportables au genou droit, plusieurs fois blessé. Mais après la poste d'une prothèse en titane, la skieuse de Vail a fait l'hiver dernier à la surprise générale un retentissant retour à la compétition.
Cette saison, Vonn a disputé neuf courses, en a remporté deux et n'a jamais quitté le podium sauf lors du super-G de St Moritz (4e) et à Crans-Montana donc.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un élève poignarde et blesse grièvement sa professeure en France
Une enseignante d'arts plastiques âgée de 60 ans a été grièvement blessée à coups de couteau mardi par un de ses élèves, un adolescent, dans sa classe à Sanary-sur-Mer, dans le sud-est de la France, une agression qui a profondément choqué la communauté éducative.
Les faits se sont produits vers 14h00. L'enseignante a alors reçu trois ou quatre coups de couteau. L'auteur de cette attaque a été interpellé par la police et placé en garde à vue pour tentative d'assassinat, a expliqué le procureur de Toulon, Raphaël Balland.
"Aucune connotation religieuse ou politique à ce stade", a précisé le procureur. Il a ajouté que l'élève avait récemment eu des tensions avec la professeure et qu'il lui en voulait pour des rapports faits à son encontre. Selon lui, il avait aussi des problèmes familiaux "mais, pour le moment, il n'était pas connu pour avoir commis le moindre fait de violence".
Le ministre français de l'Education nationale, Edouard Geffray, s'est rendu sur place et a exprimé son soutien : "Mes pensées vont immédiatement à la victime, à sa famille et à l'ensemble de la communauté éducative", a-t-il réagi. Le président de la République est également tenu informé de la situation.
La victime a été prise en charge par le Samu (service d'urgences médicales) et évacuée vers l'hôpital Sainte-Anne de Toulon, où elle était "en cours d'opération chirurgicale", a dit le préfet du Var.
Série d'agressions
"On est sous le choc, encore un drame qui vient frapper une enseignante et la communauté éducative. On s'interroge sur cette violence, on se dit quand est-ce que ça va s'arrêter. Tant que l'on ne fait pas une vraie prévention, ça peut toujours arriver", a réagi auprès de l'AFP Emilie Vandepoel, la secrétaire départementale SE-Unsa (syndicat enseignant) du Var. Elle a précisé que le collège avait été confiné.
"On a quand même plus d'agressions ultraviolentes ces dernières années" et, le "fait nouveau", c'est qu'elles ont "lieu devant ou à l'intérieur de l'établissement, jusque dans la salle de classe", observe de son côté Jean-Rémi Girard, le président du Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur (Snalc). Et "ce n'est pas parce qu'on met en place une fouille aléatoire ponctuelle que ça va arrêter quoi que ce soit", a-t-il ajouté.
En septembre, une enseignante avait été agressée au couteau dans un collège de Benfeld (Bas-Rhin, est de la France) par un de ses élèves, âgé de 14 ans, et un ancien élève avait blessé au couteau un élève et une professeure dans un lycée horticole d'Antibes (Alpes-Maritimes, sud).
Ces derniers mois, une surveillante a en outre été tuée en juin à coups de couteau à Nogent (Haute-Marne, est) par un adolescent de 14 ans au cours d'une fouille de sacs par des policiers et, en avril, un lycéen a tué une adolescente de 15 ans et blessé trois autres personnes dans un lycée de Nantes (ouest).
Samuel Paty
Beaucoup de professeurs disent avoir toujours en tête Samuel Paty, l'enseignant d'histoire-géographie décapité en octobre 2020 par un jeune homme radicalisé, après avoir montré des caricatures du prophète Mahomet à ses élèves.
Le procès en appel se déroule actuellement à Paris. Un décret paru en juillet en France prévoit que tout élève portant une arme soit systématiquement traduit devant le conseil de discipline de son collège ou de son lycée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 2 jours
Une personne hospitalisée à Zurich est décédée samedi
-
SportIl y a 3 jours
Abplanalb: "Malorie Blanc a réalisé une superbe course"
-
VaudIl y a 1 jour
Automobiliste tué après une embardée sur la route du Pillon
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Le conseiller fédéral Martin Pfister à Crans-Montana (VS) dimanche
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Le patron de Nvidia nie toute friction avec OpenAI
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
La droite valaisanne se mobilise contre le Fonds climat
-
SuisseIl y a 1 jour
La saison des pollens va bientôt démarrer en Suisse
-
VaudIl y a 1 jour
Un nouveau festival sur la montagne aux Mosses (VD) ce week-end


