International
Plus de 40 morts dans le pire accident minier de l'histoire du pays
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/10/les-familles-et-proches-des-mineurs-decedes-dans-laccident-minier-ecoutent-le-president-du-kazakhstan-kassym-jomart-tokaiev-venu-leur-adresser-ses-condoleances-samedi-1000x600.jpg&description=Plus de 40 morts dans le pire accident minier de l'histoire du pays', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'explosion dans une mine d'ArcelorMittal samedi au Kazakhstan a coûté la vie à 45 mineurs, selon un nouveau bilan des secouristes dimanche. Cet accident minier est le plus grave de l'histoire de ce pays d'Asie centrale depuis son indépendance de l'URSS.
A 20h00 locales (15h00 suisses), le ministère des Situations d'urgence recherchait toujours le dernier mineur porté disparu, mais les chances de le retrouver vivant étaient quasiment nulles dimanche, jour de deuil national dans cet immense pays riche en ressources naturelles.
Ce coup de grisou dans la mine Kostenko à Karaganda (centre) s'ajoute à une longue liste de drames déjà survenus dans des sites kazakhs d'ArcelorMittal, et a poussé le gouvernement à annoncer un accord pour nationaliser la filiale locale du géant mondial de l'acier.
Fin de la coopération
Immédiatement après l'annonce de l'accident samedi matin, le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokaïev, avait ordonné de "mettre fin à la coopération" avec le groupe. Le président Tokaïev n'a pas pris la parole dimanche mais un "film documentaire" a été diffusé sur plus d'une dizaine de chaines étatiques pour justifier la décision du gouvernement.
En présence des familles des victimes à Karaganda samedi, il avait qualifié ArcelorMittal de "pire entreprise de l'histoire du Kazakhstan du point de vue de la coopération avec le gouvernement".
Dans la foulée, le gouvernement kazakh et le géant de l'acier basé dirigé par l'homme d'affaires indien Lakshmi Mittal et basé au Luxembourg ont annoncé un accord préliminaire pour "transférer la propriété de l'entreprise en faveur de la République du Kazakhstan". La filiale kazakhe, ArcelorMittal Temirtaou, a cependant précisé dimanche avoir signé "la semaine dernière" cet accord.
Drapeaux en berne
Dimanche, les drapeaux avec un aigle et un soleil dorés sur fond bleu turquoise du Kazakhstan étaient en berne pour cette journée de deuil national, comme à Karaganda, a constaté une journaliste de l'AFP.
Dans la capitale de cette région industrielle où les mines avalent régulièrement des travailleurs, de nombreux habitants défilaient pour se recueillir devant le monument en l'honneur des mineurs décédés ces dernières années. "Chaque mineur est un héros, car il descend sans savoir s'il va remonter", résume Sergueï Glazkov, lui-même ancien mineur.
"La meilleure solution serait une nationalisation complète, sans compensation pour le propriétaire actuel", estime Daniïar Moustafine, vendeur de 42 ans, devant ce monument représentant un terril, le visage d'un mineur enseveli sous le charbon ainsi qu'une femme tenant un enfant avec un casque de mineur.
Violation des règles de sécurité
Le nouveau directeur nommé par le gouvernement, Vadim Bassine, a assuré dimanche que les garanties sociales seraient maintenues et même améliorées, alors que l'entreprise paie des salaires supérieurs à la moyenne régionale.
Depuis la chute de l'Union soviétique en 1991, environ 200 mineurs ont perdu la vie au Kazakhstan, l'immense majorité dans des sites d'ArcelorMittal. L'accident le plus mortel jusqu'à celui de la mine Kostenko a eu lieu en 2006, quand 41 mineurs avaient été tués dans la mine Lénine.
L'arrivée en 1995 du groupe au Kazakhstan, qui exploite une quinzaine d'usines et de mines dans le centre de l'ex-république soviétique, a d'abord été porteuse d'espoir dans le marasme socio-économique ayant suivi la chute du communisme.
Mais le manque d'investissements et les normes de sécurité insuffisantes ont été par la suite à de maintes reprises critiquées par les autorités, tandis que les syndicats appelaient régulièrement à un contrôle plus strict du gouvernement. Et ce bien qu'ArcelorMittal ait assuré dimanche avoir ces dernières années "déployé de nombreux efforts pour renforcer la sécurité".
Les autorités kazakhes avaient déjà recensé cette année près de 1000 violations des règles de sécurité industrielle dans les mines du groupe.
Les sauveteurs avaient prévenu la veille que les chances de retrouver des survivants étaient très faibles, en raison de l'absence de ventilation dans la mine, de la faible autonomie des respirateurs d'urgence pour mineurs et de la puissance de l'explosion, qui s'est propagée sur deux kilomètres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Maine vote un moratoire sur les centres de données géants
Le Maine est devenu mardi le premier État américain à voter un moratoire sur la construction de grands centres de données, une mesure motivée par la flambée des prix de l'électricité et les inquiétudes environnementales liées au boom de l'intelligence artificielle.
Pour entrer en vigueur, le texte adopté mardi par les députés et sénateurs de cet État du nord-est doit encore être promulgué par la gouverneure démocrate, Janet Mills.
Favorable au principe du moratoire, elle avait réclamé une exemption pour un projet particulier, mais les élus ne l'ont pas suivie sur ce point.
Que le texte soit ou non promulgué, son adoption par le pouvoir législatif local donne un premier signal pour 11 autres États dont les élus sont en train d'examiner des textes similaires, illustrant l'ampleur prise dans le pays par la contestation politique des projets d'infrastructures des géants technologiques.
Les dépenses de construction de datacenters aux États-Unis ont été décuplées en deux ans, avec des projections pour 2025 dépassant les 60 milliards de dollars contre moins de 7 milliards en 2023, indiquait en janvier la plateforme de données professionnelles ConstructConnect.
La loi votée dans le Maine interdit aux autorités locales, jusqu'à l'automne 2027, de délivrer un permis pour des datacenters dont la capacité électrique dépasse 20 mégawatts, soit un seuil correspondant aux infrastructures de grande échelle que les géants de la Silicon Valley construisent en accéléré pour tenir le rythme de leur ruée vers l'IA.
Le texte crée également un conseil de coordination chargé d'évaluer les effets de ces installations sur le réseau électrique, l'environnement et les factures des habitants, avant toute éventuelle levée de ce moratoire.
Le Maine est l'un des Etats qui affiche l'une des plus fortes hausses des tarifs résidentiels d'électricité du pays ces dernières années, selon l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).
Dans deux villes de l'État, des projets de centres de données ont été rejetés fin 2025 par des élus, qui reprochaient aux promoteurs d'avoir dissimulé l'ampleur de leur consommation en eau et en électricité, selon la presse locale.
La gouverneure Janet Mills exigeait quant à elle une exemption pour un projet de reconversion d'une ancienne papeterie, correspondant à un investissement d'environ 550 millions de dollars.
Janet Mills dispose de dix jours pour signer la promulgation, opposer son veto ou laisser le texte entrer en vigueur sans sa signature.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Un Parisien gagnant de la tombola "Un Picasso pour 100 euros"
Un ingénieur commercial parisien de 58 ans a remporté mardi la tombola internationale "Un Picasso pour 100 euros" au profit de la recherche contre la maladie d'Alzheimer.
En direct sur YouTube, le tirage au sort s'est déroulé mardi soir dans les salons de la maison de ventes Christie's à Paris sous contrôle d'un commissaire de justice, a constaté un journaliste de l'AFP.
Cette tombola caritative avait été lancée début décembre à Paris, avec le soutien de l'administration Picasso réunissant les ayants-droits du peintre. Les 120'000 billets - au prix de 100 euros chacun - ont été intégralement vendus en ligne en moins de quatre mois, dans 152 pays. Le dernier billet a été acheté mardi matin.
Joint par téléphone, le gagnant, Ari Hodora, a raconté avoir acheté le billet numéro 94715 ce weekend après avoir appris l'existence de cette tombola sur une chaîne d'information en continu.
Portrait de Dora Maar
L'oeuvre de Picasso est un portrait de la photographe française Dora Maar, réalisé par le peintre en 1941 pendant la Seconde Guerre mondiale. Intitulée "Tête de femme", cette gouache sur papier mesure 38,9 cm sur 25,4 cm, et a été estimée 1,45 million d'euros.
Conservé un temps par Pablo Picasso et la famille, le tableau a rejoint ensuite une collection privée avant de revenir sur le marché à New York et plus récemment à Zurich.
La tombola a permis de réunir 12 millions d'euros (avant acquisition du tableau) au bénéfice de la Fondation Recherche Alzheimer pour ses programmes scientifiques en France et à l'étranger, à destination d'équipes européennes, américaines et canadiennes.
D'ici 2050, le nombre de personnes concernées par cette maladie dégénérative pourrait doubler, selon les projections de l'Organisation mondiale de la Santé.
Deux autres tombolas caritatives
En 2013 et 2020, ces tombolas caritatives, à l'initiative de la productrice Péri Cochin, ont fait gagner deux premières oeuvres du maître espagnol qui a passé l'essentiel de sa vie en France.
La première édition avait permis de réunir quelque 5 millions d'euros pour rénover Tyr, ville libanaise classée au patrimoine mondial de l'Unesco. En 2020, 5,1 millions d'euros avaient été collectés au profit de l'ONG Care pour des programmes d'accès à l'eau et à l'hygiène dans des régions vulnérables.
Dans les deux cas, les tableaux gagnés ont été placés en dépôt chez Christie's en raison des contraintes de sécurité exigées par les compagnies d'assurance.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Une enquête visant Patrick Bruel ouverte à Paris
Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après une plainte pour tentative de viol et agression sexuelle déposée le 12 mars dernier contre Patrick Bruel, a rapporté mardi le parquet. Celui-ci confirme une information révélée par Mediapart.
Le parquet n'a pas expliqué qui avait déposé cette plainte, précisant seulement que la plaignante "reprochait à Patrick Bruel une agression sexuelle susceptible d'avoir été commise il y a plusieurs dizaines d'années".
Selon Mediapart, la plaignante est Daniela Elstner, qui a témoigné à visage découvert dans le média en ligne, accompagnée d'autres personnes accusant le chanteur pour des faits présumés entre 1992 et 2019.
"Nous ne pouvons que nous réjouir de l'ouverture rapide de cette enquête préliminaire suite à la plainte de Daniela Elstner", a réagi mardi, auprès de l'AFP, Jade Dousselin, avocate de Daniela Elstner. "Nous collaborerons évidemment pleinement avec le parquet de Paris pour apporter tous les éléments nécessaires à la manifestation de la vérité", a-t-elle ajouté.
Festival en novembre 1997
Les faits reprochés remontent à novembre 1997 lors du festival du Film français d'Acapulco (Mexique). Daniela Elstner était alors assistante d'Unifrance, organisme chargé de promouvoir le cinéma français à l'international.
Patrick Bruel fait également l'objet d'une enquête pour viol ouverte par le parquet de Saint-Malo. Celle-ci fait suite au dépôt d'une plainte le 30 septembre 2024, selon une source proche du dossier. La plaignante accuse Patrick Bruel d'un viol en octobre 2012, en marge du festival du Film britannique de Dinard, dont le comédien et chanteur présidait le jury.
En Belgique
Une autre plainte à l'encontre de l'artiste a été déposée devant le parquet de Bruxelles par l'attachée de presse belge Karine Viseur, l'accusant d'une agression sexuelle qui remonterait à 2010 à la RTBF.
L'artiste français nie pour sa part toute violence et bénéficie de la présomption d'innocence.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le nouveau procès d'Harvey Weinstein s'est ouvert à New York
Le nouveau procès pour viol du magnat déchu du cinéma américain Harvey Weinstein s'est ouvert mardi à Manhattan. Un précédent jury n'était pas parvenu à un verdict en juin. Ce rendez-vous judiciaire porte sur l'accusation de viol en 2013 de l'actrice Jessica Mann.
Un éventuel acquittement ne permettrait toutefois pas la libération du fondateur des studios Miramax, 74 ans, incarcéré dans le cadre d'autres affaires.
Dans la matinée, l'ex-producteur américain est arrivé au tribunal en fauteuil roulant, comme lors des audiences pour préparer ce procès. La sélection des 12 jurés a débuté vers 12h30 locales et pourrait durer plusieurs jours.
Lors de son précédent procès en juin 2025 à Manhattan, Harvey Weinstein a été reconnu coupable d'agression sexuelle en 2006 sur l'ancienne assistante de production Miriam Haleyen. Il a été acquitté pour une agression sexuelle similaire présumée la même année sur la mannequin polonaise Kaja Sokola.
Le procès qui s'ouvre mardi n'efface pas les deux verdicts rendus, dont Harvey Weinstein a fait appel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
CultureIl y a 3 jours
La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump annonce un blocus naval du détroit d'Ormuz
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump s'en prend au pape après son message antiguerre
-
InternationalIl y a 2 jours
Léon XIV est arrivé en Algérie pour une visite historique
-
VaudIl y a 16 heures
Un salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024
-
InternationalIl y a 3 jours
Kiev et Moscou rapportent des violations de la trêve pascale
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Projet de deux éoliennes supplémentaires à Martigny


