International
Revers pour le syndicat qui tente de s'imposer au sein d'Amazon
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/10/les-salaries-dun-entrepot-damazon-aux-etats-unis-ont-vote-mardi-contre-amazon-labor-union-alu-premier-syndicat-a-simposer-au-sein-du-geant-du-commerce-en-ligne-archives-1000x600.jpg&description=Revers pour le syndicat qui tente de s'imposer au sein d'Amazon', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les salariés d'un entrepôt d'Amazon aux Etats-Unis ont voté mardi contre Amazon Labor Union (ALU), infligeant ainsi un nouveau revers à cette organisation.
Elle avait créé la surprise en début d'année en devenant le premier syndicat à s'imposer au sein du géant du commerce en ligne.
Selon un décompte retransmis en ligne, 406 employés de l'entrepôt ALB1 situé au sud d'Albany, la capitale de l'Etat de New York, ont voté "non" à la question de savoir s'ils voulaient être représentés par ALU, contre 206 ayant voté "oui".
Au total, 949 employés avaient quatre jours pour déposer un bulletin et le taux de participation s'est élevé à 68%, a précisé l'agence fédérale chargée de la supervision du scrutin, le NLRB.
Créé en 2021 par un petit groupe d'employés et ex-employés se battant pour de meilleures conditions de travail depuis le début de la pandémie, ALU avait convaincu fin mars les salariés du site JFK8, situé dans le quartier de Staten Island à New York et employant environ 8000 personnes, de voter en sa faveur.
Deuxième employeur aux Etats-Unis après le géant de la distribution Walmart, Amazon avait jusqu'alors réussi à repousser les velléités des salariés souhaitant se syndiquer.
ALU avait suscité l'engouement, de nombreux travailleurs contactant l'organisation et son atypique leader Christian Smalls faisant le tour des plateaux de télévision.
Mais ALU avait échoué quelques semaines plus tard à emporter l'adhésion des employés du centre de tri LDJ5, situé en face de JFK8.
Un syndicat plus établi, le RWDSU, a aussi tenté sa chance en début d'année dans un entrepôt d'Amazon à Bessemer, en Alabama. Mais le scrutin a fait l'objet de plusieurs objections et le résultat n'a toujours pas été officialisé.
Résistance des employeurs
Mardi, M. Smalls a assuré que les membres du syndicat restaient "résolus à continuer et à étendre leur bataille pour un juste traitement de tous les employés d'Amazon".
"On rate 100% des chances qu'on ne tente pas", a-t-il relevé dans un message transmis à l'AFP alors qu'ALU a déposé la semaine dernière un dossier pour l'organisation d'un vote dans encore un autre entrepôt, à Moreno Valley près de Los Angeles, en Californie.
M. Smalls a également dénoncé la campagne "vicieuse" menée par l'entreprise contre le syndicat, les employés d'ALB1 ayant été, selon lui, "soumis quotidiennement à de l'intimidation et à des mesures de représailles".
"Nous sommes heureux que notre équipe à Albany ait pu faire entendre sa voix et qu'elle ait choisi de conserver la relation directe avec Amazon car nous pensons que c'est le meilleur arrangement pour nos employés et nos clients", a de son côté réagi Amazon.
Même sur le site où il a engrangé une victoire au printemps, ALU peine encore à transformer sa victoire en avancées concrètes, le groupe fondé par Jeff Bezos l'ayant rapidement contestée.
Après plusieurs jours d'auditions cet été, une conseillère du NLRB a recommandé début septembre le rejet des objections déposées par l'entreprise. Un responsable de l'agence doit désormais décider de suivre, ou non, ses recommandations.
La procédure encore en cours empêche pour le moment la tenue de négociations sur une convention collective.
Comme ALU, d'autres syndicats ont fait des entrées remarquées ces derniers mois dans un ou plusieurs établissements chez Starbucks, Amazon, Apple, REI, Chipotle ou Trader's Joe, des entreprises où les syndicats n'essayaient habituellement pas de mettre les pieds, faute d'espoir de l'emporter.
Mais ils font face à une forte opposition de leurs employeurs, le NLRB ayant déjà déposé plusieurs plaintes les accusant de tactiques anti-syndicales.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
BMW et Marciello en pôle, Buemi et Toyota largués
Les qualifications des 24 Heures du Mans se sont achevées jeudi soir. Cadillac a d'abord été couronnée pour sa pole position avant d'être sanctionnée au profit de BMW.
Le pilote britannique Jack Aitken de l'hypercar Cadillac no 38 avait déjà le sourire et la médaille autour du cou sur le podium du circuit mythique du Mans quand tous les écrans se sont mis à clignoter pour modifier le classement des dix meilleurs aux qualifications définitives, appelées "Hyperpole."
Dans un communiqué, le Championnat du monde d'endurance (WEC) de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), a reconnu s'être fait piéger par "un scénario incroyable."
"Le meilleur temps de Jack Aitken a été annulé à la suite d'une pénalité infligée pour une infraction commise dans la ligne des stands au début de la deuxième séance de l'"Hyperpole", s'est justifié le WEC.
Marciello et Delétraz en profitent, Buemi et Toyota largués
La Cadillac a ainsi été reléguée à la 10e place sur la grille de départ de samedi 16h00, pour s'être donc élancée trop tôt ou trop vite depuis les garages.
La BMW M Hybrid V8 no 15, pilotée jeudi par le Belge Dries Vanthoor, qui fait équipe avec l'Italo-Suisse Raffaele Marciello, partira donc de la première place. Le Genevois Louis Delétraz en profite également, puisque sa Cadillac no 12 partira de la deuxième place, après avoir bouclé l'Hyperpole à +0''514 de Vanthoor.
Les choses se sont moins bien passées pour Sébastien Buemi. Le Vaudois et sa Toyota no 8 partiront du fond de la grille, n'ayant signé que le 15e temps. Les deux Toyota, qui ont gagné cinq fois au Mans (2018-2022) n'ont pas intégré le top 10.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
France: l'inflation en hausse à 2,4% en mai sur un an
Les prix à la consommation en France ont augmenté de 2,4% sur un an en mai, après 2,2% en avril, cette hausse de l'inflation s'expliquant par une accélération des prix de l'énergie, a indiqué l'Insee vendredi.
Les prix de l'énergie ont notamment été tirés par un rebond des tarifs du gaz (+11,3% après -3,1% le mois précédent). L'inflation a aussi a été soutenue par la hausse des prix des services (+2,1% après +1,8% en avril).
En revanche, les prix de l'alimentation ralentissent légèrement (+1,1%, après +1,2%) et ceux des produits manufacturés restent quasiment stable, comme ceux du tabac.
Sur un an, les prix des produits pétroliers ralentissent légèrement mais demeurent en forte hausse (+31,1% après +31,4%). C'est le cas par exemple des prix du gazole (+38% après +42,1%) ou des combustibles liquides (+57,4% après 58,9%), dans un contexte de guerre au Moyen-Orient.
Les tarifs des services accélèrent sur un an, tirés par les services de communication (+9,5% après +3,8%), en particulier les tarifs des services de communication mobile (+25,8% après +10,2%).
L'Insee relève également une hausse des prix des services de transports, notamment dans le secteur du transport aérien (+6,8% après +2,5%).
Toutefois les prix des "autres services" ralentissent sur un an, comme dans la restauration (+1,9% après +2,7%), ou dans le secteur de la protection sociale (services de garde d'enfants, maisons de retraites, aides à domicile...) où les prix ralentissent également (+1,3% après +1,4%).
Selon l'Insee, les prix de l'alimentation "décélèrent un peu pour le quatrième mois consécutif".
Cela s'explique par un ralentissement des prix de l'alimentation hors produits frais, notamment ceux de la viande (+2,9% après +3,6%), du pain et des céréales (+0,2% après +0,4%), du lait et des autres produits laitiers et des oeufs (+0,5% après +0,7%).
L'Institut statistique observe également un léger repli des tarifs dans la grande distribution, où les prix des produits d'alimentation industrielle, d'entretien et d'hygiène-beauté se replient de 0,1% sur un an en main après +0,2% en avril.
L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet la comparaison entre les pays de la zone euro, a augmenté de 2,8% sur un an en mai, après +2,5% sur un an en avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Royaume-Uni: le PIB recule de 0,1% en avril
Le Royaume-Uni a enregistré une baisse de 0,1% de son produit intérieur brut (PIB) en avril, une première depuis le début de la guerre au Moyen-Orient et une mauvaise nouvelle pour le gouvernement travailliste, empêtré dans une nouvelle crise politique.
Ce recul, annoncé vendredi par l'Office national des statistiques (ONS), est conforme aux prévisions des analystes. Il fait suite à une hausse du PIB de 0,4% en février et 0,3% en mars.
"Ce n'est pas une guerre que nous avons voulue, ni rejointe, mais elle aura des répercussions chez nous", a réagi la ministre des Finances Rachel Reeves, assurant toutefois que son "plan économique est le bon", le FMI et l'OCDE ayant "récemment revu à la hausse leurs prévisions de croissance" pour le pays.
Pour Stuart Clark, analyste chez Quilter, le premier trimestre, au cours duquel l'économie a progressé de 0,6%, "ressemble de plus en plus à une fausse éclaircie" et "les effets du conflit au Moyen-Orient apparaissent désormais clairement dans les données".
Cette situation "rend extrêmement difficile la tâche de la Banque d'Angleterre (BoE)", qui se réunit jeudi prochain pour prendre une décision sur son taux directeur.
Vers une stagflation
"Avec une économie qui présente des accents de stagflation, la dernière chose qu'elle souhaite faire est de relever les taux d'intérêt, mais c'est pourtant ce que les marchés anticipent, l'inflation (liée à la hausse des prix des hydrocarbures en raison du conflit, ndlr) demeurant pour l'instant la principale préoccupation", ajoute-t-il.
La décision de la Banque d'Angleterre coïncide avec une législative partielle décisive jeudi dans une circonscription près de Manchester, qui pourrait permettre au travailliste Andy Burnham de se poser en rival du Premier ministre Keir Starmer, en grande difficulté, en cas d'élection.
Les crises politiques se multiplient à la tête de l'Etat britannique. Le gouvernement a essuyé jeudi des démissions en cascade au ministère de la Défense, dont celle du ministre John Healey, qui a critiqué le manque de moyens alloués aux armées sur fond de montée des menaces sécuritaires.
Le recul du PIB en avril et les perspectives pour les prochains mois pourraient compliquer un peu plus les arbitrages budgétaires du gouvernement, qui reporte depuis plusieurs mois la publication de son plan d'investissement dans la défense, initialement prévue pour la fin 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street
SpaceX s'apprête à réaliser vendredi la plus importante entrée en Bourse de l'histoire, l'appétit insatiable des investisseurs petits et grands laissant présager d'un succès.
Une cérémonie est organisée vendredi matin à Times Square, au siège du Nasdaq, la Bourse électronique qui accueille SpaceX, qui n'a pas précisé quels dirigeants de l'entreprise seraient présents.
Selon le compte spécialisé Elon Musk's Jet Tracking sur Bluesky, le patron de SpaceX Elon Musk est arrivé dans la région de New York dès mardi.
L'entreprise a confirmé jeudi son objectif de lever 75 milliards de dollars lors de l'opération, soit le triple de la plus importante entrée en Bourse de l'histoire, celle du pétrolier Saudi Aramco en 2019.
Le groupe de Starbase (Texas), a la possibilité d'émettre plus d'actions que prévu, selon la demande, ce qui ferait monter la cagnotte à 86 milliards au maximum.
SpaceX est désormais valorisé 1.765 milliards de dollars, soit l'une des dix plus grosses capitalisations boursières du monde.
Malgré ces chiffres mirobolants, "il y a une bonne chance que le cours de l'action bondisse" vendredi une fois cotée, prévient Jay Ritter, spécialiste des entrées en Bourse à l'université de Floride.
"Il semble que la demande des investisseurs institutionnels représente le quadruple des titres qui vont effectivement leur être vendus", ajoute l'universitaire.
La cotation ne devrait officiellement débuter qu'en milieu de matinée au mieux, le temps pour les banques partenaires de placer les titres qu'elles ont acceptés.
Les critiques inaudibles
SpaceX est à ce point sûr de son fait qu'il réserve une part importante des actions nouvelles à des investisseurs individuels, prêts à engloutir jusqu'à 100 milliards de dollars de titres, selon l'agence Bloomberg.
Beaucoup d'entre eux adhèrent à la vision d'Elon Musk, celle d'un conglomérat multi-facettes, hétéroclite pour certains, entre fusées, intelligence artificielle (IA), puces, internet par satellite et réseau social.
C'est aussi un groupe dont la croissance a ralenti l'an dernier et qui a perdu près de cinq milliards de dollars en 2025, lesté par des investissements massifs dans l'IA.
"Si vous regardez les comptes", estime Jay Ritter, "il n'y a aucun moyen de justifier une telle valorisation. (...) Mais le marché ne ferait pas ça s'il ne croyait pas un minimum aux projections optimistes" de SpaceX.
Ce que vend Elon Musk aux investisseurs, bien plus que les activités qui rapportent déjà, comme le lanceur Falcon ou le réseau internet Starlink, c'est un potentiel et des marchés qui n'existent pas encore, comme celui des centres de données dans l'espace.
Aucune autre entreprise de cette taille ne parle de coloniser la Lune ou Mars comme le fait SpaceX.
"L'entrée en Bourse de SpaceX est, selon nous, un moment important pour le secteur technologique au sens large, alors que la révolution de l'IA franchit une nouvelle étape", ont écrit les analystes de Wedbush Securities.
Un accueil favorable à Wall Street vendredi pourrait propulser la fortune d'Elon Musk au-delà du seuil symbolique des mille milliards de dollars, du jamais-vu.
Selon les calculs du Washington Post, il a déjà franchi cette barre, mais la référence, le site du magazine Forbes, le situe encore en-deçà.
La sénatrice démocrate Elizabeth Warren a appelé mercredi le gendarme des marchés, la SEC, à suspendre cette entrée en Bourse le temps de vérifications pour s'assurer que les investisseurs ne sont pas floués.
"Mille milliards de dollars dans les mains d'un seul homme, c'est incompatible non seulement avec une économie juste mais aussi avec une démocratie saine", a commenté Nabil Ahmed, de l'ONG Oxfam aux Etats-Unis.
Jeudi, des opposants ont installé, juste devant le siège du Nasdaq, un bonhomme gonflable obèse d'environ 10 m de haut à l'effigie de l'entrepreneur.
Ils dénonçaient l'utilisation de l'interface d'IA de xAI, baptisée Grok, par des internautes pour produire des images de femmes et d'enfants dévêtus, publiées sur le réseau social X.
Début janvier, sous la pression, la plateforme s'est engagée à bloquer la création de ces contenus, mais plusieurs observateurs ont montré que cela était encore possible.
Pour autant, que ce soit les sceptiques ou les critiques des positions publiques très à droite d'Elon Musk, rien ne semble en mesure de ternir le triomphe annoncé du milliardaire vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
GenèveIl y a 3 jours
25 passages frontaliers fermés dès jeudi après-midi à Genève
-
InternationalIl y a 3 jours
Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable
-
ClimatIl y a 3 jours
Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes
-
SuisseIl y a 3 jours
Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire
-
CultureIl y a 3 jours
Idris Elba: un James Bond noir "a toujours été irréaliste"
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Valais: il faudra savoir faire preuve de patience aux douanes
-
SuisseIl y a 3 jours
Les magasins ne seront pas ouverts plus souvent le dimanche
-
LausanneIl y a 3 jours
Démission du député vaudois Guy Gaudard


