International
Premier pas de l'ONU pour aider l'Afghanistan des talibans
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/12/le-conseil-de-securite-de-lonu-a-adopte-une-resolution-qui-facilite-pendant-un-an-laide-humanitaire-a-lafghanistan-des-talibans-le-pays-est-proche-de-leffondrement-archives-1000x600.jpg&description=Premier pas de l'ONU pour aider l'Afghanistan des talibans', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté mercredi à l'unanimité une résolution proposée par les Etats-Unis qui facilite pendant un an l'aide humanitaire à l'Afghanistan, au bord de l'effondrement économique, en espérant que les talibans n'en tireront pas profit.
La résolution stipule que "le paiement de fonds, d'avoirs financiers" comme "la fourniture de biens et services nécessaires" pour répondre aux "besoins humains fondamentaux en Afghanistan", sont "autorisés" et "ne constituent pas une violation" des sanctions imposées à des personnes et entités liées aux talibans.
L'adoption de ce texte représente un premier pas de l'ONU à l'égard de l'Afghanistan, dirigé depuis août par les talibans dont le régime n'est pas reconnu jusqu'à présent par la communauté internationale.
La résolution de l'ONU est "un bon pas" en avant, a réagi à Kaboul un porte-parole des talibans.
Le texte vise à réduire le risque d'un afflux de réfugiés fuyant la pauvreté dans les pays voisins de l'Afghanistan et à répondre à un besoin d'une assistance accrue, comme l'ont relevé les Etats-Unis.
Pas un chèque en blanc
"Cette exception humanitaire vise à faciliter l'aide au peuple afghan, mais ce n'est pas un chèque en blanc pour des organisations qui transgressent leurs obligations internationales", a déclaré l'ambassadeur américain adjoint à l'ONU, Jeffrey DeLaurentis, en allusion aux talibans.
Contrairement à une précédente version du texte qui prévoyait des exemptions aux sanctions limitées à du cas par cas - recalée lundi par la Chine -, la résolution adoptée couvre la fourniture d'aide humanitaire au sens large.
"La situation actuelle en Afghanistan est critique" et "la crise humanitaire doit être réglée le plus tôt possible", a souligné l'ambassadeur chinois à l'ONU, Zhang Jun. "L'aide humanitaire ne doit pas être assortie de conditions et ne doit pas être politisée", a-t-il ajouté, en rejetant toute "condition arbitraire".
Pour tenter de garantir que l'aide ira bien aux Afghans et que les talibans n'en profiteront pas, la résolution prévoit un réexamen de l'exemption générale liée à l'aide humanitaire après douze mois. La Chine a cependant fait savoir qu'elle ne considérait pas que l'autorisation expirait dans un an.
"Cette exemption vise à fournir immédiatement un soutien au peuple afghan qui en a désespérément besoin. Rien de plus", a au contraire martelé l'ambassadrice d'Irlande, Geraldine Byrne Nason, en rappelant que les talibans ne suivent toujours pas les demandes internationales en matière de respect des droits humains.
"Sauver le peuple afghan"
Lors des négociations, la France et l'Inde avaient insisté, en vain, pour que la durée de la résolution ne porte que sur six mois, selon des diplomates.
"Si des preuves révèlent que l'exemption fait l'objet d'abus ou que de l'argent parvient à des personnes sanctionnées, il est possible de revenir en arrière", assure à l'AFP un diplomate sous couvert de l'anonymat.
La résolution "encourage fortement les fournisseurs" d'aide humanitaire à "minimiser tout avantage" direct ou obtenu par voie détournée pour les personnes ou les entités visées par des sanctions internationales.
En Afghanistan, les travailleurs humanitaires peuvent être amenés à effectuer des transactions financières avec des ministères dirigés par des personnes sanctionnées et la résolution leur permet de ne pas se retrouver alors en position de violation des sanctions.
Ce texte inclut aussi un contrôle de la destination des aides humanitaires dans les deux mois qui suivent leur distribution, ainsi qu'un rapport onusien sur le fonctionnement de l'assistance tous les six mois.
Le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Martin Griffiths, a salué l'adoption de cette résolution, qui permettra selon lui aux quelque 160 organisations humanitaires sur place de remédier aux "niveaux alarmants de besoins et de souffrance dans le pays".
Gel des avoirs et aides
Après le retour au pouvoir des talibans mi-août, les Etats-Unis ont gelé près de 9,5 milliards de dollars de la Banque centrale afghane et la Banque mondiale a aussi suspendu ses aides à Kaboul.
Mercredi, la Russie a réclamé à cet égard "un dégel des actifs et ressources financières" bloqués par l'Occident.
Le 10 décembre, la Banque mondiale a annoncé le versement avant fin décembre d'une aide humanitaire de 280 millions de dollars à l'Unicef et au Programme alimentaire mondial, à destination de l'Afghanistan, ces agences onusiennes étant chargées de distribuer ces fonds.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un nouveau long week-end de vitesse pour les dames
Les dames ont droit à une deuxième (long) week-end de vitesse consécutif en Coupe du monde.
Après avoir disputé deux super-G et une descente à Soldeu, elles sont en lice à Val di Fassa pour deux descentes et un super-G.
La descente de vendredi (11h30) remplace celle qui avait été annulée le 30 janvier à Crans-Montana après la chute de Lindsey Vonn, laquelle pointe toujours en tête de la Coupe du monde de la discipline. L'Américaine s'était ensuite gravement blessée au genou gauche lors de la descente olympique.
Lindsey Vonn peut toujours rêver de décrocher un 9e petit globe dans la discipline-reine. Elle compte en effet 94 points d'avance sur sa plus proche poursuivante, Emma Aicher (4e à Soldeu), alors qu'il ne restera plus que la descente des finales de Lillehammer au menu après ce week-end italien.
Côté suisse, Corinne Suter espère confirmer son net regain de forme. La Schwytzoise reste sur un succès en descente, à Soldeu, où elle avait ensuite terminé 3e et 4e en super-G. Malorie Blanc visera quant à elle le top 10, elle qui pointe au 20e rang de la Coupe du monde de descente et doit donc assurer son ticket pour la finale de Lillehammer (top 25).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Plus de trente navires iraniens coulés par les Etats-Unis
L'armée américaine a coulé "plus de trente navires" iraniens depuis le lancement de son offensive il y a cinq jours, a déclaré jeudi l'amiral Brad Cooper. "Nos frappes contre la marine iranienne se sont intensifiées", a-t-il ajouté.
"Vous avez peut-être entendu le président [américain Donald Trump] dire il y a quelques minutes que nous avons coulé ou détruit 24 navires. C'était vrai à ce moment-là. Nous en sommes maintenant à plus de trente et dans les toutes dernières heures, nous avons frappé un porte-drones, un navire à peu près de la taille d'un porte-avions de la seconde guerre mondiale. Il est en feu au moment où nous parlons", a détaillé celui qui est à la tête du commandement américain pour la région.
Les tirs de missiles balistiques et les attaques de drones depuis l'Iran poursuivent eux leur tendance fortement à la baisse. "Sur les 24 dernières heures, les attaques de missiles balistiques ont diminué de 90% par rapport au premier jour et les attaques de drones de 83%", a chiffré le haut responsable militaire, en soulignant "rester vigilant".
Démanteler la production
La veille, le chef d'état-major de l'armée américaine Dan Caine avait fait état d'une diminution respective de 86% et 73%. Il avait estimé que Téhéran avait lancé "plus de 500 missiles balistiques et plus de 2000 drones à travers la région" depuis le lancement de l'offensive israélo-américaine samedi.
"A mesure que nous entrons dans la phase suivante de cette opération, nous allons systématiquement démanteler les capacités de production de missiles de l'Iran pour l'avenir", s'est projeté l'amiral Brad Cooper
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Ukraine accuse la Hongrie d'avoir pris des Ukrainiens "en otage"
Le chef de la diplomatie ukrainienne a accusé vendredi la Hongrie d'avoir "pris en otage" sept employés d'une banque ukrainienne à Budapest, selon l'institution. Ils convoyaient plusieurs dizaines de millions d'euros depuis l'Autriche.
"A Budapest, les autorités hongroises ont pris en otage sept citoyens ukrainiens", tous des employés de la banque d'Etat Oschadbank qui opéraient deux véhicules bancaires" depuis l'Autriche, a écrit Andriï Sybiga sur le réseau social X.
"Il s'agit de terrorisme et de racket d'Etat" commis par la Hongrie, a dénoncé le ministre, affirmant avoir déjà envoyé une note officielle pour exiger "la libération immédiate" de ses compatriotes.
Oschadbank a indiqué dans un communiqué que deux de ses véhicules transportaient jeudi "35 millions d'euros et 9 kg d'or" depuis la Raiffeisen Bank en Autriche, "en accord avec les règles de transport internationales et les procédures douanières européennes en vigueur".
Oléoduc
Les deux véhicules transporteurs de fonds "se trouvent actuellement dans le centre de Budapest", a déclaré la banque ukrainienne, mais la localisation des employés reste inconnue. Le gouvernement hongrois n'a pour l'heure pas répondu aux sollicitations de l'AFP.
La Hongrie est l'un des rares pays de l'OTAN et de l'Union européenne à avoir renforcé ses liens avec Moscou depuis son offensive à grande échelle lancée en 2022 en Ukraine.
Budapest bloque notamment l'adoption d'un 20e paquet de sanctions de l'UE contre Moscou et le versement d'un prêt de 90 milliards d'euros à Kiev, tant qu'elle n'aura pas obtenu la reprise des livraisons via un oléoduc qui traverse l'Ukraine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Etats-Unis et Venezuela vont rétablir des relations diplomatiques
Deux mois après la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par l'armée américaine, les Etats-Unis et le Venezuela vont rétablir des "relations diplomatiques", a annoncé jeudi le département d'Etat américain. Elles avaient été rompues en 2019.
"Les Etats-Unis et les autorités intérimaires vénézuéliennes se sont mis d'accord pour rétablir des relations diplomatiques et consulaires" pour "faciliter les efforts conjoints" vers la relance économique et la réconciliation, indique un communiqué du département d'Etat, sans autre précision.
Concluant jeudi une visite de deux jours au Venezuela, le ministre américain de l'intérieur Doug Burgum a affirmé avant son départ de Caracas que le Venezuela assurerait la sécurité des compagnies minières opérant au Venezuela. Il s'est dit certain de l'augmentation de sa production pétrolière, dans un climat de tensions sur le prix du brut en raison de la guerre au Moyen-Orient.
"Je suis donc très optimiste quant à un environnement dans lequel les investissements vont affluer, non seulement vers le pétrole et le gaz en mer, non seulement vers Caracas, mais aussi vers l'intérieur du pays, là où se trouvent réellement ces ressources considérables", a déclaré M. Burgum à la presse.
Pétrole et or
Sous pression des Etats-Unis, la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui a déjà accueilli plusieurs officiels américains, a procédé à une révision de la loi sur les hydrocarbures ouvrant le secteur au privé, promulgué une amnistie devant permettre la libération de tous les prisonniers politiques et annoncé une réforme judiciaire.
Elle a aussi promis une révision du code minier, précisant à M. Burgum qu'elle a rencontré mercredi, que le Parlement travaillerait sur le texte lundi.
Le Venezuela est un pays riche en minerais comme l'or, le diamant mais aussi la bauxite, le coltan et d'autres minerais rares rentrant notamment dans la production d'ordinateurs et de téléphones portables.
L'activité dans ce domaine est concentrée sur un territoire de 112'000 km2, baptisé arc minier, une zone très instable avec la présence de groupes armés, dont des guérillas et des gangs organisés. M. Burgum a estimé que l'instabilité était due aux problèmes économiques.
Pétrole contrôlé par Trump
Le ministre américain de l'intérieur, également président du conseil national pour la domination énergétique des Etats-Unis, s'est aussi montré très optimiste sur la production pétrolière du Venezuela après la révision de la loi sur les hydrocarbures.
"Quels que soient les objectifs fixés pour 2026 en matière de production de pétrole et de gaz, je suis convaincu que le Venezuela va non seulement les atteindre mais même les dépasser", a-t-il dit.
Washington a imposé des sanctions aux secteurs pétrolier et aurifère de ce pays après la réélection de M. Maduro en 2018 à l'issue d'un scrutin boycotté par l'opposition.
Depuis la capture de Nicolás Maduro, le président américain Donald Trump a pris le contrôle du secteur pétrolier et a quelque peu allégé les sanctions contre le Venezuela.
La visite de M. Burgum intervient deux semaines après celle du ministre américain de l'énergie Chris Wright qui s'était rendu des sites pétroliers, juste après la révision de la loi sur les hydrocarbures qui devrait permettre d'attirer de nombreux investisseurs.
"Une victoire" pour Washington
"Le Venezuela n'est qu'à quelques heures des Etats-Unis", a fait remarquer le ministre de l'intérieur. "Il faut quatre jours à un pétrolier transportant du pétrole vénézuélien pour atteindre [les Etats-Unis d]'Amérique. Un pétrolier met parfois 40 jours pour arriver d'Asie. C'est une opportunité immense."
"Les gens s'inquiètent des prix du pétrole et du gaz [aux Etats-Unis d']Amérique [...] Le Venezuela, avec les ressources dont il dispose, c'est incontestablement une énorme victoire pour le Venezuela, une énorme victoire" pour Washington, s'est félicité M. Burgum.
Le Venezuela, qui dispose des plus grandes réserves pétrolières au monde, entend augmenter sa production de brut de 18% en 2026. Il a produit 1,2 million de barils par jour (b/j) en 2025, après un plus bas historique d'environ 360'000 b/j en 2020, un nombre encore loin des trois millions extraits quotidiennement au début du siècle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 3 jours
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
SuisseIl y a 2 jours
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
-
LausanneIl y a 3 jours
Elections vaudoises: la droite dénonce la déprédation d'affiches
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La BNS confie à Emphase les nouveaux billets de banque
-
VaudIl y a 3 jours
La population vaudoise a augmenté de 1% en 2025
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Plus de 95% des envois distribués dans les temps par la Poste
-
SuisseIl y a 2 jours
Bourg-St-Pierre: une retraitée perd la vie au volant de sa voiture
-
CultureIl y a 1 jour
Une nouvelle directrice à la tête de l'Octogone à Pully


