International
Mobilisation en Iran et dans le monde
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Des manifestations ont eu lieu samedi dans plusieurs universités en Iran pour dénoncer la répression meurtrière du mouvement de contestation déclenché par la mort de Mahsa Amini, arrêtée par la police des moeurs. La mobilisation s'est étendue ailleurs dans le monde.
"Des étudiants ont manifesté samedi dans des universités pour dénoncer les agissements de la police envers les protestataires", a affirmé l'agence de presse iranienne Fars, sans préciser où ont eu lieu ces manifestations, ni leur ampleur.
L'agence a toutefois indiqué que des rassemblements "ont aussi été organisés sur la place Enghelab ("Révolution" en persan, ndlr) près de l'Université de Téhéran, dans le centre de la capitale, où des heurts ont éclaté entre la police et les manifestants dont certains ont été arrêtés".
Selon des témoins, de nombreux policiers anti-émeutes avaient pris position plus tôt samedi à différents carrefours de Téhéran.
"Noyée dans le sang"
Sur les réseaux sociaux, plusieurs vidéos vérifiées par l'AFP ont circulé samedi montrant des rassemblements dans des universités, notamment à Téhéran et dans la ville sainte de Machhad (nord-est), deuxième ville du pays.
Sur ces images, on peut voir des dizaines de manifestants chantant et scandant des slogans favorables au mouvement de contestation.
"La ville est noyée dans le sang, mais nos professeurs gardent le silence!", ont scandé des manifestants rassemblés devant l'université de Karaj, à l'ouest de Téhéran, selon une vidéo diffusée par l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée à Oslo.
Vendredi soir, des Iraniens ont manifesté dans la ville de Saqez, dans la province du Kurdistan, d'où était originaire Mahsa Amini, selon une vidéo d'IHR.
"Femmes, vie, liberté", ont lancé des hommes et des femmes en pleine rue en reprenant un slogan phare du mouvement de contestation.
Selon l'agence Fars, environ 60 personnes ont été tuées depuis le 16 septembre, tandis qu'Iran Human Rights a fait état d'au moins 83 morts.
Plus de 1200 manifestants ont été arrêtés, d'après un bilan officiel. Des militants, des avocats et des journalistes ont également été interpellés, selon des ONG.
Manifestations de solidarité
Des rassemblements, avec une partie de la diaspora iranienne, ont par ailleurs été organisés à travers le monde, dans plus de 150 villes. Cela en solidarité avec le mouvement, dont la répression a fait au moins 83 morts depuis le décès de la Kurde iranienne le 16 septembre, trois jours après son arrestation pour infraction au code vestimentaire strict de la République islamique qui oblige notamment les femmes à porter le voile.
Le pouvoir, qui dément toute implication des forces de l'ordre dans la mort de la jeune femme de 22 ans, a fait arrêter des centaines de manifestants, qualifiés d'"émeutiers".
En Suisse, près de 1800 personnes ont participé aux rassemblements de samedi, à Zurich, Berne et Genève. A Berne, la police a dû fait usage de balles en caoutchouc.
A Rome, un millier de personnes ont défilé au rythme des tambours, réclamant "justice" pour Mahsa Amini.
A Berlin, plus de 1000 personnes se sont réunies, brandissant des pancartes dénonçant le régime iranien. A Bruxelles plus de 2000 personnes se sont rassemblées et deux Iraniennes installées en Belgique se sont rasé la tête en signe de protestation. D'autres manifestations ont eu lieu à Madrid, Athènes, Bucarest, Londres, Lisbonne, Varsovie et Tokyo, réclamant "justice" pour Mahsa Amini et dénonçant la "dictature" en Iran.
L'ancien Premier ministre iranien Mir Hossein Mousavi, aujourd'hui dans l'opposition, a exhorté les forces de l'ordre à cesser les violences, dans un message publié sur le compte Instagram du site Kaleme qui lui est proche.
"J'aimerais rappeler à toutes les forces de l'ordre leur serment de protéger notre terre, l'Iran, et les vies humaines, les biens, et les droits du peuple", a dit l'ancien responsable qui est en résidence surveillée depuis 2011. "Le sang des oppressés est plus fort que la violence des tyrans."
"Impitoyable"
Amnesty International a dénoncé une répression "impitoyable" contre le mouvement de contestation, notant le recours à des balles réelles et billes de plomb, des passages à tabac et des violences sexuelles à l'encontre des femmes par les forces de l'ordre.
Les autorités iraniennes accusent, elles, les manifestants de semer le "chaos" et des forces à l'étranger, parmi lesquelles les Etats-Unis, leur ennemi juré, d'être derrière les rassemblements.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nouvelles frappes américaines dans le sud de l'Iran
L'armée américaine a abattu quatre drones iraniens et mené des frappes sur une base au sol dans le sud du pays, a fait savoir mercredi soir un responsable américain. C'est la deuxième opération américaine de ce type cette semaine.
"Ces actions étaient mesurées, uniquement défensives et menées avec l'intention de maintenir le cessez-le-feu", a affirmé un responsable américain sous le couvert de l'anonymat.
Quatre drones d'attaque qui représentaient une "menace autour du détroit d'Ormuz" ont été abattus, a-t-il affirmé. L'armée américaine a aussi frappé "une station de contrôle au sol à Bandar Abbas qui menaçait de lancer un cinquième drone".
"Ces actions étaient mesurées, uniquement défensives et menées avec l'intention de maintenir le cessez-le feu", a affirmé ce responsable sous le couvert de l'anonymat.
Négociations laborieuses
Les médias iraniens avaient auparavant rapporté que trois fortes explosions avaient été entendues vers 01h30 jeudi près de Bandar Abbas, une ville portuaire sur le détroit d'Ormuz.
Dans la nuit de lundi à mardi, Washington avait déjà annoncé avoir bombardé des sites de missiles dans le sud, l'Iran dénonçant pour sa part une violation du cessez-le-feu.
Si les armes se sont quasiment tues dans le golfe Persique depuis le 8 avril après plus d'un mois de frappes israélo-américaines qui ont fait des milliers de morts, les négociations sont laborieuses, et le détroit d'Ormuz reste verrouillé par l'Iran, ce qui a renchéri l'or noir et fait vaciller l'économie mondiale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Théâtre: une représentation avec Bruel perturbée à Paris
Une représentation de la pièce "Deuxième partie", dans laquelle joue le chanteur français Patrick Bruel, accusé de viols, a été momentanément perturbée mercredi soir à Paris par des militantes d'un collectif féministe. Elles avaient pris place dans le théâtre.
Portant un masque à l'effigie de l'acteur et chanteur, trois militantes ont crié "Bruel! Violeur!", entraînant l'allumage des lumières dans la salle et l'intervention de la sécurité qui les a évacuées, selon des images mises en ligne par le journaliste Clément Lanot et Le Média TV.
Patrick Bruel est actuellement visé par quatre plaintes pour viol en France et une enquête judiciaire pour agression sexuelle en Belgique. Il conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés.
Concerts annulés ou reportés
"La pièce avait commencé depuis quinze minutes quand Patrick Bruel est apparu sur scène et, là, ça a été interrompu. Les acteurs sont retournés dans les coulisses", a raconté à l'AFP Lisa Desprez, 30 ans, à l'issue de la représentation. "Ça a repris au bout de dix minutes", a-t-elle précisé.
Patrick Bruel, qui doit démarrer une tournée le 16 juin au Cirque d'Hiver à Paris, puis passer notamment dans de nombreuses villes françaises, en Suisse et en Belgique, a été invité par plusieurs maires, dont ceux de Paris et Marseille, à renoncer à se produire dans leurs villes.
Trois concerts du chanteur, prévus en décembre au Québec, ont été annulés. En Suisse, les organisateurs Bellarena indoor festival à Fribourg ont annoncé mardi le report de son concert.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Un succès indiscutable pour Crystal Palace
La Conference League demeure en mains londoniennes. Une année après Chelsea, Crystal Palace a remporté la plus petite, mais sans doute aussi la plus charmante, compétition européenne.
A Leipzig, la formation dirigée pour la dernière fois par Oliver Glasner s’est imposée 1-0 en finale devant le Rayo Vallecano. Ce succès ne souffre aucune discussion. Crystal Palace a exercé une emprise sans partage sur l’adversaire. Les Londoniens ont toutefois dû attendre la 51e minute et un mauvais renvoi d’Augusta Batalla pour concrétiser leur supériorité.
Le portier argentin repoussait, en effet, très mal une frappe d’Adam Wharton. Dans les pieds précisément de Jean-Philippe Mateta qui ne s’est pas fait prier pour profiter de l’aubaine. Cinq minutes plus tard, Crystal Palace aurait dû doubler la mise sans une incroyable malchance avec ce coup-franc de Daichi Kamada qui a touché les deux poteaux sans que la balle de franchisse la ligne.
Dépassé par le rythme imprimé par les Londoniens, le Rayo a laissé passer l’orage avant de relever la tête dans le dernier quart d’heure. Mais sans que l’issue de cette finale ne soit remise en question. Entre l’équipe de Premier League et celle de la Liga, il y avait un monde de différence.
Avec ce succès de Crystal Palace qui survient une semaine après le sacre d’Aston Villa en Europa League face au SC Fribourg en Europa League, la Premier League demeure en course un fabuleux triplé. Il sera réalisé si Arsenal remporte samedi la finale de la Ligue des Champions à Budapest contre le Paris Saint-Germain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Jil Teichmann se qualifie aussi pour les 16es de finale
Trois sur trois pour les Suissesses mercredi à Paris ! Après Belinda Bencic et Viktorija Golubic, Jil Teichmann (WTA 170) s’est également qualifiée pour les seizièmes de finale.
La gauchère s'est imposée 7-5 6-4 devant la Polonaise Magdalena Frech (WTA 46). Battue par la Polonaise il y a trois ans sur le gazon de Birminghan, Jil Teichmann a pris une éclatante revanche. Menée 5-3 0-40, elle a signé une improbable remontada pour remporter le premier set. Au second, elle a toujours mené le bal malgré un certain déchet sur ses jeux de services, illustré notamment par ses sept doubles fautes.
Huitième de finaliste à Paris en 2022 pour le meilleur résultat de sa carrière en Grand Chelem, Jil Teichmann est en train de réaliser un magnifique parcours après avoir coupé les ponts avec le tennis pendant plusieurs mois. Vendredi, elle entend le poursuivre face à la gagnante de la rencontre qui doit opposer la tête de série no 10 Karolina Muchova.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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