International
Protestations contre l'exploration pétrolière dans un parc national
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Un permis d'exploration pétrolière accordé par Brazzaville à une compagnie chinoise menace l'écosystème d'un parc national congolais. Il doit être annulé, alertent jeudi des défenseurs de l'environnement, à l'approche du 22 juin, journée mondiale des forêts tropicales
"Est-il encore temps d'arrêter les forages pétroliers dans l'un des parcs nationaux les plus riches en biodiversité du bassin du Congo?", s'interroge dans un communiqué l'ONG basée aux Etats-Unis Earth Insight, dans une étude réalisée en collaboration avec Greenpeace Africa.
Dès février dernier, Greenpeace avait protesté contre la décision du gouvernement congolais, prise en janvier, d'octroyer un permis d'exploration à la société "China Oil Natural Gas Overseas Holding United" dans le parc national de Conkouati-Douli, dans le sud-ouest du pays.
Espèces en voie de disparition
Ce parc, souligne Earth Insight, abrite des espèces sauvages en voie de disparition telles que des "gorilles des plaines occidentales, chimpanzés et éléphants de forêt", et des milliers de villageois "dont les moyens de subsistance dépendent de la forêt".
Une dizaine d'organisations congolaises de la société civile ont à leur tour demandé aux autorités, début juin, de retirer ce permis qui, selon elles, "va à l'encontre des nombreux engagements pris par la République du Congo au niveau international et de la loi sur la faune et les aires protégées".
Arrêter les financements internationaux
Tant ces ONG que Greenpeace réclamaient aussi l'arrêt des financements internationaux - européens et français notamment - des activités de conservation dans le parc tant que ce permis ne serait pas annulé. Le gouvernement congolais n'a pas réagi à ces appels et n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.
Dans son communiqué, et cartes à l'appui, Earth Insight insiste et souligne que l'exploitation pétrolière dans cette zone mettrait en danger "la forêt tropicale, les espèces menacées et les communautés locales qui y vivent depuis des siècles".
Le parc national de Conkouati-Douli, à la frontière avec le Gabon, abrite plus de 5000 km2 d'écosystèmes côtier, maritime et forestier, rappelle l'ONG.
Derrière l'Amazonie, le bassin du Congo est le deuxième massif forestier et poumon écologique de la planète, avec quelque 220 millions d'hectares de forêts répartis à travers plusieurs pays, dont le Congo-Brazzaville, la République démocratique du Congo, le Gabon.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Quand Obama s'offre, à son tour, un monument à sa gloire
Certains le surnomment "l'Obamalisque", d'autres le comparent à un vaisseau de la saga Star Wars. Le centre présidentiel à 850 millions de dollars de Barack Obama à Chicago fait sensation, avant même que l'ancien président démocrate ne l'inaugure le 18 juin.
Le bâtiment est le dernier, et peut-être le plus audacieux, de ce genre de monuments que les dirigeants américains se font ériger après avoir quitté leurs fonctions.
Sa pièce maîtresse : un obélisque en granit de 69 mètres quasiment sans fenêtres, qui abrite le musée consacré au premier président noir des États-Unis.
Les responsables de l'Obama Presidential Center font valoir que le monument reflète les messages essentiels de sa présidence (2010-2018). "C'est un foyer permanent pour l'espoir", assure sans détour Valerie Jarrett, directrice générale de la Fondation Obama et ex-proche conseillère à la Maison Blanche d'Obama.
Le musée monolithique constitue le point d'ancrage du vaste site du South Side de Chicago, où Barack et Michelle Obama ont longtemps vécu. Aux côtés d'un gymnase de basket, d'une vaste aire de jeux et d'une bibliothèque publique numérique.
"Obama burger"
L'ancien président a été très impliqué dans la conception - parfois même trop, avoue Valérie Jarrett. "C'est un architecte frustré, d'une certaine façon, et il avait beaucoup de choses à dire sur la manière dont le bâtiment était conçu".
L'édifice est surmonté d'énormes lettres de pierre formant une partie d'un discours qu'Obama a prononcé en 2015 à Selma, en Alabama, berceau du mouvement des droits civiques. Une statue du couple présidentiel, légèrement plus grande que nature, le montre en train de saluer pour accueillir les visiteurs.
Tout en haut se trouve une spectaculaire "Sky Room", avec vue sur Chicago, où les visiteurs peuvent littéralement regarder à travers les mots du discours. Un restaurant propose un "Obama Burger" pour 15,50 dollars.
Le premier étage présente des objets de la jeunesse du président, dont un moulage de l'empreinte de sa main. Le deuxième revient sur sa victoire à l'élection de 2008, le troisième célèbre les réalisations de sa présidence.
Une réplique exacte du Bureau ovale, où les visiteurs peuvent s'asseoir derrière le Resolute Desk grandeur nature, fait sensation. Son minimalisme tranche avec les dorures chères à Donald Trump.
"Inspirer"
De fait, le milliardaire républicain est probablement le fantôme de la visite, lui qui a tenté de démanteler tout ce que son adversaire démocrate avait accompli.
"Nous ne nous concentrons pas sur une tranche étroite et particulière" de l'héritage d'Obama, assure pourtant à l'AFP Michael Strautmanis, directeur des Affaires institutionnelles de la Fondation. "Il s'agit surtout d'inspirer de nouveaux dirigeants".
Les échos sont partagés : le New York Times qualifie l'architecture de "froide et dissuasive", tandis que le Washington Post évoque une "faille temporelle". Donald Trump - qui n'apprécie ni Obama ni l'architecture moderne - l'a pour sa part comparé à une poubelle.
"C'est un édifice repère, c'est le marqueur d'une présidence particulière", justifie Billie Tsien.
Obama s'est lui-même moqué des comparaisons avec Star Wars, apparaissant dans une vidéo aux côtés de l'acteur Mark Hamill (Luke Skywalker), avec le musée en arrière-plan. "Ce n'est pas un monument à mon héritage, c'est une porte d'entrée vers le vôtre", se défend le président.
Pendant ce temps, Trump a annoncé une liste de projets pour une Trump Presidential Library à Miami, avec son propre Bureau ovale et un avion Air Force One.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
L'artiste Marjane Satrapi, autrice de "Persepolis", est décédée
L'artiste franco-iranienne Marjane Satrapi, qui s'est fait mondialement connaître avec la bande dessinée et le film "Persepolis", est décédée à l'âge de 56 ans, a appris l'AFP jeudi auprès de son entourage.
"Marjane Satrapi morte de tristesse un peu plus d'un an après le décès de Mattias Ripa, son mari et l'amour de sa vie", indique un communiqué de ses proches transmis à l'AFP. Producteur, acteur et scénariste, Mattias Ripa est mort le 8 avril 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
UE: protection des Ukrainiens en âge de conscription en question
Les Ukrainiens en âge de servir dans l’armée pourraient à l’avenir ne plus bénéficier du statut de protection temporaire dans l’Union européenne. Les ministres de l’intérieur de l’UE et le conseiller fédéral Beat Jans discutent jeudi plusieurs propositions en ce sens.
L’une des pistes évoquées consiste à exclure du statut de protection les hommes en âge de conscription, soit entre 23 et 60 ans, a indiqué à son arrivée à Luxembourg le commissaire européen aux Affaires intérieures, l’Autrichien Magnus Brunner. Une autre idée prévoit d’exclure du dispositif les Ukrainiens provenant de certaines régions.
Cette dernière option est déjà appliquée par la Suisse depuis l’automne dernier. La Confédération distingue en effet, pour l’octroi de la protection temporaire, entre des régions vers lesquelles un retour est considéré comme raisonnable ou non, selon une communication de l’administration.
Le statut de protection en Suisse comme dans l’UE arrive à échéance le 4 mars 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Un grimpeur disparu dans l'Everest retrouvé vivant six jours après
Miracle dans l'Everest: un guide népalais de 30 ans a été retrouvé vivant jeudi sur les pentes du plus haut sommet du monde (8849 m) six jours après avoir été porté disparu et considéré comme mort, a-t-on appris auprès des sauveteurs.
"Il a été retrouvé ce matin alors qu'il rampait vers le camp de base", par une équipe du Sagarmatha Pollution Control Committee, le groupe qui se débarrasse des déchets laissés par les grimpeurs, a déclaré à l'AFP Pemba Sherpa, de la compagnie 8K Expeditions chargée de secours.
"Un hélicoptère l'a pris en charge pour le conduire dans un hôpital de Katmandou", a-t-il poursuivi, sans donner de détails sur l'état de santé du miraculé.
Le "toit du monde"
Grimpeur expérimenté, Hillary Dawa Sherpa avait atteint le 29 mars le "toit du monde" en compagnie de l'alpiniste britannique Chris Thrall. Son compagnon de cordée avait perdu sa trace le lendemain lorsqu'ils redescendaient du camp 4 au camp 3.
"Il s'est assis pour faire une pause avec son sac sur le dos (...) je me suis retourné et je lui ai demandé 'Hillary, ça va mon frère ?'", a raconté Chris Thrall lors d'un message vidéo posté alors qu'il le croyait perdu. "Il m'a répondu 'oui, oui, ça va Chris, s'il te plaît vas-y, vas-y'".
Le Britannique, qui a décrit que leur ascension avait été plus longue que prévue, a expliqué avoir ensuite croisé la route d'un grimpeur polonais en difficulté. "Je devais faire demi-tour pour retrouver Sherpa, dont je pouvais supposer qu'il allait repartir, comme il l'avait fait des centaines de fois ? Ou aider l'autre alpiniste, sans oxygène, les doigts gelés et à l'évidence pas très loin de l'hypothermie ?", a-t-il raconté.
Leur ascension était l'une des toutes dernières de la saison de printemps, qui a permis à plus d'un millier d'alpinistes d'atteindre le sommet, record absolu de fréquentation selon le département népalais du tourisme.
Cinq grimpeurs - deux Indiens et trois Népalais - sont déjà morts cette année sur les pentes de l'Everest. A titre de comparaison, 18 personnes y avaient perdu la vie en 2023, la saison la plus meurtrière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
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