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International

Trump remporte deux nouveaux Etats aux primaires républicaines

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Donald Trump a remporté toutes les primaires organisées jusqu'à présent. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Donald Trump a gagné samedi les élections internes du Parti républicain dans deux nouveaux Etats américains, le Missouri et le Michigan, selon les médias. Il se rapproche ainsi un peu plus de l'investiture pour la présidentielle de novembre.

Dans le Missouri, le milliardaire républicain a écrasé sa rivale Nikki Haley en remportant tous les caucus organisés dans l'Etat, selon le New York Times. Et dans le Michigan, Trump a raflé les 39 délégués élus lors d'un caucus rassemblant quelque 2000 militants, a rapporté CNN. Plus tôt dans la semaine, l'ancien président avait déjà remporté les 16 délégués restants du Michigan, désignés au cours d'une élection primaire.

Les Républicains d'un troisième Etat, l'Idaho, ont également voté samedi pour désigner leur candidat mais le résultat n'a pas été immédiatement proclamé. Les scrutins organisés dans le Missouri, le Michigan et l'Idaho étaient des élections internes hybrides avec des règles différentes, reflétant dans certains cas des dissensions et des tensions malgré l'influence de Donald Trump.

L'ancien président a remporté toutes les primaires organisées jusqu'à présent. Ses nouvelles victoires de samedi interviennent à trois jours du "Super Tuesday" du 5 mars, rendez-vous crucial au cours duquel 15 Etats organisent simultanément leurs primaires démocrates et républicaines. Le président démocrate Joe Biden et Donald Trump sont quasiment assurés d'être investis par leur parti respectif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Percée pour les héritiers de l'ETA politique au Pays basque

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Arnaldo Otegi (à droite sur le cliché) a promis de "continuer à travailler humblement" pour le peuple. (© KEYSTONE/EPA/Miguel Tona)

Le parti séparatiste EH Bildu, considéré comme l'héritier de la branche politique de l'ETA, a réalisé dimanche une percée électorale historique lors d'un scrutin régional au Pays basque, en Espagne. Il n'est toutefois pas parvenu à se hisser en tête.

La formation de gauche est passée de 21 à 27 sièges sur 75 au sein du parlement régional. Elle détient le même nombre de députés que le parti nationaliste basque (PNV), parti conservateur qui domine la vie politique régionale depuis des décennies.

Le PNV, qui perd quatre sièges, mais a recueilli près de 30'000 voix de plus, est toutefois assuré de conserver le pouvoir dans cette riche région industrielle, peuplée de 2,2 millions d'habitants et dotée d'énormes compétences.

"Le PNV a gagné les élections" et va "donc prendre la responsabilité de former le gouvernement" régional, a déclaré son président Andoni Ortuzar.

Selon les analystes, la coalition actuellement au pouvoir dans la région entre le PNV et les socialistes du premier ministre espagnol Pedro Sánchez, arrivés troisièmes du scrutin, devrait être reconduite.

"Pas de géant"

Six ans après la dissolution en 2018 de l'ETA, tenue pour responsable de la mort de plus de 850 personnes en quatre décennies de violences, EH Bildu a mené une stratégie électorale gagnante. La formation a mis au deuxième plan ses revendications indépendantistes pour se focaliser sur les questions sociales, l'écologie et le féminisme.

Ce parti, toujours dirigé par un ancien membre de l'ETA, Arnaldo Otegi, a bénéficié en particulier d'un fort soutien parmi les plus jeunes, qui ont peu ou pas vécu dans une société basque meurtrie par la violence terroriste.

"Aujourd'hui, nous avons fait un pas de géant. Nous entrons dans une nouvelle ère" au Pays basque, a déclaré dimanche soir Pello Otxandiano, le candidat aux régionales de la formation qui espère un jour parvenir à se hisser au pouvoir dans la région. "Nous allons continuer à travailler humblement, comme toujours, pour ce peuple", a dit pour sa part Arnaldo Otegi.

Ce scrutin régional, très suivi dans le pays, plaçait le parti socialiste de M. Sánchez dans une position inconfortable d'arbitre entre le PNV et Bildu, qui sont deux alliés indispensables de son gouvernement minoritaire au Parlement à Madrid. Les socialistes avaient toutefois, dès le début de la campagne, fermé la porte à une alliance avec Bildu si jamais ce dernier remportait le scrutin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Kosovo: échec du référendum sur la révocation de maires albanais

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Seuls 253 des 45'000 électeurs ont voté dimanche au Kosovo. (© KEYSTONE/AP/Visar Kryeziu)

Un référendum sur la révocation des maires albanais dans quatre villes majoritairement serbes du nord du Kosovo a échoué dimanche, en raison d'un boycott de la majorité serbe. La présidente du Kosovo a dénoncé un boycott dû principalement "à la pression de Belgrade".

"Une fois de plus, la Serbie s'est ingérée illégalement dans le processus électoral d'un autre pays", a fustigé Vjosa Osmani dans un communiqué.

Symptomatique des tensions à vif entre les communautés dans ce territoire des Balkans, l'élection des maires albanais, avec à peine 3% de participation il y a un an, avait déclenché des violences dans cette région à majorité serbe soutenue par Belgrade.

Mais seuls 253 des 45'000 électeurs ont voté dimanche au référendum, a indiqué dans la soirée la commission électorale centrale (CEC). Le vote a donc échoué, faute de participation suffisante, a déclaré le président de la CEC, Kreshnik Radoniqi. Pour que l'élection soit valide, le taux de participation aurait dû être supérieur à 50% des électeurs.

Soldats de l'OTAN blessés

Les tensions dans le nord troublé du Kosovo couvent depuis des mois, à la suite des élections locales remportées par les maires d'origine albanaise, en raison du boycott des Serbes. Les maires qui faisaient l'objet du référendum avaient été élus en avril 2023 lors de municipales boycottées par les Serbes du Kosovo.

Ils étaient ensuite descendus dans la rue pour empêcher les nouveaux édiles d'exercer leurs fonctions. Une trentaine de soldats de l'OTAN avaient été blessés dans ces manifestations, certains grièvement.

Cet hiver, le plus grand parti serbe du Kosovo, Srpska lista, a réussi à rassembler suffisamment de signatures dans les municipalités de Zvecan, Mitrovica Nord, Leposavic et Zubin Potok, toutes dans le nord du Kosovo, pour appeler à un référendum sur leur éviction.

Mais d'une victoire assurée il y a quelques semaines, la situation est passée à un imbroglio politique et logistique: les responsables serbes ont appelé les citoyens à boycotter le scrutin à peine 15 jours avant la date prévue.

Les relations entre Pristina et la minorité serbe du nord du Kosovo, soutenue et financée en partie par Belgrade, sont tendues depuis l'indépendance, proclamée en 2008.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Liga: le Real Madrid bat Barcelone 3-2

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Vazquez célèbre son but égalisateur (© KEYSTONE/EPA/JUANJO MARTIN)

Le Real Madrid a arraché la victoire 3-2 dans les arrêts de jeu face au FC Barcelone lors du clasico de la 32e journée de Liga. Ce succès permet aux Madrilènes de prendre onze points d'avance.

Le Barça a mené à deux reprises, mais n'a pas pu éviter le retour des hommes d'Ancelotti. Christensen (6e) a rapidement ouvert le score, mais Vinicius a égalisé sur penalty (18e). Les visiteurs ont repris l'avantage par Lopez (69e), mais la réaction madrilène a été immédiate puisque Vazquez a inscrit le 2-2 quatre minutes plus tard.

C'est Bellingham qui a donné les trois points au Real à la 91e. Le titre ne devrait dès lors pas échapper aux hommes de Carlo Ancelotti. La semaine a été dure par contre pour les Catalans après déjà l'élimination en Ligue des champions contre le PSG...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Des centaines de milliers de Colombiens manifestent contre Petro

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Dans la capitale, malgré la pluie, des dizaines de milliers de manifestants se sont dirigés vers la place de Bolivar, voisine du siège de la présidence. (© KEYSTONE/EPA/Mauricio Duenas Castaneda)

Des centaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche dans les grandes villes de Colombie pour protester contre le président de gauche Gustavo Petro. Cette mobilisation dans la rue était sans précédent depuis son élection en 2022.

A l'appel des organisations médicales, de l'opposition, des forces politiques centristes et d'anciens alliés qui rejettent plusieurs réformes dont son projet de nationalisation des services de santé, ces manifestants ont protesté aussi contre la violence qui se poursuit malgré les négociations de paix avec les groupes armés.

"J'ai voté pour le changement, pour Petro, mais nous sommes toujours dans la même situation. Je manifeste parce que je pense que la Colombie a encore de l'espoir et que j'aime mon pays", a déclaré à l'AFP Martha Estrada, une retraitée de 64 ans, coiffée d'un chapeau tricolore, à Bogota.

Bien que le président ne se soit pas exprimé directement, il a posté sur le réseau X la vidéo d'une vieille satire télévisée, dans laquelle la "classe dirigeante" proteste.

"Dehors Petro!"

Ce n'est pas la première manifestation contre le gouvernement de Petro, mais c'est la première d'une telle ampleur à travers le pays. Dans la capitale, malgré la pluie, des dizaines de milliers de manifestants se sont dirigés vers la place de Bolivar, voisine du siège de la présidence, a constaté l'AFP.

À Cali (sud-ouest), Medellín (nord-ouest), Barranquilla (nord), Bucaramanga (nord-est) et dans d'autres villes, les manifestants ont rejoint le mouvement avec des drapeaux colombiens, des T-shirts blancs et un cri unanime : "Dehors Petro!".

L'un de ses projets de réforme, la santé, a divisé le pays, car M. Petro a commencé à mettre en oeuvre plusieurs axes sur le plan administratif malgré les difficultés rencontrées pour obtenir le soutien du Congrès.

"Marche des blouses blanches"

Le président souhaite réduire la participation du secteur privé dans la prestation des services de santé et, ces derniers jours, il est intervenu dans plusieurs entités qui servent d'intermédiaires entre l'État et les hôpitaux, afin de contrôler leurs budgets.

Les experts s'accordent à dire que le système de santé est en faillite et doit être réformé, mais certains s'interrogent sur la manière dont le gouvernement entend le faire. Sous le nom de "marche des blouses blanches", les médecins ont exprimé leur "désaccord avec la gestion actuelle du système de santé par le gouvernement".

Selon Invamer, 56% des personnes interrogées en avril ont rejeté le fait que le gouvernement "intervienne dans certaines EPS (entités de promotion de la santé) de Colombie pour administrer directement le système".

Insécurité, drogues

Dans différentes villes, les manifestants portaient des banderoles évoquant l'insécurité et la violence des rebelles et des trafiquants de drogue dans les campagnes.

L'ambitieuse politique de "paix totale" du gouvernement, qui vise à désactiver six décennies de conflit armé, subit des revers. Leurs détracteurs rejettent les concessions obtenues par les groupes armés dans le cadre des négociations de paix, malgré de fréquentes violations de l'accord et peu de signes de volonté de déposer les armes.

Les négociations avec les rebelles de l'Armée de libération nationale (ELN) et les dissidents des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ont connu plusieurs crises dues à des assassinats, des enlèvements et des attaques contre les forces de sécurité.

Soixante-dix pour cent des Colombiens estiment que la situation du pays "s'aggrave", selon Invamer.

M. Petro est arrivé au pouvoir en août 2020, devenant le premier homme de gauche à gouverner un pays traditionnellement dirigé par des élites conservatrices. Avec un taux de désapprobation de 60%, selon l'institut de sondage Invamer, le président a perdu le soutien des forces politiques au Congrès et dans la rue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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