International
Israël aurait visé un chef du Hamas, ce dernier dénonce un carnage
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Israël a affirmé samedi avoir visé deux hauts dirigeants du Hamas, dont son chef militaire, dans le sud de la bande de Gaza. Le mouvement palestinien a lui fait état de 90 morts dans une attaque israélienne sur un camp de déplacés.
L'armée israélienne a affirmé avoir visé Mohammed Deif et Rafa Salama, respectivement chef de la branche armée et commandant à Khan Younès du Hamas, présentés par Israël comme "deux cerveaux du massacre du 7 octobre", date de l'attaque menée par le mouvement islamiste palestinien, qui a déclenché la guerre à Gaza.
"Il n'y a pas de certitude qu'ils aient été éliminés l'un et l'autre", a ensuite dit à la presse le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. "Ces dernières semaines, nous avons identifié des failles claires au sein du Hamas (...) L'opération d'aujourd'hui y contribue aussi, qu'importe l'issue qu'elle aura", a-t-il ajouté.
Dans le secteur de l'attaque israélienne, près de Khan Younès, dans le sud du territoire, le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas a annoncé que 90 Palestiniens avaient été tués "dont la moitié étaient des femmes et des enfants" et 300 blessés dans un bombardement sur le camp de déplacés d'al-Mawasi, révisant à la hausse un précédent bilan d'au moins 71 morts.
Désigné "zone humanitaire" par Israël
Ce secteur avait été désigné par Israël comme "zone humanitaire". "La frappe a été menée dans une zone clôturée gérée par le Hamas où, selon nos informations, seuls des terroristes du Hamas étaient présents, et aucun civil", a déclaré l'armée, estimant que "la plupart des victimes étaient des terroristes".
L'opération "envoie le message que, même si Israël poursuit les négociations en vue d'un accord sur les otages, il continuera de cibler les hauts dirigeants du Hamas", a indiqué une source sécuritaire israélienne à l'AFP.
Le Hamas a estimé que les allégations israéliennes visaient "à masquer l'ampleur de l'effroyable massacre".
"Une scène inconcevable"
Les victimes de la frappe d'al-Mawasi ont été transférées vers plusieurs hôpitaux. "Il y a eu un tir de drone, puis trois missiles", relate dans le camp Mahmoud Abou Akar. "C'est arrivé tout d'un coup, sans avertissement." "Il y a des gens qui ont perdu des jambes ou des bras partout, c'est une scène inconcevable", décrit, en pleurs, Mahmoud Chahine à l'AFP.
Selon l'Unrwa, agence onusienne pour les réfugiés palestiniens, environ 1,5 million de personnes se trouvent dans le secteur d'al-Mawasi, à Khan Younès et plus au sud à Rafah.
"L'affirmation selon laquelle les habitants de Gaza peuvent se déplacer vers des zones 'sûres' ou 'humanitaires' est fausse", a réagi sur X le chef de l'Unrwa, Philippe Lazzarini. A Gaza "aucun endroit n'est sûr. Personne n'est en sécurité", a-t-il souligné.
Après des mois d'appels internationaux pour un cessez-le-feu, le ton monte aussi en Israël contre le gouvernement, avec trois manifestations dans la soirée, deux à Tel-Aviv et une à Jérusalem, contre le gouvernement et pour réclamer un accord pour la libération des otages. Sur 251 personnes enlevées le 7 octobre, 116 sont toujours retenues à Gaza dont 42 sont mortes, selon l'armée.
Centaines de corps à Gaza-ville
En riposte, Israël a lancé une offensive qui a fait jusqu'à présent 38'443 morts, en majorité des civils, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.
L'armée israélienne poursuit aussi ses opérations dans la ville de Gaza (nord), où plus d'une centaine de corps ont été découverts jeudi et vendredi dans des secteurs où de violents combats avaient fait rage, selon la Défense civile.
La Défense civile palestinienne a fait état de 20 morts samedi dans une frappe sur le camp de réfugiés d'al-Shati, à l'ouest de Gaza-ville. Un précédent bilan faisait état de 17 tués. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne n'a pas commenté ces informations.
"25 toilettes pour 14'000 personnes"
La situation humanitaire est épouvantable dans le territoire palestinien assiégé: dans une école de Deir el-Balah, 14'000 Gazaouis déplacés partagent 25 toilettes, a dénoncé samedi l'Unrwa.
Sur le plan diplomatique, les efforts pour une trêve sous l'égide du Qatar, de l'Egypte et des Etats-Unis, continuent.
Samedi, le Qatar a condamné "dans les termes les plus fermes, l'horrible attaque menée par les forces d'occupation israéliennes" contre le camp d'al-Mawasi.
Le président américain Joe Biden a affirmé vendredi que le "cadre" du plan de cessez-le-feu qu'il avait dévoilé le 31 mai avait été "accepté par Israël et le Hamas". "Il y a encore des lacunes à combler" mais "la tendance est positive", a-t-il déclaré.
Faire "pression" sur Netanyahu
"Je suis attaché au plan de libération de nos otages, mais le Hamas continue d'adhérer à des exigences qui contredisent le plan et mettent en danger la sécurité d'Israël", a toutefois déclaré vendredi Netanyahu, qui a toujours affirmé vouloir poursuivre la guerre jusqu'à la destruction du Hamas.
Samedi, un responsable du Hamas, Bassim Nae'm, a affirmé à l'AFP que le mouvement appelait à une "pression" internationale sur le Premier ministre israélien "pour parvenir à un accord qui conduise à l'arrêt de la guerre et à la conclusion d'un accord d'échange de prisonniers".
Au Liban, une frappe aérienne israélienne a tué samedi deux civils dans le sud, selon une source sécuritaire à l'AFP, l'armée israélienne disant y avoir tué deux membres du Hezbollah, allié du Hamas, avec qui elle échange quotidiennement des tirs à la frontière depuis le début du conflit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Frappe américaine contre des trafiquants de drogue présumés
Les Etats-Unis ont mené dimanche une nouvelle frappe dans l'océan Pacifique contre un bateau de trafiquants de drogue présumés, tuant six personnes, a annoncé l'armée américaine. Plus de 150 personnes ont été tuées dans cette campagne lancée en septembre.
"Les services de renseignement ont confirmé que l'embarcation empruntait des routes utilisées pour le trafic de drogue dans l'est du Pacifique et qu'elle était impliquée dans des opérations de trafic de drogue", a affirmé sur le réseau social X le commandement militaire américain pour l'Amérique latine et les Caraïbes (SOUTHCOM).
Comme souvent, l'armée a publié une vidéo de la frappe, montrant un petit bateau soufflé par une explosion filmée depuis les airs.
Exécutions extrajudiciaires
Le président américain Donald Trump et son gouvernement n'ont jamais fourni de preuve solide permettant d'affirmer que les navires visés étaient effectivement impliqués dans des trafics.
La légalité de cette campagne, qui vise officiellement des cartels alimentant le trafic de drogue aux Etats-Unis, suscite un vif débat dans le monde et au sein de la classe politique américaine.
Des experts et des responsables de l'ONU ont ainsi dénoncé des exécutions extrajudiciaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Salve de l'Iran vers Israël après l'élection du nouveau guide
L'Iran a tiré dimanche une première salve de missiles vers Israël après l'élection du nouveau guide suprême iranien, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, a annoncé la radio-télévision d'Etat IRIB.
"Les missiles iraniens de défense répondent au troisième guide de la république islamique", a indiqué l'IRIB sur le réseau social Telegram, montrant le fuselage d'un projectile frappé de l'inscription "sous ton commandement Seyyed Mojtaba", une référence religieuse chiite.
Cette salve est la "30e vague de l'opération Promesse honnête 4" et "a visé des bases américaines terroristes dans la région et des bases sionistes dans le nord" d'Israël, a précisé l'agence officielle IRNA, citant les gardiens iraniens de la révolution.
En Israël, un porte-parole du Magen David Adom, équivalent israélien de la Croix-Rouge, a dit qu'une femme avait été légèrement blessée à la tête à la suite de la chute des débris d'un missile intercepté dans la région de Rishon LeZion (centre).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les exportations mondiales d'armes s'envolent, selon le SIPRI
Les flux mondiaux d'armes ont augmenté de près de 10% au cours des cinq dernières années, selon un rapport de l'institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) publié lundi. Rien qu'en Europe, les importations ont plus que triplé.
La forte augmentation observée dans les pays européens s'explique largement par l'achat d'armes pour l'Ukraine mais également par le renforcement de leurs capacités militaires face à la menace perçue de la Russie, selon ce rapport.
Le volume des flux mondiaux d'armes a augmenté de 9,2% entre 2021 et 2025 par rapport aux cinq années précédentes, selon le SIPRI. L'organisation compare les tendances sur cinq ans, car des livraisons dans le cadre de contrats importants peuvent fausser les chiffres annuels.
Si les importations d'armes en Europe n'ont pas encore atteint les niveaux observés pendant la guerre froide, "l'Europe est aujourd'hui le plus grand destinataire d'armes", a déclaré à l'AFP Mathew George, directeur du programme sur les transferts d'armes du SIPRI.
"Les livraisons à l'Ukraine depuis 2022 sont le facteur le plus évident, mais la plupart des autres États européens ont également commencé à importer beaucoup plus d'armes afin de renforcer leurs capacités militaires face à la menace croissante perçue de la Russie", a-t-il précisé dans un communiqué.
Armes américaines avant tout
Les pays européens ont représenté 33% des importations mondiales d'armes, augmentant leurs importations de 210% par rapport à la période quinquennale précédente.
Près de la moitié des armes importées (48%) en Europe, provenaient des États-Unis. Les États-Unis ont dominé les exportations d'armes, représentant 42% de tous les transferts internationaux d'armes au cours de cette période, contre 36% précédemment.
En dépit de la volonté affichée de l'Europe de devenir plus autonome, les transferts entre pays européens ne représentent qu'un cinquième des flux dans la région, note le spécialiste. "Les fournisseurs européens continuent de se fournir principalement en dehors de l'Europe plutôt qu'en son sein", a déclaré M. George.
L'Allemagne a dépassé la Chine pour devenir le quatrième exportateur d'armes en 2021-2025, avec 5,7% des exportations mondiales d'armes. Près d'un quart des exportations allemandes ont été destinées à l'Ukraine sous forme d'aide et seulement 17% à d'autres États européens, ce qui signifie que plus de la moitié a quitté le continent.
La domination des États-Unis dans l'approvisionnement de l'Europe devrait se poursuivre dans un avenir prévisible, a déclaré M. George, soulignant que plus de 460 avions de combat F-35 étaient en attente de livraison.
Moyen-Orient
Les importations d'armes au Moyen-Orient ont diminué de 13% entre 2016-2020 et 2021-2025. Mais trois des principaux importateurs mondiaux provenaient toujours de cette région, qui a reçu plus de la moitié de ses importations (54%) des États-Unis.
L'Arabie saoudite représentait 6,8% des importations mondiales, tandis que le Qatar et le Koweït représentaient respectivement 6,4% et 4,8%.
"À l'avenir, nous voyons une liste de livraisons en attente pour le Moyen-Orient" et une fois ces livraisons effectuées, "nous pourrions donc voir ces chiffres augmenter", dit M. George à l'AFP.
En matière d'exportations, les États-Unis sont loin devant le deuxième exportateur, la France, qui a vu ses exportations augmenter de 21%, mais ne représentait que 9,8% des exportations mondiales d'armes en 2021-2025. La Russie, troisième exportateur mondial, est le seul des dix premiers pays à avoir vu ses exportations baisser.
Ses ventes d'armes ont chuté de 64% en volume en 2021-2025 par rapport aux cinq années précédentes, réduisant sa part mondiale des exportations de 21% en 2016-2020 à 6,8% en 2021-2025.
Production nationale
La baisse des exportations russes s'explique par le fait que Moscou utilise davantage ses équipements pour la guerre en Ukraine, mais aussi parce que les États-Unis et l'Europe ont poussé les pays tiers à ne pas acheter d'armes russes, a déclaré M. George.
De plus, les deux principaux importateurs d'armes russes, la Chine et l'Inde, "s'intéressent au développement et à la production sur leur sol de technologies de défense", a ajouté M. George. Dans le cas de l'Inde, le pays a également "cherché à diversifier ses sources d'approvisionnement".
La décision de la Chine de développer sa production et de réduire ses importations russes a entraîné une baisse de 72% de ses importations globales.
Selon le SIPRI, le pays est sorti du top 10 des importateurs pour la première fois depuis le début des années 1990.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'AC Milan bat l'Inter et relance la Serie A
L'AC Milan a remporté dimanche le "derby della Madonnina" contre l'Inter (1-0), lors de la 28e journée de la Serie A. Les Rossoneri reviennent à sept points de leur grand rival.
Leader avec dix points d'avance au coup d'envoi de cette 246e édition du derby milanais, l'Inter qui restait sur quinze matches sans défaite (14 victoires et un nul), pouvait faire un pas décisif vers un 21e scudetto en cas de succès.
Mais les Nerazzurri, privés de Lautaro Martinez, blessé depuis deux semaines, et de Marcus Thuram, fiévreux et forfait de dernière minute, ont une nouvelle fois été contrariés par les Rossoneri.
Pervis Estupinan, muet depuis son arrivée en Serie A l'été dernier, a inscrit à la 35e minute d'une reprise en pleine lucarne le seul but d'une rencontre disputée sur un rythme élevé. Titulaire dans le but intériste, Yann Sommer n'a rien pu faire face à la frappe sèche de l'Equatorien.
Une quatrième défaite
En infligeant à l'Inter sa première défaite en championnat depuis le 23 novembre, et seulement sa quatrième cette saison, le Milan (2e, 60 pts) a réduit son retard à sept points et a repoussé Naples (3e, 56 pts) à quatre longueurs.
Eliminée de la Ligue des champions en barrages d'accession aux 8e de finale par les Norvégiens de Bodo Glimt, l'équipe de Cristian Chivu a confirmé ses difficultés à s'exprimer lors des rendez-vous les plus importants.
L'Inter n'a plus remporté le derby milanais depuis avril 2024 et affiche depuis un bilan calamiteux de quatre défaites et deux nuls, toutes compétitions confondues.
A noter que Manuel Akanji a disputé l'intégralité de la rencontre dans les rangs nerazzurri, alors que Zachary Athekame et Ardon Jashari sont restés sur le banc rossoneri.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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