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Économie

Société Générale envisage de céder ses activités en Afrique

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La Société Générale avait annoncé le 8 juin la conclusion d'accords avec deux groupes bancaires africains pour leur céder quatre de ses filiales, au Congo et en Guinée équatoriale au groupe Vista et en Mauritanie et au Tchad au groupe Coris. (EPA/IAN LANGSDO) (© KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

Le groupe bancaire français Société Générale poursuit son mouvement de retrait du continent africain: il a annoncé jeudi avoir signé des accords en vue de la cession au groupe Vista de deux filiales, Société Générale Burkina Faso et Banco Société Générale Moçambique.

"Selon les engagements pris, le Groupe Vista reprendrait la totalité des activités opérées par ces filiales, ainsi que l'intégralité des portefeuilles clients et l'ensemble des collaborateurs de ces entités", précise la banque dans un communiqué.

Elle détient 52,6% de sa filiale au Burkina Faso, pour un PNB part du groupe de 61 millions d'euros l'an dernier, et 65% de sa filiale au Mozambique, pour un PNB part du groupe non communiqué.

L'acheteur, basé en Guinée, partage sur son site internet son ambition de "devenir un établissement financier panafricain de classe mondiale et de participer à l'inclusion économique et financière en Afrique".

Société Générale a annoncé en octobre la prise de fonction au 1er novembre d'un nouveau directeur des réseaux bancaires internationaux en Afrique, bassin méditerranéen et outre-mer, François Bloch.

Ce dernier a pour mission "de façonner" un modèle d'affaires "simplifié, intégré et synergétique", selon la banque, dans la droite ligne de la stratégie du nouveau directeur général qui a pris ses fonctions en mai, Slawomir Krupa.

La Société Générale avait annoncé le 8 juin la conclusion d'accords avec deux groupes bancaires africains pour leur céder quatre de ses filiales, au Congo et en Guinée équatoriale au groupe Vista et en Mauritanie et au Tchad au groupe Coris.

Entre temps, la filiale au Congo a été préemptée par l'État, qui s'est substitué à l'acheteur aux mêmes conditions.

Annoncées pour la fin d'année, les trois autres cessions sont "en cours", précise une porte-parole de la banque, avec un glissement vers le début d'année prochaine pour la Guinée équatoriale.

Le groupe bancaire, qui détient par ailleurs 52,34% du capital de l'Union Internationale de Banques (UIB) en Tunisie, est toujours en "réflexion stratégique sur sa participation" dans l'entité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Baisse de régime du négoce à la Bourse suisse en avril

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Dans le même temps, le nombre de transactions a également fortement diminué, de 27,3% à 4,63 millions d'opérations. Sur un mois, le recul s'affiche à -20,8%. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Bourse suisse a connu en avril une baisse d'activité, tant en termes de volumes que de transactions. Le segment des obligations a affiché la plus forte hausse.

Au total, le volume d'échanges du mois sous revue a chuté de près d'un cinquième (-19,4%) sur un an pour s'établir à 97,3 milliards de francs, rapporte lundi l'opérateur de la place zurichoise SIX Swiss Exchange dans un communiqué. Sur un mois, la baisse atteint 26,6%.

Dans le même temps, le nombre de transactions a également fortement diminué, de 27,3% à 4,63 millions d'opérations. Sur un mois, le recul s'affiche à -20,8%.

Par catégorie, les investisseurs ont manifesté un intérêt particulier pour les obligations et les produits dérivés, qui ont enregistré des hausses de leurs volumes de négoce de 2,9% et 1,5% respectivement. Les actions (-20,5%) et les fonds indiciels, soit les ETF, (-31,0%) ont en revanche perdu du terrain.

Egalement propriété de SIX, la Bourse madrilène BME Exchange a évolué différemment en avril. Le volume d'échanges y a augmenté de 27,0% sur un an à 56,7 milliards d'euros, tandis que le nombre de transactions a diminué de 7,0% à 3,28 millions d'opérations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La BC des Grisons fait l'objet d'une plainte judiciaire

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Un particulier réclame environ un demi-milliard de francs à l'établissement cantonal grison et à sa filiale BZ, anciennement détenue par le financier Martin ebner. (archive) (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI)

La Banque cantonale des Grisons (GKB) fait l'objet d'une plainte judiciaire portant sur un produit d'investissement géré par sa filiale BZ Bank Aktiengesellschaft.

Un plaignant reproche à la banque un manquement à ses obligations et réclame un montant qui pourrait avoisiner 500 millions.

La plainte vise la Banque cantonale des Grisons (GKB), sa filiale BZ Bank Aktiengesellschaft et certains de ses organes, précise l'établissement bancaire lundi dans un communiqué. Une demande de médiation a été déposée auprès de l'office de conciliation du district de Höfe, dans le canton de Schwytz.

La GKB conteste les accusations et entend se défendre, a-t-elle encore ajouté.

Une opération de Martin Ebner en toile de fond

Selon un article du portail d'informations en ligne Inside Paradeplatz paru lundi, la plainte vise deux hauts dirigeants de la GKB, "car ils occupent deux des trois sièges au conseil d'administration de BZ Bank".

En 2022, GKB a acquis une participation majoritaire dans BZ Bank auprès de son propriétaire Martin Ebner et détient 100% des actions depuis début 2025.

Selon l'article, M. Ebner s'était assuré en 2025, via une augmentation de capital et l'émission d'actions à droit de vote, que sa société d'investissement Patinex détienne la majorité de United Machining Solutions, entreprise de machines-outils dont le chiffre d'affaires dépasse 1,5 milliard de dollars.

En juillet dernier, United Grinding Group a racheté la division GF Machining Solutions du groupe Georg Fischer et changé de nom pour United Machining Solutions, tout en conservant son siège à Berne.

La banque BZ, par laquelle l'augmentation de capital via actions à droit de vote a été réalisée, aurait poussé un client et d'autres investisseurs privés à renoncer à leurs droits de souscription d'actions United. Cet investisseur espérait un accord amiable avec la maison mère GKB, mais celui-ci n'a pas abouti, d'où la plainte dans le canton de Schwytz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le moral des industriels fait fi du Moyen-Orient en avril

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S'ils gardent le moral, les industriels en Suisse constatent une explosion des prix de leurs intrants, à commencer par les plastics. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La confiance des industriels helvétiques s'est encore renforcée en avril, nonobstant le conflit en cours depuis fin février au Moyen-Orient.

L'indice des directeurs d'achat (PMI) concocté par le cabinet procure.ch et publié lundi par UBS dans le secteur tertiaire a gagné 1,2 point pour s'établir à 54,5 points, sur une base corrigée des effets saisonniers. L'essor a été alimenté par les composantes production et carnets de commandes, en hausse de 1,4 et 1,9 point respectivement à 52,3 et 56,1 points.

La variable emploi par contre s'est maintenue à 48,5 points en-deçà du seuil de croissance de 50 points, malgré un rétablissement de 1,0 point.

La composante prix d'achat a encore enflé de 11,5% pour atteindre 82,8 points, du fait notamment des augmentations de prix pour les plastiques. Des tarifs plus élevés pour les composants électroniques ont aussi été observés, attribués à une pénurie généralisée sur les marchés concernés. Le sous-indice des prix des intrants reste cependant inférieur d'une dizaine de points à son niveau du printemps 2022, au moment du précédent choc énergétique.

Le PMI dans les services s'est pour sa part affaissé de 2,4 points à 54,8 points, se maintenant confortablement au-dessus du seuil de croissance de 50 points.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les perspectives d'emploi peu affectées par la guerre en Iran

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Les perspectives d'embauche se sont améliorées dans l'industrie manufacturière notamment. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les perspectives d'emploi des entreprises suisses ne se détériorent pas, malgré le conflit au Moyen-Orient et la hausse des cours du pétrole et du gaz qui en découle, selon l'Institut KOF.

Au deuxième trimestre 2026, l'indicateur de l'emploi du KOF s'établit à 2,2 points, contre 2,1 points au premier trimestre 2026, indique lundi le Centre d'études conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans un point de situation périodique. Ce baromètre repose sur les réponses de quelque 4200 entreprises interrogées en avril.

La valeur actuelle suggère une évolution modérée du marché du travail suisse au cours du trimestre en cours et du prochain, malgré l'incertitude géopolitique accrue et la hausse des prix de l'énergie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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