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International

Trump annonce que sa résidence en Floride a été "perquisitionnée"

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La célèbre résidence de Donald Trump en Floride se trouve à Mar-a-Lago (archives). (© KEYSTONE/AP/ANDREW HARNIK)

L'ancien président américain Donald Trump a annoncé lundi que sa célèbre résidence de Floride, Mar-a-Lago, avait été "perquisitionnée" par la police fédérale (FBI). Il n'a pas indiqué les raisons de cette opération policière, disant subir une "persécution politique".

Selon des médias américains, l'intervention relève d'une enquête sur la mauvaise gestion de documents classifiés, qui avaient été envoyés à Mar-a-Lago.

"Notre nation vit des jours sombres. Ma belle demeure, Mar-a-Lago à Palm Beach, en Floride, est assiégée et a été perquisitionnée et occupée par de nombreux agents du FBI", a déclaré dans un communiqué le républicain, lié de près ou de loin à plusieurs dossiers judiciaires.

"Après avoir travaillé et coopéré avec les agences gouvernementales concernées, cette perquisition non annoncée de mon domicile n'était ni nécessaire ni appropriée", a-t-il affirmé. "Ils ont même forcé mon coffre-fort!", s'est indigné le 45e président des Etats-Unis d'Amérique, qui ne se trouvait pas sur place, selon le New York Times.

Documents "secret-défense"

Contacté par l'AFP, le FBI, qui n'a pas encore confirmé la perquisition, n'a pas souhaité faire de commentaire. En février, les archives nationales avaient déclaré avoir dû récupérer en Floride quinze cartons de documents que Donald Trump avait emportés avec lui lors de son départ de Washington en janvier 2021.

Dans ces boîtes, des lettres de Barack Obama et du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, une carte des Etats-Unis qui avait fait l'objet d'échanges houleux avec le service météorologique américain, mais aussi, selon le Washington Post, plusieurs documents marqués "secret-défense".

Les archives nationales assurent que le républicain n'avait en aucun cas le droit de partir avec ces cartons, tout président américain devant, en vertu d'une loi de 1978, transmettre l'ensemble de ses e-mails, lettres et autres documents de travail à cette agence, chargée de les conserver.

Cette agence fédérale avait demandé à la justice américaine d'ouvrir une enquête sur ces faits, selon des médias américains.

Le personnel de la Maison-Blanche découvrait régulièrement des liasses de papiers bouchant les toilettes et soupçonnait le président de vouloir se débarrasser de documents, d'après un livre à paraître d'une journaliste du New York Times.

"Rendre des comptes"

L'annonce de la perquisition n'a pas manqué de provoquer l'indignation dans les rangs républicains. Le chef des conservateurs à la chambre des représentants, Kevin McCarthy, a ainsi dénoncé une "intolérable instrumentalisation à but politique" du ministère de la justice, promettant une enquête sur son fonctionnement quand les républicains reviendraient au pouvoir.

Une commission parlementaire cherche également à faire la lumière sur le rôle que le milliardaire a joué dans l'assaut contre le Capitole le 6 janvier 2021. Ce jour-là, des centaines de ses partisans avaient semé la violence et le chaos à l'intérieur du siège du Parlement américain, retardant la certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle de 2020.

Le ministère de la justice enquête sur cette attaque, mais n'a pour l'heure pas engagé de poursuites contre l'ancien président. A la fin juillet, le ministre de la justice Merrick Garland n'avait toutefois pas écarté cette possibilité.

"Nous avons l'intention de faire rendre des comptes à quiconque est responsable pénalement pour [son rôle dans, ndlr] les événements du 6 janvier, dans une quelconque tentative d'interférer avec le transfert légal du pouvoir d'une administration à l'autre", a-t-il dit.

Enfin, deux enquêtes, l'une civile et l'autre pénale, sont menées à New York sur des soupçons de fraudes financières au sein de la Trump Organization.

Donald Trump, toujours très populaire parmi les républicains, flirte de plus en plus ouvertement avec l'idée de se présenter à l'élection présidentielle de 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Football

Euro 2024: "on arrivera à battre Donnarumma", dit Murat Yakin

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Murat Yakin: cap sur le match contre l'Italie (© KEYSTONE/AP/Darko Vojinovic)

Murat Yakin n’a, bien sûr, pas perdu une miette du Croatie - Italie de lundi soir. Le nul arraché par les Italiens au bout du temps additionnel a scellé le destin de l’équipe de Suisse.

"J’ai vu une Italie qui a songé en premier lieu à défendre. J’ai vu aussi une Italie qui a été capable de réagir après avoir concédé l’ouverture du score, explique le sélectionneur. C’est une équipe qui peut basculer très vite dans un autre mode, qui peut aussi changer de système de jeu. Elle est imprévisible."

Murat Yakin assure que le staff de l’équipe de Suisse réunira toutes les données pour que les joueurs sachent tout de l’Italie. "Nous serons bien préparés. Mais il ne faut pas uniquement se focaliser sur l’adversaire, souligne-t-il. Nous avons démontré toute notre valeur, toutes nos qualités lors de la phase de poules. Maintenant, nous entrons dans les matches à élimination directe. L’approche mentale n’est plus la même, la pression non plus..."

Des prodiges

Ses attaquants devront trouver le moyen de battre l’extraordinaire Gianluigi Donnarumma. "Il a livré un très grand match lundi soir. Il a réussi des arrêts impossibles. Il sort même le penalty de Luka Modric, glisse-t-il. On a l’impression qu’il peut vraiment réussir des prodiges à chaque instant. Mais je reste confiant. Je suis convaincu que je possède des attaquants qui arriveront à le battre."

Mardi, les attaquants suisses ont trouvé à trois reprises le chemin des filets lors d’une opposition de 2 x 30 minutes contre les juniors du VfB Stuttgart. La Suisse a débuté la rencontre avec Gregor Kobel dans la cage et les dix joueurs de champ qui ne sont pas entrés en jeu dimanche contre l’Allemagne. Les noms des buteurs n’ont toutefois pas été communiqués par l’ASF.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Gaza: dix proches du chef du Hamas auraient péri dans une frappe

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Près d'un demi-million de personnes souffrent toujours de la faim à un niveau "catastrophique" dans la bande de Gaza, qui reste menacée par la famine malgré une légère amélioration dans le nord, a affirmé mardi un rapport appuyé par l'ONU. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED SABER)

L'armée israélienne a bombardé mardi la bande de Gaza, où une frappe a tué dix proches du chef du Hamas, selon la Défense civile. Les Etats-Unis pressent eux Israël d'éviter une nouvelle escalade à la frontière avec le Liban.

Selon la Défense civile de Gaza, les dix membres de la famille d'Ismaïl Haniyeh, le chef politique du Hamas qui vit en exil au Qatar, ont été tués dans un bombardement israélien sur un camp de réfugiés de la ville de Gaza, dans le nord. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne n'a pas confirmé ces informations.

Le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, a indiqué que la soeur du chef du Hamas, Zahr Haniyeh, avait été tuée avec neuf autres personnes dans cette frappe sur la maison familiale dans le camp de Chati. En avril, trois fils et quatre petits-enfants de M. Haniyeh avaient péri dans une frappe à Chati.

L'armée a assuré avoir frappé deux sites utilisés par le Hamas à Chati et Daraj Tuffah, également dans le nord de Gaza, visant des combattants qui agissaient "dans des écoles" et les accusant "d'être impliqués dans la détention d'otages" et d'avoir participé à l'attaque du 7 octobre contre Israël, qui a déclenché la guerre, dernier épisode du long conflit israélo-palestinien.

Autres bombardements

Selon un correspondant de l'AFP, une frappe a également fait cinq morts, dont deux enfants, près de l'hôpital al-Chifa de la ville de Gaza.

Dans le sud, deux bombardements d'Israël ont visé le centre de Rafah, où des véhicules militaires ont ouvert le feu, tandis que des quartiers ouest de la ville, frontalière avec l'Egypte, ont également été la cible de bombardements et de tirs de chars, selon des témoins.

"Déraciner" le Hamas

Benjamin Netanyahu avait annoncé dimanche que la phase "intense" des combats touchait à sa fin, notamment à Rafah où l'armée a lancé le 7 mai une offensive terrestre, mais que la guerre contre le Hamas se poursuivrait.

Il avait répété que "l'objectif" était "de récupérer les otages" retenus à Gaza et de "déraciner le régime du Hamas", en place depuis 2007. Le Premier ministre israélien a aussi affirmé qu'après la fin de cette phase, Israël serait "en mesure de redéployer certaines forces vers le nord", près de la frontière avec le Liban, "à des fins défensives", ajoutant aux craintes d'une extension du conflit.

"Eviter une escalade" avec le Liban

Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a reçu lundi dans ce contexte à Washington le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant. Il "a souligné l'importance d'éviter une nouvelle escalade du conflit et de parvenir à une solution diplomatique qui permette aux familles israéliennes et libanaises de rentrer chez elles", selon son porte-parole, Matthew Miller.

Les échanges de tirs entre l'armée israélienne et le Hezbollah libanais, un puissant mouvement islamiste allié du Hamas, armé et financé par l'Iran, ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers d'habitants des zones frontalières du sud du Liban et du nord d'Israël.

La visite de M. Gallant fait suite à une semaine de tensions entre les Etats-Unis et Israël, après des critiques israéliennes sur des retards de livraisons d'armes américaines.

"Plus d'eau ni de nourriture"

L'offensive israélienne dans la bande de Gaza a fait jusqu'à présent 37'658 morts, en majorité des civils, dont 32 en 24 heures, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

M. Blinken a "insisté" face à M. Gallant sur la nécessité pour Israël de faciliter l'acheminement de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza assiégée.

"Il n'y a plus d'eau ni de nourriture. Nous sommes complètement piégés", a témoigné Haitham Abu Taha, parmi les quelques Palestiniens revenus à Rafah.

Près d'un demi-million de personnes souffrent toujours de la faim à un niveau "catastrophique" dans la bande de Gaza, qui reste menacée par la famine malgré une légère amélioration dans le nord, a affirmé mardi un rapport appuyé par l'ONU.

Pillages et contrebande "généralisés"

Le chef de l'Unrwa, l'agence de l'ONU en charge des réfugiés palestiniens, Philippe Lazzarini, avait dénoncé lundi les pillages et la contrebande "généralisés", qui "empêchent" la livraison de l'aide dont la population a "désespérément besoin".

L'Unrwa, en crise depuis qu'Israël a accusé 12 de ses employés d'être impliqués dans l'attaque du 7 octobre sans en apporter la preuve, "dispose de liquidités" jusqu'à la fin du mois d'août, a déclaré mardi Philippe Lazzarini.

En Israël, où Benjamin Netanyahu est vivement critiqué pour sa gestion de la guerre, les manifestations se multiplient pour exiger le retour des otages et la tenue d'élections anticipées.

Mais les tentatives de médiation internationales se heurtent à l'intransigeance des deux camps. Le Hamas réclame un cessez-le-feu permanent et un retrait complet israélien de Gaza, des conditions qu'Israël a toujours rejetées.

"Le Hamas ne peut disparaître, parce que c'est une idée", a déclaré mardi le conseiller israélien à la Sécurité nationale, Tzachi Hanegbi. "Il faut donc une idée alternative, pas seulement porter atteinte à ses capacités militaires. Et cette alternative, c'est une direction locale prête à vivre aux côtés d'Israël", a-t-il ajouté lors d'une conférence dans la banlieue de Tel Aviv.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les millions suisses "sur le point d'être versés" selon Lazzarini

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Le commissaire général de l'Agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) Philippe Lazzarini salue la décision suisse d'une relance d'une aide à son entité (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'Agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a désormais des liquidités pour son enveloppe régulière jusqu'à fin août. Sur la bande de Gaza, les 10 millions de francs promis la Suisse "sont sur le point d'être versés", a affirmé mardi son chef.

"C'était la bonne décision" pour les commissions des deux Chambres du Parlement fédéral de valider la solution proposée par le Conseil fédéral, a dit à la presse à Genève le commissaire général Philippe Lazzarini. L'aide est prévue pour les exigences les plus urgentes de l'organisation dans la bande de Gaza jusqu'à la fin de l'année.

"L'ordre a peut-être déjà été établi. Je n'ai pas vérifié le compte bancaire aujourd'hui", affirme M. Lazzarini. Sur l'appel d'urgence de 1,2 milliard de dollars lancé par l'UNRWA pour les territoires palestiniens, seuls 15 à 18% ont été financés.

Plus largement, une vingtaine de pays avaient suspendu leur aide à l'agence après des accusations israéliennes selon lesquelles plus d'une dizaine d'employés auraient été associés au massacre du 7 octobre dernier. Une investigation internationale lancée par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait affirmé qu'aucune preuve de ces allégations n'a été donnée. Un dispositif interne est encore en cours pour une quinzaine de cas.

Désormais, seuls les Etats-Unis, qui ont gelé pour un an toute assistance, et le gouvernement britannique n'ont de leur côté pas relancé leur financement. Il manque environ 125 millions de dollars jusqu'à la fin de l'année pour l'enveloppe régulière de l'UNRWA qui rassemble quelque 30'000 collaborateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La CPI émet des mandats d'arrêt contre le chef de l'armée russe

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Sergueï Choïgou est notamment accusé d'être responsable de crimes de guerre consistant à diriger des attaques contre des biens civils (archives). (© Keystone/EPA SPUTNIK POOL/VYACHESLAV PROKOFYEV /SPUTNIK/KR)

La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé mardi avoir émis des mandats d'arrêt contre le chef d'état-major russe Valéri Guérassimov et l'ancien ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

Ils sont tous deux accusés d'être responsables de crimes de guerre consistant à diriger des attaques contre des biens civils et à causer des dommages accidentels excessifs à des civils, ainsi que du crime contre l'humanité d'"actes inhumains", a indiqué la CPI dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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