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Poutine ordonne de continuer la guerre, conférence en Suisse

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Le Premier ministre ukrainien Denys Chmygal (à gauche) avec le président de la Confédération Ignazio Cassis et la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen à Lugano. (© KEYSTONE/FDFA/MICHAEL BUHOLZER)

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné lundi à ses forces de poursuivre leur offensive dans l'est de l'Ukraine, au lendemain de la prise de Lyssytchansk. Koev évalue à 750 milliards de dollars (721 milliards de francs) le coût de la reconstruction du pays.

Celle-ci sera "la tâche commune de tout le monde démocratique", a souligné le président ukrainien Volodymyr Zelensky par vidéoconférence à l'ouverture d'une conférence internationale à Lugano, pour préparer l'immense chantier.

Lors de son allocution du soir, il a ensuite expliqué avoir besoin de ces "fonds colossaux" pour aider la population, recontruire les villes et infrastructures détruites par la guerre, mais aussi "préparer les écoles et universités pour une nouvelle année scolaire" et "se préparer pour l'hiver".

Son Premier ministre Denys Chmygal, qui avait pu faire le déplacement à Lugano, a exposé un plan "estimé à 750 milliards de dollars". La conférence doit s'achever mardi, alors que l'issue de la guerre déclenchée le 24 février par l'invasion russe de l'Ukraine reste incertaine.

La guerre se poursuit

A Moscou, lors d'un entretien avec son ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le président russe a donné l'ordre aux troupes russes de "mener à bien leur mission" en application des "plans déjà approuvés".

Dimanche soir, l'état-major de l'armée ukrainienne avait annoncé le retrait de ses unités engagées à Lyssytchansk, le dernier bastion de Kiev dans la région de Lougansk (est), que Moscou dit désormais contrôler totalement.

Pour les forces ukrainiennes, l'urgence est désormais de contenir la progression russe vers l'ouest et deux villes majeures de la région voisine de Donetsk : Sloviansk et Kramatorsk.

"Débordement progressif"

Après la prise de Lyssytchansk, pièce maîtresse du plan de conquête du Donbass, un bassin industriel en partie contrôlé par des séparatistes prorusses depuis 2014, "l'effort principal de l'ennemi (...) vise à un débordement progressif" des militaires ukrainiens sur cet axe, a déclaré lundi l'état-major ukrainien.

Dans la soirée, l'armée ukrainienne a fait état de tentatives d'assaut russes repoussées dans les régions de Kharkiv (nord-est) et de Donetsk. Par contre, près de Sloviansk, "l'ennemi lance des assauts dans la direction de la localité de Mazanivka et y réussit partiellement", selon la même source.

Selon le gouverneur de la région de Donetsk, Pavlo Kirilenko, 10 personnes, dont deux enfants, ont péri dimanche dans des frappes russes à Sloviansk et dans ses environs. La ligne de front se rapprochant de cette cité, les autorités ukrainiennes appellent sa population à partir.

Les rues de Sloviansk étaient presque désertes lundi matin, selon des journalistes de l'AFP sur place. Sur le marché du centre-ville ravagé par un incendie provoqué par une frappe russe, quelques vendeurs proposaient des produits de première nécessité tandis que d'autres déblayaient des débris calcinés.

Des vendeurs et des habitants faisaient part de leur inquiétude pour les jours et semaines à venir, tandis que les déflagrations des bombardements étaient audibles.

Bombardements intensifiés

A Siversk, entre Lyssytchansk et Sloviansk, les militaires ukrainiens semblent vouloir tenir une ligne de défense entre cette ville et Bakhmout, plus au sud. Ses habitants interrogés par l'AFP évoquent des bombardements de plus en plus intenses ces derniers jours.

"L'ennemi a intensifié ses bombardements sur nos positions dans la direction de Bakhmout", a confirmé l'état-major de l'armée ukrainienne.

L'armée russe a de son côté annoncé avoir détruit "sept postes de commandement" ukrainiens au cours des dernières 24 heures, "dont celui de la 25e brigade aéroportée dans la région de Siversk".

Le ministère russe de la Défense s'en est ensuite pris à de présumés "néo-nazis ukrainiens" qui, à Belopolïé, dans la région de Soumy (nord-est), "ont miné des ponts sur la rivière Kryga, qu'ils ont l'intention de faire sauter" pour en accuser la Russie.

En Russie, un drone d'origine inconnue est tombé sur une habitation civile à Taganrog (sud-ouest), près de la frontière ukrainienne, sans faire de victime mais incendiant la maison, selon les médias locaux.

A Kharkiv, la deuxième ville d'Ukraine (nord-est), trois civils sont morts dans des bombardements survenus lundi avant l'aube, selon les autorités locales.

A Boutcha, cité-martyre de la banlieue de Kiev, même si certains se sont remis à planter des fleurs au pied des immeubles ou à s'affairer dans leur potager, la population n'ose pas encore penser à la reconstruction, quand l'issue de la guerre reste si incertaine. Ici, les stigmates des combats sont encore visibles partout : vitres brisées, impacts de balles, murs éventrés.

Conférence de Lugano

Dans ce contexte, la conférence de Lugano doit tenter de dessiner les contours de la future reconstruction de l'Ukraine.

La "tâche est vraiment colossale", ne serait-ce que dans les territoires libérés, a reconnu dimanche Volodymyr Zelensky. Les organisateurs de la conférence espéraient sa présence physique mais il a participé, comme il en a désormais l'habitude, par visioconférence à cette réunion rassemblant les responsables des alliés de l'Ukraine, des institutions internationales mais aussi le secteur privé.

La conférence, planifiée bien avant la guerre, devait initialement se concentrer sur les réformes en Ukraine, et notamment la lutte contre la corruption.

Le Premier ministre ukrainien Denys Chmygal et le président du Parlement, Rouslan Stefantchouk, sont arrivés à Lugano dès dimanche. Ils ont rencontré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, afin de poser les bases d'un "Plan Marshall" pour l'Ukraine.

L'urgence est d'aider la population touchée par la guerre avant, dans un deuxième temps, de financer des milliers de projets de reconstruction et, à long terme, de préparer une Ukraine européenne, verte et numérique, a expliqué M. Chmygal.

Robert Mardini, le directeur général du Comité international de la Croix-Rouge, a jugé sur la RTS qu'il était vital de donner dès maintenant "une perspective positive" aux Ukrainiens.

La Banque européenne d'investissement (BEI) doit proposer la création d'un nouveau fonds pour l'Ukraine, qui pourrait atteindre 100 milliards d'euros, selon des sources informées. Et pour M. Chmygal, les avoir russes gelés dans les pays occidentaux sont à eux seuls évalués à 300 à 500 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Des assaillants du Capitole célèbrent la mémoire de leurs "martyrs"

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Les manifestants se sont rassemblés devant la Maison-Blanche, là où Donald Trump avait prononcé un discours enflammé le 6 janvier 2021, puis se sont ensuite dirigés vers le Capitole, reprenant la route qu'avaient prise les assaillants cinq ans auparavant. (© KEYSTONE/EPA/AARON SCHWARTZ)

Plusieurs dizaines de partisans du président américain Donald Trump se sont rassemblés mardi à Washington pour marquer les cinq ans de l'assaut contre le Capitole, pour commémorer la mémoire de leurs "martyrs". Ils ont appelé à s'en prendre à l'opposition démocrate.

Parmi eux, sous le ciel gris et froid de la capitale américaine, Tami Jackson est venue du Texas pour, dit-elle, "se souvenir de ceux qui sont morts ce jour-là et célébrer le retour des gars" comme son mari Brian, présent à ses côtés, condamné pour violence contre un policier le 6 janvier 2021 avant d'être gracié par Donald Trump il y a un an.

Elle porte un t-shirt en hommage à Ashli Babbitt. Brian et d'autres partisans de Trump qualifient de "martyre" cette assaillante du Capitole abattue par un policier alors qu'elle essayait de grimper par une fenêtre vers les bureaux de Nancy Pelosi, la présidente de la chambre des représentants.

La mémoire de ce jour qui a ébranlé la démocratie américaine s'est installée au centre du mouvement MAGA de Donald Trump, qui a gracié dès son premier jour de retour au pouvoir quelque 1250 condamnés dans ce dossier en faisant d'eux des victimes d'une justice désignée comme politique, aux mains des démocrates.

"Pendus pour trahison"

Les manifestants de mardi, représentants de la frange la plus radicale de la droite américaine, demandent à leur tour des poursuites contre ces élus démocrates, l'une des pancartes mardi appelant à "arrêter [Nancy] Pelosi", figure honnie par les trumpistes.

Lunettes fumées sur les yeux et pull de la milice d'extrême droite Proud Boys sur les épaules, Al Holt appelle à ce que les élus à la tête de la commission d'enquête parlementaire sur le 6 janvier "soient jugés et pendus pour trahison."

Les manifestants rassemblés devant la Maison-Blanche, là où Donald Trump avait prononcé un discours enflammé le 6 janvier 2021, se sont ensuite dirigés vers le Capitole, reprenant la route qu'avaient prise les assaillants cinq ans auparavant.

Ce jour-là, des milliers d'entre eux, chauffés à blanc par les accusations sans fondement de Donald Trump sur une supposée fraude électorale, avaient pris d'assaut le Capitole afin d'empêcher la certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle de 2020. 174 policiers avaient été blessés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Groenland: Trump étudie "plusieurs options" dont "utiliser l'armée"

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Donald Trump a des vues depuis longtemps sur le Groenland, qui, selon lui, appartient à ce qu'il considère être la sphère naturelle d'influence des Etats-Unis. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump étudie "plusieurs options" pour acquérir le Groenland, y compris "utiliser l'armée", a déclaré sa porte-parole mardi. Cette annonce fait suite à un appel du Groenland et du Danemark à discuter pour dissiper des "malentendus".

Le président américain "a fait savoir clairement qu'acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis et c'est vital pour tenir en respect nos adversaires dans la région arctique. Le président et son équipe discutent de plusieurs options pour remplir cet objectif important de politique étrangère et, bien sûr, utiliser l'armée américaine est toujours une option à la disposition du commandant en chef", a fait savoir Karoline Leavitt dans une déclaration transmise à l'AFP.

Le ton très déterminé de la Maison-Blanche tranche avec les appels au dialogue, teintés d'alarme, venus d'Europe et du Groenland face aux revendications de Washington. Le Groenland et le gouvernement danois ont appelé à des pourparlers rapides avec le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, espérant dissiper des "malentendus".

Nuuk et Copenhague contestent en particulier l'argument récurrent de Donald Trump, selon lequel, il lui faudrait agir contre l'omniprésence de la Chine au Groenland.

Membre de l'OTAN

"Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d'investissements chinois", a dit le chef de la diplomatie danoise Lars Løkke Rasmussen, reprochant par ailleurs au président américain d'avoir une "mauvaise lecture" quand ce dernier émet des doutes quant à la capacité du Danemark à assurer la sécurité de l'île.

"Nous veillons sur le royaume", a insisté M. Løkke, ajoutant qu'il n'était pas utile de "dramatiser" les choses. Le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces douze derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros).

Mardi dans la soirée, le président français Emmanuel Macron a dit ne pas imaginer les Etats-Unis "violer la souveraineté danoise"

Le Danemark - Groenland compris - est membre de l'OTAN et une attaque américaine contre l'un des membres de l'alliance signifierait "la fin de tout", notamment l'ordre de sécurité mondial établi à la fin de la seconde guerre mondiale, a averti la première ministre danoise Mette Frederiksen.

"Il ne s'agit pas seulement d'un conflit avec le royaume du Danemark [...] mais bien avec l'Europe toute entière", a-t-elle dit à la télévision DR.

Déclaration commune européenne

Plus tôt, la France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne et le Royaume-Uni avaient dans une déclaration commune apporté leur soutien au Danemark.

"Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland", ont déclaré les dirigeants européens, soulignant que le royaume fait "partie" de l'OTAN comme les Etats-Unis, eux-mêmes liés à Copenhague par un accord de défense.

Les ministres des affaires étrangères nordiques ont émis un communiqué commun reprenant cette même idée de souveraineté.

Plusieurs fois, le Groenland, soutenu par sa puissance de tutelle, a dit ne pas être à vendre et décider seul de son avenir.

Donald Trump a des vues depuis longtemps sur l'île de 57'000 habitants, qui, selon lui, appartient à ce qu'il considère être la sphère naturelle d'influence des Etats-Unis.

Le président et son entourage ont remis cette revendication sur le tapis avec une ardeur renouvelée dans la foulée de l'opération militaire choc menée par les Etats-Unis au Venezuela.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les propriétaires du bar assurent qu'ils ne se "déroberont" pas

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Les propriétaires du Constellation se disent dévastés par le drame et assurent qu'ils ne se "déroberont pas". (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Jacques et Jessica Moretti, les Français propriétaires du bar ravagé par les flammes la nuit du Nouvel An à Crans-Montana, ont assuré mardi qu'ils ne se "déroberaient pas" dans le cadre de l'enquête menée après le drame.

"Nous sommes dévastés et envahis par le chagrin", ont annoncé les propriétaires du Constellation dans un communiqué reçu par l'AFP, qui constitue la première déclaration publique du couple depuis l'ouverture samedi d'une enquête les visant pour "homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence".

L'enquête doit notamment se pencher sur la conformité des travaux réalisés par le couple en 2015, les matériaux utilisés, les voies de secours, les moyens d'extinction ainsi que sur le respect des normes en matière d'incendie, notamment la pose au plafond d'une mousse, un matériau insonorisant, qui semble s'être très rapidement embrasé.

Dans le communiqué transmis par leurs avocats, le couple a assuré faire "pleinement confiance aux enquêteurs pour faire toute la lumière et dissiper les interrogations".

"Soyez certains à cet égard de notre entière collaboration et du fait que nous ne chercherons d'aucune façon à nous dérober", ont-ils assuré.

Dans ce texte, ils ont affirmé être en "pensée constante" pour les victimes, leurs proches, et les blessés et salué le "courage" des forces de l'ordre et sauveteurs.

Connu de la justice

Selon des sources proches du dossier, Jacques Moretti était connu de la justice française pour une affaire de proxénétisme: il avait été incarcéré en Savoie en 2005 puis condamné en 2008 à une peine de prison.

Selon le Dauphiné Libéré, il était alors accusé d'avoir recruté des jeunes femmes en France pour les faire travailler dans un salon de massage de Genève. La même source indique que sa condamnation avait été assortie d'une interdiction de gérer une entreprise en France.

Selon une autre source proche du dossier, il a aussi été mis en cause par le passé dans sept autres affaires, notamment pour escroquerie, sans que cela ne débouche sur des condamnations.

Au terme de l'instruction ouverte, le ministère public du Valais décidera de classer l'affaire ou d'émettre un acte d'accusation.

En attendant, les intéressés n'ont fait l'objet d'aucune mesure de détention provisoire ni d'assignation à résidence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Tournée des 4 tremplins: Domen Prevc sacré

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Domen Prevc, le grand dominateur de la Tournée des 4 tremplins (© KEYSTONE/AP/Matthias Schrader)

Le Slovène Domen Prevc a remporté pour la première fois de sa carrière la Tournée des 4 tremplins. Il a fini 2e du dernier concours à Bischofshofen derrière l'Autrichien Daniel Tschofenig.

Prevc a largement dominé cette Tournée avec deux succès (Oberstdof et Garmisch-Partenkirchen) suivis de deux 2es places (Innsbruck et Bischofshofen). Il reste même sur 12 podiums consécutifs cet hiver en Coupe du monde. Le vainqueur a ainsi rejoint au palmarès son frère aîné Peter Prevc, lauréat du traditionnel rendez-vous austro-allemand voici dix ans.

Une fois encore, Sandro Hauswirth a été le Suisse le plus en vue à Bischofshofen. Modeste 26e après la manche initiale et un saut à 125 m, il s'est racheté en finale en se posant à 132 m. Cela lui a permis de gagner quatre places pour finir 22e.

Grosse déception pour Deschwanden

La déception a par contre été de mise pour Felix Trunz (119 m/38e), battu dans son duel par Philipp Raimund, et surtout pour Gregor Deschwanden (115,5 m/44e). Le Lucernois a totalement raté son saut et s'est incliné contre Killian Peier (121,5 m), dernier qualifié pour la finale. Le Vaudois a fait un peu mieux ensuite avec 126,5 m et a ainsi été classé 29e.

La lutte pour la victoire a été très serrée mardi. Tschofenig, vainqueur de la Tournée l'an passé, a tiré le gros lot grâce à un deuxième saut à 140,5 m, meilleur que son premier essai à 137 m. Il a battu de 4,1 point Domen Prevc (138/138,5) et de 4,3 le Japonais Ryoyu Kobayashi (137/138). Les Autrichiens ont démontré une force collective impressionnante en occupant encore les rangs 4 à 7.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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