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Terrorisme et humanitaire: le G20 reste "extrêmement concentré"

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L'UE et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen promettent un milliard d'euros sur la table. (© KEYSTONE/EPA/FRANCOIS WALSCHAERTS / POOL)

Les leaders du G20, réunis de manière virtuelle mardi pour parler de l'Afghanistan, restent "extrêmement concentrés" sur la lutte contre le terrorisme ainsi que sur l'apport d'aide humanitaire au pays, selon un court compte-rendu de la réunion diffusé par Washington.

Les responsables des plus grandes économies mondiales, dont le président américain Joe Biden, rejoints par des représentants des Nations unies et du Qatar, un intermédiaire clé en Afghanistan, "ont discuté de la nécessité de rester extrêmement concentrés sur nos efforts anti-terroristes, y compris contre les menaces venant de l'EI-K", selon ce communiqué américain.

L'Etat islamique au Khorasan, le groupe islamiste armé le plus radical d'Afghanistan, s'est engagé avec une série d'attentats dans une campagne de déstabilisation du régime des talibans. Il a revendiqué un attentat suicide ayant fait au moins 55 morts, le 8 octobre, dans une mosquée chiite.

Le G20, toujours selon la Maison Blanche, a aussi évoqué la nécessité de garantir la sortie du pays en toute sécurité pour les étrangers et les "partenaires afghans" qui le souhaitent.

Le groupe a aussi "réaffirmé" sa promesse d'apporter de l'aide humanitaire en Afghanistan "à travers des organisations internationales indépendantes". Il veut aussi "promouvoir les droits fondamentaux pour tous les Afghans, y compris les femmes, les filles et les personnes issues de minorités".

Les Etats-Unis, qui ont mis fin de manière chaotique en août à vingt années de guerre en Afghanistan, promettent eux d'utiliser "les outils diplomatiques, humanitaires et économiques" à leur disposition pour "répondre à la situation en Afghanistan."

L'Union européenne a annoncé mardi, dans le cadre de cette rencontre du G20, un programme d'aide à l'Afghanistan d'un milliard d'euros. "Le peuple afghan ne doit pas payer le prix des actions des talibans. C'est pourquoi le programme d'aide est destiné au peuple afghan et aux voisins du pays qui ont été les premiers à leur apporter de l'aide", a précisé Mme von der Leyen dans un communiqué.

"Le paquet comprend les 300 millions d'euros à des fins humanitaires déjà convenus. Cette aide humanitaire s'accompagne d'une aide supplémentaire spécialisée pour les vaccinations, l'hébergement, ainsi que la protection des civils et des droits de l'homme", a précisé la commission.

Les talibans discutent avec l'UE et les Etats-Unis

Parallèlement à cette réunion virtuelle, les talibans ont eu leurs premiers entretiens avec une délégation conjointe des Etats-Unis et de l'Union européenne mardi au Qatar. Ces islamistes radicaux poursuivent leurs efforts diplomatiques pour obtenir un soutien international après leur arrivée au pouvoir à Kaboul en août et depuis confrontés à la paralysie de l'économie et l'imminence d'une grave crise humanitaire.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, avait exhorté lundi le monde à faire des dons à l'Afghanistan pour éviter son effondrement économique, mais également critiqué les promesses "non tenues" des talibans envers les femmes et les filles afghanes.

"Agir, et rapidement"

Les pourparlers directs à Doha entre représentants des talibans, de l'UE et des Etats-Unis mardi ont été facilités par le Qatar, qui accueille depuis longtemps un bureau politique des talibans.

Selon la porte-parole de l'UE, Nabila Massrali, ces entretiens devaient "permettre aux Etats-Unis et aux Européens d'aborder des problèmes" tels que la liberté de déplacement pour les personnes désirant quitter l'Afghanistan, l'accès à l'aide humanitaire et les droits des femmes.

"Il s'agit d'un échange informel, au niveau technique. Il ne constitue pas une reconnaissance du 'gouvernement par intérim'", a en outre insisté Mme Massrali. Le régime taliban n'a jusqu'ici été reconnu par aucun pays.

L'UE cherche avant tout à prévenir un "effondrement" de l'Afghanistan, a déclaré de son côté le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, en amont des discussions de mardi. "Nous ne pouvons pas nous contenter de regarder et d'attendre. Nous devons agir, et rapidement", a-t-il ajouté.

La prise de pouvoir des talibans a entraîné l'évacuation d'Afghanistan de plus de 100'000 personnes qui redoutaient des exactions ou des actes de vengeance de la part des nouveaux maîtres du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Inclusion de l'avortement dans les droits fondamentaux de l'UE

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La décision de la Cour suprême des Etats-Unis de mettre fin à la garantie juridique fédérale de l'IVG a été condamnée dans de nombreuses villes des Etats-Unis et dans de nombreux pays dans le monde (archives). (© KEYSTONE/AP/Charlie Riedel)

Le Parlement européen a demandé jeudi que le droit à l'avortement soit inscrit dans la charte des droits fondamentaux de l'UE après sa remise en cause aux Etats-Unis.

"Toute personne a le droit de bénéficier d'un avortement sûr et légal": par 324 voix, 155 contre et 38 abstentions, les eurodéputés, réunis en session plénière à Strasbourg, ont décidé de demander au Conseil, qui représente les Etats membres, d'inscrire ce droit dans la charte des droits fondamentaux.

Adoptée en 2000, cette charte, juridiquement contraignante, a la même valeur que les traités. Inclure l'avortement dans les droits fondamentaux nécessite toutefois l'unanimité des pays membres, selon les traités actuels de l'UE. Or ce sujet de société divise les Vingt-Sept.

Règle de l'unanimité à revoir

C'est pourquoi, les eurodéputés ont également demandé au Conseil "qu'il se réunisse pour discuter d'une convention permettant de réviser les traités" afin de remettre en cause la règle de l'unanimité.

Cette demande est accompagnée d'une nouvelle ferme condamnation par le Parlement européen du "recul des droits des femmes et de la santé et des droits sexuels aux États-Unis et dans certains États membres".

La Cour suprême des Etats-Unis a mis fin le 24 juin à la garantie juridique fédérale de l'IVG dans tout le pays. Il appartient maintenant aux 50 Etats américains de se prononcer sur l'avortement.

Garanties

"Les pays de l'UE devraient garantir l'accès à des services d'avortement sûrs, légaux et gratuits, à des services de soins prénataux et maternels, à la planification familiale volontaire, à la contraception, à des services adaptés aux jeunes, ainsi qu'à la prévention, aux traitements et au soutien en matière de VIH, sans discrimination", ont insisté les députés européens dans leur résolution.

Avant le coup de tonnerre provoqué par la décision de la Cour suprême américaine, le président français Emmanuel Macron, qui prenait alors la présidence tournante de l'UE, avait en janvier déjà souhaité inscrire le droit à l'avortement dans la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Son parti politique et l'actuel gouvernement français ont aussi en projet de l'inscrire dans la constitution française.

Reliquat du passé

"Des droits des femmes solides sont un atout et une caractéristique essentielle des démocraties (...) Le retour en arrière n'est pas une option", avait insisté lundi la commissaire européenne à l'Egalité Helena Dalli, lors d'un débat dans l'hémicycle du Parlement européen à Strasbourg.

"Donnons aux femmes en Europe la garantie qu'aucun juge ne pourra détricoter ces droits et rappelons aux réactionnaires ce qu'ils sont vraiment: un reliquat du passé qui n'a aucun avenir dans l'Union européenne", a pour sa part lancé Stéphane Séjourné, tête de file des députés libéraux et centristes du groupe Renew.

A l'inverse, le député eurosceptique polonais Patryk Jaki a critiqué le Parlement européen qui dénonce régulièrement le manque d'indépendance des juges en Pologne. "Vous voulez condamner les Etats-Unis parce qu'ils ont utilisé l'indépendance des juges? (...) Vous ne faites pas preuve de cohérence", a-t-il reproché à ses collègues.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un marathon de Londres décisif pour l'avenir de Mo Farah

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Mo Farah jouera son avenir lors du prochain marathon de Londres (© KEYSTONE/EPA/STEPHANIE LECCOQ)

Mo Farah, quadruple champion olympique, a reconnu que le marathon de Londres (2 octobre) sera décisif pour déterminer s'il poursuit sa carrière sur route ou s'il prend sa retraite.

"Est-ce que j'ai encore la volonté, est-ce que je suis prêt à travailler et à faire des kilomètres ? Oui", a déclaré Farah au quotidien Daily Mirror. "La vérité est que je vieillis un peu et que parfois, votre corps ne vous permet pas de faire certaines choses", a poursuivi l'athlète de 39 ans, qui a confirmé qu'il ne reviendrait plus sur piste.

"J'ai toujours la volonté en moi et tant que je ne la perds pas, je ne pense pas que je dois penser à arrêter (...). Mais soyons réaliste, mon corps peut-il le faire ?", s'est interrogé Mo Farah, qui avait terminé 3e de son premier marathon, celui de Londres en 2018, avant de remporter la même année celui de Chicago avec un record personnel à 2h05'11''.

"Cette décision (de prendre sa retraite) ne peut venir que de moi, pas de mon manager, pas de ma femme ou de mes enfants", a reconnu le Britannique aux six titres mondiaux en plein air. Il était d'ailleurs revenu sur piste en 2020 dans l'espoir de se qualifier pour les JO de Tokyo, sans y parvenir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Espagne: cinq blessés au premier lâcher de taureaux de Pampelune

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Après trois ans d'attente, tous les coureurs ne sont pas sortis indemnes du traditionnel lâcher de taureaux de la San Fermin. (© KEYSTONE/EPA/VILLAR LOPEZ)

Après trois ans d'absence, le premier lâcher de taureaux de la San Fermin a marqué jeudi à Pampelune le retour des accidents parmi les amateurs de sensations fortes. Cinq personnes ont déjà été hospitalisées après avoir été renversées par des bovins d'une demi-tonne.

S'il n'y a pas eu de blessures ouvertes dues à des coups de cornes, plusieurs personnes ont été piétinées ou renversées dans les rues pavées de la ville médiévale du nord de l'Espagne lors du premier "encierro" (lâcher de taureaux), le but étant de courir au plus près devant six taureaux de combat.

Parmi les personnes emmenées à l'hôpital, une personne a été soignée pour une blessure à la jambe, une autre a pris un coup à la tête en tombant, tandis qu'un adolescent s'est fait mal au bras, selon un porte-parole de la Croix-Rouge.

Mis à mort dans l'après-midi

Les six taureaux étaient guidés dans les ruelles par six boeufs domestiques dont le rôle est de garder le troupeau groupé malgré la nuée de "coureurs" vêtus de blanc avec un foulard et une ceinture rouges qui s'agitent autour d'eux.

Les taureaux, de l'élevage Núñez del Cuvillo, ont parcouru les 850 mètres qui séparaient l'enclos où ils étaient retenus jusqu'aux arènes en deux minutes et 35 secondes. Ils seront ensuite mis à mort dans l'après-midi au cours de la première corrida du festival.

"Les taureaux sont restés assez serrés, ils ont foncé tout droit, donc c'est allé assez vite", a commenté Gordon MacDonald, un employé dans le secteur des télécommunications de 46 ans venu de Glasgow, en Ecosse, spécialement pour l'occasion et qui a pris part à la course.

"Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas couru ici, donc tout le monde était un peu nerveux, on ne savait plus bien comment ça allait se passer", a-t-il ajouté.

Renommée mondiale

Des visiteurs du monde entier se rendent dans cette ville de 200'000 habitants pour mettre leur courage à l'épreuve et faire la fête jour et nuit pendant ces célébrations, qui comprennent aussi des processions religieuses et des concerts.

La "fête", une des plus célèbres d'Espagne, immortalisée en 1926 par Ernest Hemingway dans son roman "Le soleil se lève aussi" et mondialement connue depuis, s'était tenue pour la dernière fois en juillet 2019. Elle avait été annulée en 2020 et 2021 à cause de la pandémie de Covid-19, une première depuis la Guerre civile espagnole (1936-1939).

Depuis 1910, 16 personnes ont été tuées lors des lâchers de taureaux, le dernier décès remontant à 2009.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Premiers cas de propagation locale de variole du singe selon l'OMS

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus va réunir prochainement un nouveau Conité d'urgence sur la variole du singe à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La variole du singe a fait deux décès supplémentaires dans des pays où elle n'est pas endémique. De premiers cas de propagation locale ont été identifiés, affirme l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève.

Selon ses chiffres publiés mercredi soir et qui portent jusqu'à lundi, plus de 6000 cas confirmés ont été observés depuis début janvier dans des dizaines de pays, dont la Suisse. En une dizaine de jours, ils ont augmenté de 77%.

Pour la première fois, certains d'entre eux n'ont aucun lien épidémiologique avec les Etats d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale où la pathologie est endémique. Une dizaine de pays n'ont plus observé de nouvelles infections depuis plus de trois semaines, la période maximale d'incubation.

Parmi les symptômes de la variole du singe, une forte fièvre se change rapidement en éruption cutanée. Très souvent sans conséquence, la pathologie ne dure que deux à trois semaines. Un vaccin existe, mais l'OMS ne recommande pour le moment pas de campagne massive dans les différents pays.

Désormais, trois personnes au total sont décédées, contre une dans la précédente évaluation de l'OMS. Le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus avait également affirmé mercredi qu'il prévoirait à nouveau un Comité d'urgence dans deux semaines au plus tard pour se prononcer sur une possible urgence sanitaire de portée internationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Samsung Electronics anticipe un bond de 11,4% de son bénéfice

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Samsung, le plus grand fabricant de smartphones au monde, s'attend à une hausse de 21% sur un an de ses ventes entre avril et juin (archives). (© KEYSTONE/FR171646 AP/JOE BUGLEWICZ)

Le géant sud-coréen Samsung Electronics prévoit un bond de 11,4% sur un an de son bénéfice opérationnel au deuxième trimestre 2022, a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué, ceci en dépit de la persistance des problèmes d'approvisionnement au niveau mondial.

Son bénéfice opérationnel devrait atteindre sur cette période 14.000 milliards de wons (10,7 milliards de dollars), contre 12.600 milliards de wons lors de la même période de l'année précédente.

De plus, le plus grand fabricant de smartphones au monde s'attend à une hausse de 21% sur un an de ses ventes entre avril et juin pour ressortir à 77'000 milliards de wons.

Mais ce serait en repli par rapport au premier trimestre de cette année quand le groupe avait engrangé un chiffre d'affaires de 77.800 milliards de wons.

Selon des analystes, le groupe a bénéficié des solides performances de ses activités dans les puces-mémoire qui ont compensé le déclin dans les ventes de smartphones au cours de ce deuxième trimestre.

"Les expéditions de smartphones par Samsung au deuxième trimestre devraient tout juste dépasser les 60 millions d'unités, ce qui est pire qu'anticipé", a relevé auprès de l'AFP Park Sung-soon, analyste de Cape Investment & Securities.

Ce serait également moindre que les ventes au premier trimestre qui avaient atteint 74,5 millions de smartphones, d'après les données de la société Counterpoint Research.

Un niveau qui a néanmoins assuré à Samsung sa première place au niveau mondial avec une part de marché de 23%, devant Apple et ses 18%.

Avec des puces-mémoire dans tout un éventail d'appareils et dans les serveurs en cloud --cruciaux pour le télétravail pendant la pandémie de Covid-19--, le secteur est devenu moins dépendant à la saisonnalité de la demande pour des gadgets tels les smartphones et les ordinateurs portables.

Mais les inquiétudes enflent de plus en plus à cause des incertitudes sur les perspectives de l'économie mondiale à cause de l'invasion de l'Ukraine par la Russie et de la crainte d'une récession alimentée par la pression inflationniste.

Dans de telles circonstances, ce sera "difficile d'attiser la demande des consommateurs pour des gadgets technologiques", a relevé Park Sung-soon.

Samsung Electronics est la filiale phare du groupe géant Samsung, de loin le plus grand des empires familiaux, connus sous le nom de chaebols, qui dominent les affaires en Corée du Sud.

Le chiffre d'affaires du conglomérat équivaut à environ un cinquième du Produit intérieur brut de la Corée du Sud.

3 nanomètres

Samsung Electronics a annoncé la semaine dernière être devenu le premier fabricant de puces électroniques au monde à produire en grande quantité des micropuces de 3 nanomètres.

Le géant cherche à rattraper son retard sur son principal concurrent, l'entreprise taïwanaise de semi-conducteurs TSMC.

Ces puces plus petites, plus puissantes et plus efficaces que celles de la génération précédente, sont dans un premier temps destinées à des applications informatiques de haute performance. Elles seront ensuite intégrées dans des appareils tels que les téléphones portables.

"Comparées au procédé 5-nm, les 3-nm de première génération permettent de réduire la consommation d'énergie jusqu'à 45%, d'améliorer les performances de 23% et de réduire la surface de 16%", a affirmé Samsung dans un communiqué.

Le plus grand conglomérat de Corée du Sud a annoncé en mai un plan d'investissements de 356 milliards de dollars sur les cinq prochaines années, destiné à "faire avancer la production de masse de puces basées sur le procédé 3-nm".

La majorité des micropuces les plus avancées du monde sont produites par deux entreprises --Samsung et TSMC-- qui tournent toutes deux à plein régime pour pallier une pénurie mondiale.

TSMC envisage de lancer la production avec d'importants volumes de puces de 3-nm au second semestre de cette année, après être entré dans la phase de développement de la technologie à 2-nm l'an dernier, selon le rapport annuel du fabricant taïwanais.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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