International
"Que le festin commence !", lance Djokovic avant la finale
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"Il a faim, moi aussi... que le festin commence !", a lancé Novak Djokovic vendredi en prévision de la finale qui l'opposera dimanche à Wimbledon au no 1 mondial Carlos Alcaraz.
QUESTION: Maintenant que vous détenez le record de titres en Grand Chelem chez les hommes, que ressentez-vous en abordant une nouvelle finale ?
REPONSE: "Je ne vois pas de grande différence. Mon ambition est toujours au plus haut: je veux toujours gagner le titre. Certains ont pu penser que remporter Roland-Garros m'enlèverait un énorme poids parce que je devenais le seul homme avec 23 titres du Grand Chelem. Ce n'est pas le cas. La pression est là et elle est toujours très forte. J'ai toujours la chair de poule, des frissons et de la nervosité au début de chaque match. Donc j'aborderai ma finale dimanche comme si c'était la première. Je n'ai absolument pas l'intention d'aborder une finale un tant soit peu plus détendu que jusque-là, parce que mes intentions doivent être claires. Mon objectif et mon approche seront donc aussi sérieux qu'ils l'ont toujours été. Le travail ne sera terminé que lorsque je soulèverai le trophée... j'espère."
Q: Vous avez encore remporté un tie break et porté le record à 14 d'affilée en Grand Chelem sur une année. Comment expliquez-vous que vous soyez si forts dans ces jeux décisifs ?
R: "Plus la série dure, plus je deviens résilient et dur dans ces situations. Maintenant, à chaque fois que je débute un tie break, je me sens plus à l'aise que mon adversaire grâce à ce record. Je pense que mon adversaire est lui aussi au courant de ce record. Ca fait une différence mentalement. Aujourd'hui, j'étais mené 1/3 dans le tie break. Il m'a alors fait cadeau d'un point sur une double faute et j'étais de retour. Ca aurait pu faire 4/1 pour lui et qui sait comment aurait alors tourné le tie break ? Jouer un tie break sur gazon est encore plus stressant que sur une autre surface parce qu'on n'est jamais certain qu'il y aura un échange. Il n'a pas très bien joué les trois ou quatre derniers points, et moi j'essayais simplement de le faire jouer, de le faire frapper un coup supplémentaire. Et ça a suffi."
"Il s'est incroyablement adapté"
Q: Comment abordez-vous votre prochain match contre Carlos Alcaraz ?
R: "C'est la finale attendue. Ce sera sa première finale à Wimbledon. Il est très jeune, mais il est maintenant incroyablement performant sur gazon aussi. Ce que peu de gens attendaient de lui parce que son jeu est construit et développé pour la terre battue surtout, et pour des surfaces dures plus lentes. Mais il s'est incroyablement bien adapté. De ce qu'on a vu au cours du tournoi, c'est probablement la plus belle finale possible. Nous sommes tous les deux en forme, nous jouons bien tous les deux. Je veux absolument gagner ce titre, et il représente la plus grosse difficulté pour moi en ce moment, de tous les points de vue: physique, mental, émotionnel. Les conditions seront évidemment très différentes de Roland-Garros (où Alcaraz avait été pris par les crampes, en demi-finales, ndlr). Oui, j'ai plus d'expérience, j'ai joué beaucoup plus de finales de Grand Chelem et de Wimbledon que lui. Mais il est en très grande forme, il est motivé, il est jeune et il a faim. Moi aussi, j'ai faim... alors, que le festin commence !"
Propos recueillis en conférence de presse
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: fin de la rencontre entre Poutine et l'émissaire américain
La rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff dans le cadre des pourparlers sur la fin de la guerre en Ukraine s'est achevée à Moscou, a annoncé le Kremlin. L'entretien a duré plus de trois heures et demie.
Steve Witkoff était accompagné du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner. M. Poutine était pour sa part apparu aux côtés de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Groenland: l'UE va continuer à "défendre ses intérêts"
L'Union européenne va continuer à "défendre ses intérêts" contre "toute forme de coercition", a assuré tôt vendredi António Costa, le président du Conseil européen, à l'issue d'un sommet européen consacré aux relations entre l'Europe et les Etats-Unis.
"Elle en a le pouvoir et les moyens et elle le fera si et quand cela sera nécessaire", a-t-il affirmé.
"L'annonce qu'il n'y aurait pas de nouveaux droits de douane américains en Europe est positive. Imposer de nouveaux droits de douane aurait été incompatible avec l'accord commercial UE-Etats-Unis", a ajouté M. Costa.
"Nous devons maintenant nous focaliser sur la mise en application de cet accord", a poursuivi le responsable européen.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'UE a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" de Donald Trump
L'Union européenne a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" lancé par le président américain Donald Trump, a indiqué tôt vendredi le président du Conseil européen António Costa. Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils n'y participeraient pas.
"Nous avons de sérieux doutes quant à un certain nombre d'éléments de la charte du Conseil de paix concernant son champ d'action, sa gouvernance et sa compatibilité avec la charte des Nations unies", a déclaré M. Costa, à l'issue d'un sommet des 27 membres de l'UE à Bruxelles.
Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a indiqué devant la presse que son pays avait "décliné" l'invitation qui lui a été faite de participer à ce Conseil de paix.
La France a refusé également de participer à cette instance, Paris la jugeant incompatible avec son engagement à l'ONU, tandis que Londres n'a pas voulu assister à la cérémonie de signature de la charte en raison de la présence annoncée par M. Trump du président russe Vladimir Poutine en son sein.
Le président américain a inauguré jeudi à Davos (GR) son nouveau "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table
L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée à un choc "contre un coin de table", affirme la Maison-Blanche. Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour cacher des bleus.
La Maison-Blanche invoque les fréquentes poignées de main et la prise quotidienne d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine.
Mais c'est son autre main qui était visiblement marquée jeudi sur le dos. "Lors de la réunion du 'Conseil de paix' aujourd'hui [jeudi] à Davos, le président Trump s'est cogné la main contre le coin de la table, ce qui a causé une contusion", a justifié la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt dans un communiqué.
Aspirine quotidiennement
Donald Trump est sujet aux ecchymoses en raison de la dose d'aspirine qu'il prend quotidiennement comme l'ont déjà expliqué ses médecins, a rappelé un responsable de la Maison-Blanche.
Ce dernier a également fait observer que les photographies du président américain prises mercredi et jeudi matin ne montraient aucune contusion sur sa main gauche.
Sur des images prises par l'AFP à Davos mercredi, la main gauche de Donald Trump n'apparaît effectivement pas marquée, ni sur la scène du sommet ni au cours d'une rencontre bilatérale.
L'état de santé de Donald Trump, président américain le plus âgé jamais élu, est forcément scruté, ce dont il se plaint régulièrement. Il n'avait pourtant pas cessé, pendant la campagne présidentielle, d'accabler son rival démocrate Joe Biden, né près de quatre ans avant lui, en le présentant comme sénile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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