International
Poutine n'impressionne pas le chef du Conseil des droits de l'homme
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Le président du Conseil des droits de l'homme de l'ONU Federico Villegas n'est pas impressionné par les critiques de Vladimir Poutine contre l'instance à Genève. "Il n'y a rien de tel qu'une mauvaise publicité", a-t-il affirmé jeudi.
Mercredi, dans un discours, le président russe s'en était pris à des organes internationaux, dont le Conseil. Les membres de l'instance onusienne avaient lancé en octobre un mandat de rapporteur spécial sur les droits humains en Russie.
Ces organes "ont commencé sans honte à montrer leur parti pris cynique", a fustigé M. Poutine, quelques mois après la suspension de son pays en raison de la guerre en Ukraine. Cette opinion montre que ce que fait le Conseil des droits de l'homme est important, a dit à la presse à Genève M. Villegas. Alors même que cette instance n'est que l'un des 153 organes subsidiaires de l'Assemblée générale de l'ONU et que son budget est limité.
Moscou s'est isolée de la scène internationale ces derniers mois. Une attitude contreproductive, selon l'ambassadeur argentin qui termine dans quelques semaines son mandat d'un an comme président du Conseil.
Il souhaite davantage de collaboration de la Russie. "J'espère que le président Poutine réalise la grande chance qu'il a de donner son côté de l'histoire sur ce qui se passe sur le terrain et sur les violations présumées des droits humains", insiste-t-il.
Plus informel
En revanche, le Conseil peut encore relayer les accusations de citoyens russes sur les droits humains. Il est le dernier organe international à pouvoir le faire, ajoute M. Villegas.
Plus largement, il affirme avoir été cette année "un capitaine d'un bateau confronté à un tsunami". Avec la présence comme membres des cinq puissances permanentes du Conseil de sécurité de l'ONU, jamais l'organe n'avait été aussi polarisé. Son président souhaitait pourtant capitaliser sur ces grands pays pour rapprocher les questions de sécurité et celle des droits humains, une thématique chère à la Suisse.
Mais les discussions sur l'Ukraine, les violations chinoises au Xinjiang contre les Ouïghours ou sur la répression en Iran en ont voulu différemment. De quoi inquiéter le président. "Nous ne pouvons pas laisser" le Conseil "se paralyser" dans les prochaines années, met-il en garde.
Pour tenter de désamorcer ces tensions, il a organisé récemment une discussion informelle entre tous les membres. "Pas de déclaration publique, pas de téléphone", précise-t-il, ajoutant que ce format devra être multiplié à l'avenir pour permettre des dialogues plus apaisés.
Avertissement pour Twitter
Et de déplorer que certains pays rejettent parfois des résolutions sur certains droits humains, seulement parce que celles-ci sont présentées par la Chine. Pourtant, ces mêmes Etats appliquent déjà l'objet de celles-ci dans leur législation.
De son côté, Pékin a tenté en vain récemment d'empêcher par un amendement le vote d'une mission d'établissement des faits sur l'Iran. Une manoeuvre inhabituelle qui a confronté ce pays à la "réalité" du Conseil. "Ici, vous devez convaincre les autres membres. Nous n'avons pas de droit de veto", dit-il, contrairement au Conseil de sécurité.
Selon le président, son instance avance sur des thématiques encore inédites pour les droits humains. Plusieurs résolutions ont été approuvées cette année sur des questions comme le changement climatique, les nouvelles technologies ou le cyberharcèlement. "Nous n'avons pas le choix" que de discuter de ces situations, estime-t-il aussi.
Il faudra discuter selon lui des réseaux sociaux, dont le lien avec les droits humains ne peut être laissé au seul patron de Twitter, le milliardaire Elon Musk."Je suis convaincu que c'est le lieu pour trouver une bonne ligne", insiste encore le diplomate.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le pétrole atteint des niveaux records
Les cours du pétrole se sont envolés vendredi après-midi après les propos de Donald Trump, qui a exigé "une capitulation de l'Iran". Les investisseurs s'inquiètent pour l'offre pétrolière du Moyen-Orient, en raison de la paralysie du détroit d'Ormuz.
Ver 17h30, le prix du baril de Brent de la mer du Nord bondissait de 6,77% à 91,20 dollars, au plus haut depuis avril 2024. Son équivalent américain, le WTI, s'envolait quant à lui de 10,0% à 89,11 dollars, à un niveau record depuis près de deux ans. Depuis une semaine, les cours des deux variétés d'or noir ont grimpé de plus de 20%.
A l'origine de cette nouvelle flambée de l'or noir, les déclarations du président américain Donald Trump, qui a promis de poursuivre la guerre jusqu'à la "capitulation totale de l'Iran".
Selon Patrick O'Hare, de Briefing.com, les déclarations du ministre qatari de l'Énergie aurait également joué un rôle. Ce dernier a indiqué que les producteurs du Golfe pourraient interrompre leurs livraisons de pétrole dans les prochains jours et que le prix du pétrole pourrait atteindre 150 dollars le baril dans les semaines à venir si les pétroliers ne pouvaient pas franchir le détroit d'Ormuz.
"Cet avertissement alimente les craintes d'inflation et de ralentissement économique mondial, avec la possibilité d'une récession", a estimé l'expert dans un commentaire.
Le conflit au Moyen-Orient a fortement perturbé l'approvisionnement mondial en pétrole. Le trafic maritime via le détroit d'Ormuz, voie de passage essentielle qui achemine habituellement environ 20 millions de barils de pétrole par jour, est quasiment à l'arrêt en raison de menaces sécuritaires.
"Cette situation a de facto bloqué les exportations des principaux producteurs du Golfe et contraint certains pays à réduire leur production. Les analystes estiment qu'entre 7 et 11 millions de barils par jour pourraient temporairement manquer sur le marché", ont commenté les analystes de la plateforme Trading Economics.
Premiers signes de pénurie de gaz
Le gaz TTF néerlandais, qui fait référence en Europe, a continué de fluctuer vendredi. Vers 17h30, il montait de 5,50% à 53,14 euros le mégawattheure (MWh). Les prix ont bondi de plus de 50% cette semaine, atteignant leur plus haut niveau depuis début 2023.
Les analystes prévoient que les stocks de gaz européens pourraient atteindre seulement 22 à 27% de leur capacité fin mars, un niveau nettement inférieur à la moyenne quinquennale d'environ 41%.
"Les premiers signes de pénurie de gaz apparaissent, la Transnistrie, région séparatiste de Moldavie, a averti qu'elle pourrait se retrouver à court de gaz d'ici quelques jours", ont rapporté les experts de Trading Economics.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
Trump veut une "capitulation" de l'Iran
Donald Trump a exigé vendredi une "capitulation" de l'Iran et indiqué qu'il entendait s'impliquer à la fois dans le choix des futurs dirigeants du pays et dans sa reconstruction future.
Il n'explique pas dans son message ce qu'il entend exactement par ce terme.
"Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION! Après cela, et le choix d'un ou plusieurs dirigeants FORMIDABLES ET ACCEPTABLES, avec de nombreux merveilleux et très courageux partenaires et alliés, nous travaillerons sans relâche pour relever l'Iran, le rendre économiquement plus grand, meilleur et plus fort que jamais", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.
"MAKE IRAN GREAT AGAIN (MIGA!)" (Rendez sa grandeur à l'Iran!), a ajouté le président américain, détournant son slogan "Make America Great Again".
Au tout début de l'offensive, il avait évoqué la possibilité de discussions avec l'Iran mais, comme sur nombre de sujets liés à la guerre, Donald Trump a depuis changé de rhétorique et se dit désormais opposé à toute négociation.
"Ils appellent, ils disent +Comment pouvons-nous trouver un accord?+. Je leur ai dit +Vous arrivez un peu tard+. Maintenant nous voulons nous battre plus qu'ils ne veulent se battre", a-t-il lancé jeudi pendant une réception à la Maison Blanche.
"Rien contre un dirigeant religieux"
L'administration Trump a martelé que l'objectif de l'offensive israélo-américaine en Iran n'était pas de renverser le pouvoir en place, ce que contredisent plusieurs déclarations récentes du président, dont ce message sur Truth Social vendredi.
Le dirigeant républicain exige d'avoir son mot à dire sur la succession du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué dans une frappe au tout début de l'opération.
Il a dit n'être pas opposé à un nouveau dirigeant religieux dans un entretien avec la journaliste de CNN Dana Bash, qui a rapporté ses propos à l'antenne.
"Je n'ai rien contre les dirigeants religieux", a déclaré selon elle le président américain.
Dans ce même entretien, il a une nouvelle fois pris l'exemple du Venezuela, où les Etats-Unis ont capturé l'ancien président Nicolas Maduro, et traitent désormais avec la dirigeante Delcy Rodriguez, qui était auparavant vice-présidente.
"Cela va fonctionner très facilement (en Iran, ndlr). Cela va marcher comme au Venezuela. Nous avons une dirigeante formidable là-bas. Elle fait un boulot fantastique et cela va fonctionner de la même façon", a affirmé le président américain à la journaliste de CNN.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tariq Ramadan sera jugé par défaut à son procès pour viols
La cour criminelle départementale de Paris a décidé vendredi de juger par défaut l'islamologue Tariq Ramadan, absent depuis l'ouverture lundi de son procès pour viols. Elle a délivré un mandat d'arrêt à son encontre.
Les avocats de l'accusé ont quitté la salle d'audience après l'énoncé de la décision de la cour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un premier succès pour Laura Pirovano en Coupe du monde
L'Italienne Laura Pirovano a signé son premier succès en Coupe du monde vendredi en remportant la descente de Val di Fassa. Meilleure Suissesse, la Schwytzoise Corinne Suter a pris la 8e place.
Agée de 28 ans, Laura Pirovano attendait depuis longtemps cette première victoire sur le Cirque blanc, et même ce premier podium. Très régulière, en témoignent ses seize places dans le top 6, la Transalpine a échoué quatre fois au pied de la boîte, dont deux fois en descente à Crans-Montana (2021 et 2024).
Sixième de la descente olympique à Cortina, la skieuse du Trentin a tout de même cru que cette descente allait lui échapper lors du passage d'Emma Aicher. L'Allemande a toutefois franchi la ligne avec un minuscule centième de plus que Pirovano. La championne olympique Breezy Johnson a complété le podium (+0''29).
Plus que deux descentes
Aicher fait une bonne opération en vue du globe de la descente, puisqu'elle revient à 14 points de Lindsey Vonn, qui ne skiera plus cette saison suite à sa grave blessure subie lors des Jeux olympiques. Il reste encore deux descentes au programme, une deuxième à Val di Fassa samedi et celle des finales à Lillehammer (Norvège).
Revenue au sommet le week-end dernier à Soldeu, Corinne Suter n'a pas réitéré ses exploits sous le soleil des Dolomites. La Suissesse a compté 23 centièmes d'avance après un excellent départ, mais a concédé trop de retard dans le 4e secteur pour espérer jouer le podium.
Les autres Suissesses ont terminé hors du top 20. Jasmine Flury (21e), Stefanie Grob (23e), Delia Durrer (25e), Malorie Blanc (25e), Janine Schmitt (27e) ont toutes concédé plus d'une seconde à Laura Pirovano.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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