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International

Nike rachète le fabricant de baskets virtuelles RTFKT

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Nike affiche son intérêt pour le métavers et rachète le fabricant de baskets virtuelles RTFKT. (archives) (© KEYSTONE/EPA/ROMAN PILIPEY)

L'équipementier sportif américain Nike a racheté la start-up de mode digitale RTFKT, affichant ses ambitions dans le métavers, cet univers parallèle parfois décrit comme le futur d'internet.

Le montant de la transaction, annoncée lundi soir, n'a pas été communiqué.

Fondée en 2020, RTFKT (prononcer "artéfact") se spécialise dans la fabrication de produits virtuels, notamment des baskets, et utilise la technologie de la chaîne de blocs ("blockchain") pour garantir la sécurité et l'authenticité des achats.

L'entreprise a également recours à la réalité augmentée et l'intelligence artificielle pour développer ses produits.

"Nike est la seule marque au monde qui partage notre passion pour l'innovation, la créativité et l'esprit de communauté", a réagi dans un communiqué le Français Benoît Pagotto, l'un des co-fondateurs de RTFKT.

"Nous avons hâte de faire grandir notre marque qui a été entièrement créée dans le métavers."

Nike avance ses pions dans ce secteur très prisé depuis plusieurs semaines.

Des personnages de jeux vidéo en Nike

En novembre, le géant américain a ainsi ouvert "Nikeland" sur la plateforme de jeux vidéo Roblox, un monde virtuel où les joueurs peuvent habiller leurs personnages avec des vêtements de la marque à la virgule.

L'intérêt des grandes marques pour le métavers est de plus en plus marqué depuis que Facebook a annoncé fin octobre vouloir faire de cet espace virtuel son nouveau projet d'entreprise.

Pour marquer ce tournant, le groupe dirigé par Mark Zuckerberg a même rebaptisé sa maison mère "Meta".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Cinq groupes chinois annoncent se retirer de la Bourse de New York

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Cinq importantes sociétés chinoises cotées aux Etats-Unis vont se retirer de la Bourse de New York, au moment où les firmes de Pékin sont dans le viseur du régulateur américain. (archives) (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

Cinq importantes sociétés chinoises cotées aux Etats-Unis ont annoncé vendredi se retirer de la Bourse de New York, au moment où les firmes de Pékin sont dans le viseur du régulateur américain.

Les sociétés de Chine continentale et de Hong Kong sont connues pour ne pas soumettre leurs états financiers à des auditeurs agréés par les autorités américaines.

Une loi votée en 2020 au Congrès américain oblige toute société cotée aux Etats-Unis à faire certifier ses comptes par un cabinet agréé par l'organisation comptable indépendante PCAOB.

En cas de non-respect de la législation, les entreprises risquent une radiation à partir de 2024.

Dans ce contexte, les mastodontes du pétrole Sinopec et PetroChina ont indiqué vendredi dans des communiqués séparés un "retrait volontaire" de la Bourse de New York, où ils sont cotés.

Le poids lourd de l'assurance China Life Insurance, le géant chinois de l'aluminium Chalco, ainsi qu'une filiale de Sinopec basée à Shanghai ont annoncé des démarches similaires.

Tous justifient cette décision par les coûts liés au maintien des cotations aux Etats-Unis ainsi que la charge que représente le respect des obligations en matière d'audit.

Les cinq groupes figurent sur une liste d'entreprises mises en demeure de se conformer à des obligations comptables par l'autorité américaine de régulation des marchés (SEC), et étaient donc menacés d'éviction de la Bourse aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Football

Barcelone vend 24,5% supplémentaires de Barça Studios pour 100 mios

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Barcelone continue de vendre pour pouvoir garder son train de vie (© KEYSTONE/EPA/Alejandro Garcia)

Après avoir annoncé le 1er août la vente de 24,5% des parts de Barça Studios à la plateforme Socios.com pour 100 millions d'euros, le FC Barcelone a récidivé.

Le club catalan a indiqué avoir cédé 24,5% supplémentaires de sa filiale à la société Orpheus Media. Et ce pour cent autres millions.

Après la vente de 10% puis de 15% des revenus issus des droits TV de la Liga au fonds d'investissement américain Sixth Street cet été pour 400 millions d'euros au total, et la vente de 24,5% des parts de Barça Studios à la plateforme Socios.com début août, le FC Barcelone continue ses manoeuvres pour obtenir des liquidités rapidement afin de pouvoir inscrire toutes ses recrues (Raphinha, Kessié, Christensen, Koundé, Lewandowski...) dans le respect du plafond salarial avant le début du championnat.

Connue en Espagne comme le "quatrième levier", cette vente de Barça Studios (filiale chargée de gérer les réalisations audiovisuelles et les négoces numériques du club) va offrir de nouvelles liquidités au Barça, ce qui devrait augmenter son plafond salarial et l'aider à inscrire ses nouveaux joueurs auprès de LaLiga. Pour rappel, les dirigeants du FC Barcelone avaient obtenu l'aval des socios (supporters-actionnaires) pour vendre 49,9% des parts de Barça Studios.

A l'inverse des précédentes transactions avec Sixth Street, ces ventes de parts de Barça Studios ne s'étendent pas sur une durée de 25 ans, mais sont bien définitives.

Orpheus Media est une société dirigée par Jaume Roures, fondateur de Mediapro, ancien diffuseur de la Ligue 1 dont la défaillance en 2020 a plongé le football français dans une crise financière sans précédent.

En plus de la vente d'une partie de ses droits TV, le Barça a récemment joué sur plusieurs fronts pour obtenir rapidement des liquidités et ainsi être actif sur le marché avec un emprunt de 595 millions d'euros à Goldman Sachs et un accord de sponsoring avec Spotify pour environ 435 millions d'euros.

En août 2021, Laporta avait annoncé après un audit des finances du club que le Barça devait faire face à une dette totale estimée à 1,35 milliard d'euros, et le club s'était résolu à laisser partir Lionel Messi au PSG en expliquant qu'il ne pouvait se permettre de garder la star argentine, même avec un salaire réduit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Loïc Gasch doit renoncer aux Européens

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Loïc Gasch met un terme à sa saison (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

Loïc Gasch ne prendra pas part aux Championnats d'Europe à Munich. Le recordman de Suisse du saut en hauteur doit soigner sa cheville.

C'est sur son compte Instagram que le Vaudois a transmis la mauvaise nouvelle: "J'ai pris la difficile décision de renoncer aux Championnats d'Europe et de mettre un terme à ma saison afin de laisser le temps à ma cheville de se soigner."

Le Sainte-Crix a donné quelques détails: "Cette douleur est arrivée quelques jours avant les Championnats du monde aux Etats-Unis et depuis j'ai tout mis en oeuvre afin de répondre présent du côté de Munich, malheureusement cela n'a pas suffi."

Un jour avant son 28e anniversaire, le Vaudois subit donc un nouveau coup d'arrêt, même s'il se dit satisfait de sa saison avec notamment sa médaille d'argent obtenue à Belgrade lors des Mondiaux en salle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Rusal: bénéfice semestriel en hausse, malgré les sanctions

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Fondé par l'oligarque Oleg Deripaska (à droite, ici avec l'ex-président Dimitri Medvedev), Rusal a souffert des sanctions internationales dans le sillage de la guerre en Ukraine, qui se sont traduites par une baisse de la demande d'aluminium en Russie. (archives) (© KEYSTONE/AP RIA Novosti Kremlin/Dmitry Astakhov)

Le géant russe de l'aluminium Rusal a annoncé vendredi un bénéfice net ajusté de 699 millions de dollars (près de 658 millions de francs) au premier semestre, soit une hausse de 1,5% sur un an, malgré une baisse de la demande en Russie et les sanctions.

Le chiffre d'affaires du groupe coté à Hong Kong a pour sa part augmenté de 31,3% au premier trimestre sur un an à 7,2 milliard de dollars, tandis que l'Ebitda ajusté a augmenté de 37,4% à 1,8 milliard de dollars, notamment grâce à "une forte hausse des prix de l'aluminium au 1er trimestre 2022", selon un communiqué de Rusal.

Fondé par l'oligarque Oleg Deripaska, le groupe souligne toutefois que "les tensions géopolitiques croissantes depuis février 2022 ont fait considérablement augmenter la volatilité sur les marchés de matières premières et de devises".

Ces tensions provoquées par l'offensive russe en Ukraine en cours depuis le 24 février et les sanctions internationales contre Moscou qui l'ont suivie "ont affecté de manière négative les activités des entreprises russes dans différents secteurs de l'économie en aboutissant à une baisse de la demande d'aluminium en Russie", selon le communiqué.

Par ailleurs, l'interdiction par l'Australie d'exporter de l'alumine, de laquelle est ensuite extrait l'aluminium, ainsi que la suspension de la production à la raffinerie d'alumine à Mykolaïv, en Ukraine, "ont eu un impact négatif sur les livraisons des matières premières pour la production de l'aluminium et provoqué une hausse des dépenses", précise-t-il.

Le groupe russe "est obligé de refaire sa chaîne de livraisons", constate le communiqué.

Pour leur part, "les projets d'investissement et les programmes de modernisation des installations de production pourraient être reportés en raison de difficultés avec la livraison d'équipements", ajoute-t-il.

Un très grand nombre d'acteurs économiques russes sont confrontés à de graves problèmes d'approvisionnement d'équipements et de pièces détachées dont la vente à la Russie a été bannie.

Ils peinent aussi à importer ou exporter, car les chaînes logistiques et financières internationales ont été partiellement paralysées par les mesures de rétorsion imposées par l'Europe et les États-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

France: l'inflation s'est accélérée à 6,1% en juillet sur un an

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Les prix de l'énergie ont encore pesé sur l'inflation en France en juillet, mais moins fortement que ces derniers mois. (archives) (© KEYSTONE/AP/MICHEL SPINGLER)

La hausse des prix à la consommation en France s'est accélérée en juillet pour atteindre 6,1% sur un an après 5,8% en juin, a confirmé l'Insee vendredi dans son estimation définitive, le niveau le plus élevé depuis juillet 1985.

Les prix de l'énergie ont continué à peser sur les chiffres de l'inflation mais moins fortement que ces derniers mois, a souligné l'institut de statistiques qui note une accélération des prix des services, de l'alimentation, et des produits manufacturés.

Les tarifs de l'énergie ont flambé ces derniers mois du fait de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, qui a entrainé une fièvre sur les marchés mondiaux. Les prix du pétrole ont toutefois un peu reflué ces dernières semaines du fait notamment de craintes sur l'activité économique en Chine.

Résultat, les prix de l'énergie ont cru de 28,5% sur un an en juillet après une hausse de 33,1% le mois précédent.

Les prix des services ont de leur côté augmenté de 3,9% en juillet par rapport à la même période de 2021, contre 3,3% le mois précédent, et les prix de l'alimentation de 6,8% après 5,8% le mois dernier.

Sur un mois, les prix à la consommation ont augmenté de 0,3%, après +0,7% en juin.

L'indice des prix à la consommation harmonisé, qui sert de base aux comparaisons européennes, a augmenté de 6,8% sur un an après 6,5% en juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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