International
Nigel Farage sous pression face à des accusations de racisme
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Nigel Farage, le chef du parti anti-immigration Reform UK, en tête des intentions de vote au Royaume-Uni, peine à se dépêtrer d'accusations de propos racistes et antisémites qu'il aurait tenus adolescent, qu'il a démentis avec une certaine ambiguité.
Ces accusations ont émergé la semaine dernière dans le journal de centre-gauche The Guardian, qui a publié des témoignages d'une dizaine d'anciens élèves ayant fréquenté en même temps que Nigel Farage le prestigieux Dulwich College, dans le sud de Londres, dans les années 1970.
Depuis, Nigel Farage, 61 ans, et son parti Reform UK ont du mal à faire taire la polémique, offrant une défense et des arguments changeants. Mercredi, il a ainsi qualifié de "simplement fausses" les déclarations d'un des anciens élèves ayant témoigné, mettant en avant ses "opinions politiques différentes".
Il a aussi affirmé qu'il était "sincèrement désolé" si cet ancien élève avait été "blessé", tout en insistant qu'il n'aurait "jamais, jamais dit ou fait une chose pareille à un être humain".
Parmi ses accusateurs, le réalisateur Peter Ettedgui, qui est juif, a notamment affirmé que lorsqu'il avait 13 ans et était en classe avec Nigel Farage, ce dernier s'approchait de lui en disant "'Hitler avait raison' ou 'Gazez-les'", ajoutant parfois un long sifflement pour imiter le bruit des chambres à gaz".
Chanson raciste
Il a aussi raconté avoir entendu d'autres insultes proférées par Nigel Farage à l'encontre d'élèves d'origine pakistanaise. Un autre ancien élève a affirmé que Farage chantait à l'époque une chanson raciste et faisait le salut nazi. Dans la foulée des informations du Guardian, le Premier ministre Keir Starmer, dont le parti a chuté en popularité avec la montée en puissance de Reform UK, avait exhorté Nigel Farage à "s'expliquer".
Reform UK avait alors fermement rejeté les accusations, dont certaines avaient déjà émergé par le passé. Il les avait jugé "entièrement infondées" et affirmé qu'il n'y avait "aucune preuve pour corroborer ces souvenirs contestables datant d'il y a près de 50 ans".
Pour Robert Ford, professeur de sciences politiques à l'université de Manchester, cette polémique ne devrait pas changer l'image de Nigel Farage auprès des électeurs. Elle ne va faire que "renforcer les opinions existantes" à son sujet, entre ceux qui jugent qu"'il ne devrait pas être à la tête du pays", et ceux qui le défendent face à "une élite médiatique hostile qui déterre de vieilles histoires" contre lui, dit-il.
Reste que la polémique continue. Lundi, Nigel Farage s'est montré moins catégorique devant des journalistes qui l'interrogeaient à nouveau sur les témoignages du Guardian. "Je n'aurais jamais, jamais fait cela de manière blessante ou insultante", a-t-il dit, ajoutant que si ça avait été le cas, ce n'était "pas intentionnel".
"Plaisanteries de récréation"
Il a toutefois admis avoir pu être l'auteur de "plaisanteries de cour de récréation", susceptibles de prendre une autre signification "avec le regard d'aujourd'hui". Le lendemain, Reform publiait un communiqué dans lequel Nigel Farage assurait une nouvelle fois n'avoir "pas tenu les propos publiés dans le Guardian".
Peter Ettedgui a répliqué sur la BBC qu'il trouvait "fondamentalement malhonnête" de suggérer que ses anciens camarades de classe aient menti.
Ce n'est pas la première fois que Reform UK doit se défendre face à des accusations de racisme. Lors des dernières élections législatives en 2024, plusieurs de ses candidats avaient été épinglés pour avoir tenu des propos racistes.
La polémique intervient aussi alors que l'ancien chef de Reform au Pays de Galles, Nathan Gill, a été condamné à plus de dix ans de prison pour corruption au profit de Moscou lorsqu'il était député européen pour le parti UKIP, au côté de Farage.
Mercredi, le Premier ministre Keir Starmer a jugé que ces accusations contre Nigel Farage révélaient les "vraies couleurs" de Reform UK et a accusé le parti d'être "gangrené par la propagande pro-Poutine".
Pour le professeur Ford, toute cette affaire montre que Nigel Farage doit désormais s'habituer à "être constamment scruté" maintenant qu'il a l'habit du "favori".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Au Louvre, un mois de conflit social et des "doléances" en suspens
Lundi, comme plusieurs fois depuis un mois, une même interrogation planera aux abords du Louvre: le musée ouvrira-t-il ses portes? La question sera de nouveau tranchée en assemblée générale par les personnels engagés dans une grève longue et nourrie de "doléances".
Depuis ses débuts le 15 décembre, la mobilisation d'une partie des quelque 2200 salariés pour de meilleures conditions de travail a contraint le musée le plus visité au monde à garder deux fois ses portes closes et, à trois reprises, à n'ouvrir que partiellement.
Le Louvre évalue les pertes de recettes à "au moins un million d'euros", indique la direction à l'AFP.
Quelle qu'en soit l'issue, les AG du personnel contraignent par ailleurs systématiquement le musée à retarder d'environ deux heures son ouverture, prévue à 09h00, laissant des centaines de touristes suspendus à un conflit social dont ils ignorent tout et qui a été amplifié par le casse du 19 octobre.
"Juste après le cambriolage, il y a eu une sorte d'unité entre les personnels et la direction mais ça n'a pas duré", confie un cadre du musée, sous couvert de l'anonymat.
Au Louvre, le vol de joyaux de la Couronne a décuplé la colère des agents "parce qu'on ne cessait de faire remonter les risques qui étaient purement et tout simplement ignorés", affirme une agente en poste depuis vingt ans, astreinte au devoir de réserve.
De fait, le malaise ne date pas d'hier.
Dans un "cahier de doléances" transmis à la direction à l'été 2025, des dizaines d'agents de surveillance et d'accueil avaient consigné leur "détresse" face à la "surfréquentation", la "vétusté" des installations, "l'obsolescence" de leurs équipements et l'agressivité de certains visiteurs.
"On pourra évoquer sans exagération des situations de syndrome d'épuisement professionnel (des agents, ndlr), de dévalorisation de leurs fonctions ou encore de perte de sens", liste une synthèse de ce cahier consultée par l'AFP. Ce document, est-il indiqué, forme "un corpus qui ne souffre ni passions tristes, ni parti pris idéologique".
Blocage
"Pour être honnête, dans le musée, il n'y a rien qui fonctionne", cingle l'agente interrogée par l'AFP, qui a contribué au cahier. "Il faudrait écrire un roman pour énumérer tout ce qui ne va pas, au niveau du personnel, de l'accueil des visiteurs ou des ressources humaines".
Dans son préavis déposé début décembre, l'intersyndicale (CGT, CFDT, SUD) avait spécifiquement pointé le sous-effectif, les "différentes alertes internes (...) restées lettre morte" et exigé des "réponses de fond au cahier de doléances (...) plutôt que des mesures cosmétiques".
La ministre de la Culture Rachida Dati a récemment jugé les revendications "légitimes", mais de de nombreux points restent en suspens.
En première ligne, le ministère de la Culture a annulé la baisse prévue de 5,7 millions d'euros de dotations au musée et promis 138 recrutements mais reste attendu au tournant sur les rémunérations, les agents de l'établissement public réclamant un alignement salarial avec ceux de la rue de Valois.
"C'est LE point de blocage", selon Christian Galani, de la CGT.
D'autres syndicats braquent davantage leurs regards sur la présidente du Louvre, Laurence des Cars.
Sous pression depuis le cambriolage, la dirigeante nommée fin 2021 a participé à deux réunions sur les conditions de travail depuis début janvier et tente de se projeter vers le colossal projet de modernisation "Louvre, nouvelle renaissance". Sans parvenir à éteindre les critiques à son endroit.
"Il y a un vrai problème de dialogue social avec la direction", estime Valérie Baud, déléguée CFDT, qui attend encore un "calendrier précis" de mesures sur les conditions de travail.
La direction fait, elle, au contraire état d'un "dialogue nourri" et assure avoir annoncé des mesures garantissant notamment "une meilleure maîtrise de la fréquentation" et un "renforcement de la lutte" contre les agressions des agents.
Dimanche, Rachida Dati, invitée sur France Inter/ France télévision/Le Monde a promis "incessamment sous peu" des "décisions conséquentes" pour le musée, évoquant la direction de l'établissement.
Selon l'agente interrogée par l'AFP, une question reste absente des débats: la jauge de 30'000 visiteurs quotidiens qu'il faudrait, selon elle, baisser pour "protéger le bâtiment": "C'est la grande oubliée de notre combat".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Guerdat maître de Leipzig
Steve Guerdat a remporté sur Iashin Sitte l’épreuve de Coupe du monde de Leipzig dotée de 205'000 euros. Le Jurassien a réalisé un week-end parfait après son succès samedi dans le Championnat.
Onze paires s’étaient qualifiées pour le barrage et Guerdat fut l'un des cinq cavaliers à sortir un nouveau sans faute. Avec un temps de 42’’21, il a devancé d’un peu plus d’une seconde le Français Simon Delestre. Le deuxième Suisse engagé, Bryan Balsiger sur C‐Mistral, a terminé 19e après une barre.
Grâce à ce succès, Guerdat empoche 20 nouveaux points lors de la 9e des treize épreuves qualificatives pour la finale de la Coupe du monde, prévue en avril aux Etats-Unis. Meilleur Suisse, il occupe désormais la 10e place du classement avec 29 unités. Le champion olympique 2012 a toutefois confirmé, en marge du CSI de Bâle, qu’il renonçait cette année à la finale outre-Atlantique afin d’éviter une trop grande charge pour ses chevaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Incendies au Chili : au moins 15 morts et 50'000 personnes évacuées
Au moins 15 personnes sont mortes dans les incendies qui ravagent deux régions du sud du Chili et qui ont contraint plus de 50'000 personnes à évacuer leurs foyers, ont annoncé dimanche les autorités.
Les feux ont fait "au moins 15 morts" et entraîné l'évacuation de plus de 50'000 personnes dans les régions de Ñuble et du Biobio, à quelque 500 kilomètres au sud de Santiago, a déclaré à la presse le ministre de la Sécurité, Luis Cordero.
Le président du Chili a décrété l'état de catastrophe naturelle. "Face aux graves incendies en cours, j'ai décidé de déclarer l'état de catastrophe naturelle pour les régions de Ñuble et du Biobio", a annoncé le chef de l'État sortant sur le réseau social X.
Ces incendies de forêt se sont déclarés samedi en plein été austral, marqué par des températures élevées et des vents violents. Ces dernières années, les incendies de forêt ont durement touché le pays, en particulier dans le centre-sud du Chili.
Le 2 février 2024, plusieurs incendies s'étaient déclenchés simultanément aux abords de la ville de Viña del Mar, à 110 km au nord-ouest de Santiago, faisant 138 morts selon les données actualisées du parquet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Groenland : les pays européens affichent leur unité face à Trump
Les huit pays européens menacés de surtaxes douanières par Donald Trump, en raison de leur opposition à ses velléités de s'emparer du Groenland, ont assuré dimanche qu'ils resteraient unis, l'Union européenne examinant les différentes ripostes possibles.
Une réunion d'urgence des ambassadeurs des Vingt-Sept a débuté à Bruxelles en fin d'après-midi, selon plusieurs sources diplomatiques.
Si elle ne devrait pas donner lieu à des annonces immédiates, elle doit permettre un échange de vues après les nouvelles menaces du locataire de la Maison Blanche qui ont suscité de très vives réactions, Bruxelles évoquant le risque d'une "spirale dangereuse".
Le président français Emmanuel Macron a fait savoir dimanche matin qu'il comptait demander l'activation de l'instrument anti-coercition de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains.
Cet outil, dont la mise en oeuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l'UE, permet, entre autres, le gel de l'accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.
De son côté, la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni, en déplacement à Séoul, a affirmé avoir parlé à M. Trump pour lui notifier l'"erreur" que constituaient selon elle ces menaces de surtaxes.
L'ordre mondial "tel que nous le connaissons" et "l'avenir" de l'Otan sont en jeu face aux menaces de surtaxes douanières de Donald Trump, a estimé Lars Lokke Rasmussen ministre des affaires étrangères du Danemark, assurant ne pas douter d'un "soutien européen fort".
"Unis et coordonnés"
"Les menaces douanières sapent les relations transatlantiques et risquent de conduire à un dangereux engrenage. Nous continuerons à rester unis et coordonnés dans notre réponse. Nous sommes déterminés à défendre notre souveraineté", ont déclaré le Danemark, la Finlande, la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède et le Royaume-Uni.
La veille, M. Trump avait haussé le ton à la suite de l'envoi de militaires européens sur l'île, territoire autonome danois, dans le cadre de manoeuvres danoises. Ces huit pays "se sont rendus au Groenland dans un but inconnu" et, en "se livrant à ce jeu très dangereux, ont pris un risque inacceptable", a-t-il dit.
Il a menacé de leur imposer de nouveaux droits de douane jusqu'à ce qu'"un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland". Une surtaxe de 10% à partir du 1er février, qui pourrait monter à 25% au 1er juin.
Au-delà du recours à l'instrument anti-coercition, véritable "arme nucléaire économique" selon les termes de l'eurodéputée Valérie Hayer, une autre réponse possible pour les 27 serait de réactiver les mesures de représailles prévues sur une liste comprenant 93 milliards d'euros de marchandises américaines.
Cette riposte, un temps envisagée, avait été suspendue après la conclusion, à l'été 2025, d'un accord commercial entre Washington et Bruxelles.
L'accord, qui doit être examiné par les eurodéputés dans les jours qui viennent, n'est désormais plus du tout du goût des eurodéputés. L'Allemand Manfred Weber, chef de la droite au Parlement européen, a clairement indiqué qu'un feu vert n'était, en l'état, pas envisageable.
"Le PPE (droite) est favorable à l'accord commercial UE-USA mais, étant données les menaces de Donald Trump concernant le Groenland, une approbation n'est pas possible à ce stade", a-t-il écrit sur X.
Echange entre Rutte et Trump
Cet accord, négocié âprement depuis des mois, prévoit le principe d'une surtaxe de 15% sur toutes les importations européennes aux États-Unis. Il évite le spectre des 30%, un temps brandi par Donald Trump.
Depuis son retour au pouvoir il y a un an, M. Trump parle régulièrement de prendre le contrôle de l'immense île située entre l'Amérique du nord et l'Europe, invoquant des raisons de sécurité nationale face aux avancées russes et chinoises en Arctique.
Cette "dispute" territoriale entre les Etats-Unis et le Danemark, deux pays membres de l'Otan, est inédite, et menace l'Alliance atlantique dans son existence, 77 ans après sa création en 1949.
Très prudent sur ce dossier qui le place dans une position extrêmement inconfortable, son secrétaire général, Mark Rutte, a annoncé dimanche soir qu'il avait échangé avec Donald Trump
"J'ai discuté avec le président des Etats-Unis de la situation sécuritaire au Groenland et dans l'Arctique. Nous poursuivrons nos efforts sur ce sujet et je me réjouis de le rencontrer à Davos en fin de semaine", a simplement indiqué sur X M. Rutte, sans autres précisions sur le contenu de cet échange téléphonique très attendu.
Samedi, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés, notamment à Copenhague et à Nuuk en scandant "le Groenland n'est pas à vendre".
Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
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