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Theranos: Elizabeth Holmes condamnée à 11 ans de prison
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L'ancienne étoile de la Silicon Valley Elizabeth Holmes a été condamnée vendredi à un peu plus de 11 ans de prison pour fraude dans la gestion de sa start-up Theranos. L'entreprise promettait une révolution des diagnostics de santé.
L'accusée, enceinte, a jusqu'au 27 avril pour débuter sa peine, a précisé le juge. Mme Holmes a été reconnue coupable en janvier d'avoir menti aux investisseurs sur les avancées réelles de son entreprise.
"Je prends, devant vous, mes responsabilités pour Theranos. J'ai adoré Theranos. C'était le travail de ma vie", a-t-elle déclaré à l'audience, en sanglotant, juste avant le prononcé de la sentence. "Je suis dévastée par mes échecs", a-t-elle ajouté. "Il ne s'est pas passé un jour ces dernières années sans que je ne sois profondément touchée par ce que les gens ont traversé à cause de mes erreurs", a-t-elle ajouté.
Semblant nerveuse à son arrivée au tribunal de San Jose, en Californie, l'ancienne dirigeante de 38 ans était accompagnée de ses parents et de son partenaire. Le parquet avait requis quinze ans de prison et voulait qu'elle restitue 800 millions de dollars à ses victimes. La défense avait plaidé pour une peine maximale d'un an et demi. Son avocat a indiqué vendredi qu'elle ferait appel.
"Manipulations et mensonges"
"La tragédie dans cette affaire est que Mme Holmes est brillante" et elle est parvenue à se faire une place dans un monde "dominé par les ego masculins", a relevé le juge. Mais il y a aussi eu suffisamment de preuves de "manipulations et de mensonges utilisés pour faire des affaires", a-t-il ajouté.
Le magistrat a expliqué ne pas avoir tenu compte de l'apparent mépris d'Elizabeth Holmes à l'égard des risques potentiels pour les patients, dans la mesure où elle a été acquittée des accusations de fraude envers eux. Il a aussi indiqué n'avoir pas pris en considération toutes les pertes générées par la chute de sa compagnie mais seulement une partie de celles encaissées par dix investisseurs, soit 121 millions de dollars.
Le montant qu'elle devra au final restituer aux investisseurs sera décidé à une date ultérieure, a indiqué le magistrat.
Le procureur Jeff Schenk a argué à l'audience que la peine devait refléter l'idée que "la fin ne justifie pas les moyens". Ce n'est pas "une punition pour le rêve de Mme Holmes", mais une sanction pour "la décision de tromper les investisseurs", a-t-il insisté.
Diagnostic sanguin rapide
L'avocat de la jeune femme Kevin Downey a rétorqué que sa cliente n'avait jamais été motivée par l'appât du gain: elle aurait pu devenir riche, mais n'a jamais vendu d'actions, utilisant l'argent pour construire sa technique. Elle représente "un danger minime pour la société", a-t-il affirmé.
Elizabeth Holmes a fondé Theranos en 2003, à 19 ans seulement, dans l'idée de fabriquer un outil de diagnostic sanguin rapide, indolore et moins cher que ceux des laboratoires traditionnels.
A l'aide d'un récit et d'une apparence très travaillés, elle était parvenue en quelques années à gagner la confiance de sommités et à lever des fonds auprès de prestigieux investisseurs attirés par le profil de cette jeune femme, une rareté dans le monde masculin des ingénieurs californiens.
"Je pensais que ce serait le prochain Apple", avait résumé pendant le procès Adam Rosendorff, qui fut un temps le directeur du laboratoire de l'entreprise.
Peur des piqûres
L'histoire était belle. Enfant, elle avait horreur des piqûres. Elle voulait donc inventer une machine qui réaliserait des centaines de diagnostics sanguins à partir d'une seule goutte de sang, prélevée sur le bout du doigt.
Le magnat des médias Rupert Murdoch, l'ancien secrétaire d'Etat Henry Kissinger et Jim Mattis, ministre de la défense de Donald Trump, ont un temps été convaincus par le projet d'Elizabeth Holmes.
A son apogée, l'entreprise était valorisée près de 10 milliards de dollars. Mais, en 2015, le scandale éclate au grand jour, lorsque le Wall Street Journal révèle que la machine n'a jamais fonctionné.
Ramesh "Sunny" Balwani, l'ancien compagnon d'Elizabeth Holmes et directeur des opérations de Theranos, a été jugé séparément. Il a également été reconnu coupable de fraude. Sa peine doit être prononcée le 7 décembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
McIlroy, phénoménal, s'envole en tête à mi-parcours
En quête d'un rare doublé, Rory McIlroy a réussi un deuxième tour magnifique pour s'envoler au classement du Masters d'Augusta vendredi. Le Nord-Irlandais possède une avance record de six coups.
Enfin titré en 2025 sur le plus prestigieux tournoi du monde, ce qui lui avait permis de compléter sa collection de majeurs, Rory McIlroy s'est placé avant le week-end en très bonne position pour réussir un doublé seulement validé par les légendes Jack Nicklaus (1965 et 1966), Nick Faldo (1989 et 1990) et Tiger Woods (2001 et 2002).
Le no 2 mondial partageait déjà la tête du classement jeudi soir avec l'Américain Sam Burns. Grâce à une carte de 65, la meilleure du jour, il pointe désormais seul en 1re position avec six coups d'avance sur Burns et son compatriote Patrick Reed, champion en 2018, un matelas jamais vu à Augusta à mi-parcours. Les Anglais Justin Rose et Tommy Fleetwood ainsi que l'Irlandais Shane Lowry suivent à la 4e place un coup plus loin.
Après un début de journée parfait (trois birdies en quatre trous), puis un milieu de partie dans le rang (deux bogeys et cinq trous dans le par du no 5 au no 11), McIlroy a fini très fort avec six birdies lors des sept derniers trous. Impeccable sur les greens, il a réussi un chip magnifique au no 17 de plus de 26 mètres roulant jusqu'au trou pour un birdie, avant de parachever sa grande journée d'un nouveau birdie au no 18, sous la lumière tombante d'Augusta.
Scheffler à 12 coups de la tête
Le no 1 mondial Scottie Scheffler, titré en 2022 et 2024, a lui reculé au classement à la 24e place à cause d'une mauvaise journée deux coups au-dessus du par, et pointe à douze coups de McIlroy. Le double vainqueur en majeur Bryson DeChambeau a manqué le cut, comme les hommes en forme J.J. Spaun, Akshay Bhatia et Robert MacIntyre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Guy Parmelin félicite la NASA et ses partenaires
Le président de la Confédération Guy Parmelin a félicité l'agence spatiale américaine NASA et ses partenaires pour le succès de la mission Artemis II. Peu avant, les astronautes d'Artemis II avaient amerri dans le Pacifique, comme prévu.
M. Parmelin s'est montré fier de la contribution de la Suisse. Par l'intermédiaire de l'Agence spatiale européenne (ESA), le secteur suisse de la recherche et de l'innovation a apporté son expertise et ses technologies de pointe à cette étape importante sur la voie du retour sur la Lune, a écrit le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche dans la nuit de vendredi à samedi sur la plateforme X.
La NASA ne mène pas seule le programme Artemis. De nombreuses entreprises spatiales privées ainsi que les programmes spatiaux du Canada, du Japon, des Émirats arabes unis et de l’ESA y participent.
Des entreprises suisses ont fourni des composants pour le module de service de l’ESA: les moteurs de propulsion servant à orienter les panneaux solaires ainsi que la structure secondaire proviennent de Beyond Gravity, à Emmen (LU). Apco Technologies, à Aigle (VD), a également fourni des équipements mécaniques au sol qui ont soutenu le module de service pendant sa construction et son transport, ainsi que la plate-forme rotative pour le montage du module.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les astronautes d'Artémis de retour sur Terre
Les quatre astronautes américains et canadien de la mission Artémis II ont amerri vendredi soir comme prévu au large de la Californie, couronnant une mission-test autour de la Lune parfaitement exécutée par la Nasa un demi-siècle après Apollo.
"Quel périple", a lancé l'Américain. Tous les membres de l'équipage vont bien, s'est-il empressé d'ajouter.
Partis le 1er avril de Floride, les Américains Reid Wiseman, Christina Koch et Victor Glover, et le Canadien Jeremy Hansen se sont aventurés plus loin dans l'espace qu'aucun humain avant eux. Ils rapportent des centaines de gigaoctets de données du premier périple lunaire depuis la dernière mission Apollo en 1972.
En direct sur plusieurs plateformes, ils sont passés derrière la Lune lundi dernier, immortalisant en haute définition la Terre se couchant derrière une Lune majestueuse, oscillant entre les teintes grises et brunes.
Après une descente l'ayant amené à dépasser les 39.000 km/h, leur vaisseau Orion a réussi à amerrir à moins de 2 km de l'endroit prévu, ralentie par d'immenses parachutes, à 17h07 locales (02h07 en Suisse samedi), à la minute près anticipée par l'agence spatiale américaine.
Immense soulagement pour les familles des astronautes, ce retour sain et sauf fournit à la Nasa un succès incontestable après des dizaines de milliards de dollars, des années de retard et beaucoup de doutes sur l'intérêt de relancer l'exploration lunaire.
Les hauts responsables de l'agence spatiale ont célébré sans réserve, lors d'une conférence de presse tardive à Houston, l'accomplissement de la mission, "la plus importante que nous ayons menée depuis des décennies", selon Amit Kshatriya, administrateur adjoint de la Nasa.
"C'est sans aucun doute un tournant décisif pour nous tous", a-t-il exulté.
"Que le début"
"Ce n'est que le début", a promis le chef de la Nasa nommé par Donald Trump, Jared Isaacman, à bord du navire de la Marine américaine sur lequel les astronautes ont été ramenés, tout sourire et encore vêtus de leurs combinaisons orange.
Et d'ajouter: "nous allons continuer à faire cela avec fréquence, jusqu'à ce qu'on atterrisse sur la Lune en 2028 pour y construire une base".
"Je ne pourrais être plus fier!", a assuré le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social, tandis que le Premier ministre canadien Mark Carney a salué sur X la réalisation d'un "exploit historique".
Le bouclier thermique d'Orion, qui donnait des sueurs froides à la Nasa après que des morceaux s'étaient détachés lors d'un test à vide en 2022, a apparemment résisté aux 2.700°C générés lors de l'épreuve de la rentrée atmosphérique.
Objectif 2028
Autant d'inquiétudes balayées par cet amerrissage tout en contrôle, qui conclut environ dix jours d'une "mission parfaite" selon les mots du patron de la Nasa.
Ce vol visait à s'assurer que la nouvelle fusée lunaire SLS et son vaisseau Orion étaient prêts pour assurer un retour des Américains sur la surface lunaire.
La Nasa prévoit une nouvelle mission en 2027 qui ne s'aventurera pas jusqu'à la Lune, avant d'envoyer des astronautes sur la surface lunaire en 2028 lors de la 4e mission Artémis, durant la dernière année du mandat de Donald Trump... et théoriquement avant la Chine, qui prévoit d'envoyer ses taïkonautes sur la Lune en 2030.
En attendant, l'agence spatiale américaine souhaite à travers Artémis relancer l'intérêt des Américains pour le domaine spatial.
Mais les experts doutent que les alunisseurs, développés par les entreprises des milliardaires américains Elon Musk et Jeff Bezos, soient prêts à temps.
Cette mission "quasi-parfaite" est "la preuve que quand les Etats-Unis se concentrent vraiment sur un objectif, ils peuvent encore accomplir de grandes choses", salue auprès de l'AFP Clayton Swope du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS), habituellement sceptique des avancées d'Artémis.
"J'avoue avoir eu des doutes quant au programme Artémis, mais je crois davantage maintenant à la suite", abonde Derek Buzasi, professeur d'astronomie et d'astrophysique à l'Université de Chicago.
Cette suite continuera à se faire avec les partenaires étrangers, a redit le chef de la Nasa vendredi soir.
Si un Japonais puis un Allemand étaient censés voyager à bord de futures missions Artémis, cet engagement a néanmoins été remis en question par un récent bouleversement des plans de la Nasa. L'Agence spatiale européenne a reconnu devoir négocier pour maintenir les places de ses astronautes dans les futures missions Artémis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Berlin: Jackson mania pour la première mondiale du biopic "Michael"
"C'était comme un concert", s'extasie Carina Floeth, l'une des quelque 4000 fans à avoir pu regarder vendredi soir la première mondiale à Berlin du biopic sur Michael Jackson, pleins d'enthousiasme malgré les accusations de pédophilie qui visent toujours l'artiste.
Avec son amie qui a obtenu in extremis deux places le jour même de la projection en participant à la loterie d'une radio locale allemande, cette employée d'une caisse d'assurance maladie a applaudi, crié et s'est trémoussée sur son siège pendant les quelque deux heures du long-métrage. "C'était en même temps très triste, l'histoire de son émancipation de son père", ajoute-t-elle.
"C'était une toute petite partie de la vie de Michael Jackson, puisque le film s'arrête en 1988 avec la tournée de Bad à Londres et c'est passé très vite", témoigne de son côté, très émue, Mégane, une éducatrice française âgée de 31 ans.
Les premiers ennuis judiciaires de Michael Jackson, accusé de pédocriminalité, ont commencé en 1993. Selon le site spécialisé Variety, le film devait initialement explorer l'impact de ces accusations sur la vie de la star, incarné à l'écran par son neveu Jafaar Jackson.
Mais, toujours selon Variety, qui cite une personne proche de la production sans donner son nom, un tiers du film consacré précisément à ces ennuis judiciaires a été supprimé car les avocats de la succession de Jackson se sont rendu compte de l'existence d'une clause dans l'accord conclu avec le premier adolescent à avoir porté plainte contre le chanteur en 1993, Jordan Chandler, qui interdisait toute représentation ou mention de ce dernier dans un film.
"Ce n'est pas vrai"
Pour les fans, ce n'est de toute façon pas ce qui compte. "Il a été déclaré innocent", tranche Mégane.
Déguisé en Michael Jackson, avec une veste à grosses broderies dorées, Andy Escobar, mécanicien aéronautique de 31 ans, venu spécialement de Houston à Berlin pour la première, après avoir obtenu à sa grande surprise un ticket en s'inscrivant sur le site d'Universal, le distributeur du film, est du même avis: "Nous savons que ce n'est pas vrai", dit-il à propos des accusations de pédocriminalité.
Outre la première du film vendredi soir, les fans pourront célébrer leur idole dans la capitale allemande pendant tout le week-end, près de deux semaines avant la sortie en salles du long-métrage.
Sont en effet prévus samedi deux panels de discussions avec l'équipe du film, une exposition consacrée à la star et une soirée "get on the dance floor: the Michael Jackson party".
Initialement prévue pour le 18 avril 2025, la sortie de "Michael" a été repoussée au 3 octobre, avant d'être finalement reportée au printemps 2026.
Peut-être une deuxième partie
Décédé à l'âge de 50 ans le 25 juin 2009 après avoir reçu une dose excessive de propofol, Michael Jackson a fait face de son vivant à de multiples accusations d'agressions sexuelles sur des enfants.
Malgré son acquittement, en 2005, lors d'un procès pénal pour agression sexuelle sur mineur, il n'a jamais réussi à redorer durablement son image de son vivant. En 2013, 2014, puis en mars 2026, d'autres victimes présumées ont saisi la justice civile.
Si plusieurs procédures sont toujours en cours, l'artiste n'a jamais été condamné, ni au pénal, ni au civil.
Selon le magazine Variety, le studio Lionsgate table sur 700 millions de dollars de recettes pour le long-métrage, ce qui le placerait loin devant toutes les productions du genre, à l'exception de "Bohemian Rhapsody" (910 millions).
Et l'histoire pourrait ne pas s'arrêter. "A la fin du film, remarque Mégane, il est sous-entendu qu'il y aura une deuxième partie".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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