International
RDC: Amnesty accuse le M23 de viols et d'exécutions sommaires
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Amnesty International accuse des groupes armés, dont le M23, d'avoir commis des viols collectifs, exécutions sommaires et enlèvements dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Riche en ressources, la région est en proie à des conflits depuis 30 ans.
Les violences se sont intensifiées depuis 2021 avec la résurgence du groupe antigouvernemental M23, qui s'est emparé des grandes villes de Goma en janvier puis de Bukavu en février.
Le mouvement du 23 mars (M23), soutenu par le Rwanda, de même que des milices locales affiliées à Kinshasa, "ont infligé des viols collectifs à des femmes et fait subir à des civils des atteintes aux droits humains généralisées" qui "pourraient s'apparenter à des crimes de guerre", a affirmé Amnesty International dans un rapport publié mercredi.
L'ONG affirme s'être entretenue avec plus de 53 victimes et témoins pour élaborer ce rapport. "Toutes les victimes de viols collectifs commis par des combattants du M23 ont expliqué que les auteurs des agressions portaient des uniformes ressemblant à ceux du M23 et s'exprimaient en kinyarwanda, langue parlée par certains combattants du M23", ont assuré les auteurs.
"En sécurité nulle part"
Dans l'est de la RDC, "les femmes ne sont en sécurité nulle part: elles sont violées chez elles, dans des champs ou dans les camps où elles cherchent refuge", a dénoncé Tigere Chagutah, directeur régional d'Amnesty International pour l'Afrique de l'Est et l'Afrique australe, cité dans ce rapport.
Des combattants du M23 "se sont également livrés à des atteintes aux droits humains contre des membres de la société civile, des journalistes et des avocats", selon l'ONG, qui cite notamment des "actes de torture" et "des disparitions forcées". Amnesty assure également disposer d'éléments montrant que le M23 s'est rendu coupable de cinq exécutions sommaires.
"La brutalité des parties belligérantes ne connaît aucune limite. Ces atrocités visent à punir, intimider et humilier les civils", a déclaré Tigere Chagutah. "Le Rwanda et la RDC ne peuvent continuer à fuir leurs responsabilités. Ils doivent amener tous les auteurs présumés à répondre de leurs actes", a-t-il ajouté.
Les violences contre les civils continuent dans l'est de la RDC, où les affrontements de ces dernières semaines entre le M23 et l'armée congolaise appuyée par des milices locales ont fait des milliers de déplacés. Plus de deux millions de personnes ont été forcées de quitter leur domicile depuis janvier dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où le M23 est actif.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La flottille pour Gaza encerclée par l'armée israélienne
Les organisateurs d'une nouvelle flottille de militants propalestiniens souhaitant briser le blocus de Gaza ont affirmé jeudi que leurs bateaux avaient été encerclés par la marine israélienne dans les eaux internationales. Le contact a été perdu avec onze d'entre eux.
"Des navires militaires israéliens ont illégalement encerclé la flottille dans les eaux internationales et ont lancé des menaces d'enlèvement et de recours à la violence", a déclaré dans un communiqué publié dans la nuit la flottille mondiale Sumud.
Cette flottille est composée de plus de 50 bateaux partis ces dernières semaines de Marseille en France, Barcelone en Espagne et Syracuse, en Italie. Ils se trouvent actuellement à l'ouest de la Crète (Grèce), selon le suivi en direct sur le site de l'organisation.
"Nos bateaux ont été abordés par des vedettes militaires qui se sont identifiées comme d''Israël'", a précisé l'organisation sur le réseau social X, ajoutant que les occupants avaient "pointé des lasers et des armes d'assaut semi-automatiques" et "ordonné aux participants de se rassembler à l'avant des bateaux et de se mettre à quatre pattes".
Première flottille déjà interceptée
A l'été et l'automne 2025, un premier voyage de la flottille globale Sumud à travers la mer Méditerranée jusqu'aux abords de Gaza avait attiré l'attention du monde entier.
La cinquantaine de bateaux qui la composaient avait été interceptée par Israël au large des côtes de l'Egypte et de la bande de Gaza au début du mois d'octobre. L'opération israélienne, qualifiée d'illégale par les organisateurs et par Amnesty International, avait suscité des condamnations internationales. Les membres d'équipage avaient été arrêtés puis expulsés par Israël.
La bande de Gaza, gouvernée par l'organisation islamiste Hamas, est soumise à un blocus israélien depuis 2007.
Israël et le mouvement islamiste palestinien s'accusent mutuellement de violer un cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre 2025, après deux ans de guerre, déclenchée par l'attaque du mouvement palestinien sur le sol israélien le 7 octobre 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
La qualité de l'air s'améliore en Europe, mais pas suffisamment
La qualité de l'air s'améliore en Europe, mais des efforts sont nécessaires pour atteindre les objectifs de l'Union européenne pour 2030, indique jeudi le rapport annuel de l'agence européenne de l'environnement (AEE). L'analyse couvre la Suisse également.
"Les normes de l'UE ont été globalement respectées dans la plupart des régions d'Europe en ce qui concerne les particules fines (PM2,5) et le dioxyde d'azote (NO2)", écrit l'AEE dans un communiqué.
Cependant, dans près de 20% des stations de surveillance, "la pollution atmosphérique reste supérieure aux normes de qualité de l'air en vigueur dans l'UE, en particulier pour les particules fines d'un diamètre inférieur ou égal à 10 microns (μm) (PM10), l'ozone de basse altitude (O3) et le benzo(a)pyrène (BaP)", poursuit l'agence.
L'analyse de l'AEE couvre 39 pays européens dont les 27 de l'Union européenne (UE) et douze autres pays membres ou associés à l'agence, dont la Suisse, la Norvège ou encore l'Albanie.
L'agence prévient que les pays membres de l'UE devront mettre en oeuvre leur feuille de route pour être en mesure d'atteindre les limites de qualité de l'air pour 2030, fixées en 2024.
Particules fines et ozone
"Pour la plupart des polluants, l'écart par rapport à l'objectif fixé pour 2030 est important et nécessitera probablement des mesures supplémentaires", souligne l'AEE, qui insiste sur les efforts à réaliser sur les particules fines. Les objectifs 2030 de l'UE restent encore bien en deçà des recommandations de l'OMS, mises à jour en 2021.
L'agence européenne met par ailleurs l'accent sur l'absence de progrès significatifs sur le front de l'ozone de basse altitude, "qui n'a pas diminué de manière significative" et a causé 63'000 morts en 2023 dans l'UE.
"Le réchauffement climatique devrait aggraver la pollution par l'ozone en Europe en raison de l'augmentation de la fréquence et de l'intensité des conditions météorologiques liées à la chaleur, qui favorisent sa formation", souligne l'AEE.
Elle estime que les actions aux niveaux local et national "pourraient ne pas être suffisantes", car l'ozone et ses précurseurs se déplacent sur de longues distances. "Une réduction efficace dépend également d'une coopération européenne et internationale renforcée pour lutter contre la pollution atmosphérique transfrontalière", insiste l'agence.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Inculpé, l'ex-directeur du FBI Comey s'est présenté à la justice
L'ex-directeur du FBI James Comey, cible désignée du président américain Donald Trump, s'est présenté mercredi aux autorités fédérales, qui l'ont inculpé la veille pour avoir menacé "la vie et l'intégrité physique" du milliardaire républicain. Il est reparti libre.
James Comey, 65 ans, est désormais visé par deux chefs d'accusation pour une photographie de coquillages publiée sur les réseaux sociaux en mai 2025 et interprétée par le gouvernement américain comme une "menace" envers le président.
Sur cette image, ensuite retirée, des coquillages formaient le message "86 47" dans le sable, le premier nombre étant parfois utilisé pour signifier le souhait de faire déguerpir, voire de tuer, quelqu'un, le second pouvant se référer à Donald Trump, 47e président des Etats-Unis d'Amérique.
James Comey s'est présenté au tribunal fédéral d'Alexandria, près de la capitale Washington. Il a assisté à une très brève audience, dont il est sorti libre, rapportent les médias américains.
Comey n'a "pas peur"
Donald Trump a limogé au début avril sa ministre de la justice Pam Bondi, à la suite notamment d'une série de piteux échecs de son ministère à poursuivre pénalement des cibles expressément désignées par lui, dont James Comey. Il a nommé pour assurer l'intérim à ce poste stratégique Todd Blanche, jusqu'alors numéro 2 du ministère, qui est également un de ses anciens avocats personnels.
"Cela ne veut pas dire que chaque fois que ce numéro est publié, ou chaque fois qu'il y a une menace contre le président, que cela aboutira nécessairement à une inculpation", a affirmé mercredi M. Blanche, en réponse à une question sur le fait que quiconque publierait le nombre "86 47" s'exposerait à une enquête, voire des poursuites pénales.
"Cela dépend de l'enquête. Cela dépend de toutes sortes de facteurs", a-t-il ajouté lors d'un point presse au ministère de la justice. "Les gens devraient se garder de menacer la vie du président Trump, parce que c'est une infraction, point final", a-t-il néanmoins prévenu.
James Comey a clamé mardi son innocence, affirmant n'avoir "toujours pas peur". C'est la deuxième fois que les procureurs fédéraux s'en prennent à cette bête noire de Donald Trump. La précédente procédure pénale à son encontre avait été annulée en novembre.
James Comey - brutalement limogé par Donald Trump en 2017 alors que le FBI enquêtait sur d'éventuelles ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 - était, dans cette première procédure, accusé d'avoir menti sous serment.
La nouvelle inculpation a été dévoilée mardi, trois jours après une tentative d'assassinat présumée contre Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Bon nul d'Arsenal à Madrid
Arsenal a obtenu un bon nul 1-1 à Madrid face à l'Atlético en match aller de la demi-finale de Ligue des Champions. Ce fut une histoire de penalties.
La VAR a tourné à plein régime pour ce choc des demi-finales entre les Gunners et les Colchoneros. Parce que ce duel fut une histoire de penalties.
Ce sont les Londoniens qui ont ouvert le score à la 44e par le Suédois Viktor Gyökeres. Les Espagnols ont répliqué à la 56e par l'Argentin Julian Alvarez. Mais les supporters madrilènes ont eu des sueurs froides à la 78e lorsque l'arbitre néerlandais Danny Makkelie a indiqué le point de penalty à la suite d'une faute de Hancko sur Eze. Mais après visionnage de la VAR, le directeur de jeu est revenu en arrière et a signifié qu'il n'y avait pas de penalty pour le plus grand soulagement des supporters espagnols.
Les joueurs de Diego Simeone ont eu la possibilité de prendre l'avantage à la 63e par Griezmann, mais le Français a glissé au moment de sa frappe et le ballon a rebondi sur la transversale de David Raya. Les Londoniens ont eu connu leur meilleure chance à la 87e grâce à Mosquera, mais Oblak a parfaitement paré cette tentative.
Le retour dans une semaine à Londres verra les joueurs de Mikel Arteta certainement plus offensifs et ceux de Simeone attendant le contre pour surprendre et filer en finale contre le vainqueur du duel entre le PSG et le Bayern Munich.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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