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International

Nasa: sortie de la fusée lunaire en amont du lancement d'Artémis 2

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La fusée SLS est transportée depuis le bâtiment d'assemblage des véhicules de la NASA vers la rampe de lancement 39B au Centre spatial Kennedy. (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

La Nasa a acheminé samedi vers un pas de tir sa fusée géante SLS. Elle transportera des astronautes autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans, afin de mener des tests préalables au lancement de la mission lunaire Artémis 2.

Cette manoeuvre a duré environ 12 heures et constitue l'une des dernières étapes avant le décollage de cette mission très attendue prévu entre début février et fin avril.

L'immense engin orange et blanc a quitté à l'aube le bâtiment d'assemblage et lentement progressé vers le légendaire complexe de tir 39B du Centre spatial Kennedy en Floride, qu'il a atteint en début de soirée et où il doit à présent subir une batterie de tests.

S'ils sont concluants, la fusée pourrait décoller dès le 6 février, première fenêtre de lancement envisagée par la Nasa, pour cette mission au cours de laquelle quatre astronautes - trois Américains et un Canadien - survoleront le satellite naturel de la Terre pour la première fois depuis la dernière mission Apollo en 1972.

"Nous sommes en train d'écrire l'Histoire", s'est ému John Honeycutt, chargé du programme de la fusée, lors d'une conférence de presse vendredi.

"Rendre l'impossible possible"

Les astronautes concernés, Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Hammock Koch et Jeremy Hansen assistaient samedi au déplacement de la fusée SLS.

Avec la capsule Orion dans laquelle ils prendront place, elle fait 98 mètres de haut, soit plus que la statue de la Liberté, mais un peu moins que les 110 mètres de la fusée Saturn V qui avait envoyé l'Homme sur la Lune lors des missions Apollo.

"Je suis vraiment très enthousiaste de voir cela", a confié le Canadien Jeremy Hansen à la presse. "Dans quelques semaines seulement, vous allez voir quatre humains voler autour de la Lune, et si nous en sommes capables aujourd'hui, imaginez ce que nous pourrons faire demain".

"Nous tentons le tout pour le tout afin de rendre l'impossible possible", a abondé son collègue Victor Glover.

L'équipage fera le tour de la Lune durant cette mission, qui doit durer une dizaine de jours. Elle vise à préparer la mission suivante, qui marquera le grand retour des humains sur le sol lunaire, avec pour objectif d'y établir cette fois une présence durable.

Mais elle constituera à elle seule une première à plusieurs égards: il s'agira du premier vol lunaire auquel participeront une femme, une personne non-blanche et un non-Américain.

"Deuxième course à l'espace"

Avant le grand départ, les ingénieurs de la Nasa vont s'assurer de la sécurité et de la fiabilité de la fusée. Une série de tests seront réalisés sur le complexe de tir avant une répétition générale de pré-lancement.

Le décollage d'Artémis 1, sans astronautes à bord, s'était tenu en novembre 2022 après plusieurs reports et deux tentatives infructueuses de lancement.

Annoncé sous le premier mandat du président Donald Trump, le programme Artémis vise in fine à établir une présence humaine durable sur la Lune et préparer de futures missions vers Mars, mais a subi ces dernières années de nombreux retards.

La Nasa a néanmoins créé la surprise fin 2025 en annonçant que le lancement d'Artémis 2 pourrait se tenir dès "début février" au lieu d'avril.

Un départ anticipé qui s'explique par les pressions exercées par l'administration Trump pour gagner une "deuxième course à l'espace" entre Washington et Pékin, après celle qui avait opposé les États-Unis et l'Union soviétique durant la Guerre froide.

Les deux puissances rivales ambitionnent d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030 et d'y installer une base.

Aujourd'hui prévue pour la mi-2027, la mission Artémis 3 prévoyant l'alunissage devrait être reportée à nouveau. L'alunisseur développé par l'entreprise SpaceX d'Elon Musk n'est pas prêt selon des experts du secteur spatial, ce qui fait craindre que la Chine ne dame le pion aux Américains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Ligue des champions: Sporting Lisbonne renverse Bodo/Glimt

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Araujo exulte après le 4-0 (© KEYSTONE/EPA/ANTONIO COTRIM)

Le conte de fées vécu par Bodo/Glimt en Ligue des champions a brutalement pris fin à Lisbonne. En 8es de finale retour, le Sporting a en effet battu les Norvégiens 5-0 ap.

Bodo/Glimt semblait pourtant bien placé après son net succès 3-0 lors du match aller. Mais face aux champions du Portugal, la formation norvégienne n'a cette fois pas eu voix au chapitre, étant nettement dominée.

Le Sporting a refait son retard lors du temps réglementaire par Inacio (34e), Pedro Goncalves (61e) et Luis Suarez (78e/penalty) avant d'arracher la qualification lors des prolongations par Araujo (92e) et Nel (121e). Les Portugais ont livré une très bonne prestation et ont au final mérité de rejoindre les quarts de finale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

WTA 1000 de Miami: Simona Waltert sortie d'entrée

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Simona Waltert battue d'entrée à Miami (© KEYSTONE/EPA/ALI HAIDER)

Simona Waltert (WTA 88) n'a pas franchi le 1er tour au tournoi WTA 1000 de Miami. La Suissesse a perdu 6-3 6-4 contre l'Australienne Aija Tomljanovic (WTA 81) dans un match perturbé par la pluie.

Le jeu a en effet été plusieurs fois interrompu durant le set initial. La Grisonne s'est bien battue durant la deuxième manche, mais elle a dû finalement s'avouer vaincue après une rencontre qui a duré 1h51.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Sarkozy assure ne pas avoir commis d'acte de corruption

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Nicolas Sarkozy comparaît depuis lundi devant la cour d'appel de Paris. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Nicolas Sarkozy a répété mardi être "innocent". Il a affirmé n'avoir "pas commis d'acte de corruption, ni de près ni de loin", dans sa première prise de parole à son procès en appel sur les accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.

L'ancien chef de l'Etat (2007-2012) est devenu l'année passée le premier ex-président de la République incarcéré après sa condamnation en première instance à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs dans ce dossier.

Son procès en appel, au côté de neuf autres prévenus, est prévu jusqu'au 3 juin, avant un délibéré prévu à l'automne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Réunion de la Fed, partie pour rester sur pause

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La Fed, dirigée par Jerome Powell, devrait se contenter du statu quo (archives). (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

La Réserve fédérale américaine (Fed) a débuté mardi une réunion de deux jours sur les taux d'intérêt à l'issue de laquelle un statu quo semble acquis, nombre de responsables s'inquiétant de la trajectoire de l'inflation.

Les investisseurs s'attendaient à ce que la Réserve fédérale laisse ses taux inchangés pour la deuxième fois de suite. La guerre au Moyen-Orient - et l'envolée des cours de l'énergie qu'elle a provoquée - n'ont fait que renforcer cette conviction.

Ils commencent même à s'interroger sur l'éventualité que ce gel dure au moins jusqu'en fin d'année, tant la Fed aura du mal à fermer les yeux sur l'impact du conflit sur les prix.

L'institution vise une inflation limitée à 2%, un objectif qu'elle n'a plus atteint depuis cinq ans en raison d'une succession de chocs (pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine).

L'indice PCE d'inflation progressait encore de 2,8% en janvier.

Or son rebond relève quasiment de la fatalité, les prix à la pompe ayant déjà significativement augmenté aux Etats-Unis.

Le gallon (3,78 litres) d'essence basique coûte désormais 3,79 dollars en moyenne, contre moins de 3 dollars un mois plus tôt, selon l'association automobile américaine (AAA), qui publie des données de référence.

En fin d'année dernière, la Fed avait entamé une détente en réduisant, en trois fois, ses taux directeurs de 0,75 point de pourcentage.

Ses responsables estimaient, devant des embauches atones, qu'il fallait redonner du souffle à l'économie.

Depuis, une majorité d'entre eux plaident pour patienter avant de décider du prochain mouvement.

Les taux au jour le jour sont dans une fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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