International
Trump veut parler à Poutine et Zelensky pour arrêter le "carnage"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/12/le-president-ukrainien-a-emis-lidee-que-lukraine-renonce-temporairement-a-recuperer-les-territoires-controles-par-la-russie-en-echange-de-garanties-de-securite-de-la-part-de-lotan-et-de-nouvelles-1000x600.jpg&description=Trump veut parler à Poutine et Zelensky pour arrêter le "carnage"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Donald Trump a dit lundi vouloir parler à ses homologues russe, Vladimir Poutine, et ukrainien, Volodymyr Zelensky, pour arrêter le "carnage" de la guerre en Ukraine. Cela après que le maître du Kremlin s'est félicité de l'avancée de ses troupes sur le front.
Le président américain élu, qui doit prendre ses fonctions en janvier, a promis lors de sa campagne électorale de mettre un terme rapidement à la guerre, sans jamais dire comment. Il a appelé à un "cessez-le-feu immédiat" et à des pourparlers, si bien qu'Européens et Ukrainiens craignent qu'il puisse forcer Kiev à des concessions majeures et accorder une victoire géopolitique au Kremlin.
"Nous allons parler au président Poutine et nous allons parler (à) Zelensky et (aux) représentants de l'Ukraine. Il faut arrêter ça, c'est le carnage", a déclaré M. Trump lundi depuis sa résidence de Mar-a-Lago en Floride.
"Une grande partie de ce territoire, quand on regarde ce qui est arrivé... Il y a des villes où il n'y a pas un bâtiment debout, c'est un chantier de démolition (...). Les gens ne peuvent donc pas retourner dans ces villes, il n'y a plus rien", a déclaré le futur président américain.
Moscou exige 4 régions ukrainiennes
Vladimir Poutine a affirmé à de nombreuses reprises être prêt à des discussions avec l'Ukraine à condition qu'elle soient basées sur "les réalités du terrain", où les forces russes ont l'avantage depuis le début de l'année.
La Russie réclame notamment que l'Ukraine lui cède quatre régions qu'elle occupe partiellement - celles de Donetsk et Lougansk dans l'est et celles de Zaporijjia et Kherson dans le Sud - en plus de la Crimée annexée en 2014, et que Kiev renonce à son ambition d'intégrer l'Otan.
Volodymyr Zelensky a lui longtemps été catégoriquement opposé à toute concession à Vladimir Poutine, mais a adouci cette position ces derniers mois face aux difficultés de son armée sur le front et aux craintes d'un affaiblissement de l'aide occidentale.
Il a notamment émis l'idée que l'Ukraine renonce temporairement à récupérer les territoires contrôlés par la Russie, en échange de garanties de sécurité de la part de l'Otan et de nouvelles livraisons d'armements occidentaux.
"30 km2 par jour"
Cette annonce de Donald Trump intervient quelques heures après que le président russe a fait le bilan de l'année 2024 des combats en Ukraine, se félicitant du rythme de l'avancée de ses troupes et d'avoir "l'initiative" sur tout le front à l'issue de cette "année charnière".
Moins nombreuses et moins bien armées, les forces ukrainiennes perdent du terrain depuis des mois, mais à un rythme qui s'est accéléré depuis l'automne. Les soldats russes sont aujourd'hui notamment aux portes des villes stratégiques de Pokrovsk, Koupiansk et Kourakhové.
"Les troupes russes disposent de l'initiative stratégique sur toute la ligne de contact", a assuré Poutine dans un discours face aux principaux cadres de son ministère de la Défense.
Il a ainsi revendiqué la prise "de 189 localités" courant 2024, une année marquée notamment par la chute des forteresses ukrainiennes d'Avdiïvka en février et de Vougledar en octobre.
Le ministre russe de la Défense, Andreï Belooussov, a lui indiqué que la Russie avait pris 4500 km2 de territoire ukrainien cette année, et avançait actuellement de "30 km2 par jour".
L'armée russe a encore revendiqué lundi la conquête d'une nouvelle localité, Yelyzavtivka, située à une dizaine de kilomètres au sud de Kourakhové, ville industrielle de l'Est qui abrite un important gisement de lithium.
"Probablement" moins d'aide US
Dans ce contexte, l'Ukraine, qui craint d'arriver à la table des négociations dans une position de faiblesse, s'efforce de contenir les troupes russes et réclame un soutien accru à ses alliés occidentaux.
Mais la pérennité de cette assistance cruciale n'est pas garantie, avec le retour au pouvoir de Donald Trump en janvier aux Etats-Unis, qui ont été jusqu'à présent avec l'UE les principaux bailleurs de l'Ukraine.
Le septuagénaire a affirmé que l'Ukraine devait s'attendre à "probablement" moins d'aide de la part de Washington et s'est dit opposé à l'utilisation par Kiev de missiles occidentaux pour frapper la Russie.
"Forcer" Moscou, pas Kiev
Le chef de la diplomatie polonaise a estimé lundi que c'était la Russie qui devrait être "forcée" à engager des négociations de paix et non Kiev, alors que l'Europe craint des pressions de la future administration Trump pour un accord au détriment de Kiev.
Lundi, les Etats-Unis et leurs alliés ont en outre dénoncé le soutien "direct" de la Corée du Nord à la Russie qui représente "un élargissement dangereux" du conflit en Ukraine.
Kiev a affirmé lundi qu'"au moins 30 soldats" nord-coréens, combattant aux côtés de l'armée russe, avaient été blessés ou tués samedi et dimanche dans la région russe de Koursk, partiellement occupée par les forces de Kiev.
Selon les Occidentaux, quelque 11'000 Nord-Coréens seraient déployés côté russe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Kim veut une Corée du Nord plus forte face au risque de "guerre"
Le chef nord-coréen Kim Jong-un s'est engagé mardi à renforcer les capacités de la Corée du Nord, face à la modernisation militaire menée par la Corée du Sud. Cette politique de Séoul et Washington pousse la région "au bord d'une guerre nucléaire", a-t-il averti.
Clôturant une réunion de trois jours du parti des travailleurs de Corée, le dirigeant nord-coréen "a réaffirmé dans un discours la position politique inébranlable" de Pyongyang visant à développer plus rapidement ses capacités de défense nationale, a indiqué mardi l'agence de presse nord-coréenne KCNA.
Kim Jong-un a dénoncé les démarches "de plus en plus flagrantes" des Etats-Unis et de la Corée du Sud visant à moderniser leur armée, les accusant notamment de "poursuivre leurs efforts" pour que Séoul se dote d'un sous-marin nucléaire.
De telles mesures placent la péninsule coréenne "au bord d'une guerre nucléaire", a-t-il insisté, justifiant ainsi l'élargissement et le renforcement "d'une force de dissuasion puissante et absolument fiable destinée à l'autodéfense".
"Etat nucléaire irréversible"
La Corée du Nord s'est à plusieurs reprises déclarée "Etat nucléaire irréversible" depuis l'échec du sommet de 2019 entre Kim Jong-un et le président américain Donald Trump, en raison de divergences sur la dénucléarisation du pays et la levée des sanctions qui le visent.
La puissante soeur du dirigeant nord-coréen, Kim Yo-jong, a déclaré plus tôt en juin que le programme d'armement nucléaire de la Corée du Nord était à "un point de non-retour".
Le président sud-coréen Lee Jae-myung a également confié la semaine dernière, après le sommet du G7 à Evian, en France, que Donald Trump lui avait dit qu'il était temps de se concentrer sur la résolution de "la question nord-coréenne", maintenant que le dirigeant américain avait conclu le protocole d'accord avec l'Iran en vue de mettre fin au conflit au Moyen-Orient.
M. Lee a aussi déclaré avoir dit à M. Trump que "les sanctions et la pression" imposées à la Corée du Nord en raison de son programme nucléaire étaient "inefficaces".
Corée du Nord et Corée du Sud restent techniquement en guerre, car leur conflit de 1950-1953 s'est achevé par un armistice et non par un traité de paix. Elles sont séparées par une zone démilitarisée le long de la frontière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Takahiro Yamamoto, un pionnier japonais aux couleurs de la Suisse
Un physio japonais fait partie intégrante du staff de la Nati depuis 2022. Son nom: Takahiro Yamamoto, un pionnier du football nippon en Europe, recommandé par Granit Xhaka en personne.
Né en 1968 à Tokyo, "Taka" Yamamoto n'était pourtant pas vraiment destiné à vivre une Coupe du monde. Son rêve de gosse: devenir joueur professionnel de baseball, dans ce pays fou de "yakyu". "Malheureusement, ça n'a pas fonctionné", se marre le quinquagénaire, que Keystone-ATS a pu rencontrer dans les jardins du Fairmont Grand del Mar, le luxueux camp de base de l'équipe de Suisse à San Diego.
Il a tout de même fait du sport dans sa carrière, après ses études de préparateur physique et d'acupuncture à Tokyo. A la fin des années 1990, il travaille pour le Shonan Bellmare, une formation de J.League, la première division japonaise. Dans ce club basé à Hiratsuka, entre le mont Fuji et la capitale, il rencontre quelqu'un qui va bouleverser sa vie: Hidetoshi Nakata.
Dans le sillage d'une superstar
Le monde du football avait fait la connaissance du milieu de terrain aux Jeux olympiques de 1996, où le Japon avait réussi l'exploit de battre le Brésil. Deux ans plus tard, Nakata signe un contrat avec Pérouse, en Serie A, et devient le deuxième Japonais à s'imposer dans un grand championnat européen après Kazuyoshi Miura.
"C'est à ce moment-là que Nakata m'a appelé, mais je ne pouvais pas le rejoindre tout de suite", se remémore Takahiro Yamamoto. Le jeune trentenaire débarque finalement en Italie en février 2000, alors que Nakata vient de signer à l'AS Rome. Il devient l'entraîneur personnel du numéro 10, qui fut nommé trois fois parmi les 50 candidats au Ballon d'or à cette époque (1998, 1999 et 2001).
Les clubs du calcio se succèdent: après Rome, c'est Parme, puis Bologne et la Fiorentina, avant un ultime prêt en Angleterre, à Bolton. Et Yamamoto suit son employeur sans discuter. "Ce n'était pas moi qui décidais, j'allais où il allait", s'amuse-t-il deux décennies plus tard, un franc sourire dominant son bouc grisonnant.
Mais en 2006, Hidetoshi Nakata, alors superstar du football nippon, range ses crampons à seulement 29 ans. Son dernier match: une défaite face au Brésil synonyme d'élimination au Mondial 2006. Il ne supporte plus la pression liée à son statut et préfère prendre sa retraite avant son déclin.
Un coup de fil décisif
Takahiro Yamamoto se retrouve seul, mais il a entre-temps acquis un nouveau statut. "A Parme, un physio avait eu un accident de voiture et le club m'avait demandé de le remplacer", raconte-t-il. En plus de Nakata, il s'occupe donc aussi de ses coéquipiers, et fait le choix de rester à Bolton après le retrait de son compatriote.
La vie est toutefois rude dans le nord de l'Angleterre pour cet amoureux du soleil. "Passer de Florence à Manchester, ça fait un choc", glisse-t-il. Il retourne donc en Toscane, où il fait face à des galères administratives. "Après un an et demi, je suis finalement parti."
"Taka" pense alors rentrer pour de bon au Pays du Soleil-Levant, retrouver sa famille et ses amis à Tokyo. Mais alors qu'il fait ses valises, il reçoit un appel du staff italien de West Ham, qui le convainc de retourner en Angleterre, à Londres. Il y rencontre son épouse, une Japonaise, avec laquelle il a deux fils aujourd'hui ados, plutôt branchés foot que baseball.
La recommandation de Xhaka
L'expatrié travaille six ans chez les Hammers avant d'être embauché par Arsenal en 2015. C'est chez les Gunners qu'il fait la connaissance de Granit Xhaka. Une relation de confiance se noue entre les deux hommes. "Granit est très fort, surtout au niveau du tronc. C'est une machine. Il enchaînait les matches de 90 minutes sans se blesser. Mais quand il ressentait une petite douleur, c'est moi qu'il venait voir", confie le Japonais.
Alors, quand l'équipe de Suisse renouvelle une partie de son staff en 2022, Xhaka n'hésite pas à recommander Yamamoto. L'intéressé à l'habitude de cumuler les jobs: il a déjà travaillé pour le Pays de Galles, l'Italie (avec laquelle il participe au Mondial 2014) et l'Angleterre.
"J'ai toujours beaucoup de plaisir avec l'équipe de Suisse. C'est l'occasion de voir d'autres visages, de quitter le quotidien du club. C'est vraiment rafraîchissant", énumère le natif du Kanto. Avec la sélection, son travail est davantage axé sur la récupération que sur la rééducation. Sa journée se compose de cinq à six "shifts" que les joueurs peuvent réserver pour profiter de ses soins, en plus de sa présence lors de l'entraînement collectif quotidien.
"Toujours au même endroit"
Ses talents d'acupuncteur sont particulièrement appréciés. Les Suisses sont plutôt ouverts aux aiguilles. "En Angleterre beaucoup moins et les Italiens pas du tout", rigole "Taka"
Et les "Samurai Blue" dans tout ça? Le Londonien d'adoption suit évidemment les résultats de la sélection japonaise, mais ne poursuit pas le rêve d'en faire partie. "Ils ont déjà un excellent staff. Et il y a eu un changement de génération ces dernières années. Je connais moins les jeunes joueurs", explique-t-il.
Et lorsqu'on lui demande ce que ça lui fait de porter les couleurs d'un pays qui n'est pas le sien, "Taka" Yamamoto n'hésite pas un instant et pose l'index sur sa poitrine. "Pour moi, ce n'est pas un problème. Mon coeur est toujours au même endroit."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Ormuz sera administré par l'Iran, dit le négociateur iranien
Le négociateur en chef de l'Iran, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé lundi que les conditions dans le détroit d'Ormuz ne retourneraient pas à celles d'avant-guerre, selon un média d'Etat. La voie sera "administrée" par l'Iran, a-t-il averti.
"Tout le monde doit savoir que l'administration du détroit d'Ormuz ne redeviendra jamais ce qu'elle était avant la guerre", a affirmé celui qui mène les négociations avec les Etats-Unis pour mettre durablement fin au conflit au Moyen-Orient, cité par l'agence de presse Irna. "Bien sûr, les règles internationales seront respectées, mais l'Iran administrera le détroit d'Ormuz", a-t-il ajouté.
Mohammad Bagher Ghalibaf avait pris part le même jour en Suisse à une première séance de pourparlers avec les représentants américains.
"De mon point de vue, ce voyage a permis de belles réussites, notamment concernant les discussions sur le détroit, celles sur le Liban, la question des dérogations pétrolières et le sujet du déblocage des avoirs gelés, qui est l'une des avancées que nous réalisons. Bien sûr, nous pensons que nous ne sommes qu'au début de ce travail et devons continuer nos efforts", a-t-il également expliqué, dans une vidéo publiée sur le réseau social Telegram.
Israël cherche à "saboter" l'accord
Il a estimé qu'Israël se montrait "farouchement opposé à ce processus de négociation, qu'il voit comme une menace à sa propre existence et cherche à le saboter".
Téhéran exige que le Liban soit inclus dans l'accord mettant fin aux hostilités. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a de son côté réaffirmé que son armée ne se retirerait pas du sud du pays, où celle-ci frappe le Hezbollah pro-Iran.
M. Ghalibaf a par ailleurs fait étape à Oman, avec le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi, où ils ont été reçus par le chef de la diplomatie omanaise Badr Albusaidi, sur le retour vers l'Iran. Oman se situe sur l'autre rive du détroit d'Ormuz, face à la rive iranienne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Mondial 2026: une 100e sélection bien fêtée pour Mbappé
Comme attendu, la France a déjà décroché son billet pour les 16es de finale de la Coupe du monde. A Philadelphie, les Bleus ont battu l'Irak 3-0 dans leur deuxième match du groupe I.
Kylian Mbappé, qui célébrait sa 100e sélection en équipe de France, a été le grand artisan d'une victoire aisée qui n'a jamais été remise en question. Il a ouvert le score d'une belle frappe du gauche dès la 14e, avant de récidiver à la 54e après une incroyable erreur défensive adverse à la relance.
Ce doublé lui permet de désormais comptabiliser 60 buts internationaux, et surtout 16 en Coupe du monde. Plus que jamais, le joueur du Real Madrid court à la poursuite de Lionel Messi, qui avait porté le record à 18 réussites quelques heures plus tôt. Il aurait même pu se rapprocher davantage de l'Argentin sans un gros raté en fin de rencontre.
Potentiel offensif impressionnant
Ousmane Dembélé, peu en réussite jusque-là, a salé l'addition à la 66e. Ce but va sans doute lui faire du bien au moral. Le potentiel offensif des Bleus a vraiment de quoi inquiéter leurs futurs adversaires. Michael Olise s'est aussi souvent montré dangereux et inspiré, avec notamment deux assists (sur le 1-0 et le 3-0) et un lob sur la barre (58e).
Après, il faudra quand même revoir les Bleus contre une opposition un peu plus sérieuse que celle proposée par des Irakiens bien limités. C'est en voyant ce genre de rencontre qu'il semble légitime de remettre en question le principe d'une Coupe du monde élargie à 48 équipes...
Une pause de plus de deux heures
La partie a été longuement interrompue dès la mi-temps en raison d'une alerte aux orages. La première période s'est conclue sous une pluie battante vers 23h50, et les joueurs n'ont repris le match qu'un peu plus de deux heures plus tard, à 02h01, sur une pelouse gorgée d'eau par endroits.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 16 heures
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
FootballIl y a 2 jours
Le Real Madrid dément tout contact avec Olise
-
FootballIl y a 2 jours
Blessé à une cuisse, Raphinha va suivre un traitement intensif
-
InternationalIl y a 3 jours
Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne sur Mer 2026: 86 animations pour le 25e anniversaire
-
FootballIl y a 1 jour
A dix, la Belgique s'en sort bien contre l'Iran
-
InternationalIl y a 2 jours
Marco Bezzecchi suspendu pour avoir frappé un commissaire de piste
-
Suisse RomandeIl y a 13 heures
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne


