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Roglic s'impose à l'Angliru pour un nouveau triplé de Jumbo-Visma

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Le Slovène Primoz Roglic s'impose devant son coéquipier le Danois Jonas Vingegaard, qui n'a pas cheché à disputer le sprint. (© KEYSTONE/EPA/Manuel Bruque)

Primoz Roglic a remporté la 17e étape du Tour d'Espagne au sommet du redoutable Angliru, un des cols les plus difficiles du monde, où l'équipe Jumbo-Visma a signé un nouveau triplé.

Comme au Tourmalet vendredi dernier, la formation néerlandaise a une nouvelle fois fait main basse sur une étape de la Vuelta qu'elle domine de la tête et des épaules.

Roglic, qui a accéléré à trois kilomètres du sommet, s'est imposé dans le même temps que le Danois Jonas Vingegaard qui ne lui a pas disputé le sprint.

Sepp Kuss a, lui, franchi la ligne 19 secondes plus tard et conserve de justesse son maillot rouge de leader dans le brouillard du "monstre des Asturies" où les coureurs avançaient comme des spectres, éclairés seulement par les phares des voitures.

Au classement général, à quatre jours de l'arrivée, l'Américain ne compte plus que huit secondes d'avance sur Vingegaard et 1'08'' sur Roglic. Il reste deux étapes de montagne jeudi et samedi pour départager les trois équipiers qui écrasent tout.

Le quatrième, l'Espagnol Juan Ayuso (UAE), pointe à quatre minutes.

Au départ de cette Vuelta à Barcelone, Jumbo-Visma visait à réaliser l'exploit de remporter la même année les trois grands Tours, après avoir gagné le Giro en mai grâce à Roglic et le Tour de France en juillet avec Vingegaard.

A moins d'un improbable cataclysme, cet objectif sera officialisé dimanche dans la capitale espagnole où la formation néerlandaise devrait faire encore mieux en plaçant en toute modestie trois coureurs sur le podium.

"Tu vas le faire"

Dans quel ordre ? Jumbo refuse de désigner un leader, assurant que le combat se jouera à la régulière et que la victoire reviendra au plus fort, tout simplement.

En attendant, l'équipe compte aussi déjà cinq victoires d'étape (deux pour Roglic et Vingegaard, une pour Kuss) sur cette Vuelta 2023.

Cette domination sans partage était résumée mercredi par l'image de Roglic, Vingegaard et Kuss isolés à l'avant, seuls au monde, sur les pentes effrayantes de l'Angliru (12,4 km à 9,8% avec des passages à 24%), après l'accélération du Slovène à trois kilomètres de l'arrivée.

En difficulté en 2020 lors de la dernière venue de la Vuelta sur cet ancien chemin de chèvres tellement raide que les voitures y calent souvent, Roglic s'est montré cette fois le plus fringant, alors que son habituel lieutenant de luxe Sepp Kuss, qui l'avait tracté jusqu'en haut il y a trois ans, a craqué légèrement, le jour de ses 29 ans.

"On s'améliore avec l'âge", a plaisanté le Slovène. "Aujourd'hui, il n'y avait aucune place pour la tactique. Cette ascension est tellement raide que tout le monde fait au mieux, en essayant de suivre son rythme", a-t-il ajouté avant de se muer en premier supporter de... Kuss pour le classement général: "je lui ai dit: continue à y croire, à te battre, tu vas le faire."

"Je suis content que Sepp ait conservé le maillot, j'adorerais le voir remporter cette Vuelta", a également assuré Vingegaard.

"La victoire était notre objectif principal aujourd'hui, tout s'est passé comme on le voulait", a ajouté le double vainqueur du Tour de France après cette 61e victoire pour son équipe depuis le début de la saison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Des dizaines d'attaques sur la bande de Gaza, selon le Hamas

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L'offensive lancée par Israël dans le territoire palestinien a fait jusqu'à présent 38'848 morts, en majorité des civils, dont au moins 54 ces dernières 24 heures, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas. (© KEYSTONE/AP/Fatima Shbair)

Le Hamas a annoncé jeudi que des dizaines d'attaques israéliennes avaient visé la bande de Gaza. Le 1er ministre Benjamin Netanyahu veut y "augmenter la pression" militaire sur le mouvement islamiste malgré les appels des familles d'otages à mettre fin à la guerre.

Après plus de neuf mois de guerre dans le territoire palestinien, déclenchée le 7 octobre par l'attaque du Hamas contre Israël, les négociations indirectes en vue d'un cessez-le-feu restent bloquées.

"Le bain de sang à Gaza doit cesser immédiatement", a lancé jeudi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, estimant que "trop d'enfants, de femmes et de civils avaient perdu la vie suite à la réponse d'Israël au terrorisme brutal du Hamas".

"Les habitants de Gaza ne peuvent plus le supporter, et l'humanité ne peut plus le supporter. Nous avons besoin d'un cessez-le-feu immédiat et durable, nous avons besoin de la libération des otages israéliens", a déclaré Mme von der Leyen devant le Parlement européen.

Selon le ministère de la Santé du Hamas, les attaques de la nuit ont fait au moins 37 morts, dont plus de la moitié étaient des femmes et des enfants.

Les autorités du Hamas ont annoncé que "des dizaines de frappes aériennes" avaient visé les camps de Nousseirat et Al-Bureij, dans le centre de la bande de Gaza, ainsi que Khan Younès et Rafah, dans le sud, et Jabalia, dans le nord.

L'armée a affirmé jeudi avoir "éliminé" le commandant des forces navales du Jihad islamique, un groupe armé allié du Hamas, dans la ville de Gaza. Elle a indiqué poursuivre ses opérations à Rafah, où "plusieurs entrées de tunnels" ont été localisées et "plusieurs terroristes éliminés".

Près de 39'000 morts

L'offensive lancée par Israël dans le territoire palestinien a fait jusqu'à présent 38'848 morts, en majorité des civils, dont au moins 54 ces dernières 24 heures, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

"C'est le moment d'augmenter encore la pression" sur le Hamas, a dit mardi Banjamin Netanyahu. "Nous le tenons à la gorge", a-t-il affirmé mercredi.

Benjamin Netanyahu fait face dans son pays à de vives critiques pour ne pas avoir réussi à conclure un accord permettant la libération des otages. Mercredi, des centaines de proches d'otages ont une nouvelle fois manifesté à Tel Aviv.

Le responsable est aussi sous très forte pression de ses alliés d'extrême droite. Jeudi, le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a publié une vidéo tournée sur l'esplanade des Mosquées de Jérusalem, dans laquelle il réclame le retour des otages, mais "pas par un accord de capitulation".

Israël empêche toujours l'aide

Depuis le début de la guerre, des centaines de milliers de Palestiniens ont été déplacés de force plusieurs fois, au gré de l'avancée des combats, à travers le territoire de 2,4 millions d'habitants assiégé par Israël. Beaucoup s'abritent dans des écoles, dans des cours de dispensaires ou d'hôpitaux.

Les organisations humanitaires ne cessent de dénoncer la multiplication des attaques et les obstacles imposés par Israël à l'entrée de l'aide et sa distribution.

"Le très grand nombre de victimes résultant des hostilités incessantes ont poussé jusqu'au point de rupture" les établissements de santé dans le sud de Gaza, a souligné jeudi le Comité international de la Croix-Rouge.

"L'eau comme arme de guerre"

Le bureau des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) a annoncé que l'armée avait empêché mercredi toutes les missions de se rendre dans le nord de la bande de Gaza et d'atteindre ainsi "des centaines de milliers de personnes dans le besoin".

L'armée a confirmé jeudi que la route empruntée par les convois humanitaires avait été fermée pendant quelques heures, après une attaque au lance-roquettes menée par le Hamas.

Jeudi, l'ONG Oxfam a dénoncé "l'utilisation par Israël de l'eau comme arme de guerre", "avec des conséquences mortelles".

"La coupure par Israël de l'accès à l'eau, la destruction systématique des installations et l'obstruction délibérée de l'accès à l'aide ont réduit la quantité d'eau disponible à Gaza de 94%, à 4,74 litres par jour et par personne, soit moins du tiers de la quantité minimum recommandée dans les situations d'urgence", écrit Oxfam.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Londres veut redéfinir ses relations avec l'UE

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La présidente de la Confédération Viola Amherd est reçue par le Premier ministre britannique Keir Starmer au Palais de Blenheim (Stefan Rousseau/PA via AP, Pool) (© KEYSTONE/AP/Stefan Rousseau)

Le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement européens s'est ouvert jeudi matin en Grande-Bretagne. La Suisse y est représentée par la présidente de la Confédération Viola Amherd.

Des représentants de 47 pays européens ainsi que des institutions de l'Union européenne, du Conseil de l'Europe et de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) se rencontrent au palais de Blenheim, près de la ville anglaise d'Oxford, à l'occasion de la quatrième réunion de la Communauté politique européenne (CPE).

La CPE est un forum visant à promouvoir le dialogue politique et la coopération sur le continent européen. Les discussions sur la poursuite de l'aide à l'Ukraine, la lutte contre l'immigration illégale et les questions de sécurité et d'énergie sont à l'ordre du jour.

En accueillant ce sommet, le nouveau premier ministre britannique Keir Starmer compte redéfinir ses relations avec le continent, notamment en matière de sécurité.

"Nous voulons travailler avec chacun de vous pour restaurer (nos) relations, redécouvrir notre intérêt commun et renouveler les liens de confiance et d'amitié qui font le tissu de la vie européenne", a affirmé M. Starmer à l'ouverture de cette réunion au Palais de Blenheim, lieu de naissance de Winston Churchill au nord-ouest de Londres.

"Saisir l'occasion"

Fraîchement arrivé au pouvoir au Royaume-Uni, le travailliste Keir Starmer a affirmé vouloir "saisir l'occasion pour renouveler notre relation avec l'Europe", après les frictions avec les précédents gouvernements conservateurs depuis le Brexit.

Le sommet "marquera le coup d'envoi de la nouvelle approche de ce gouvernement envers l'Europe", a-t-il dit dans un communiqué, évoquant le soutien à l'Ukraine face à l'invasion "barbare" de la Russie et la défense contre les "activités déstabilisatrices" de Moscou à travers l'Europe.

Présent au sommet, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a plaidé jeudi pour que les Européens restent unis dans leur soutien à son pays en guerre. Il a aussi critiqué sans le nommer le premier ministre hongrois Viktor Orban.

Immigration

Comme son prédécesseur conservateur Rishi Sunak, Keir Starmer entend aussi défendre une coopération renforcée contre l'immigration illégale en Europe. Il a promis de combattre les passeurs permettant à des milliers de migrants d'arriver au Royaume-Uni par la Manche.

Pressé de questions sur ce sujet à son arrivée au palais de Blenheim, le président français Emmanuel Macron a réaffirmé l'engagement de la France à "constamment améliorer la situation".

"Il n'y a pas de baguette magique, parce que nous connaissons la situation. Nous faisons de notre mieux, nous avons amélioré la situation au cours de ces dernières années, et nous continuerons nos efforts", a-t-il dit, interrogé par quelques journalistes.

Accueil favorable

Cette "redéfinition" des relations avec l'Europe, prônée par le nouveau gouvernement travailliste, est plutôt favorablement accueillie à Bruxelles, qui attend néanmoins de connaître les détails de ce que proposera le nouvel exécutif britannique, en matière de sécurité notamment, en rappelant qu'il n'est pas question de "rouvrir" les discussions sur les accords du Brexit.

Née en octobre 2022 sur une idée du président Macron et dans le contexte de l'invasion russe de l'Ukraine, la CPE réunit de manière informelle les 27 membres de l'UE et d'autres pays du continent dans un esprit de dialogue sur des enjeux de sécurité et de stabilité. La présidente de la Confédération Viola Amherd représente la Suisse.

Pour la première fois, les responsables de l'Otan, du Conseil de l'Europe et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont été invités à un sommet de la CPE, le quatrième après Prague (République tchèque), Chisinau (Moldavie) et Grenade (Espagne).

Parmi les grands absents, figurent le président turc Recep Tayyip Erdogan, déjà absent des deux précédentes éditions, et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, retenue à Strasbourg où le Parlement européen vote au même moment pour renouveler son mandat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Deux fois plus de passagers aériens dans 20 ans

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Cette dynamique sera inégalement répartie dans le monde, et avant tout soutenue par des marchés émergents comme l'Asie-Pacifique et le Moyen-Orient. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les compagnies aériennes s'attendent à transporter deux fois plus de passagers dans 20 ans, une croissance surtout nourrie par l'Asie, a annoncé jeudi leur principale organisation mondiale.

Alors que 4,3 milliards de voyages en avion ont eu lieu en 2023, l'Association internationale du transport aérien (Iata) avait dit début juin en prévoir près de 5 milliards cette année.

Ces volumes effaceraient le record de 4,54 milliards enregistré en 2019, avant la crise sanitaire qui a gravement affecté le secteur.

A plus long terme, à l'horizon 2043, l'Iata "prédit que le nombre de passagers aériens doublera" par rapport à 2023, soit 8,6 milliards de passagers, "avec un taux de croissance annuel moyen de 3,6%", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Cette dynamique sera inégalement répartie dans le monde, et surtout soutenue par "des marchés émergents comme l'Asie-Pacifique et le Moyen-Orient", selon la même source.

L'Asie-Pacifique devrait ainsi connaître des taux annuels de progression de 4,6%, dopés par l'Inde (6,9%), la Thaïlande et le Vietnam (6,4%) et la Chine (5,8%).

Le Moyen-Orient et l'Afrique se voient pour leur part promettre une croissance des voyages aériens de 3,6% par an dans les deux prochaines décennies.

Un marché "mature" comme l'Amérique du Nord resterait en retrait, à 1,7%, tandis que l'Europe croîtrait de 2% par an. Quant à l'Amérique latine et la zone caraïbe, l'Iata la voit progresser de 2,9% par an dans les 20 prochaines années.

Les projections de l'Iata, divulguées avant le salon aéronautique de Farnborough (Royaume-Uni), sont cohérentes avec celles publiées lundi par Airbus, qui estime que la flotte d'avions commerciaux aura doublé à l'horizon 2043, à 48.230 appareils, nourrie par la montée en puissance des classes moyennes en Asie.

Encore la prévision de l'Iata n'est-elle qu'une moyenne, sa fourchette de croissance mondiale du trafic aérien étant située entre 2,6 et 4,6%. Le principal élément d'incertitude réside dans la solidité de la croissance économique, selon l'organisation.

Si ces scénarios se réalisent, ils compliqueront la décarbonation du secteur aérien. L'Iata en 2021, puis les Etats représentés à l'ONU en 2022, se sont engagés à ce que les avions ne contribuent plus au réchauffement climatique à l'horizon 2050. Le principal levier de ce "zéro émission net" consiste à utiliser des carburants d'origine non fossile fabriqués à partir de biomasse puis de CO2 et d'hydrogène, des défis technologiques qui mobiliseront des budgets colossaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Enquête en Italie contre Google sur ses pratiques commerciales

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Le gendarme de la concurrence italien avait déjà infligé en novembre 2021 une amende de 20 millions d'euros à Google et Apple, équitablement répartie entre les deux sociétés. (archive) (© KEYSTONE/AP/JEFF CHIU)

Le gendarme italien de la concurrence italien a ouvert jeudi une enquête à l'encontre de Google et de sa société mère Alphabet sur l'envoi aux utilisateurs d'une demande de consentement pour lier ses services.

"Cette demande semble ne pas fournir d'informations pertinentes" quant "à l'effet réel du consentement sur l'utilisation par Google des données personnelles des utilisateurs", estime l'autorité dans un communiqué.

"Google peut utiliser des techniques et des méthodes pour demander le consentement, ainsi que pour mettre en place les mécanismes d'obtention du consentement lui-même, qui pourraient conditionner la liberté de choix du consommateur moyen", redoute l'Antitrust italien.

Le client est "incité à prendre une décision commerciale qu'il n'aurait pas prise autrement, en consentant à la combinaison et à l'utilisation croisée de ses données personnelles parmi la pluralité des services offerts", explique l'autorité.

Parmi les services concernés pour lesquels Google demande le consentement aux utilisateurs pour partager leurs données "à certaines fins" figurent notamment la recherche Google, des services publicitaires, YouTube ou encore Google Maps.

Le gendarme de la concurrence italien avait déjà infligé en novembre 2021 une amende de 20 millions d'euros à Google et Apple, équitablement répartie entre les deux sociétés, pour des pratiques "agressives" dans l'utilisation des données des consommateurs à des fins commerciales.

Rappelant que les deux géants du numérique recueillent des informations de leurs clients, l'Antitrust avait établi "que ni Google ni Apple n'ont fourni des informations claires et immédiates sur l'acquisition et l'utilisation des données de leurs utilisateurs à des fins commerciales".

En mai 2021, l'autorité avait en outre imposé une amende de 102 millions d'euros à Google pour abus de position dominante, mettant en cause son refus d'accepter sur sa plateforme Google Play une application tierce permettant de trouver des bornes de recharge pour les voitures électriques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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