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Royaume-Uni: Andrew va perdre son titre de prince et doit déménager
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Le prince britannique Andrew, frère du roi Charles III embourbé dans le scandale de ses relations avec Jeffrey Epstein, va perdre son titre de prince et devra déménager de son manoir royal. L'annonce a été faite jeudi par le palais de Buckingham.
Le roi Charles III a lancé jeudi "un processus formel" pour retirer ses "titres et honneurs" à son frère Andrew, qui sera "désormais connu sous le nom d'Andrew Mountbatten Windsor", précise un communiqué du palais.
En outre, le prince déchu devra quitter sa résidence royale de Royal Lodge, un manoir de 30 pièces situé près du château de Windsor (40 km à l'ouest de Londres). "Un avis formel a été délivré pour (qu'il) renonce au bail, et il va déménager dans un autre logement privé", poursuit le communiqué.
Le deuxième fils d'Elizabeth II (1926-2022), âgé de 65 ans, installé avec son ex-épouse Sarah Ferguson dans ce manoir depuis 2003, ira s'installer dans le domaine de Sandringham dans le Norfolk, une résidence privée du souverain britannique se trouvant à quelque 180 km au nord-est de Londres.
Cette annonce intervient après un énième rebondissement dans le scandale de ses liens avec Jeffrey Epstein, avec la récente sortie des mémoires posthumes explosives de Virginia Giuffre, principale accusatrice du financier et délinquant sexuel américain, qui s'est suicidée en avril 2025.
Le prince William, héritier du trône, a été impliqué dans la prise de cette décision, qui isole définitivement celui qui a été le fils préféré de la défunte reine Elizabeth II. Andrew est tombé en disgrâce en raison de sa proximité avec Jeffrey Epstein, pédocriminel américain retrouvé mort dans sa prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels.
Bien que mis à l'écart de la famille royale depuis 2019, le scandale n'a cessé de l'entourer depuis. Sous pression de son frère, il avait renoncé mi-octobre à son titre de duc d'York. Cette renonciation n'équivalait toutefois pas à un retrait formel. Une source au palais de Buckingham précise que la décision de jeudi a nécessité du temps et une expertise juridique et constitutionnelle.
Menace pour la monarchie
Dans ses mémoires publiées à titre posthume le 21 octobre, Virginia Giuffre maintenait ses accusations contre le prince, expliquant avoir eu trois rapports sexuels contraints avec lui sur demande de Jeffrey Epstein alors qu'elle était sous la coupe de ce dernier.
Andrew a toujours nié les faits.
La famille de Virginia Giuffre a "crié victoire" jeudi à l'annonce de la perte par Andrew de son titre de prince, dans un communiqué transmis à la BBC. "Aujourd'hui, une Américaine ordinaire issue d'une famille américaine ordinaire a fait chuter un prince britannique, avec sa vérité et son courage extraordinaire", a écrit sa famille.
Le roi Charles et son épouse Camilla "souhaitent préciser que leurs pensées et leur plus grande sympathie ont été, et resteront, avec les victimes et les survivants de toutes formes d'abus", est-il écrit dans le communiqué du palais.
La pression s'est fait plus grande ces derniers jours avec la publication dans la presse d'une photographie de Jeffrey Epstein, de son amie et complice Ghislaine Maxwell, et de l'ex-producteur de cinéma emprisonné pour viol Harvey Weinstein, prise dans les jardins de Royal Lodge à l'occasion du 18e anniversaire de Beatrice, la fille d'Andrew. Et le scandale, impossible à contenir, est perçu comme une menace pour la monarchie.
Lundi dernier, en visitant une cathédrale du centre de l'Angleterre, le roi a été bruyamment interpellé par un homme qui lui a lancé: "Depuis combien de temps saviez-vous pour Andrew et Epstein? Avez-vous demandé à la police de le couvrir?" Les deux filles du prince Andrew, les princesses Beatrice et Eugenie, conserveront quant à elles leurs titres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Slalom de Flachau: Rast et Holdener en embuscade, Shiffrin mène
Camille Rast et Wendy Holdener sont aux portes du podium à l'issue de la première manche du slalom de Flachau. Les Américaines Mikaela Shiffrin et Paula Moltzan mènent le bal.
Les Suissesses "jouent placées" en Autriche, mais il faudra en donner davantage pour espérer décrocher un nouveau podium, tant pour Camille Rast (4e à 0''78) que pour Wendy Holdener (5e à 0''80).
La Valaisanne, victorieuse à Kranjska Gora, a souffert d'un refroidissement ces derniers jours et n'a peut-être pas pu offrir la même explosivité qu'en Slovénie. Mieux partie que Shiffrin, la skieuse de Vétroz a ensuite perdu du temps tout au long d'une manche interminable avec un chrono de 56''22 pour l'Américaine. Rast est à 0''43 du podium et de la 3e place provisoire occupée par l'Autrichienne Katharina Truppe.
Juste derrière Rast, on retrouve donc Wendy Holdener qui a perdu un peu trop de temps dans le troisième secteur. Mais les écarts sont gigantesques entre les sept premières, dans la même seconde, et la suite du peloton. Sara Hector est 8e à 1''66 et la surprenante Uranaise Eliane Christen 9e à 1''97!
Mélanie Meillard est pour sa part bien plus loin (25e) avec pas moins de 4''24 de débours sur Shiffrin. A voir si elle réussira à rester dans le top 30 pour la deuxième manche prévue à 20h45.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Boeing a vendu davantage d'avions qu'Airbus en 2025, une première
Le constructeur aéronautique américain Boeing a vendu près de 1200 avions au cours de l'année 2025, un niveau de commandes qui lui a permis de devancer son grand rival européen Airbus pour la première fois depuis 2018.
Selon des données publiées mardi sur son site internet, Boeing a reçu 1175 commandes brutes, soit 1173 commandes nettes après annulations, conversions et ajustements comptables.
A fin décembre, son carnet de commande atteignait 6130 avions commerciaux.
De son côté, Airbus a annoncé lundi avoir engrangé 1000 commandes brutes en 2025 de la part de 57 clients (889 nettes).
"Nos équipes ont effectué un travail fantastique tout au long de 2025 pour améliorer les livraisons, dans les temps, d'avions sûrs et de qualité", a commenté Stephanie Pope, présidente de la branche aviation commerciale (BCA) de Boeing.
Pour Boeing, l'année 2025 a été marquée par la poursuite de sa convalescence après de gros problèmes de qualité de sa production révélés par un incident en vol sur un 737 MAX 9 d'Alaska Airlines en janvier 2024.
L'une des conséquences a été le plafonnement par l'autorité de régulation de l'aviation (FAA) de la production du monocouloir 737 MAX, avion le plus vendu de Boeing, à 38 exemplaires par mois. Ce n'est qu'en octobre 2025 qu'il a eu le feu vert pour grimper à 42, avec l'objectif d'aller au-delà courant 2026.
En revanche, le géant américain - première entreprise exportatrice des Etats-Unis - n'a pas fait mieux que son grand rival européen en matière de livraisons.
Sur l'ensemble de l'année, Boeing a livré 600 avions, du jamais vu depuis 2018 quand il avait remis 806 avions à ses clients. C'est malgré tout inférieur aux 793 livrés par Airbus (+4%) en 2025.
En 2024, marquée également par une grève de plus de 50 jours dans deux usines cruciales, Boeing avait reçu 569 commandes brutes (317 nettes) et livré 348 avions.
A noter en 2025, la livraison de 65 avions à des compagnies aériennes chinoises.
Pékin a été le dernier pays à accepter de nouveau, fin 2023, les avions de Boeing après les accidents de deux 737 MAX 8 en octobre 2018 et en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Marine Le Pen: "Aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit"
Marine Le Pen a assuré mardi qu'elle n'avait pas "le sentiment d'avoir commis le moindre délit", lors de sa première prise de parole à son procès d'appel à Paris, insistant sur son absence d'intentionnalité "si tant est qu'une faute ait été commise".
"(Je n'ai) aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsqu'en 2004, 2009, 2014, nous avons embauché nos assistants", a insisté la cheffe de file de l'extrême droite française, peu avant 17h30, à l'occasion d'une première prise de parole après une lecture de plus de trois heures du dossier par la présidente de la cour d'appel.
Avec une formule inédite, "si tant est qu'une faute ait été commise", à laquelle elle s'était jusqu'alors refusée, Marine Le Pen a immédiatement mis en cause le Parlement européen qui, selon elle, "n'a pas joué ce rôle d'alerte tel qu'il aurait dû" le faire.
Selon elle, l'institution européenne "avait connaissance des éléments d'ensemble constitutifs de ces contrats" litigieux d'assistants parlementaires, payés par des enveloppes versées par le Parlement de Strasbourg, mais soupçonnés de n'avoir travaillé qu'au seul bénéfice du Front national, devenu Rassemblement national.
"Nous n'avons rien dissimulé", a encore insisté celle qui joue son avenir politique: en première instance, elle avait été condamnée à cinq ans d'inéligibilité immédiate, l'empêchant à date d'être candidate à la présidentielle de 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump aux manifestants iraniens: renversez le pouvoir
Donald Trump a encouragé mardi les manifestants iraniens à poursuivre leur mouvement jusqu'à renverser les autorités, en promettant sur son réseau Truth Social que "l'aide était en route", sans plus de précisions.
"Patriotes iraniens, CONTINUEZ A MANIFESTER - PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS!!!", a écrit le président américain, précisant qu'il avait "annulé toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que les meurtres insensés de manifestants ne s'arrêtaient pas."
La veille, il avait annoncé frapper de 25% de droits de douane tout pays commerçant avec l'Iran.
Le président américain a plusieurs fois menacé la République islamique de "frapper très fort" en cas de répression sanglante, mais n'est pas passé à l'acte.
Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a déclaré lundi que "les frappes aériennes" étaient "l'une des très nombreuses options" possibles, tout en assurant que "la diplomatie (restait) la première option pour le président".
Selon elle, une voie diplomatique reste ouverte avec l'Iran, le pouvoir adoptant un "ton très différent" lors de discussions privées avec l'émissaire américain, Steve Witkoff.
"Ce que vous entendez de la part du régime iranien est très différent des messages que l'administration (américaine) reçoit en privé, et je pense que le président veut examiner ces messages", a-t-elle ajouté.
La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979.
L'Iran a coupé le 8 janvier les accès à internet de sa population, l'empêchant de partager avec le reste du monde des informations sur les manifestations en cours contre le pouvoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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