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Présidentielle de 2024: Biden n'a pas pris de décision "définitive"

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Joe Biden aura 82 ans en 2024. (© KEYSTONE/EPA/TANNEN MAURY)

Le président américain Joe Biden, 80 ans, a dit mercredi qu'il avait "l'intention" de se représenter en 2024, mais qu'il n'avait "pas encore pris de décision définitive". S'il était réélu, le démocrate aurait 86 ans à la fin de son second mandat.

"Je suis quelqu'un qui croit au destin. Je serai tout à fait honnête avec les Américains si je pense qu'un problème de santé ou quoi que ce soit m'empêche de faire mon travail", a aussi déclaré le président américain dans un entretien à la télévision PBS.

Il a invité à nouveau ceux qui s'inquiètent de son âge à le "regarder" à l'oeuvre. M. Biden avait subi il y a un an environ un bilan médical détaillé, concluant qu'il était "vigoureux" et "en bonne santé".

Son allocution pugnace devant le congrès mardi a été interprétée comme un lancement de campagne. Le démocrate a voulu continuer sur sa lancée mercredi dans le Wisconsin, un Etat agricole du nord qu'il n'a remporté que difficilement face à l'ancien président Donald Trump en 2020. Il y a rencontré des "cols bleus", dont il se veut le champion.

En Floride jeudi

Dans ce qui ressemble à se méprendre à une campagne avant la campagne, Joe Biden ira jeudi en Floride, un Etat du sud des Etats-Unis désormais majoritairement républicain, prisé des retraités. Il y détaillera ses programmes en faveur des séniors.

L'allocution énergique de Joe Biden devant le congrès a remobilisé son camp et pris les républicains par surprise, mais difficile de prédire l'impact de ce grand spectacle politique qui ne passionne pas tous les Américains.

Son discours sur l'état de l'union a attiré environ 27 millions de téléspectateurs, selon le cabinet Nielsen, beaucoup moins qu'il y a un an. En 2022, Joe Biden en avait rassemblé plus de 38 millions, dans un contexte toutefois très particulier, quelques jours après l'invasion de l'Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La ville de Moscou attaquée par des dizaines de drones: des morts

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Des dégâts mineurs ont été constatés sur des sites de chutes de débris à Moscou, selon le maire (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

D'importantes frappes de drones ont visé Moscou et sa périphérie dans la nuit de samedi à dimanche, faisant au moins trois morts, ont indiqué les autorités locales. L'assaut a eu lieu moins d'une semaine après la fin d'une trêve avec l'Ukraine.

La défense antiaérienne russe a abattu au moins 74 drones dans la nuit et plus de 120 sur les dernières 24 heures, selon le maire de Moscou Sergueï Sobianine.

La région de Moscou, qui n'inclut pas le territoire de cette dernière, fait face à "une attaque de drones de grande échelle depuis 03h00" (02h00 en Suisse), a déclaré le gouverneur Andreï Vorobiov sur le réseau social Telegram. Il a fait état d'une femme morte dans la localité de Khimki, au nord-ouest de Moscou, et de deux hommes tués dans un village dans la commune de Mytichtchi (nord-est).

Dans le reste de la région, plusieurs habitations ont été endommagées et des "infrastructures" ont été attaquées, faisant quatre blessés, selon lui. A Moscou même, une frappe a fait douze blessés, "surtout des ouvriers" d'un chantier à proximité d'une raffinerie, selon le maire.

24 tués à Kiev

"La production de la raffinerie n'a pas été perturbée. Trois immeubles résidentiels ont été endommagés", a précisé M. Sobianine. Les autorités russes n'ont pas précisé l'origine de ces frappes.

Cependant, l'Ukraine, en riposte aux bombardements quotidiens de l'armée russe depuis plus de quatre ans, frappe régulièrement des cibles en Russie, assurant viser des sites militaires mais aussi énergétiques afin de réduire la possibilité pour Moscou de financer son offensive.

Si la région de la capitale russe fait régulièrement l'objet d'attaques de drones, Moscou elle-même, située à plus de 400 kilomètres de la frontière ukrainienne, est plus rarement visée.

L'Ukraine et la Russie ont repris dans la nuit de lundi à mardi leurs frappes respectives, après l'expiration d'une trêve de trois jours négociée sous l'égide des Etats-Unis à l'occasion des commémorations en Russie de la fin de la seconde guerre mondiale.

Vendredi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que l'Ukraine était en droit de frapper des sites pétroliers et militaires en Russie, en réponse à l'attaque meurtrière qui avait fait la veille au moins 24 morts à Kiev.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Epidémie d'Ebola: l'OMS déclare une urgence de santé internationale

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Le virus a fait plus de 15'000 morts en Afrique au cours des 50 dernières années (archives). (© KEYSTONE/AP/Frederick Murphy)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché dimanche son deuxième niveau d'alerte internationale le plus élevé face à l'épidémie d'Ebola qui frappe la République démocratique du Congo (RDC). Elle est causée par un variant hautement létal et sans vaccin.

Selon un communiqué publié sur le réseau social X par l'OMS, son directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus a conclu que le virus "constitue une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI), mais ne répond pas aux critères d'une urgence pandémique". L'USPPI est, depuis 2024, le deuxième niveau d'alerte le plus élevé de l'OMS, derrière celui d'"urgence due à une pandémie".

Ebola, qui provoque une fièvre hémorragique extrêmement contagieuse, reste redoutable malgré de récents vaccins et traitements, efficaces uniquement contre la souche Zaïre à l'origine des plus grandes épidémies recensées.

Variant Bundibugyo

La province d'Ituri, dans le nord-est de la RDC, est frappée par le variant Bundibugyo d'Ebola, contre lequel il n'existe aucun vaccin. Au 16 mai, l'OMS a confirmé huit cas en laboratoire et recensé 246 cas suspects et 80 décès suspects dans la province, ainsi qu'un autre cas confirmé à Kinshasa et un décès à Kampala, en Ouganda, parmi des voyageurs récemment revenus d'Ituri.

L'agence sanitaire de l'Union africaine, l'Africa CDC, a enregistré pour sa part 88 décès vraisemblablement dus au virus sur 336 cas suspects, selon les derniers chiffres publiés samedi. Le foyer de l'épidémie se trouvant dans une zone difficilement accessible, peu d'échantillons ont été testés en laboratoire et les bilans s'appuient majoritairement sur des cas de suspicion.

L'Ituri, région aurifère frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, connaît d'intenses mouvements de population liés à l'activité minière. L'accès à certaines zones, en proie à des violences armées, est difficile pour des raisons de sécurité.

"Nous voyons des gens mourir depuis deux semaines", a raconté Isaac Nyakulinda, un représentant de la société civile de la ville de Rwampara (Ituri), contacté par l'AFP par téléphone. "Il n'y a pas d'endroit pour isoler les malades. Ils décèdent à domicile et leurs corps sont manipulés par les membres de leur famille", a-t-il poursuivi, disant craindre le pire.

15'000 morts en 50 ans

Le virus a fait plus de 15'000 morts en Afrique au cours des 50 dernières années. Lors des flambées épidémiques précédentes, le taux de mortalité a fluctué entre 25% et 90%, selon l'OMS.

"La souche Bundibugyo n'a pas de vaccin et n'a pas de traitement spécifique", a souligné samedi le ministre congolais de la santé, Samuel-Roger Kamba, ajoutant qu'"avec cette souche, le taux de létalité est très important. On peut aller jusqu'à 50%".

Le variant Bundibugyo n'a provoqué que deux épidémies dans le monde à ce jour, en Ouganda en 2007 (42 décès sur 131 cas confirmés) et en RDC en 2012 (13 décès sur 38 cas confirmés).

"Nous ne disposons pas de vaccin, ce qui veut dire que nous comptons essentiellement sur les mesures de santé publique", comme le respect des gestes barrières et la limitation des déplacements, a résumé samedi Jean Kaseya, patron de l'Africa CDC.

Transmission par fluide

Selon les autorités sanitaires, le premier cas suspect est un infirmier, qui s'est présenté le 24 avril dans une structure médicale de Bunia, capitale de l'Ituri, avec des symptômes d'infection à Ebola.

La RDC avait connu une épidémie d'Ebola entre août et décembre 2025, avec au moins 34 morts. L'épidémie la plus meurtrière y avait fait près de 2300 morts pour 3500 malades, entre 2018 et 2020.

Au total, cette épidémie est la 17e en RDC depuis que la maladie a été identifiée en 1976 au Zaïre, ancien nom du pays. D'autres pays du continent ont été touchés ces dernières années par le virus, notamment la Guinée et la Sierra Leone.

La transmission humaine du virus se fait par les fluides corporels ou par exposition au sang d'une personne infectée, vivante ou décédée. Les personnes infectées ne deviennent contagieuses qu'après l'apparition des symptômes, la période d'incubation pouvant aller jusqu'à 21 jours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le porte-avions Gerald Ford de retour aux Etats-Unis

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L'USS Gerald Ford a retrouvé son port d'attache à Norfolk, sur la côte est des Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Le porte-avions américain Gerald Ford, qui avait été dépêché par le président américain Donald Trump au Moyen-Orient avant le début de la guerre en Iran, a regagné samedi les Etats-Unis, a annoncé le Pentagone. Il a battu un record avec 326 jours de missions en mer.

Le plus grand porte-avions au monde a retrouvé son port d'attache à Norfolk, sur la côte est des Etats-Unis, accueilli par le ministre américain de la défense Pete Hegseth, a précisé son ministère sur les réseaux sociaux.

Le Gerald Ford a ainsi accompli la plus longue pour un groupe aéronaval depuis la guerre du Vietnam, a précisé le Pentagone.

Avant d'être dépêché vers le Moyen-Orient et de participer aux combats contre l'Iran, l'USS Gerald Ford a contribué aux opérations américaines dans les Caraïbes, où Washington a mené une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux présentés comme impliqués dans le trafic de drogue, saisi des pétroliers sous sanctions et, surtout, capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro au début janvier.

L'imposant bâtiment a été redirigé par Donald Trump vers le Moyen-Orient à la mi-février. A la fin mars, il avait un temps fait escale en Croatie pour des opérations de maintenance après le déclenchement deux semaines plus tôt d'un incendie dans la buanderie principale, qui avait blessé deux marins.

Il a aussi été confronté à de sérieux problèmes avec ses installations sanitaires, la presse américaine rapportant des canalisations bouchées et de longues files d'attente aux portes des toilettes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Canada: une passagère du Hondius "présumée positive" au hantavirus

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La femme et son conjoint, hospitalisés au Canada, étaient des passagers du MV Hondius (archives). (© KEYSTONE/EPA/RAMON DE LA ROCHA)

Une passagère du MV Hondius placée en quarantaine au Canada est "présumée positive" à l'hantavirus, a annoncé samedi l'agence de la santé publique du Canada. Elle a été hospitalisée dans l'ouest du pays.

"Une des quatre personnes à risque élevé qui s'étaient mises en quarantaine et faisaient l'objet d'une surveillance des symptômes a été testée présumée positive au hantavirus Andes", a indiqué l'agence dans un communiqué, qui cite les autorités de la province de Colombie-Britannique.

Cette femme a été hospitalisée jeudi "en compagnie de son conjoint qui présente également des symptômes légers", selon la même source, qui précise que le conjoint était également passager du Hondius.

"Tous deux resteront en quarantaine à l'hôpital", selon le communiqué. Une troisième personne qui se trouvait également en quarantaine a été hospitalisée pour y subir des examens. Les résultats des tests sont attendus dans les deux prochains jours.

Trois morts

"Le risque global pour la population générale au Canada lié à l'éclosion du hantavirus Andes associée au navire de croisière MV Hondius reste faible à l'heure actuelle", a souligné l'agence.

Quatre Canadiens se trouvaient à bord du navire touché par un foyer d'hantavirus, qui avait appareillé d'Argentine le 1er avril pour une traversée de l'océan Atlantique avec 88 passagers et 61 membres d'équipage.

Au niveau mondial, le bilan est de trois morts.

Il n'existe actuellement aucun vaccin ni traitement spécifique contre l'hantavirus, mais les autorités sanitaires assurent que le risque est faible et rejettent toute comparaison avec la pandémie de Covid-19.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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