International
Nouvelle journée de violences meurtrières en Iran
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Des centaines de personnes en deuil ont manifesté jeudi dans une région kurde de l'ouest de l'Iran, où les violences ont fait au moins trois morts. Les protestataires ont défié la répression sanglante deux mois après la mort de Mahsa Amini.
Les manifestations de cette semaine coïncident avec les commémorations du "Novembre sanglant" de 2019, lorsque des centaines de personnes avaient été tuées dans la répression d'un mouvement déclenché par la hausse des prix du carburant.
Les autorités semblent avoir du mal à contenir la vague de protestation déclenchée le 16 septembre par la mort de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans arrêtée pour avoir enfreint le code vestimentaire strict de la République islamique.
Jeudi, les forces de sécurité ont tué deux manifestants à Boukan et à Sanandaj, dans des régions peuplées de Kurdes.
"Mort au dictateur"
A Sanandaj, des habitants en deuil rendaient hommage à "quatre victimes de la résistance populaire", 40 jours après leur mort comme le veut la tradition, a rapporté l'ONG de défense des Kurdes d'Iran Hengaw, basée en Norvège.
"Mort au dictateur", criaient les manifestants selon une vidéo mise en ligne, en défilant dans une rue où étaient allumés des feux, dans le hurlement des klaxons, criant leur colère contre le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.
Dans cette même ville, un colonel de police a été poignardé à mort jeudi et un autre, blessé à l'arme blanche la veille, a succombé, selon l'agence officielle Irna. Et à Machhad (nord-est), deux paramilitaires ont été poignardés à mort alors qu'ils tentaient d'intervenir contre des "émeutiers menaçant des commerçants pour les obliger à fermer leurs portes", d'après l'agence.
A Boukan, des "émeutiers" ont détruit et incendié des biens publics et mis le feu au siège de la municipalité, avant l'arrivée de la police, a affirmé Irna.
Il est à craindre à présent que le régime ne devienne "plus violent après avoir été incapable de réprimer le peuple pendant deux mois", analyse Saeid Golkar, enseignant à l'université américaine du Tennessee à Chattanooga.
Le régime iranien, a-t-il expliqué à l'AFP, pourrait ainsi décider d'écraser le mouvement de la même manière qu'il l'avait fait en novembre 2019, lorsque les forces de sécurité avaient tué des centaines de personnes en quelques jours.
Attaques à moto sur un marché -
Sans qu'un lien puisse être établi avec ce mouvement, deux attaques à l'arme automatique menées par des assaillants à moto, qui n'ont pas été revendiquées, ont fait dix morts mercredi dans deux villes d'Iran.
A Izeh, dans la province du Khouzistan (sud-ouest), sept personnes, dont une femme et deux enfants de 9 et 13 ans, ont été tuées par des "terroristes" qui ont ouvert le feu sur des manifestants et des forces de l'ordre, selon des responsables.
L'attaque est la seconde attribuée par les autorités à des "terroristes" depuis le début du mouvement de protestation, après un attentat revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui a fait 13 morts le 26 octobre dans un sanctuaire musulman de Chiraz, dans le sud de l'Iran.
Mais un membre de la famille du garçon de 9 ans tué, identifié comme Kian Pirfalak, a accusé les forces de sécurité d'avoir mené l'attaque d'Izeh, selon une information de Radio Farda, une radio en persan financée par les Etats-Unis et basée à Prague.
"Il rentrait chez lui avec son père et a été atteint par des balles tirées par le régime corrompu de la République islamique. Leur voiture a été attaquée de toutes parts", a raconté cette personne à la radio.
Quatre heures plus tard, à Ispahan, la troisième ville d'Iran, dans le centre du pays, deux assaillants à moto ont tué un officier de police et deux paramilitaires de la milice des Bassidji, selon les médias.
"Faux procès"
Selon Hengaw, des grèves étaient observées jeudi dans quatre villes de l'ouest de l'Iran où les forces de sécurité sont accusées d'avoir tué dix manifestants la veille, dont Saghez, la ville natale de Mahsa Amini au Kurdistan.
Au moins 342 personnes ont été tuées dans la répression du mouvement, selon un bilan établi mercredi par Iran Human Rights (IHR), une autre ONG basée à Oslo.
Les autorités accusent les "ennemis" de l'Iran de chercher à déstabiliser le pays. Jeudi, le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir-Abollahian a accusé Israël et des services de renseignement occidentaux de "planifier" une guerre civile en Iran.
Depuis dimanche, la justice iranienne a condamné à mort cinq personnes inculpées pour leur implication dans les manifestations.
Amnesty International a dénoncé mercredi "l'usage effrayant de la peine de mort" par l'Iran "afin de réprimer le soulèvement populaire avec une brutalité accrue". Selon l'ONG, les autorités iraniennes ont demandé la peine capitale pour au moins 21 personnes lors de "faux procès visant à intimider" les manifestants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
HSBC voit son bénéfice net céder près de 8% en 2025
HSBC a annoncé mercredi une chute de son bénéfice net d'environ 1,8 milliard de dollars en 2025, reflet notamment de pertes liées à une participation dans une banque chinoise. La chute intervient alors que la banque rationalise sa structure et réduit ses coûts.
Le bénéfice net de HSBC s'est élevé à 21,1 milliards de dollars (16,31 milliards de francs) en 2025, contre 22,9 milliards l'année précédente, a indiqué la banque dans un communiqué à la Bourse de Hong Kong. Le directeur général du groupe, Georges Elhedery, a déclaré que l'établissement "relevait ses ambitions et visait un rendement des capitaux propres tangibles de 17% ou plus, hors éléments exceptionnels, pour chaque année de 2026 à 2028".
"Nous visons également une croissance annuelle du chiffre d'affaires sur la même période et sur la même base, qui devrait atteindre 5% en 2028", a-t-il ajouté. HSBC a également essuyé une chute de son bénéfice avant impôts de 2,4 milliards, à 29,9 milliards de dollars. Cette chute est liée, selon la banque, à des éléments exceptionnels, notamment des pertes liées à sa participation dans la chinoise Bank of Communications.
HSBC avait publié fin octobre un bénéfice net en chute au troisième trimestre, plombé notamment par un revers judiciaire liée à l'affaire Bernard Madoff, mais son chiffre d'affaires a augmenté de 5% sur la période, soutenu par une hausse de l'activité de ses clients. Par ailleurs, plus tôt en octobre, le géant britannique a fait une offre de 14 milliards de dollars (12 milliards d'euros) pour sortir de la cote hongkongaise la Hang Seng Bank.
L'opération, qui ferait de Hang Seng une filiale entièrement contrôlée par HSBC, valoriserait l'établissement à 37 milliards de dollars américains.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
Infantino serein malgré les violences au Mexique
Gianni Infantino s'est dit mardi serein au sujet de l'accueil par le Mexique de certains matches de la Coupe du monde 2026.
Le président de la FIFA s'est exprimé après une vague de violence dans le pays liée à la mort d'un puissant baron de la drogue.
Le Valaisan s'est dit "très tranquille" et a assuré que "tout va très bien, tout sera fantastique", interrogé par l'AFP dans la ville colombienne de Barranquilla à l'occasion d'un événement de la Fédération colombienne.
Il s'agit de ses premières déclarations après les violences qui ont éclaté dimanche dans une grande partie du Mexique, dont Guadalajara qui doit accueillir quatre rencontres du Mondial 2026. Le Mexique est, avec les Etats-Unis et le Canada, l'un des trois pays hôtes de la Coupe du monde qui se tiendra du 11 juin au 19 juillet.
Le territoire mexicain, et en particulier la ville de Guadalajara dans l'Etat de Jalisco, a été marqué par une flambée de violence après la mort dimanche du puissant chef du cartel de Jalisco Nueva Generacion (CJNG), Nemesio Oseguera, dans une opération militaire.
Des membres présumés du cartel ont bloqué des routes, incendié des véhicules, attaqué des stations-service, des commerces et des banques, et affronté les autorités dans 20 des 32 Etats mexicains. Quelque 10'000 soldats ont été déployés pour rétablir l'ordre.
La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a écarté mardi tout risque pour les supporters se rendant à Guadalajara. En plus des quatre rencontres du Mondial, dont un match Uruguay-Espagne en phase de poule, Guadalajara accueillera en mars, conjointement avec Monterrey, les barrages qui désigneront les deux dernières des 48 sélections qualifiées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Les hockeyeurs américains accueillis en héros
Les champions olympiques américains de hockey sur glace ont été accueillis mardi en héros au Congrès lors du traditionnel discours sur l'état de l'Union prononcé par Donald Trump.
L'équipe féminine, également sacrée aux JO 2026, avait décliné l'invitation.
Les hockeyeurs ont fait leur apparition dans le Capitole de Washington au début du discours du président américain sous les applaudissements nourris des élus. "C'est bien la première fois que je les vois se lever", a plaisanté Donald Trump au sujet des membres de l'opposition démocrate.
Le républicain a déclaré qu'il allait remettre à Connor Hellebuyck, le gardien de l'équipe, qui s'est brillamment illustré lors de la finale des JO, la plus haute distinction civile américaine, la médaille présidentielle de la Liberté. Il a également affirmé qu'il accueillerait prochainement à la Maison Blanche l'équipe féminine, qui avait choisi de ne pas assister à son discours mardi.
"Nous sommes sincèrement reconnaissants pour l'invitation adressée à notre équipe féminine (...) et apprécions profondément cette reconnaissance de leur performance exceptionnelle", a déclaré dans un communiqué un porte-parole de la Fédération américaine de hockey.
Mais, a-t-il ajouté, "en raison du calendrier et des engagements scolaires et professionnels déjà prévus après les Jeux, les athlètes ne pourront pas y participer".
En grande pompe
Avant de se rendre au Capitole, siège du Congrès, l'équipe masculine a d'abord été reçue en grande pompe par Donald Trump à la Maison Blanche. Au moins cinq membres de l'équipe n'étaient toutefois pas présents lors de cette réception et ont rejoint directement leurs équipes de NHL.
Dimanche peu après la finale olympique, lors d'un appel téléphonique avec les joueurs retransmis sur les réseaux sociaux, Donald Trump avait déclaré: "Je dois vous dire qu'il va falloir faire venir l'équipe féminine, vous le savez bien". Il a ajouté qu'il serait "probablement destitué" s'il ne le faisait pas.
Ces remarques avaient provoqué des rires parmi ses auditeurs. Comme les hommes, les hockeyeuses américaines sont devenues championnes olympiques en battant le Canada en finale.
Le président américain a célébré la victoire de l'équipe masculine en publiant lundi sur son réseau Truth Social une vidéo générée par l'IA où on le voit, en costume bleu marine et cravate rouge sur la patinoire, ridiculiser l'équipe canadienne de hockey et marquer au passage le but gagnant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le directeur de l'Open d'Australie rejoint la fédération US
Le directeur de l'Open d'Australie, Craig Tiley, va quitter son poste. Il va prendre la tête de la Fédération américaine (USTA), a annoncé mercredi son équivalent australien.
Egalement directeur général de la fédération de tennis du pays océanien, Craig Tiley restera encore pour plusieurs mois aux commandes pour faciliter la transition, indique un communiqué de Tennis Australia. "Diriger cette équipe a été le privilège de ma vie", a réagi Tiley dans cette même communication.
L'ancien coach du Vaudois George Bastl ou du St-Gallois Ivo Heuberger était devenu en 2006 le directeur de l'Open d'Australie, l'un des quatre tournois du Grand Chelem, avant d'être nommé directeur général de la fédération australienne en 2013.
Le président de Tennis Australia, Chris Harrop, a salué le mandat de Craig Tiley, durant lequel "la pratique et l'intérêt pour notre sport n'ont cessé de croître".
Côté américain, le président de la fédération, Brian Vahaly, a dit souhaiter faire grimper le nombre de pratiquants à 35 millions d'ici 2035. De ce point de vue, "Craig apporte une combinaison rare entre une crédibilité mondiale au plus haut niveau du sport et un engagement établi pour développer cette discipline à la base", a-t-il écrit dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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