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International

Rifaat al-Assad aurait pris un vol de l'aéroport de Beyrouth

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Rifaat al-Assad, ici en 2005, est arrivé au Liban par voie terrestre et "a pris un vol depuis l'aéroport de Beyrouth. Mi-décembre le Tribunal pénal fédéral avait indiqué envisager de clore la procédure le concernant car il souffrirait de maladies l'empêchant de voyager et de participer à son procès. (© KEYSTONE/AP NY/PAUL WHITE)

Rifaat al-Assad, surnommé le "boucher de Hama", a pris un avion depuis l'aéroport de Beyrouth après la chute de son neveu, le président syrien déchu Bachar al-Assad, a indiqué samedi une source de sécurité libanaise. Il est poursuivi en Suisse.

L'ancien chef des forces d'élite du régime de Hafez el-Assad, aujourd'hui âgé de 87 ans, est accusé par la justice suisse d'avoir "ordonné des meurtres, des actes de torture, des traitements cruels et des détentions illégales".

Ces "crimes de guerre et crimes contre l'humanité" en 1982, lors de la sanglante répression d'une insurrection d'islamistes à Hama, ont fait entre 10'000 et 40'000 morts.

"Aucune notice d'Interpol le concernant"

Rifaat al-Assad est arrivé au Liban par voie terrestre et "a pris un vol depuis l'aéroport de Beyrouth normalement, car il n'y avait aucune notice d'Interpol le concernant", a indiqué à l'AFP la source de sécurité.

Il n'était pas recherché par la Sécurité générale au Liban et aucun autre mandat ne justifiait son arrestation, a précisé cette source qui a requis l'anonymat, n'étant pas autorisée à parler à la presse.

Il y a une semaine environ

Rifaat al-Assad, qui était "en possession d'un passeport diplomatique", a quitté le Liban il y a une semaine environ, a ajouté cette source, sans préciser sa destination.

Bouthaïna Chaabane, l'ancienne traductrice de Hafez al-Assad et principale conseillère politique du fils, a elle aussi réussi à prendre un vol à l'aéroport de Beyrouth, avec un passeport diplomatique, selon la même source.

L'un de ses amis à Beyrouth avait indiqué à l'AFP qu'elle s'était rendue au Liban dans la nuit du 7 au 8 décembre, avant de rejoindre Abou Dhabi.

"Maladies l'empêchant de voyager"

C'est au cours de cette nuit-là qu'une coalition de groupes armés, menée par les islamistes de Hayat Tahrir al-Cham (HTS), a pris le contrôle de Damas et acté la chute du pouvoir de Bachar al-Assad. Rifaat al-Assad avait quitté la Syrie en 1984 après une tentative ratée de coup d'État contre son frère Hafez.

Se présentant comme un opposant à Bachar al-Assad, il avait passé 37 ans d'exil en France, avant de rentrer en Syrie en 2021 pour échapper à une condamnation à quatre ans de prison qui lui avait été infligée en France pour blanchiment en bande organisée et détournement de fonds publics syriens.

Mi-décembre, Le Matin Dimanche et SonntagsZeitung avaient révélé que selon le Tribunal pénal fédéral (TPF), Rifaat al-Assad souffrirait de maladies l'empêchant de voyager et de participer à son procès. Une information entre-temps confirmée à l'agence Keystone-ATS.

Le TPF avait invité les parties civiles, des victimes, à se déterminer sur l'opportunité d'un classement de la procédure concernant le Syrien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Un septuagénaire en prison pour viols et agressions sur 89 mineurs

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Le nombre de victimes a été établi à partir d'écrits compilés dans une clé USB par le septuagénaire. (image symbolique) (© KEYSTONE/EPA AFP / POOL/MARTIN LELIEVRE / POOL)

Un Français de 79 ans a été mis en examen et placé en détention en prison en 2024 pour des viols et agressions sexuelles aggravés commis sur 89 mineurs entre 1967 et 2022, a annoncé mardi le procureur de Grenoble.

qui évoque des "rapports sexuels" sur des mineurs âgés de 13 à 17 ans, a précisé le procureur Etienne Manteaux lors d'un point presse.

L'homme a par ailleurs aussi reconnu les meurtres de sa mère et de sa tante.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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International

Combiné dames: les Suissesses loin, Johnson lance Shiffrin

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Corinne Suter seulement 12e de la descente du combiné à Cortina (© KEYSTONE/AP/Andy Wong)

Pas de surprise lors de la descente du combiné dames mardi à Cortina. Breezy Johnson l'a emporté, alors que Corinne Suter est à 1''51.

Cela signifie que Mikaela Shiffrin aura une large avance sur Camille Rast. La mission de Corinne Suter (12e) était de mettre Camille Rast dans les meilleures conditions afin qu'elle n'ait pas un retard insurmontable à combler pour éventuellement jouer le podium. On sait que la skieuse de Vétroz peut rivaliser avec Mikaela Shiffrin de temps en temps. Mais avec des filles comme Katharina Truppe, Paula Moltzan ou Emma Aicher qui possèdent entre 0''70 et 1''00 d'avance, ce sera très compliqué.

Favorite de cette course, la paire Breezy Johnson/Mikaela Shiffrin a donc toutes les chances de décrocher l'or. La championne olympique de descente a placé sa compatriote dans la meilleure des positions puisque la plus grande skieuse de l'histoire sera la dernière à fermer le portillon du slalom.

Championne du monde à Saalbach l'an dernier, Johnson pourrait bien connaître le même destin que Franjo von Allmen en se parant une deuxième fois du métal le plus précieux.

Grâce à une excellente manche d'Ariane Raedler, Katharina Huber ne comptera que 0''06 de retard sur Shiffrin. L'Italienne Peterlini en aura 0''27, mais c'est Moltzan à 0''42 qui sera dangereuse.

Les autres paires suisses, Jasmine Flury/Wendy Holdener (13e à 1''54), Janine Schmitt/Mélanie Meillard (16e à 1''91) et Delia Durrer/Eliane Christen (18e à 2''47) ne devraient pas avoir voix au chapitre, à moins que Wendy Holdener réalise une manche d'anthologie dès 14h.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Barclays annonce un bénéfice annuel en hausse

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Les marchés financiers ont connu des mouvements de grande ampleur depuis le début du second mandat du président américain, montant ou descendant, parfois violemment, au gré de ses annonces sur les droits de douane - ce qui s'est traduit par un volume de transactions supérieur à la normale. (© KEYSTONE/FR171758 AP/YUKI IWAMURA)

La banque britannique Barclays a vu son bénéfice net progresser de 16% à 6,2 milliards de livres (6,5 milliards en francs) en 2025, dopé notamment par sa banque d'investissement, et annonce d'importantes redistributions aux actionnaires dans les années qui viennent.

"Nos progrès au cours des deux dernières années constituent une base solide pour offrir davantage à nos clients, nos partenaires et nos actionnaires", a assuré mardi dans un communiqué le directeur général C. S. Venkatakrishnan, promettant "plus de 15 milliards en distributions de capital aux actionnaires entre 2026 et 2028".

Les marchés financiers ont connu des mouvements de grande ampleur depuis le début du second mandat du président américain Donald Trump, montant ou descendant, parfois violemment, au gré de ses annonces sur les droits de douane - ce qui s'est traduit par un volume de transactions supérieur à la normale.

Cela a contribué à doper les résultats de Barclays, dont la banque d'investissement affiche un bénéfice net en hausse de 23% à 3,1 milliards de livres.

"Barclays affiche une solide performance, dépassant les attentes (du marché) en matière de bénéfices, démontrant une position en capital plus solide et relevant ses objectifs à plus long terme au?delà des prévisions du marché", résume Matt Britzman, analyste chez Hargreaves Lansdown.

Le titre de Barclays à la Bourse de Londres progressait de plus de 1,6% mardi vers 09H30 GMT.

Pour autant "des lacunes subsistent dans la stratégie" de la banque, nuance Max Harper, analyste chez Third Bridge, qui voit une "occasion manquée pour Barclays" dans l'annonce lundi par sa concurrente NatWest de l'acquisition d'Evelyn Partners, l'un des principaux gestionnaires de patrimoine du Royaume-Uni.

L'analyste dénote "la relative faiblesse" de Barclays en gestion de patrimoine au Royaume-Uni, un domaine où "une initiative audacieuse aurait pu générer une croissance rapide".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Les menaces commerciales et "intimidations" US ne sont pas "finies"

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Pour Emmanuel Macron, "quand il y a une agression caractérisée", "nous ne devons pas courber l'échine ou essayer de trouver un arrangement" (archives). (© KEYSTONE/EPA/BENOIT TESSIER / POOL)

Emmanuel Macron a prévenu les Européens que les "menaces" commerciales et "intimidations" des Etats-Unis ne sont pas "finies". L'Europe sera "balayée" si elle n'instaure pas une "préférence européenne" dans des secteurs stratégiques face à Washington et Pékin.

Dans un entretien publié mardi par plusieurs journaux européens, dont Le Monde, The Economist et la Suddeutsche Zeitung, le président français met en garde contre "une forme de lâche soulagement" des dirigeants des pays de l'Union européenne "au sortir du pic de la crise" avec Donald Trump.

"Il y a les menaces et les intimidations. Et puis, d'un seul coup, Washington recule. Et on pense que c'est fini. Mais n'y croyez pas une seule seconde. Chaque jour, les menaces sur la pharmacie, le numérique", dit-il.

Selon lui, "quand il y a une agression caractérisée", "nous ne devons pas courber l'échine ou essayer de trouver un arrangement": "On a essayé cette stratégie pendant des mois, elle n'est pas payante. Mais surtout, elle conduit stratégiquement l'Europe à accroître sa dépendance."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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