International
Procès en France de 13 membres d'un groupe d'ultradroite
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/01/les-membres-du-groupuscule-sont-notamment-soupconnes-davoir-prepare-une-action-violente-contre-emmanuel-macron-fin-2018-1000x600.jpg&description=Procès en France de 13 membres d'un groupe d'ultradroite', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Premier jour de procès mardi pour les 13 militants proches du groupe d'ultradroite des Barjols. L'audience a commencé à explorer l'idéologie qui aurait guidé leur préparation d'"actions violentes" contre Emmanuel Macron.
Au terme de près de quatre années d'enquête, ces 11 hommes et deux femmes ont été renvoyés en procès pour avoir voulu s'en prendre au chef de l'Etat mais aussi avoir fomenté un putsch, des assassinats de migrants ou des attaques contre des mosquées. Aucun de ces projets n'a été mis à exécution.
Poursuivis pour association de malfaiteurs terroriste délictuelle, ces prévenus âgés de 26 à 66 ans ont tous gravité autour des Barjols, un groupuscule né sur Facebook en 2017, adepte de réunions paramilitaires secrètes et de la théorie conspirationniste du "grand remplacement".
Résumant l'acte d'accusation, le président du tribunal correctionnel décèle chez ces prévenus une même motivation fondée sur la crainte "d'une guerre civile", d'une "vague migratoire imputée au président de la République" et d'un supposé "déséquilibre des droits" au détriment des Français.
Pour y répondre s'exprimait, au sein des Barjols, "la nécessité de s'attaquer aux migrants et aux individus de confession musulmane en passant par la lutte armée", poursuit Thomas Jouck, avant de détailler l'origine de la procédure.
Enquête antiterroriste
C'est le 31 octobre 2018 qu'une enquête antiterroriste est ouverte sur la base d'informations du renseignement selon lesquelles un militant d'ultradroite envisageait de tuer le président Emmanuel Macron lors des commémorations du centenaire de l'armistice du 11-Novembre dans l'est de la France.
Craignant un passage à l'acte "imminent" contre le chef de l'Etat, les forces de l'ordre procèdent à une première vague d'interpellations le 6 novembre en Moselle en interpellant cet homme et trois autres prévenus proches de l'ultradroite.
Des armes et munitions sont retrouvées au domicile de cet ex-garagiste de 66 ans, ancien numéro 2 des Barjols qui aurait songé à utiliser une lame en céramique indétectable pour s'attaquer au chef de l'Etat. "Il y a des choses qui m'échappent" dans cette procédure, a-t-il lâché à la barre, sweat-shirt ample et jean sombre.
Dans les mois qui suivent, d'autres vagues d'interpellations vont s'enchainer en France dans la mouvance des Barjols. Son fondateur sera ainsi arrêté en mars 2020.
"Chat diabétique"
Au premier jour des débats, l'attention s'est davantage portée sur un homme de 43 ans, arrêté lors de la première vague d'interpellations et seul prévenu à être encore détenu. Sur Facebook ou dans des échanges captés par les enquêteurs, cet ancien SDF parlait de "tuer des migrants de ses propres mains" et de "retourner ce gouvernement de corrompus".
Chez ce prévenu, "il y a un schéma insurrectionnel et la volonté de renverser les institutions", indique le président du tribunal, qui avait récusé au tout début de l'audience "le fantasme d'une justice politique".
Derrière le box vitré, le prévenu assume être "râleur" mais récuse être violent ou nourrir une quelconque haine pour les musulmans. "Je suis tout le temps avec des musulmans, le parrain de mon fils est musulman", se récrie cet homme écroué depuis "cinquante mois" et très réticent à évoquer son enfance cabossée.
Il est loin d'être seul dans ce cas : entre chômage et maladies, l'ensemble des prévenus présentent "des parcours de vie très abimés", selon le président. "Il y a du lourd si on peut résumer".
Agé de 26 ans et atteint d'un trouble mental, un autre prévenu a lui aussi été interpellé au début de l'enquête et semble perdu dans la salle d'audience. Quand il vient à la barre décliner son identité, le jeune homme manque de s'évanouir et confesse avoir "vaguement compris" les accusations pesant contre lui. "Il y a des éléments de fragilité particulière", admet le président.
Il se montrera moins compréhensif à l'égard d'un autre prévenu qui assure ne pas pouvoir assister intégralement à son procès en raison d'un motif très particulier : "un chat "diabétique", "isolé en Bretagne". "Personne d'autre que moi ne peut l'approcher", assure-t-il.
La fin du procès est prévue le 3 février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Google dévoile ses lunettes connectées prévues pour cet automne
Google a dévoilé mardi le design de ses premières lunettes connectées grand public, annoncées pour cet automne et destinées à concurrencer Meta sur un marché qu'il avait lui-même tenté d'ouvrir il y a plus de dix ans, sans succès.
Dotées d'un microphone, d'une caméra et d'un haut-parleur discret, ces "lunettes audio" - comme les qualifie pour l'heure Google faute d'écran intégré dans le verre - permettront de passer des appels, d'écouter de la musique, de prendre des photos ou de converser avec l'assistant IA Gemini.
Le groupe, qui n'a pas donné de date de sortie exacte ni d'indication de prix, a présenté deux collections lors de sa conférence annuelle Google I/O, près de son siège de Mountain View (Californie): l'une signée de l'Américain Warby Parker, l'autre du designer sud-coréen Gentle Monster.
Samsung assure le développement technique. Elles seront compatibles avec les téléphones Android et Apple.
Pour Google, c'est un retour attendu de longue date dans un domaine où il a subi un échec retentissant: ses Google Glass, lancées en 2013 avec caméra intégrée, avaient été abandonnées après avoir suscité de vives inquiétudes sur la vie privée et le droit à l'image.
Cette fois, le groupe mise sur le design pour convaincre, dans un marché où Meta a pris une longueur d'avance avec ses lunettes Ray-Ban, dont au moins 7 millions d'unités ont été vendues. La présence d'une caméra sur le modèle Google soulèvera sans doute les mêmes interrogations que chez son concurrent américain.
La démonstration de ces futures lunettes a été le point final des annonces distillées pendant les deux heures de conférence d'ouverture de Google I/O, dans un amphithéâtre en plein air de la Silicon Valley rempli de développeurs et journalistes.
Une présentatrice s'est avancée sur la scène: "je ne sors pas mon téléphone de ma poche, je n'ai qu'à demander" à Gemini de photographier l'audience et de retoucher la photo pour lui donner un style dessiné.
Quelques secondes après, l'image s'affichait sur les grands écrans. Démonstration réussie, contrairement à celle de Meta que son patron Mark Zuckerberg avait testé en personne. Mardi, Sundar Pichai, le patron de Google, n'a pas pris le même risque.
Google travaille également sur des lunettes avec écran intégré, comme dans le dernier modèle commercialisé par Meta depuis l'automne 2025. Ce modèle, déjà présenté comme prototype l'an dernier, a passé une nouvelle étape de sa phase de test auprès de développeurs, a annoncé Google, sans plus de précisions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Maison Blanche: visite de chantier de la future salle de bal
Donald Trump a fait visiter mardi le chantier de la future salle de bal de la Maison Blanche aux journalistes, en balayant les questions sur le financement de l'édifice ainsi que sur le coût de la vie.
"Ceci est un cadeau aux Etats-Unis d'Amérique" et "ce sera l'un des plus beaux bâtiments jamais construit dans le pays", a lancé le président américain, toujours très enthousiaste quand il évoque ses projets de construction ou rénovation.
Les travaux continuaient pendant qu'il s'exprimait, accompagnant ses déclarations de bruits sourds et du grondement des engins de chantier. "Tout ça c'est mon argent et celui de mes donateurs", a assuré l'ancien promoteur immobilier, en admettant toutefois que la "sécurité" de la structure serait financée sur des fonds publics.
Les républicains ont déposé un projet de loi qui prévoit un milliard de dollars pour le Secret Service, l'agence de protection des personnalités politiques aux Etats-Unis. Ce milliard doit être utilisé pour des infrastructures de sécurité liées au projet de salle de bal.
Donald Trump a exhibé des images des futures façades du bâtiment - l'une d'inspiration grecque, l'autre d'inspiration romaine, a-t-il dit - et livré une foule de détails sur l'épaisseur des vitres, l'installation d'une base anti-drones sur le toit, le titane et le béton utilisés.
Six ou sept mois
La salle de bal, en plus d'accueillir des réceptions, doit héberger un hôpital militaire et des salles de réunion, a assuré le président américain, jugeant que les travaux seraient finis dans "six ou sept mois".
Alors que la guerre en Iran fait flamber les prix de l'essence aux Etats-Unis et que les taux d'intérêt américains grimpent, Donald Trump a lancé: "Nous avons atteint des records en Bourse. Tout va bien."
"Je suis désolé mais nous avons dû (...) faire ce petit voyage" pour assurer que l'Iran n'ait "jamais l'arme nucléaire", a-t-il justifié, en répétant que la hausse du carburant était "temporaire".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ganna survole le chrono, Vingegaard seulement 13e
Filippo Ganna a survolé le contre-la-montre de la 10e étape du Tour d'Italie, mardi à Massa. Jonas Vingegaard, seulement 13e, a déçu, même s'il se rapproche du maillot rose Afonso Eulalio.
Ganna (Netcompany Ineos) a avalé les 42 km du chrono à une moyenne ahurissante de 54,921 km/h, un record pour un contre-la-montre de cette distance sur un grand Tour. L'Italien décroche ainsi sa huitième victoire d'étape dans le Giro.
Sur un parcours rectiligne et totalement plat, l'ancien double champion du monde de la spécialité (2020, 2021), a devancé de près de deux minutes son coéquipier néerlandais Thymen Arensman (1'54), auteur de la bonne opération au général, et le Français Rémi Cavagna (1'59).
Jonas Vingegaard, pas avantagé par le tracé, a terminé 13e à trois minutes pile de Ganna, soit un moins bon temps que des leaders comme Derek Gee ou Ben O'Connor. C'est insuffisant pour ravir le maillot rose au Portugais Afonso Eulalio, qui garde la tête du classement général pour 27 secondes devant le Danois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Alcaraz également forfait pour Wimbledon
On ne verra pas non plus Carlos Alcaraz évoluer sur gazon cet été. Après Roland-Garros, le no 2 mondial déclare également forfait pour Wimbledon, a-t-il annoncé sur ses réseaux sociaux.
"Ma convalescence est sur le bon chemin et je me sens beaucoup mieux, mais malheureusement je ne suis pas prêt à jouer et je dois renoncer à l'étape sur gazon au Queen's et à Wimbledon", a écrit sur ses réseaux sociaux l'Espagnol de 22 ans, qui souffre d'une blessure au poignet droit.
Carlos Alcaraz s'était incliné l'an dernier en finale de Wimbledon contre l'Italien Jannik Sinner. Sa dernière apparition sur le circuit remonte à la mi-avril à Barcelone, où il avait déclaré forfait avant son 2e tour. Il avait auparavant été battu par Sinner en finale à Monte-Carlo.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 3 jours
La ministre vaudoise Valérie Dittli entend terminer la législature
-
VaudIl y a 11 heures
Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus
-
InternationalIl y a 3 jours
Epidémie d'Ebola: l'OMS déclare une urgence de santé internationale
-
VaudIl y a 9 heures
Nouvelle motion pour une baisse de l'impôt sur la fortune
-
CultureIl y a 3 jours
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
-
SuisseIl y a 2 jours
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus
-
InternationalIl y a 3 jours
Le porte-avions Gerald Ford de retour aux Etats-Unis
-
InternationalIl y a 3 jours
Hantavirus: passagère canadienne du MV Hondius contaminée


