International
Mort de Benoît XVI : réactions internationales
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/12/en-tant-que-pape-allemand-benoit-xvi-etait-pour-beaucoup-et-pas-seulement-dans-ce-pays-un-dirigeant-de-leglise-particulier-a-declare-le-chancelier-allemand-olaf-scholz-sur-son-compte-twitter-1000x600.jpg&description=Mort de Benoît XVI : réactions internationales', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les dirigeants du monde et de l'Eglise ont rapidement réagi samedi à l'annonce du décès du pape émérite Benoît XVI. Ils ont rendu hommage au "grand théologien" à la "personnalité marquante".
Les dirigeants politiques et religieux dans le monde ont rendu hommage au pape émérite Benoît XVI mort samedi à 95 ans, saluant un "grand théologien" à la "personnalité marquante".
- Le pape François a salué en son prédécesseur une "personne si noble, si gentille", au cours d'une cérémonie à la basilique Saint-Pierre de Rome, soulignant "ses sacrifices offerts pour le bien de l'Eglise".
- Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a loué son "engagement tenace" en faveur de "la non-violence" et de "la paix".
Pertinence
"Ses puissants appels à la solidarité avec les populations marginalisées partout et ses exhortations à rétrécir l'écart croissant entre riches et pauvres sont plus pertinents que jamais", a-t-il ajouté.
- Pour le président américain Joe Biden, un catholique pratiquant, "on s'en souviendra comme d'un théologien réputé, guidé par ses principes et sa foi, et dont la vie entière a été consacrée à sa dévotion envers l'Eglise".
- Pour le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, "Benoît XVI restera dans les mémoires comme un leader théologique luttant pour une synthèse entre la foi et la raison et pour ses efforts en faveur de la paix et de la justice mondiales".
- Pour la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, Benoît XVI "se voyait lui-même d'abord et avant tout comme un serviteur de Dieu et de son Eglise".
Grand penseur
- Le chancelier allemand Olaf Scholz a estimé que le monde perdait une "figure marquante" de l'Eglise catholique.
"En tant que pape 'allemand', Benoît XVI était pour beaucoup, et pas seulement dans ce pays, un dirigeant de l'Eglise particulier", a-t-il poursuivi, le qualifiant aussi de "personnalité combative" et de "théologien intelligent".
Pour l'ex-chancelière Angela Merkel, "avec Benoît XVI, l'Eglise catholique, l'Allemagne et le monde perdent l'un des penseurs religieux les plus combatifs et les plus importants de notre époque".
- Le président français Emmanuel Macron a estimé que l'ancien pape avait oeuvré "avec âme et intelligence pour un monde plus fraternel".
- Benoît XVI était "un géant de la Foi et de la Raison", ainsi qu'"un grand de l'Histoire que l'Histoire n'oubliera pas", a réagi la Première ministre italienne Giorgia Meloni.
- Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a salué la mémoire d'un "grand théologien dont la visite au Royaume-Uni en 2010 avait constitué un moment historique pour les catholiques et les non-catholiques de notre pays".
- Le président irlandais Michael D. Higgins a salué "ses efforts infatigables pour (...) promouvoir la paix et la bonne volonté partout dans le monde, avec un intérêt constant pour la paix en Irlande du Nord".
"Immense théologien"
- Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a salué "un grand théologien qui s'est dévoué au service des autres, de la justice et de la paix".
- "Au long de ses huit années de pontificat, le pape Benoît XVI est resté un symbole de la stabilité et de la défense des valeurs de l'Eglise catholique : l'amour du prochain, la solidarité et le soutien aux plus pauvres et aux plus vulnérables et l'importance du pardon et de la réconciliation", a commenté le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa, un fervent catholique.
- Pour le président polonais Andrzej Duda, dont le pays est traditionnellement attaché à la foi catholique, "le monde a perdu l'un des plus grands théologiens des XXe et XXIe siècles, un proche collaborateur de Saint Jean Paul II", son prédécesseur polonais au Vatican.
- Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué un "éminent théologien", "promoteur de valeurs universelles".
- Le président russe Vladimir Poutine a loué un "défenseur des valeurs traditionnelles chrétiennes", dont lui-même se veut également l'apôtre.
- Le patriarche de l'Eglise orthodoxe russe Kirill a rendu hommage à un "éminent théologien" et à un défenseur des "valeurs traditionnelles".
Leadership
- Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a évoqué "un grand chef spirituel, engagé de tout son coeur dans la réconciliation historique entre l'Eglise catholique et le monde juif".
- Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a salué le "leadership spirituel que le pape Benoît XV1 a offert à son Église et plus largement à l'humanité".
- Le roi Charles III, souverain de 15 Etats dont le Royaume-Uni et chef officiel de l'Eglise anglicane, a dit sa "profonde tristesse" et salué les "efforts constants" de Benoît XVI pour la paix auprès de tous les peuples et le rapprochement entre les catholiques et les protestants.
- Pour l'archevêque de Canterbury Justin Welby, le chef spirituel de l'Eglise anglicane, Benoît XVI a été l'"un des plus grands théologiens de son temps".
- La Conférence des évêques de France a jugé que Benoît XVI avait "affronté avec courage le fait des agressions sexuelles commises par des prêtres ou des religieux".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Grèce: la militante Sarah Mardini acquittée de trafic de migrants
La militante et réfugiée syrienne Sarah Mardini, qui a inspiré avec sa soeur nageuse olympique une fiction, et 23 autres bénévoles ont été acquittés jeudi soir des charges de trafic de migrants par la cour criminelle de Mytilène, chef-lieu de l'île grecque de Lesbos.
Ce jugement intervient presque un mois après le début de leur procès et marque la fin de l'aventure judiciaire de ces militants inculpés en 2018 à Lesbos, porte d'entrée à l'époque en Europe des dizaines de milliers de personnes fuyant surtout la guerre en Syrie et ayant comme destination l'Europe, une affaire dénoncée par de nombreuses ONG de défense des droits des migrants et réfugiés.
Ils étaient accusés des crimes de "constitution d'une organisation criminelle", "facilitation illégale de l'entrée de ressortissants étrangers de pays tiers en Grèce".
"Tous les accusés sont acquittés de leurs charges" car leur objectif n'était pas "de perpétrer des actions criminelles mais de venir à l'aide humanitaire", a indiqué Vassilis Papathanassiou, président de la cour composée de trois juges.
Quelques heures auparavant, le procureur Dimitris Smyrnis avait également proposé leur acquittement soulignant qu'"aucun fondement autonome établissant la responsabilité pénale des prévenus n'a été démontré".
Second procès
Réfugiée en Allemagne depuis 2015 avec sa famille, Sarah Mardini, aujourd'hui âgée de 30 ans, était présente jeudi soir à l'audience, a constaté l'AFP, tout comme l'un de ses co-accusés, le Germano-Irlandais Sean Binder.
Sa jeune soeur Yusra et elle, toutes deux nageuses de haut niveau en Syrie, étaient devenues célèbres après avoir sauvé des réfugiés de la noyade alors qu'elles mêmes tentaient la périlleuse traversée de la Turquie vers la Grèce en 2015.
Elles avaient ensuite rejoint Berlin. Leur histoire avait fait le tour du monde et leur action avait inspiré notamment le film diffusé sur Netflix, "Les nageuses" (2022).
Il s'agit du second procès de ces sauveteurs bénévoles en Grèce. En 2023, ils avaient été relaxés dans une autre procédure de délits relatifs à leur action humanitaire, notamment d'"espionnage".
Sarah Mardini avait été arrêtée en août 2018 alors qu'elle travaillait comme bénévole pour l'ONG ERCI sur Lesbos, qui a vu des centaines de milliers de réfugiés notamment syriens affluer dans des conditions dramatiques en 2015 et 2016.
Elle avait passé trois mois en prison en Grèce.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'opposante vénézuélienne Machado est arrivée à la Maison Blanche
L'opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado est arrivée jeudi à la Maison Blanche, peu après 12h00 locale (18h00 en Suisse), a constaté un photographe de l'AFP.
Son déjeuner avec le président américain Donald Trump, qui l'a écartée de sa stratégie au Venezuela et qui ne digère pas de ne pas avoir été distingué l'an dernier par le comité Nobel, doit se dérouler à l'écart de la presse, selon l'agenda officiel publié par la Maison Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une mission militaire européenne au Groenland
Une mission militaire européenne a démarré jeudi au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre à Washington où le Danemark a acté son "désaccord fondamental" avec les Etats-Unis.
Traditionnel allié des Américains au sein de l'Otan, le Danemark a annoncé renforcer sa présence militaire au Groenland, en réponse aux critiques américaines sur son manque d'engagement dans l'île arctique mais également en réaction à la volonté réitérée du président américain de s'en emparer.
Deux avions de transport de troupe danois ont atterri dès mercredi sur le territoire.
Dans la foulée, la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.
Ces renforts militaires européens de taille modeste - 13 pour l'Allemagne par exemple, un militaire pour les Pays-Bas et le Royaume-Uni - doivent préparer la participation de ces armées à de futurs exercices dans l'Arctique, expliquent des sources de défense de plusieurs pays.
"La France et les Européens doivent continuer partout où leurs intérêts sont menacés d'être là, sans escalade, mais intraitables sur le respect de la souveraineté territoriale", a dit le président français lors de ses voeux aux Armées sur la base aérienne d'Istres, estimant que c'était le rôle de la France "d'être aux côtés d'un État souverain pour protéger son territoire".
Paris va y dépêcher dans les prochains jours, au-delà d'une première équipe de militaires déjà sur place, de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes".
Au lendemain de la rencontre entre le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen, celle du Groenland Vivian Motzfeldt et des dirigeants américains à la Maison Blanche, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du territoire arctique.
"L'ambition américaine de prendre le contrôle du Groenland reste intacte", a-t-elle estimé. "Il s'agit bien sûr d'une situation grave et nous poursuivons donc nos efforts pour empêcher que ce scénario ne se réalise".
"Effrayant"
Mette Frederiksen a "salué" l'envoi de troupes européennes pour participer à des "exercices communs au Groenland et dans ses environs".
"Il existe un consensus au sein de l'OTAN sur le fait qu'une présence renforcée dans l'Arctique est essentielle pour la sécurité européenne et nord-américaine", ajoute Mme Frederiksen. Son ministre de la Défense Troels Lund Poulsen a annoncé qu'un plan était en élaboration pour instaurer une présence plus importante et permanente en 2026.
Au contraire, la diplomatie russe a fait part de sa "sérieuse inquiétude" après l'envoi de troupes provenant de pays de l'Otan.
A Nuuk, où des drapeaux groenlandais ont fleuri devant les devantures des boutiques et aux fenêtres des habitations, l'issue de la rencontre entre Danois, Groenlandais et Américains laissait les habitants partagés entre angoisse et espoir de voir la situation s'améliorer.
C'est très effrayant parce que c'est quelque chose d'énorme", a commenté Vera Stidsen, une enseignante de 51 ans rencontrée à la sortie d'un supermarché de Nuuk, la capitale groenlandaise.
"J'espère qu'à l'avenir nous pourrons continuer à vivre comme nous l'avons fait jusqu'à présent: en paix et sans être dérangés", a-t-elle dit à l'AFP.
Danois, Groenlandais et Américains ont annoncé la mise en place d'un "groupe de travail de haut niveau" pour tenter d'aller de l'avant malgré les divergences, a dit M. Løkke Rasmussen à Washington.
"Le Groenland souhaite coopérer, mais sur la base de valeurs fondamentales telles que la démocratie et le respect", a fait valoir de son côté le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen, pour qui "le dialogue et la diplomatie sont la bonne voie à suivre".
"Pas de navire chinois"
Donald Trump, qui assure entretenir de bonnes relations avec le Danemark, répète que les États-Unis ont besoin du Groenland pour sa sécurité nationale, pour contenir les avancées de la Russie et de la Chine en Arctique, et n'écarte pas un recours à la force pour s'en emparer.
"Je pense qu'une solution sera trouvée", a déclaré Donald Trump à l'issue de la réunion de mercredi, à laquelle il n'a pas participé.
Il n'y a ni navires ni investissements "massifs" chinois au Groenland, a répliqué M. Løkke Rasmussen devant la presse danoise.
Pour démonter son engagement, Copenhague avait rappelé avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d'euros) pour renforcer la défense de l'Arctique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pays-Bas: "énorme explosion" et incendie à Utrecht, un blessé
Une "énorme explosion" a retenti jeudi dans le centre d'Utrecht (centre-ouest des Pays-Bas), déclenchant un important incendie et faisant au moins un blessé, ont indiqué les autorités.
Il y a eu une "énorme explosion", a déclaré un porte-parole des pompiers, cité par l'agence de presse locale ANP.
Des images télévisées montraient une colonne de fumée s'élevant au-dessus du centre historique et des décombres jonchant les rues.
Les causes de l'explosion et l'éventualité d'autres victimes restent inconnues.
Les autorités ont demandé à la population d'éviter le secteur, tandis que les secours se rendaient sur place.
"Il est également possible que des personnes soient encore ensevelies sous les décombres", a déclaré la maire d'Utrecht, Sharon Dijksma, à la chaîne de télévision publique NOS.
Selon Margot Schroevers, une passante citée par NOS, "le sol tremblait". "J'ai tout de suite compris que c'était grave", a-t-elle déclaré.
L'hôpital d'Utrecht a mis en place un centre de traumatologie d'urgence. La Croix-Rouge a exhorté les volontaires à s'y rendre au plus vite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Une motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants
-
VaudIl y a 2 jours
Chavornay ne veut pas du projet de décharge sur sa commune
-
LausanneIl y a 1 jour
L'alliance de gauche veut soigner le vivre ensemble
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump filmé faisant un doigt d'honneur pendant une visite d'usine
-
InternationalIl y a 2 jours
Dons de sang: les critères seront assouplis dès février
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Jessica Moretti mise au bénéfice de mesures de substitution
-
SuisseIl y a 2 jours
La gauche entre dans la danse pour défendre le fonds climat
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Donald Trump se rendra bien au WEF à Davos la semaine prochaine


