Vaud
Vaud entend mieux répondre aux besoins des femmes détenues
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Le canton de Vaud a présenté vendredi une série de mesures visant à mieux répondre aux besoins des détenues. Seul établissement du type en Suisse latine, la prison pour femmes de Lonay (VD), en travaux depuis 2021, adapte peu à peu ses espaces en fonction.
Le secteur mère-enfant sera à nouveau disponible cet été, après 4 années d'inactivité. Au même moment sera mis en service un parloir intime. La réalisation de l'unité psychiatrique, d'une capacité de six places, devrait, elle, démarrer en 2027.
Le chantier qui occupe les autorités cantonales est dense. Et le contexte particulier, a d'emblée admis le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos, vendredi lors d'une visite de presse. Renforcer les structures et mesures existantes tout en maintenant l'activité carcérale relève d'une "prouesse" et d'un "défi important".
Objectif du rendez-vous du jour: mettre en lumière la réalité parfois méconnue des femmes détenues. Elles sont "peu nombreuses et invisibles dans le débat public, mais pourtant elles ont des besoins spécifiques", a rappelé le ministre vaudois en charge la sécurité.
D'autres profils
La prison de la Tuilière, qui n'accueille que des femmes depuis 2021, reçoit des personnes aux "parcours particuliers, parfois cabossés", a-t-il poursuivi. Ce sont des "profils souvent vulnérables, avec une fréquence élevée de troubles psychiques et de parcours d'addiction", a complété le chef du Service pénitentiaire Raphaël Brossard. C'est trois fois plus par rapport aux hommes détenus dans le canton.
La moitié des femmes détenues sont également des mères, a-t-il continué. Le maintien des liens familiaux est un des enjeux les plus importants, comme l'a d'ailleurs relevé un sondage réalisé auprès des détenues elles-mêmes. "Une entrée (en prison) c'est, dans la moitié des cas, une rupture des liens avec les enfants", s'est aligné David Lembrée, directeur de l'établissement pénitentiaire.
A cet égard, le parloir familial joue un rôle essentiel. Tout comme le secteur mère-enfant, où passent les mères qui ont eu des enfants en détention a illustré le chef du Service pénitentiaire Raphaël Brossard.
Après quatre ans d’inactivité, l’établissement va également réouvrir le secteur mère-enfant. Les conditions permettront d’écarter la mère du reste des divisions pour une prise en charge différenciée, comme l’explique le directeur de la prison.
Stratégie adaptée
Marquées par des violences, la précarité ou des ruptures, ces femmes, qui représentent 5,7% de la population carcérale suisse, ont des besoins de santé plus spécifiques et parfois complexes. "Ils nécessitent une coordination renforcée entre le monde de la détention et celui du médical", a expliqué Raphaël Brossard.
Les mesures qui ont été déployées et qui vont continuer à l'être visent ainsi à "mieux répondre aux exigences actuelles, en particulier en matière d'égalité, de santé et de réinsertion", résume le canton.
En conséquence également, un chantier en retard qui s'étend sur plusieurs années. Et dont les répercussions sur les conditions de détention ont plus d'une fois été pointées du doigt.
Impact négatif du chantier
"Les conséquences délétères" des travaux ont notamment été épinglées par la Commission des visiteurs du Grand Conseil dans son dernier rapport publié en février. Le document avait par exemple mis en avant le fait qu'une quinzaine de cellules avaient été dédoublées pendant presque deux ans en raison des travaux.
La Commission a aussi déploré le retard dans le développement de la mise en service de l'Unité psychiatrique, d'autant plus que le nombre de femmes souffrant de troubles a augmenté. Elle a aussi attesté d'autres problèmes, notamment au niveau technique et médical.
Interrogé sur la question lors de la conférence de presse, Vassilis Venizelos a rappelé le "défi quotidien" qu'incarne le chantier. Il a également assuré être en dialogue constant avec la Commission des visiteurs.
Calendrier étendu
Pour mémoire, le chantier a débuté en 2021, mais divers "imprévus" ont imposé des ajustements, en raison notamment de la vétusté de certaines installations et de l'obsolescence des modules de sécurité. Actuellement, la deuxième phase des travaux de modernisation et d'adaptation du site est mise en oeuvre. Celle-ci devrait prendre fin cet été avec, justement, la mise en service du secteur mère-enfant et du parloir intime.
Pour la troisième et dernière étape du chantier, un crédit d'ouvrage d'environ 8,7 millions doit être demandé au Grand Conseil vaudois ce printemps. Si obtention, le chantier, qui durerait un peu plus d'une année, devrait être achevé d'ici à fin 2027 début 2028.
En ce qui concerne les chiffres, les coûts ont continué d'exploser au fil des ans. Le Grand conseil vaudois avait adopté un crédit d'investissement initial de 17 millions de francs pour la rénovation en mai 2020. En mars 2025, il avait engagé un crédit supplémentaire de 9.8 millions de francs pour l'assainissement de la prison.
Selon les derniers chiffres, les coûts de l'ensemble des travaux de rénovation et de modernisation de la Prison de la Tuilière se montent à quelque 48 millions. L'établissement a ouvert ses portes en 1992.
KEYSTONE ATS avec Sophie Vassutine
Vaud
Retour des vélos en libre-service dans la région de Nyon
Quelque 450 vélos électriques en libre-service sont à nouveau disponibles depuis cette semaine à Nyon et dans quinze communes avoisinantes. Depuis l'été dernier, la région ne disposait plus d'un tel dispositif en raison d'un recours juridique.
Le réseau a été officiellement inauguré mardi, annonce Région de Nyon dans un communiqué. Il est géré par l'opérateur Voi et compte désormais 450 vélos disponibles à 70 emplacements, répartis sur 16 communes, dont Nyon, Rolle, Gland, Coppet, Trélex ou Bursins.
Ce nouveau réseau régional permettra au plus grand nombre de se déplacer de manière facilitée au quotidien, explique le communiqué de presse. Le public peut tester gratuitement les vélos au moyen de codes promo apposés sur les deux-roues, donnant droit à 3x15 minutes.
Les vélos, de couleur rouge, ont été choisis pour faciliter une utilisation au quotidien. Ils disposent d'un cadre à enjambement bas, d'une selle réglable en hauteur, d'un panier à l'avant et d'un support pour téléphone mobile. Leur batterie offre une autonomie élevée qui permet de couvrir les déplacements dans l'ensemble de la région.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic
Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à une quasi-unanimité un crédit de 21,4 millions de francs pour fluidifier le trafic sur les routes et autoroutes de la région Lausanne-Morges. Il vise à créer une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération (GCTA), avec une véritable tour de contrôle au coeur du dispositif.
Face à une gestion du trafic actuellement peu coordonnée, le Canton de Vaud et les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges veulent regrouper leurs compétences et ressources. Objectif notamment: traiter en temps réel les flux de circulation et informer les usagers, notamment lors de travaux, accidents ou diverses manifestations.
La GCTA sera pilotée par cinq personnes, quatre opérateurs de trafic rattachés à la police cantonale et un ingénieur et coordinateur trafic rattaché à la Direction générale de la mobilité et des routes. La centrale bénéficiera d'une surveillance active 7 jours sur 7, de 06h00 à 22h00.
Outre la part cantonale, le financement est assuré par les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges et l'Office fédéral des routes (OFROU). Le coût total est estimé à 38,3 millions de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: les députés accordent 807 millions pour les métros lausannois
Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à l'unanimité trois volets financiers d'un montant total de 807,4 millions de francs destinés aux métros lausannois. Ils serviront notamment à moderniser le m2 et à planifier le futur m3.
Un crédit d'études de 2,3 millions portant sur une liaison piétonne entre la gare et le Flon a cependant suscité de vives discussions principalement entre la gauche et la droite de l'hémicycle. Il fera l'objet d'un deuxième débat.
Les montants accordés consistent principalement en des garanties d'emprunts destinées à renouveler les systèmes d'automatisation du m2 et à augmenter ses capacités. Des crédits d'investissement destinés à la poursuite des études consacrées au m3 complètent le paquet.
Il s'agit de la troisième étape de financement après celle de 2015 (18,9 millions) et 2019 (153,7 millions). Une quatrième et dernière sera encore nécessaire pour un projet dont le budget total s'élève à 2,34 milliards de francs, dont 186 millions pris en charge par la Confédération.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Addictions: quelles pistes pour renforcer la prise en charge
Plusieurs députés du Grand Conseil vaudois s'inquiètent de problèmes liés à la prise en charge des personnes en situation d'addiction. Une interpellation, signée par des élus de tous bords politiques, a été renvoyée mardi au Conseil d'Etat afin qu'il identifie des pistes pour améliorer le dispositif actuel.
Le texte, développé en plénum par Elodie Lopez (Ensemble à gauche - POP), se base sur "plusieurs retours de terrain", lesquels alertent sur diverses "problématiques" dans la prise en charge en addictologie. Des temps d'attente "considérables" pour avoir un rendez-vous et un suivi "trop peu régulier" sont notamment évoqués.
"Si ces éléments devaient se confirmer, ils poseraient de sérieux problèmes en matière de politique de lutte contre les stupéfiants axée sur les quatre piliers", a affirmé la députée.
La situation est d'autant plus problématique qu'elle touche "un moment déterminant", à savoir celui où la personne souhaite sortir de sa dépendance et qu'il y a "une fenêtre d'opportunité" à ne pas rater, relève encore l'interpellation.
Le texte demande au Conseil d'Etat de se renseigner sur les délais en cours pour qu'une personne dépendante puisse être prise en charge. Le gouvernement est aussi prié d'évaluer "des marges d'amélioration", notamment pour le suivi des personnes en traitement et la fréquence des consultations.
Globalement, les 27 cosignataires demandent "quelles adaptations ou renforcements du dispositif actuel" sont envisageables pour garantir "une prise en charge plus rapide et un suivi plus soutenu".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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