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"très fuyant"

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Les secouristes des organisations environnementales, notamment Sea Sheperd, s'activent pour trouver le béluga égaré dans la Seine en Normandie. Par cette chaleur et en eau douce, les jours du cétacé en Normandie sont comptés. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Le béluga, repéré mardi dans la Seine, est entré dans une écluse vendredi soir, à 70 km de Paris, une situation qui représente un "risque de stress supplémentaire" pour ce cétacé, qui refuse de se nourrir.

L'écluse dans laquelle est rentré le béluga, une espèce protégée de cétacé vivant habituellement dans les eaux froides, est désormais fermée et interdite à la navigation jusqu'à nouvel ordre, selon la préfecture de l'Eure.

Mais cette situation peut également représenter "un risque de stress supplémentaire que l'on ne veut pas prendre", a prévenu auprès de l'AFP la présidente de l'ONG Sea Shepherd, Lamya Essemlali.

Elle a déploré que "les tentatives de nourrissage dans le fleuve n'ont pour l'instant pas intéressé le béluga" mais qu'il reste un espoir que "ce soit différent dans l'écluse".

"On aimerait bien qu'il mange, mais s'il ne réagit pas positivement ça va devenir compliqué", a-t-elle poursuivi au sujet de l'animal, désormais isolé dans l'écluse de Notre-Dame de la Garenne près de Vernon, à 70 km au nord-ouest de la capitale.

Urgence

Elle s'est montrée pessimiste sur les suites possibles si l'animal ne se nourrit pas: "les vétérinaires spécialisés dans les bélugas nous disent qu'il faut agir vite, son état de maigreur étant très avancé, et le sortir de l'eau pour lui prodiguer des soins s'annonce très difficile".

Gérard Mauger, vice-président du Groupe d'Etude des Cétacés du Cotentin (GEEC) a continué d'observer le béluga vendredi. "Il a le même comportement qu'hier, très fuyant. Il fait de très courtes apparitions en surface, suivies de longues apnées", a indiqué M. Mauger.

En s'approchant à une cinquantaine de mètres, "on a fait des enregistrements acoustiques, avec nos moteurs coupés, mais il n'a pas fait d'émissions sonores", a-t-il regretté. Quatre embarcations étaient vendredi sur zone, selon M. Mauger.

Le précédent de l'orque

Début juillet, Sea Shepherd avait annoncé avoir observé dans l'estuaire du Havre un cétacé présenté comme un rorqual.

En mai, c'est une orque qui s'était retrouvée en difficulté dans la Seine entre Rouen et Le Havre. Les opérations pour tenter de sauver le cétacé avaient échoué et l'animal était finalement mort de faim.

La nécropsie -un examen post-mortem réalisé sur un animal- avait confirmé la "mauvaise condition physique" de l'orque, une femelle "immature" de plus de quatre mètres et de 1100 kg. Elle avait permis de découvrir une balle logée à la base du crâne du mammifère.

"Aucune certitude" n'avait pu être établie sur le lien entre la munition et la mort de l'orque, les experts privilégiant "l'hypothèse selon laquelle l'animal est mort d'inanition".

Ce triste dénouement, "c'est ce que l'on souhaite éviter avec le béluga. Pour nous, il faut faire un test ADN rapidement pour connaître son origine et effectuer un rapatriement", a souligné Mme Essemlali.

"L'urgence est déjà de le nourrir avec des poissons morts, des harengs congelés probablement, pour éviter qu'il ne s'épuise car le milieu n'est pas très accueillant pour lui", avait estimé Mme Essemlali.

Dans le Rhin

Selon l'observatoire Pelagis, spécialiste des mammifères marins, il s'agit du second béluga connu en France après qu'un pêcheur de l'estuaire de la Loire en avait remonté un dans ses filets en 1948.

En 1966, un autre individu avait remonté le Rhin jusqu'en Allemagne et en 2018, un béluga avait été observé dans l'estuaire de la Tamise en Angleterre, rappelle Pelagis.

"Ces cas d'errance restent inhabituels et inexpliqués, avec probablement des raisons multiples comme l'état de santé, l'âge (les subadultes se dispersant plus facilement), l'isolement social, les conditions environnementales, etc", poursuit l'observatoire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Le lac de Garde touché par la plus grave sécheresse depuis 15 ans

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Le lac de Garde. Confronté à la pire sécheresse depuis 70 ans, le gouvernement italien avait décrété début juillet l'état d'urgence dans plusieurs régions du centre et du nord du pays. (© KEYSTONE/AP/Antonio Calanni)

Les pédalos sont rangés loin du bord de l'eau et les catamarans ont remplacé les hydroglisseurs: la sécheresse a ramené le lac de Garde dans le nord de l'Italie à son niveau le plus bas depuis 15 ans.

"Nous sommes maintenant à 30 cm au-dessus du zéro hydrographique, alors que la moyenne de ces dernières années était de 80 à 100 cm au-dessus en cette période", explique Gianluca Ginepro, directeur de Garda Unico, la société de promotion du lac de Garde.

"C'est une situation à tenir sous contrôle, mais pour le moment il n'y a pas de problème du point de vue de l'utilisation du lac pour des activités comme la voile ou le windsurf", dit-il, assurant que le tourisme se porte très bien dans la région.

La sécheresse a également contraint sur certaines lignes de transport entre les rives du lac de passer des hydroglisseurs aux catamarans, ajoute M. Ginepro.

Moins d'eau pour l'agriculture

"Nous avons un peu perdu la possibilité de fournir de l'eau à l'agriculture", en aval du lac, à travers la rivière Mincio, reconnaît aussi M. Ginepro.

Confronté à la pire sécheresse depuis 70 ans, le gouvernement italien avait décrété début juillet l'état d'urgence dans plusieurs régions du centre et du nord du pays.

D'une superficie d'environ 367 km carrés, le niveau du lac de Garde n'a cependant toujours pas atteint celui de l'été 2007, quand, selon l'organisme italien chargé du suivi des lacs, il avait enregistré un niveau de 9,9 cm au-dessus du zéro hydrographique.

La sécheresse qui touche une grande partie de l'Europe, a provoqué, outre d'important dégâts à l'agriculture, de nombreux incendies.

Depuis le 1er janvier, les incendies ont ravagé 662'776 hectares de forêts dans l'Union européenne selon les données actualisées dimanche du système européen d'information sur les feux de forêts (EFFIS), qui tient des statistiques comparables depuis 2006 grâce aux images de satellites du programme européen Copernicus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pas de deuxième médaille pour Ponti

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Noè Ponti doit se contenter d'un 5e rang sur 200 m papillon (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Noè Ponti n'a pas signé l'exploit espéré en finale du 200 m papillon des Européens de Rome. Le Tessinois, 2e du 100 m pap' dimanche dans ces joutes, doit se contenter d'une 5e place.

Auteur du 3e chrono des demi-finales en 1'55''28, Noè Ponti n'a pas pu faire mieux que 1'55''26 en finale, échouant à 0''25 de la troisième marche podium. Touché par le Covid-19 à la fin juin, il a comme on pouvait le craindre manqué d'énergie pour son troisième 200 m disputé en deux jours.

Le Tessinois (21 ans) n'a cependant aucun regret à avoir, même s'il se serait paré d'argent s'il avait nagé aussi vite que lors des récents Mondiaux de Budapest où il s'était classé 4e en 1'54''29. Il a en effet trouvé les ressources pour cueillir une médaille à Rome, malgré une préparation largement tronquée.

L'or est revenu au grand favori, le Hongrois Kristof Milak, qui a survolé les débats (1'52''01) pour signer comme aux Mondiaux le doublé 100/200 m papillon. Il a devancé son compatriote Richard Marton (2e en 1'54''78), l'Italien Alberto Razzetto se parant de bronze en 1'55''01.

"Un miracle"

"C'est quasiment un miracle d'avoir conquis une médaille ici, quand je repense aux difficultés que j'ai rencontrées au cours du dernier mois. Je me suis montré plus rapide qu'en demi-finales, mais je ne pouvais pas faire mieux", a lâché Noè Ponti.

"C'est dommage que cela n'ait pas suffi pour une deuxième médaille. Mais nous en étions plus proches lors du relais 4x200 m libre", que le Tessinois a terminé au 4e rang lors de la 1re journée en compagnie d'Antonio Djakovic, Roman Mityukov et Nils Liess.

Ugolkova 6e

Maria Ugolkova (33 ans) a quant à elle pris la 6e place de la finale du 200 m 4 nages. Médaillée de bronze dans la discipline lors des Européens 2018, la nageuse d'origine russe a nagé en 2'12''56, à plus d'une seconde d'une place sur le podium. Le titre est revenu à l'Israélienne Anastasya Gorbenko (2'10''92).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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American Airlines commande 20 avions supersoniques de Boom

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L'Overture développé par l'avionneur Boom et dont American Airlines vient de commander une vingtaine d'unités, pourra transporter entre 65 à 80 passagers à Mach 1,7, soit environ 2100 km/h. (archives) (© KEYSTONE/AP)

La compagnie American Airlines a annoncé mardi avoir passé commande de 20 appareils supersoniques Overture, fabriqués par le constructeur aéronautique Boom, qui prévoit leur mise en service en 2029, un quart de siècle après le retrait du mythique Concorde.

American Airlines (AA) a indiqué, dans un communiqué, avoir versé des arrhes et disposer d'une option pour 40 avions supplémentaires.

Sollicités par l'AFP, ni AA ni Boom n'ont communiqué d'éléments sur le montant de cette commande, qui intervient un peu plus d'un an après que United Airlines s'est engagé sur 15 appareils Overture, en juin 2021, avec une option pour 35 engins supplémentaires.

Une porte-parole du constructeur américain Boom a néanmoins confirmé que la société visait un prix de 200 millions de dollars pour l'Overture, comme annoncé préalablement par d'autres médias.

Selon Boom, l'Overture, doté d'une capacité de 65 à 80 passagers, pourra atteindre Mach 1,7, soit environ 2100 km/h, le double de la vitesse des avions de ligne les plus rapides actuellement en service.

Sur certaines lignes, Boom prévoit que le temps de trajet sera réduit de moitié par rapport à la durée actuelle des vols. Le communiqué mentionne un vol reliant Miami à Londres en moins de 5 heures, contre un peu moins de 9 heures aujourd'hui.

La ligne de l'Overture, dont l'autonomie atteint 7800 km, ressemble à celle du Concorde, créé par le français Sud Aviation (devenu Aérospatiale, aujourd'hui intégré au groupe Airbus) et le britannique British Aicraft Corporation (aujourd'hui BAE Systems).

En service de 1976 à 2003 chez Air France et British Airways, le Concorde n'a jamais été rentable et l'abandon de son exploitation a été précipité par l'accident d'un appareil lors de son décollage depuis l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, qui avait fait 113 morts en juillet 2000.

L'Overture devrait être alimenté à 100% par du carburant d'aviation durable (sustainable aviation fuel ou SAF), élaboré à partir de biomasse, huiles usagées voire, à l'avenir, de CO2 capturé et d'hydrogène vert.

Le SAF peut réduire de 80% les émissions de CO2 par rapport au kérosène.

Avant de pouvoir transporter des passagers, l'Overture devra obtenir le feu vert des autorités de régulation, notamment l'autorisation de voler à environ 18 kilomètres d'altitude, alors que la limite est actuellement fixée à un peu moins de 13 km pour un avion de ligne à réaction.

"Dans les années à venir, le voyage supersonique sera une composante importante de notre capacité à servir nos clients", a commenté le directeur financier d'American Airlines, Derek Kerr, cité dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Philips: départ anticipé du patron suite au rappel de respirateurs

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Le patron de Philips, Frans van Houten, passera le témoin à Roy Jakobs en octobre, six mois avant l'échéance prévue, alors qu'une campagne de rappel de respirateurs a déjà coûté au groupe plusieurs centaines de millions d'euros. (archives) (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le géant néerlandais de l'électronique Philips a annoncé mardi le départ anticipé de son directeur général Frans van Houten, plombé depuis un an par le rappel international de millions de respirateurs défectueux commercialisés par le groupe.

M. van Houten, qui devait quitter en avril prochain la tête de Philips après 12 ans à son poste, cèdera sa place le 15 octobre à Roy Jakobs, l'actuel superviseur de cette gigantesque opération de rappel qui a déjà coûté des centaines de millions d'euros.

Le conseil de surveillance de Philips et le patron sortant du groupe "sont tombés d'accord qu'avec la fin de son troisième mandat en vue, l'heure était propice à un changement de direction", selon le communiqué diffusé par le groupe.

Frans van Houten s'est dit "fier" d'avoir notamment conduit depuis 2010 la diversification de Philips pour en faire "une des plus grandes entreprises de technologies de santé au monde", mais il a convenu que "beaucoup reste à faire" pour permettre au groupe basé à Amsterdam de "surmonter les revers actuels et les conditions de marché défavorables".

Depuis juin 2021, Philips a été contraint d'engager à l'échelle internationale une campagne massive de rappel de plusieurs modèles défectueux de respirateurs utilisés notamment par des patients souffrant d'apnée du sommeil.

Les appareils concernés contiennent une mousse insonorisante, dont se détachent des particules pouvant provoquer irritations et maux de tête si elles sont inhalées ou ingérées. Le groupe a aussi évoqué un risque "potentiel" de cancers à long terme.

A ce jour, Philips a dû provisionner près de 900 millions d'euros pour financer l'opération, qui a aussi contribué aux pertes financières nettes affichées par le géant néerlandais.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Présidentielle: Raila Odinga rejette les résultats, une "parodie"

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"Ce à quoi nous avons assisté hier est une parodie et un mépris évident de la Constitution", a affirmé Raila Odinga. (© KEYSTONE/AP/Ben Curtis)

Raila Odinga a rejeté mardi les résultats de l'élection présidentielle du 9 août donnant son rival William Ruto vainqueur. Il les a qualifiés de "parodie" et promis de poursuivre toutes les options légales à sa disposition.

Six jours après l'élection du 9 août, marqués par le calme en dépit d'une impatience grandissante, le vice-président sortant Ruto a été déclaré lundi soir vainqueur avec 50,49% des voix contre 48,85% pour Raila Odinga, par une Commission électorale secouée de divisions internes.

Les yeux du pays étaient désormais tournés vers ce vétéran de l'opposition aujourd'hui soutenu par le régime, qui, à 77 ans, concourait pour la cinquième fois et restait invisible et muet depuis lundi.

"Mépris évident de la Constitution"

Depuis son quartier général, Raila Odinga, coiffé d'un large chapeau bleu - couleur de sa coalition -, a fermement rejeté ces résultats, parmi les plus serrés de l'histoire du pays (quelques 233'000 voix d'écart).

"Ce à quoi nous avons assisté hier est une parodie et un mépris évident de la Constitution", a-t-il déclaré, appelant ses partisans au calme et assurant qu'il poursuivrait "toutes les options légales" disponibles.

"Nous le ferons au regard des nombreuses failles dans les élections", a-t-il ajouté, sans aller jusqu'à promettre un recours devant la Cour suprême.

Familier des recours

M. Odinga est cependant familier de ces recours, qu'il a déposés en 2013 puis 2017. Cette dernière année, la Cour suprême avait invalidé la présidentielle en raison d'"irrégularités", une première en Afrique.

En 2007, une élection elle aussi très serrée, Odinga avait également, sans aller devant la justice, refusé le résultat, ce qui avait déclenché la pire crise post-électorale de l'histoire du pays, avec plus de 1100 morts dans des affrontements interethniques.

Manifestations violentes mais localisées

M. Ruto a lui été déclaré lundi cinquième président du Kenya depuis l'indépendance en 1963. Il est le deuxième président de sa communauté, les Kalenjin, à accéder à ce poste.

Le riche homme d'affaires de 55 ans a immédiatement assuré qu'il travaillerait avec "tous les dirigeants" politiques, promettant un pays "transparent, ouvert et démocratique".

L'annonce des résultats a déclenché lundi soir des manifestations violentes mais localisées dans des bastions de M. Odinga, dont des quartiers populaires de Nairobi et Kisumu (ouest). Le calme y était revenu mardi matin.

Mais de nombreux commerces restent fermés et l'économie tourne au ralenti depuis le vote il y a une semaine, suscitant l'impatience de la population.

Flambée du coût de la vie

La campagne a notamment été dominée par la flambée du coût de la vie, en particulier des produits de base, la locomotive économique d'Afrique de l'Est étant durement touchée par les effets de la pandémie et de la guerre en Ukraine. M. Ruto avait fait de ce thème son cheval de bataille.

De son côté, Raila Odinga, qui s'était notamment engagé à réformer le pays et lutter contre la corruption, avait reçu l'appui précieux du président sortant Uhuru Kenyatta et du parti au pouvoir.

"Il avait globalement tout le soutien dont il avait besoin pour arracher la victoire, excepté la majorité des gens", a décrypté Zaynab Mohamed, une analyste politique pour Oxford Economics.

Intense pression

Le Groupe d'observation des élections (Elog), association qui scrute depuis 2010 le bon déroulement des votes, a déclaré mardi que ses calculs "concordaient" avec les résultats de l'IEBC, avec 50,7% pour Ruto et 48,7% pour Odinga.

La Commission électorale, bien que saluée par les observateurs pour sa gestion le jour du scrutin, est cette année encore soumise à une intense pression.

Quelques minutes avant que son président n'annonce les résultats lundi, quatre de ses sept membres s'en sont désolidarisés, rejetant dans un coup de théâtre un processus au "caractère opaque".

100,01%, "absurdité mathématique"

Mardi, venus détailler devant la presse leurs arguments, ces quatre "rebelles" ont notamment dénoncé un total de pourcentages atteignant 100,01%, un chiffre qualifié par eux d'"absurdité mathématique".

Des analystes, dont Nic Cheeseman, professeur à l'université de Birmingham (Royaume-Uni) et fin connaisseur du Kenya, ont cependant souligné que cet écart pourrait s'expliquer par le fait d'arrondir les pourcentages.

"Attendez-vous à beaucoup de controverses. Attendez-vous à un recours en justice. Attendez-vous à ce que cela dure et dure" encore, a déclaré ce dernier sur Twitter.

Si elle est saisie dans la semaine à venir, la Cour suprême aura 14 jours pour rendre sa décision. Dans le cas contraire, William Ruto prendra ses fonctions dans les deux semaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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