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International

Tour du Pays basque: Vingegaard sans rival

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Jonas Vingegaard franchit la ligne d'arrivée à Eibar (© KEYSTONE/EPA/Miguel Tona)

Jonas Vingegaard (Jumbo-Visma) a remporté son premier Tour du Pays basque. Le Danois s'est adjugé en solitaire la 6e et dernière étape à Eibar.

Il a signé un triomphe en guise de repérage avant le Tour de France, qui partira du Pays basque dans moins de trois mois. Comme lors des 3e et 4e étapes, où il s'était montré le plus fort sur les montées d'Hika et de la Asturiana pour franchir la ligne d'arrivée en tête, le Danois a répondu samedi à une première attaque de Ion Izagirre à 30 kilomètres de l'arrivée, puis s'est envolé seul, après avoir un temps été suivi par Enric Mas.

Le dernier vainqueur du Tour de France a terminé avec près de 50 secondes d'avance sur le groupe de poursuivants. Au général, Vingegaard finit devant les Basques Mikel Landa (2e à 1'12) et Ion Izagirre (3e à 1'29.

Mauro Schmid a fini 7e de l'étape. Le Zurichois a même été un moment seul en tête à une trentaine de km de l'arrivée, mais il n'a rien pu faire face à un Vingegaard déchaîné. Le Bernois Marc Hirschi s'était pour sa part glissé dans la première échappée notable de la journée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

John Mayall, pionnier du blues britannique, mort à 90 ans

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Harmoniciste, claviériste et guitariste, John Mayall fut l'un des principaux acteurs du "blues boom" (archives). (© KEYSTONE/AP/Sandro Campardo)

Le chanteur et musicien britannique John Mayall, pionnier du blues anglais dans les années 1960 et figure influente de la scène rock, est mort à l'âge de 90 ans, a annoncé mardi sa famille sur Facebook. Il s'est éteint la veille dans sa maison de Californie.

"Les soucis de santé qui avaient forcé John à mettre fin à sa vie de concerts ont finalement amené l'un des plus grands voyageurs de ce monde à reposer en paix", relève le texte, qui ne mentionne pas la cause précise du décès.

Ce chanteur, harmoniciste, claviériste et guitariste fut l'un des principaux acteurs du "blues boom", une vague qui a déferlé sur l'Angleterre vers le milieu des années soixante.

En 1963, John Mayall, déjà âgé de 30 ans, a débarqué à Londres en provenance du nord de l'Angleterre. Diplômé des Beaux Arts, il décidait d'abandonner son métier de graphiste designer pour embrasser la carrière de musicien de blues, un style pourtant né dans l'Amérique noire.

Clapton, Green et Taylor

A la tête de ses Bluesbreakers, il va élaborer un blues sophistiqué. Plusieurs jeunes guitaristes, qui deviendront ensuite très réputés, vont s'y révéler, au premier rang desquels Eric Clapton, mais aussi Peter Green ou Mick Taylor.

John Mayall a émigré en 1968 en Californie, où il n'a cessé de peaufiner son blues progressiste. "Livin' & Lovin' the blues" ("Vivre et aimer le blues"): ce slogan sur les affiches de sa tournée, symbolise parfaitement l'état d'esprit qui animait ce serviteur du blues.

Quand il a commencé le blues des années 1960, "cette musique constituait une nouveauté pour l'Angleterre blanche", racontait-il à l'AFP en 1997. Arrivé aux Etats-Unis, il lance en 1972 une tournée américaine avec un groupe presque exclusivement composé de musiciens noirs.

Aisément reconnaissable à sa barbichette et sa queue de cheval légendaires lorsqu'il était plus jeune, John Mayall a gravé quelques disques décisifs, "John Mayall plays with Eric Clapton" et "Blues from Laurel Canyon" notamment.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Présidentielle américaine: Harris devance Trump dans un sondage

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Outre une embellie dans les sondages, Kamala Harris engrange également les soutiens au sein de son parti et les dons (archives). (© KEYSTONE/AP/Erin Schaff)

La vice-présidente des Etats-Unis Kamala Harris devance légèrement son rival républicain à la présidentielle américaine de novembre, Donald Trump, dans un sondage mardi. Elle semble bénéficier d'un léger enthousiasme depuis le retrait du président américain Joe Biden.

Mme Harris surpasse M. Trump de deux points, à 44% d'intentions de vote contre 42%, selon un sondage Reuters/Ipsos, réalisé dans les deux jours suivant l'annonce du retrait de M. Biden de la course à la Maison-Blanche, qui soutient publiquement sa vice-présidente comme candidate démocrate au bureau ovale.

La semaine dernière, Mme Harris et M. Trump étaient à égalité à 44% dans une enquête réalisée par le même institut.

La démocrate semble bénéficier d'un enthousiasme suffisant pour contrarier la dynamique positive dont profitait M. Trump, après la tentative d'assassinat dont il a été victime et la convention républicaine où son parti s'est affiché plus uni que jamais derrière lui.

Marge d'erreur

Mais la course reste serrée: un autre sondage PBS News/NPR/Marist réalisé lundi la donne 1 point derrière M. Trump, à 45% contre 46%. En tenant compte d'éventuels candidats tiers ou indépendants, Trump et Harris sont à égalité à 42% dans cette enquête.

Ces deux enquêtes, parmi les premières depuis le retrait de M. Biden, sont à relativiser: dans un sens comme dans l'autre, l'avantage qu'elles dessinent reste dans la marge d'erreur.

Selon l'enquête de PBS News, 87% des Américains sondés pensent que la décision de M. Biden de se retirer était la bonne, un point de vue qui transcende les clivages partisans et générationnels.

Parmi les personnes interrogées, 41% estiment que la décision de M. Biden accroît les chances de victoire des démocrates en novembre, contre 24% qui pensent qu'elles diminuent les chances du parti et 34% qui ne voient aucune différence.

Selon une moyenne de sondages établie par RealClearPolitics, M. Trump conserve un très léger avantage de 1,6 point sur Mme Harris.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump annonce que Netanyahou viendra le rencontrer en Floride

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Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est arrivé lundi à Washington (archives). (© KEYSTONE/AP/Ohad Zwigenberg)

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou rencontrera l'ancien président américain Donald Trump vendredi dans sa résidence Mar-a-Lago en Floride. M. Netanyahou doit s'adresser mercredi au congrès, puis parler avec l'actuel président américain Joe Biden jeudi.

"Je me réjouis d'accueillir Bibi Netanyahou à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride [...] Au cours de mon premier mandat, nous avons connu la paix et la stabilité dans la région [...] et nous les connaîtrons à nouveau", a affirmé Donald Trump, le candidat républicain à la présidentielle de novembre, dans un communiqué.

Benyamin Netanyahou doit rencontrer jeudi à la Maison-Blanche, à 13h00 le président Joe Biden, rétabli après avoir attrapé le Covid-19. Cette réunion est attendue de longue date, dans un contexte tendu entre les deux pays alliés après plus de neuf mois de guerre à Gaza.

La "paix par la force"

"Comme je l'ai dit lors de mes discussions avec le président [ukrainien Volodymyr] Zelensky [vendredi, ndlr] et d'autres dirigeants mondiaux au cours des dernières semaines, mon programme de paix par la force démontrera au monde que ces guerres horribles et meurtrières et ces conflits violents doivent cesser", a affrimé Donald Trump.

Il a également jugé que "des millions de personnes meurent et Kamala Harris n'est absolument pas en mesure d'y mettre un terme".

Le premier ministre israélien, arrivé lundi à Washington, doit aussi prononcer mercredi un discours devant le congrès et rencontrer dans la semaine la vice-présidente Kamala Harris.

Il rencontrera également, jeudi après-midi, les familles des otages américains toujours détenus par le Hamas, selon l'agenda de la Maison-Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Macron: pas de nouveau gouvernement avant la fin des JO "mi-août"

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Emmanuel Macron a exhorté les forces politiques du front républicain anti-RN à être "à la hauteur de ce qu'elles ont fait dans l'entre-deux-tours" des élections législatives et à faire "des compromis". (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

Emmanuel Macron a affirmé mardi qu'il ne nommerait pas de nouveau gouvernement avant la fin des Jeux olympiques "mi-août". Cela au nom de la "trêve" qu'il a invoquée, car cela "créerait un désordre" pendant l'événement sportif planétaire organisé à Paris.

"Jusqu'à la mi-août, on doit être concentré sur les Jeux. Et puis à partir de là, en fonction de l'avancée de ces discussions, ce sera ma responsabilité de nommer un Premier ministre ou une Première ministre et lui confier la tâche de constituer un gouvernement et d'avoir le rassemblement le plus large qui lui permette d'agir et d'avoir la stabilité", a dit le chef de l'Etat sur France 2, France Inter et franceinfo.

Faire "des compromis"

Emmanuel Macron a exhorté les forces politiques du front républicain anti-RN à être "à la hauteur de ce qu'elles ont fait dans l'entre-deux-tours" des élections législatives et à faire "des compromis".

"Personne ne peut appliquer son programme", "ni le nouveau Front populaire, ni la majorité sortante, ni la droite républicaine", a relevé le chef de l'Etat français.

"La responsabilité de ces partis, c'est de faire quelque chose que toutes les démocraties européennes font, qui n'est pas dans notre tradition mais qui est, je le crois, ce que nos compatriotes attendent parce que c'est être à la hauteur du moment et des responsabilités que les Françaises et Français ont données à ces partis: c'est de sortir en quelque sorte de leur évidence, c'est de savoir faire des compromis", a-t-il encore ajouté.

Le NFP n'a pas la majorité

M. Macron a aussi martelé que le Nouveau Front populaire n'avait "pas de majorité" à l'Assemblée, rejetant de facto la proposition de la gauche de nommer sa candidate, Lucie Castets, à Matignon.

"Il est faux de dire que le Nouveau Front populaire aurait une majorité, quelle qu'elle soit", a dit le président. "La question n'est pas un nom. La question, c'est quelle majorité peut se dégager à l'Assemblée pour qu'un gouvernement de la France puisse passer des réformes, passer un budget et faire avancer le pays", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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