International
Un baron de la drogue des Pays-Bas condamné à la perpétuité
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/02/le-jugement-a-ete-rendu-dans-un-tribunal-damsterdam-place-sous-haute-protection-policiere-1000x600.jpg&description=Un baron de la drogue des Pays-Bas condamné à la perpétuité', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le baron de la drogue le plus redouté des Pays-Bas a été condamné mardi à une peine de prison à perpétuité pour une série de meurtres commis entre 2015 et 2017. Seize autres membres de ce cartel ont été condamnés dans le cadre de ce procès de grande ampleur.
"Nous condamnons tous les suspects. Ridouan Taghi obtient la prison à vie", a déclaré le juge (non identifié pour des questions de sécurité) d'un tribunal d'Amsterdam hautement sécurisé.
M. Taghi était accusé d'avoir tiré les ficelles du cartel de drogue surnommé la "Mocro Maffia", une organisation qualifiée de "machine à tuer bien huilée". Lui et ses coaccusés étaient jugés pour six meurtres et quatre tentatives de meurtre.
Seize autres suspects ont été condamnés à des peines allant de la perpétuité à un an et neuf mois de prison. Le verdict a été rendu presque six ans après le début de ce procès, devant un tribunal hautement sécurisé, communément appelé "Le Bunker", aux abords d'Amsterdam.
Incarcéré, mais toujours actif
Ridouan Taghi, 46 ans, né au Maroc et ayant grandi aux Pays-Bas, est considéré comme le cerveau d'une organisation du grand banditisme international, dont les racines se trouvent en partie au Benelux, et communément appelée "Mocro Maffia" en raison des origines marocaines de plusieurs de ses membres.
Le terme désigne en réalité un ensemble de groupes criminels considéré comme l'un des plus grands distributeurs de cocaïne des Pays-Bas.
M. Taghi a été arrêté à Dubaï en 2019 et incarcéré dans une prison néerlandaise ultra-sécurisée. Malgré cela, il a continué à diriger son gang depuis l'intérieur en transmettant des messages à ses complices à l'extérieur, selon le parquet.
De par son ampleur, le procès, appelé "Marengo", est sans précédent aux Pays-Bas, d'après les observateurs. L'armée a été mobilisée pour sécuriser les abords du tribunal pendant des audiences. Les procureurs et juges s'y rendent en voitures blindées.
Vague de violences
Les crimes ont été perpétrés entre 2015 et 2017, visant principalement des individus soupçonnés par le gang d'être devenus des informateurs de la police. Le meurtre en 2017 à Utrecht (centre) d'un homme appelé Hakim Changachi est considéré par l'accusation comme une erreur.
Peu de temps après, l'un des membres présumés du gang, identifié comme "Nabil B"., s'est rendu à la police et a accepté de devenir témoin à charge.
Une nouvelle vague de violences s'en est suivie avec des meurtres qui ont choqué le pays. Trois personnes de l'entourage de Nabil B. ont été tuées: son frère en 2018, son avocat Derk Wiersum en 2019 et un journaliste réputé, Peter R. de Vries, considéré comme son confident, en 2021.
Avocate arrêtée
Ridouan Taghi a toujours nié les accusations, affirmant que l'argent dépensé pour ce "simulacre de procès" aurait plutôt dû être investi dans l'enseignement, la police et la santé, a rapporté le journal Het Parool. Aucun des suspects n'a fait de déclaration au cours du procès, ralenti par plusieurs rebondissements.
Alors avocate de M. Taghi, Inez Weski a été arrêtée en avril 2023, soupçonnée d'avoir aidé son client à communiquer avec le monde extérieur.
De nouveaux avocats nommés par la suite ont démissionné, affirmant ne pas avoir eu assez de temps pour se préparer. M. Taghi a alors décidé d'assurer sa propre défense. Le dossier de l'accusation comptait plus de 800 pages avec notamment des éléments à charge portés par Nabil B. et des conversations provenant de téléphones cryptés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Alexis Monney de l'ombre à la lumière ?
Vainqueur à Bormio en décembre 2024, Alexis Monney débarque en terrain connu sur la Stelvio. On peut même dire que le Fribourgeois fait partie des favoris de la descente olympique de samedi.
Alexis Monney n'est pas un homme qui aime se perdre dans de longues phrases. Que ce soit au pied de la piste ou en conférence de presse, l'athlète de Châtel St-Denis ne va jamais se lancer dans de grandes explications. Son langage préféré, c'est celui des cares aiguisées sur la neige. Si possible sur une piste difficile. On a le sentiment que plus c'est glacé, plus son visage s'ouvre.
Cette impression s'est confirmée jeudi en conférence de presse et au sortir du deuxième galop d'essai. "Je pense que la piste commence à taper un petit peu, a-t-il confié. C'était un peu plus glacé qu'au premier entraînement, ce sont des conditions que j'aime bien parce que je pense que ma technique de ski fait que je suis un peu plus à l'aise sur cette neige-là, surtout quand ça tape. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Peut-être que ça tape moins ou ça a l'air de moins taper pour moi que pour les autres. J'arrive vraiment à utiliser mon ski sur toute la longueur pour passer par-dessus les trous."
Une saison moins faste que la dernière
La saison passée, Monney avait sorti une performance XXL pour remporter son premier - et unique à ce jour - succès en Coupe du monde lors de la descente de Bormio. Le Fribourgeois avait mis 0''80 à Marco Odermatt (5e). Le seul à rester dans son sillage fut Franjo von Allmen, 2e à 0''24.
On imagine donc aisément que le skieur des Paccots arrive avec davantage de confiance sur cette piste qui lui a offert son premier bonheur en Coupe du monde. Surtout que cette saison ne se passe pas aussi bien que la précédente. Cinquième à Wengen, Monney a encore réalisé deux 9es places (Val Gardena et Beaver Creek) et une 10e à Crans le week-end dernier. Malade, il avait terminé 35e à Kitzbühel, sans oublier son abandon lors de la deuxième descente de Val Gardena. Des standards qui ne correspondent pas au talent du champion du monde de la discipline en 2020.
Troisième mousquetaire de la vitesse helvétique au côté de Marco Odermatt et de Franjo von Allmen, Monney était en phase ascendante après des Mondiaux réussis. Comme ses deux coéquipiers, le skieur des Paccots compte des médailles mondiales dans son armoire à trophées. Celui qui a fêté ses 26 ans en janvier avait glané le bronze de la descente remportée par Franjo von Allmen et l'argent du combiné par équipe avec Tanguy Nef lors d'un inoubliable triplé helvétique à Saalbach.
Une meilleure visibilité
De celui qui étonne et que l'on n'attendait pas forcément, Alexis Monney affiche désormais un statut qu'il doit assumer. La différence entre Bormio en décembre 2024 et en février 2026 ressemble finalement à l'histoire du Fribourgeois. De l'ombre à la lumière. "J'aime bien quand on ne voit pas grand-chose, a-t-il candidement avoué. Après, je ne me plains pas quand on voit quelque chose."
Et à entendre les athlètes, c'est bien là la différence majeure. En fin d'année, la Stelvio ne voit que le soleil par instants, tandis qu'aujourd'hui la piste peut être baignée de lumière. "Cela fait d'ailleurs un choc quand on passe du soleil à une zone d'ombre, parce qu'on ne voit rien", explique-t-il. On a le sentiment d'entendre les pilotes de Formule 1 parler de la sortie du tunnel de Monaco.
En dépit de ces changements de luminosité, la piste impose toujours le respect, mais elle demeure plus facile à skier qu'en décembre. Et cette meilleure visibilité entraîne un nivellement des forces. Lors des deux entraînements, Monney a skié de manière solide sans dévoiler toutes ses cartes. A la question de savoir s'il allait prendre le départ du troisième entraînement agendé vendredi, le skieur de Châtel St-Denis penchait clairement du côté du oui. "S'il a lieu, je pense que je vais le faire, a-t-il lâché. J'ai encore un ou deux petits trucs à essayer sur la piste, dans les lignes et au niveau du matériel. Mais si je le fais, je vais sûrement m'arrêter à un moment."
Une course comme une autre
Malade à Kitzbühel, le Fribourgeois a reconnu que le mois de janvier n'avait pas été de tout repos avec encore cette descente de Crans-Montana dimanche dernier. "On savait que ça allait être fatigant et qu'il faudrait être prêt physiquement", a appuyé celui que l'on qualifie volontiers de "chien fou" avec son compatriote Franjo von Allmen.
A Saalbach, Alexis Monney avait démontré qu'il était à l'aise sur les courses d'un jour. A-t-il une méthode spéciale? "L'année passée aux Mondiaux, j'avais pris la descente comme une course de Coupe du monde normale et j'ai envie de faire pareil ici. Ça s'y prête bien parce qu'on connait la piste et qu'il n'y a rien de nouveau. Je vais faire comme ça et on verra ce que ça donne."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les JO commencent fort avec la descente masculine
Premier grand moment de ces JO 2026, la descente messieurs aura lieu samedi à Bormio (11h30). Les Suisses peuvent briller sur la Stelvio et succéder à Beat Feuz, vainqueur il y a quatre ans à Pékin.
Swiss-Ski dispose de sérieux atouts, car les deux meilleurs descendeurs de la planète se nomment Marco Odermatt et Franjo von Allmen. En six courses cet hiver, ils en ont enlevé cinq dont la dernière à Crans-Montana, où von Allmen a brillé de mille feux.
Le chien fou de Boltigen est le champion du monde en titre. La saison dernière en Coupe du monde sur cette piste, il avait pris la deuxième place derrière le Fribourgeois Alexis Monney, lui aussi candidat aux médailles.
Marco Odermatt qui va de nouveau au-devant d'un sacré programme en Italie avec trois voire quatre compétitions s'il dispute le combiné alpin. Champion olympique de géant à Pékin, Odermatt a un peu moins de pression lors de ces JO, même s'il domine trois disciplines et qu'il a les moyens de détecter du métal à chaque départ.
La concurrence sera toutefois forte, notamment avec l'Italien Dominik Paris, sextuple vainqueur sur la Stelvio, ainsi que ses compatriotes Giovanni Franzoni et Florian Schieder, qui seront sans nul doute galvanisés par le public transalpin.
Des Suisses en lice sur glace
L'équipe de Suisse féminine de hockey dispute quant à elle son deuxième match du tournoi à Milan contre le Canada (21h10). La tâche s'annonce très difficile pour les joueuses de Colin Müller face aux Canadiennes, destinées à se disputer l'or olympique avec les Etats-Unis.
Sur glace toujours, les épreuves de patinage de vitesse débutent avec le 3000 m dames auquel participeront les Suissesses Ramona Härdi et Kaitlyn McGregor. En curling, Briar Schwaller-Hürlimann et Yannick Schwaller seront deux fois en lice dans le tournoi du double mixte à Cortina.
Qualifications en slopestyle
Candidats aux médailles, Mathilde Gremaud et Andri Ragettli entameront leur quête à Livigno à l'occasion des qualifications du slopestyle (10h30 pour les femmes, 14h00 pour les hommes).
Les premières médailles seront décernées en ski nordique. Le skiathlon féminin, auquel participeront quatre Suissesses, est prévu à 13h00 à Tesero. En saut à skis, à Predazzo, l'épreuve du petit tremplin féminin commence à 18h45 (manche finale à 20h00), avec l'Obwaldienne Sina Arnet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Vidéo raciste sur Obama: Trump se défend de tout racisme
Le président américain Donald Trump s'est défendu vendredi de tout racisme, affirmant qu'il n'avait pas vu l'extrait d'une vidéo montrant Barack et Michelle Obama en singe. Face au tollé, la vidéo a été retirée du compte personnel du milliardaire après douze heures.
"Je n'ai regardé que la première partie" de la vidéo diffusée sur le réseau social Truth Social "et je n'ai pas vu l'ensemble", a fini par répondre Donald Trump en fin de journée, en quittant Washington à bord de l'avion présidentiel Air Force One. "Personne ne savait ce qu'il y avait à la fin", partie qui inclut les images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primate.
"Je suis le président le moins raciste que vous ayez eu depuis longtemps", a-t-il ajouté, avant d'assurer condamner le contenu raciste de la vidéo.
"Enfumage"
Avant ces déclarations, la Maison-Blanche a multiplié les atermoiements et même rétropédalé sur la diffusion de cette vidéo. Sa porte-parole, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état.
Puis, face à l'indignation, un haut responsable de l'exécutif à déclaré à l'AFP qu'"un employé de la Maison-Blanche avait publié ce contenu par erreur".
"Personne ne croit à cet enfumage de la Maison-Blanche, d'autant plus qu'ils avaient initialement défendu cette publication", a cinglé sur le réseau social X Kamala Harris, la rivale démocrate du milliardaire lors de la dernière présidentielle. "Nous savons tous parfaitement qui est Donald Trump et quelles sont ses convictions", a ajouté l'opposante d'origine indienne et jamaïcaine.
"C'est une bonne chose que ce contenu ait été retiré. Il n'aurait jamais dû être publié et il ne représente pas la nation que nous sommes", a aussi réagi la sénatrice républicaine Katie Britt sur X.
La présidence américaine n'a rien précisé sur cet employé anonyme, ni sur la gestion du compte Truth Social de Donald Trump, devenu son canal officiel de communication, autant qu'un exutoire.
"Raciste"
La vidéo désormais retirée, longue d'un peu plus d'une minute, présente des preuves supposées de manipulations du scrutin de 2020, que le président républicain martèle contre toute évidence avoir remporté. A la fin apparaît très rapidement un montage des époux Obama, le visage hilare sur un corps de singe, la jungle en toile de fond.
Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, candidat potentiel à la présidentielle de 2028, a dénoncé un "comportement ignoble".
L'indignation a gagné le camp conservateur. Le sénateur conservateur Tim Scott, seul élu républicain noir à la chambre haute du Congrès, a évoqué sur X "la chose la plus raciste [qu'il ait] vue sortir de cette Maison-Blanche". Le sénateur républicain du Mississippi Roger Wicker a parlé d'un contenu "totalement inacceptable".
Le montage a été publié à l'origine par le site d'extrême droite américain Patriot News Outlet, et republié à deux reprises par Donald Trump.
Animosité de Trump
La Maison-Blanche avait d'abord suivi sa stratégie habituelle, qui consiste à défendre ou amplifier les messages du président.
"Ceci est extrait d'une vidéo publiée sur Internet représentant le président Trump en roi de la jungle et les démocrates en personnages du 'Roi Lion'. Arrêtez cette fausse indignation et rendez compte de quelque chose qui, aujourd'hui, veut dire quelque chose pour le public américain", a déclaré la porte-parole Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à l'AFP.
La vidéo à laquelle Karoline Leavitt fait référence est un dessin animé créé par le compte pro-Trump @xerias_x. On y voit plusieurs figures démocrates, comme par exemple Joe Biden et Hillary Clinton, représentées comme des animaux, avec Donald Trump représenté en lion.
Mais la vidéo complotiste sur la fraude électorale diffusée sur le compte du président américain ne reprend qu'un seul très court extrait de ce dessin animé, celui qui montre les Obama en primates.
Donald Trump a une animosité particulière contre Barack Obama - resté silencieux sur cette affaire -, figure très populaire auprès des Américains. Il ne l'appelle que "Barack Hussein Obama", utilisant son deuxième prénom, et a contribué à diffuser des théories du complot autour de la nationalité du démocrate.
Pendant sa campagne, le dirigeant républicain avait multiplié les déclarations violentes contre les immigrés et répercuté de fausses informations aux relents racistes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump salue de "très bonnes" discussions sur l'Iran
Le président américain Donald Trump a salué vendredi les "très bonnes" discussions en cours avec l'Iran, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman. Il a affirmé les négociations allaient se poursuivre "en début de semaine prochaine".
"L'Iran semble vouloir absolument conclure un accord", s'est félicité devant des journalistes à bord d'Air Force One le président américain, qui a déployé une force navale considérable dans le golfe Persique. "Les résultats aujourd'hui avec l'Iran, c'était une rencontre. Nous allons nous rencontrer à nouveau en début de semaine prochaine", a-t-il ajouté.
L'Iran a aussi affirmé vendredi qu'il allait poursuivre ses négociations avec les Etats-Unis, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman, tenue dans une "atmosphère positive", selon Téhéran.
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi de nouvelles sanctions visant à freiner les exportations de pétrole de l'Iran, ciblant diverses entités et navires.
Volet nucléaire
Des discussions, directes selon le site américain Axios qui cite deux sources, ont eu lieu entre M. Araghchi et l'émissaire du président américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, accompagné du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, sous la médiation du sultanat d'Oman.
Selon le ministre iranien des affaires étrangères, les pourparlers n'ont porté que sur le volet nucléaire, conformément à ce qu'exige Téhéran, alors que Washington demande que soient aussi abordés le soutien de l'Iran à divers groupes armés hostiles à Israël et son programme de missiles balistiques.
Ces discussions étaient les premières depuis les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens en juin, lors de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne contre l'Iran.
Elles se sont tenues alors que Donald Trump a déployé une importante force navale américaine dans le golfe Persique et multiplié les menaces d'intervention militaire en Iran, d'abord en réponse à la répression sanglante par le pouvoir iranien du mouvement de contestation au début janvier puis en raison du programme nucléaire iranien.
"Capacité nucléaire nulle"
L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a dit avoir confirmé 6955 morts, dont une majorité de manifestants, et a recensé plus de 51'000 arrestations.
Le ministre iranien a dit espérer que Washington s'abstiendrait de toute nouvelle "menace" pour que les pourparlers puissent se poursuivre. "Dans une atmosphère très positive, nos idées ont été échangées", a-t-il déclaré à la télévision d'Etat iranienne.
Il a ajouté que les deux parties étaient "convenues de poursuivre les négociations, mais que les modalités et le calendrier seraient décidés ultérieurement".
Les discussions se concentrent "exclusivement sur la question nucléaire", a affirmé M. Araghchi à l'agence de presse Irna. "Nous n'abordons aucun autre sujet avec les Américains".
La porte-parole de M. Trump, Karoline Leavitt, avait indiqué jeudi que le président américain avait été "très explicite sur le fait qu'il souhaitait une capacité nucléaire nulle".
Donald Trump avait affirmé en juin que les frappes américaines avaient "anéanti" les capacités nucléaires iraniennes, mais l'ampleur exacte des dégâts reste inconnue.
Identifier de possibles avancées
Le ministre omanais des affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi, a fait état vendredi d'une prochaine rencontre entre l'Iran et les Etats-Unis "en temps voulu", précisant que les échanges avaient permis "d'identifier les domaines où des avancées sont possibles".
Selon les images de l'agence de presse omanaise, l'amiral Brad Cooper, chef du commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) était présent lors des pourparlers, tenus, selon une source proche des négociations, à la résidence de M. Boussaïdi.
Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément tout en insistant sur son droit à développer une filière nucléaire civile.
L'Iran et les Etats-Unis avaient déjà mené des négociations au printemps, gelées par la guerre des 12 jours. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations
-
GenèveIl y a 2 jours
Exercice de sauvetage sur un bateau de la CGN au large de Versoix
-
VaudIl y a 3 jours
Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts
-
VaudIl y a 2 jours
Yverdon: homme sans vie retrouvé dans la Thièle
-
VaudIl y a 2 jours
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
-
LausanneIl y a 2 jours
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude
-
LausanneIl y a 2 jours
Le projet de réforme scolaire MAT-EO entre dans le vif du sujet
-
VaudIl y a 2 jours
Conditions de détention toujours sous le feu des critiques


