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International

Rare discussion entre ministres israélien et saoudien à Abou Dhabi

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La ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) donne lieu à de nombreuses rencontres en marge des principales discussions. (© KEYSTONE/AP/Jon Gambrell)

L'ouverture de la 13e ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a donné lieu lundi à Abou Dhabi à un dialogue plutôt rare, notamment depuis le début de la guerre à Gaza. Les ministres israélien et saoudien ont discuté quelques instants dans la salle.

Les images ont montré une poignée de main, des sourires et quelques dialogues entre le ministre israélien de l'économie Nir Barkat et son homologue saoudien du commerce Majid al-Qasabi. Avant le massacre du 7 octobre dernier, les deux pays avaient avancé vers une possible normalisation de leurs relations.

Depuis, l'Etat hébreu a affirmé être toujours preneur d'un élargissement des accords conclus avec plusieurs pays, dont les Emirats arabes unis, à l'Arabie saoudite. Mais Riyad demande la fin de la guerre et un Etat palestinien avant de relancer toute discussion.

"Israël veut établir la paix avec tous les pays qui cherchent la paix", a affirmé M. Barkat dans un entretien à Keystone-ATS, AFP et Reuters au sujet de ce qu'il a dit à son homologue, sans préciser si une rencontre plus formelle lui semblait possible. Selon des sources convergentes, le ministre saoudien n'aurait pas reconnu qui venait lui serrer la main.

"Un peu fatigant"

Lundi après-midi, les ministres des 164 membres se sont enfermés pour une première approche sur le commerce et l'environnement. "Nous ne pouvons pas penser que les problèmes liés au changement climatique peuvent être résolus sans le commerce", a dit la directrice générale de l'OMC Ngozi Okonjo-Iweala à la presse.

Les participants étaient conviés lors de la réunion à répondre à des questions relayées par le secrétariat. Une première tentative pour voir si quelque chose de plus formel peut être lancé plus tard dans l'organisation.

Or, la session a été victime de son succès, symbole de l'intérêt des Etats à aborder cette question. A tel point que des acteurs, comme l'UE, n'ont pas pu s'exprimer. "C'était un peu fatigant", a dit à Keystone-ATS un participant d'un bloc régional. Et la Suisse, pour laquelle cette question est importante, a pu parler en premier parmi plus de 60 délégations qui souhaitaient le faire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump demande au Congrès un budget colossal pour la défense en 2027

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Selon des documents publiés vendredi par la Maison Blanche, Donald Trump souhaite demander au Congrès un budget de 1500 miliards l'an prochain pour la défense. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump réclame au Congrès une enveloppe de 1500 milliards de dollars pour la défense en 2027, selon des documents publiés vendredi par la Maison Blanche. Il s'agit d'une augmentation de 42% d'un budget déjà colossal.

Son projet, s'il est adopté par les parlementaires, verrait les dépenses militaires américaines s'envoler à 1500 milliards l'an prochain, un record dans l'histoire récente de la première puissance mondiale.

L'augmentation est précisément de 445 milliards de dollars par rapport au budget de défense fixé pour 2026. Les dépenses non-militaires, elles, baisseraient de 10% en 2027, selon l'exécutif américain. Les Etats-Unis sont déjà, et de très loin, le pays doté du plus important budget de défense au monde.

L'institut de recherches Peter G. Peterson Foundation avait identifié en 2024 les pays réalisant les plus fortes dépenses militaires et celui de l'Amérique pesait davantage que ceux, combinés, des neuf Etats qui le suivent dans le classement (Chine, Russie, Allemagne, Inde, Royaume-Uni, Arabie Saoudite, Ukraine, France et Japon).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Gennaro Gattuso quitte son poste de sélectionneur de l'Italie

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Gennaro Gattuso a échoué à mener l'Italie à la Coupe du monde 2026. (© KEYSTONE/AP/Fabio Ferrari)

Le ménage se poursuit au sein de la Fédération italienne de football (FIGC). Au lendemain de la démission du président Gabriele Gravina, Gennaro Gattuso quitte à son tour son poste de sélectionneur.

"C'est le coeur lourd, n'ayant pas atteint l'objectif que nous nous étions fixé, que je considère mon expérience à la tête de l'équipe nationale comme terminée", a déclaré l'ancien milieu de terrain dans un communiqué de la FIGC. "Le maillot Azzurro est le bien le plus précieux qui existe dans le football, c'est pourquoi il est juste de faciliter dès maintenant les futures évaluations techniques."

Gattuso avait été nommé en juin 2025 en remplacement de Luciano Spalletti avec l'objectif de qualifier la Nazionale pour sa première Coupe du monde depuis 2014, mais l'Italie s'est inclinée en finale des barrages européens face à la Bosnie-Herzégovine mardi (1-1 ap, 4-1 tab).

"Ce fut un honneur de pouvoir diriger l'équipe nationale, et de le faire avec un groupe de jeunes qui ont fait preuve d'engagement et d'attachement au maillot", a encore dit celui qui avait fait ses débuts en tant qu'entraîneur au FC Sion (2013).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'armée iranienne cherche le pilote d'un avion américain abattu

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Les Gardiens de la Révolution iranienne avaient affirmé en mars qu'un avion F-35 américain avait été "touché et gravement endommagé dans le ciel du centre de l'Iran" (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP U.S. Central Command)

L'agence de presse iranienne Fars affirme vendredi que l'armée a lancé des recherches pour retrouver le pilote d'un avion de chasse américain, touché par un système de défense aérienne.

"Les forces militaires ont lancé une opération de recherche pour retrouver le pilote de chasse américain qui a été touché plus tôt dans la journée", écrit Fars. Contacté par l'AFP, le commandement militaire des Etats-Unis pour le Moyen-Orient (Centcom) n'a pas répondu dans l'immédiat.

La chaîne locale de la télévision d'Etat a diffusé des images de ce qu'elle présente comme l'appareil. Selon un communiqué de la police, relayé par la télévision, il aurait été ciblé alors qu'il survolait le centre de l'Iran avant d'être abattu dans la province de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad (sud-ouest).

"Si vous capturez le ou les pilotes ennemis vivants et les remettez à la police et aux forces armées, vous recevrez une généreuse récompense", a indiqué la police, d'après le message lu à l'antenne.

L'Iran est en guerre avec les Etats-Unis et Israël depuis le lancement le 28 février par ces deux pays d'une offensive militaire qui a notamment coûté la vie au guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.

Les Gardiens de la Révolution avaient affirmé en mars qu'un avion F-35 américain avait été "touché et gravement endommagé dans le ciel du centre de l'Iran" mais c'est la première fois depuis le début du conflit que les médias font état d'un chasseur abattu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Birmanie: le chef de la junte reste au pouvoir comme président

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Le général Min Aung Hlaing a renversé par un coup d'Etat en 2021 le gouvernement élu de la prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MYANMAR MILITARY INFORMATION TEAM HANDOUT)

Le chef de la junte birmane, Min Aung Hlaing, a été désigné sans surprise président vendredi à l'issue d'un processus électoral contesté à l'international, qui lui permet de prolonger sa mainmise sur le pays, dans un costume civil.

Le résultat du vote du Parlement, largement acquis à sa cause, ne faisait aucun doute: Min Aung Hlaing a obtenu 429 voix, sur 584 exprimées, et pourra continuer à diriger la Birmanie.

Le général de 69 ans a renversé par un coup d'Etat en 2021 le gouvernement élu de la prix Nobel de la paix? Aung San Suu Kyi, emprisonnée depuis, plongeant le pays dans une guerre civile.

Après cinq années de régime autoritaire, la junte a organisé des élections législatives en décembre et janvier, présentées comme un retour à la démocratie.

Le scrutin n'a cependant pas pu se tenir dans de vastes zones contrôlées par des rebelles et a abouti à une victoire écrasante, sans opposition, des partis pro-militaires.

Il a été dénoncé par de nombreux pays et observateurs internationaux comme une manoeuvre destinée à un transfert de pouvoir de l'armée à elle-même, sous un déguisement civil.

Min Aung Hlaing "manque fondamentalement de légitimité, mais cherche désespérément à apparaître comme en étant doté", estimait lundi l'analyste Naing Min Khant, lorsque les derniers doutes ont été levés sur les ambitions présidentielles du général.

En vertu de la Constitution birmane, "MAH" était tenu d'abandonner ses fonctions militaires pour devenir président.

Il a été remplacé en début de semaine à la tête des forces armées par l'un de ses fidèles, Ye Win Oo, ancien chef du renseignement militaire, ce qui lui permettra de continuer à en tirer les ficelles en coulisses.

"Façade de légitimité"

L'armée a dirigé la Birmanie pendant la majeure partie de son histoire depuis son indépendance en 1948, se présentant comme la seule force capable de lui garantir stabilité et prospérité.

Les généraux ont desserré leur emprise durant une décennie d'interlude démocratique, entre 2011 et 2021, qui avait suscité une vague de réformes et d'optimisme dans le sillage de la très populaire Aung San Suu Kyi.

Mais les militaires ont repris le pouvoir au prétexte de fraudes électorales qui n'ont jamais été vérifiées.

Les analystes estiment que le tour de passe-passe conclu vendredi par l'élection de Min Aung Hlaing à la présidence est en partie destiné à améliorer les relations diplomatiques de la Birmanie et attirer davantage d'investissements étrangers dans le pays.

L'expert de l'ONU Tom Andrews voyait en janvier dans les élections législatives un moyen de "fabriquer une façade de légitimité, alors que la violence et la répression se poursuivent sans relâche".

Le pays est déchiré par une guerre civile depuis le coup d'Etat de 2021, des militants pro-démocratie ayant pris les armes contre la junte, aux côtés de mouvements armés issus de minorités ethniques longtemps hostiles au pouvoir central.

Il n'existe pas de bilan officiel et les estimations varient largement. D'après le groupe de surveillance ACLED, plus de 90'000 personnes ont été tuées tous camps confondus.

L'ONU estime que plus de 3,7 millions de personnes ont été déplacées en raison du conflit et que près de la moitié des 50 millions de Birmans vivent sous le seuil de pauvreté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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