Rejoignez-nous

Économie

Un demi-million d'emplois créés en octobre aux Etats-Unis

Publié

,

le

Les créations d'emplois sont reparties de plus belle aux Etats-Unis en octobre et ont presque doublé par rapport à septembre, l'activité économique rebondissant après la vague de coronavirus. (archives) (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

Les créations d'emplois sont reparties de plus belle aux Etats-Unis en octobre et ont presque doublé par rapport à septembre, l'activité économique rebondissant après la vague Delta du Covid-19, mais les employeurs peinent toujours à recruter.

Le taux de chômage a reculé à 4,6% (-0,2 point) et 531'000 emplois ont été créés en octobre, secteurs public et privé confondus, quasiment deux fois plus qu'en septembre, a annoncé vendredi le département du travail. C'est également mieux que les 400'000 attendus par les analystes.

"La croissance de l'emploi a été généralisée", a précisé le département du Travail dans son communiqué.

Ainsi, les créations d'emplois ont été particulièrement élevées dans les secteurs des loisirs et de l'hôtellerie, dans les services professionnels et commerciaux, dans l'industrie de fabrication, ainsi que dans le transport et l'entreposage.

Les créations d'emplois, après avoir dépassé le million en juin puis en juillet, avaient ralenti à cause du variant Delta du Covid-19.

En août, 483'000 emplois avaient été créés, puis 312'000 en septembre, selon des données révisées en forte hausse, et également publiées vendredi.

Ces chiffres sont publiés au moment où les élus de la Chambre des représentants se réunissent pour voter les deux plans d'investissements voulus par Joe Biden pour assurer la croissance et l'emploi à long terme.

Difficultés de recrutement

Leur montant total est d'un peu moins de 3000 milliards de dollars, dans les infrastructures et pour des réformes sociales et environnementales.

Au total, 18,2 millions d'emplois détruits pendant la pandémie ont été recréés, mais, il en manque toujours 4,2 millions pour retrouver le niveau d'avant la pandémie, lorsque le marché du travail était au meilleur de sa forme.

Paradoxalement cependant, les travailleurs ne sont pas assez nombreux pour occuper les millions de postes vacants dans les restaurants, entrepôts, services de livraison, usines, crèches...

Entre les personnes qui craignent pour leur santé, celles qui ont des problèmes de garde d'enfants, et surtout les départs anticipés en retraite, les rangs se sont clairsemés.

Cette pénurie de travailleurs fait grimper les salaires, les employeurs rivalisant sur ce terrain pour attirer la main d'oeuvre.

Le salaire horaire moyen des salariés du secteur privé a ainsi, sur les 12 derniers mois, augmenté de 4,9%. Il était, en octobre, de 30,96 dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Le lausannois Swissborg cherche à lever 24 millions de francs

Publié

le

La vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) a commencé en 2017 (photo symbolique). (© Keystone/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

La plateforme lausannoise d'investissements en cryptomonnaies Swissborg cherche à lever 24 millions de francs pour poursuivre son expansion. La firme revendique dans une pré-présentation vendredi une valorisation d'un demi-milliard et affiche l'ambition d'atteindre les quatre milliards dans les cinq ans.

Rappelant être l'une des rares jeunes pousses crypto à avoir survécu depuis la vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) de 2017, Swissborg prévoit d'ouvrir son capital aux investisseurs résidant en Suisse, dans l'Union européenne (UE) ou encore au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Credit Suisse: les reflux d'argent ont "quasiment cessé"

Publié

le

Les sorties de fonds ont "quasiment cessé", a assuré le président de Credit Suisse, Axel Lehmann. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'hémorragie de capitaux, qui a rudement mis à mal l'action Credit Suisse ces derniers jours, a "quasiment cessé", a affirmé vendredi dans une interview à Bloomberg le président du conseil d'administration Axel Lehmann.

Le dirigeant a expliqué que la "tempête sur les médias sociaux" qu'a essuyée le numéro deux bancaire helvétique début novembre a fortement affecté les activités de détail et de gestion de fortune, alors que "les investisseurs professionnels ont compris qu'il y avait beaucoup de rumeurs". Il y a un peu plus d'une semaine, l'établissement avait lancé un avertissement sur résultats, anticipant sa cinquième perte trimestrielle.

Credit Suisse a contacté 8000 clients dans la gestion de fortune, représentant 80% des actifs sous gestion (AuM), et "plus de 24'000 clients dans notre marché principal" a poursuivi le banquier, évoquant une "intensification du dialogue". Selon lui, le retour a été "vraiment surprenant, les clients nous apprécient et continuent de faire des affaires avec nous".

Très peu de clients perdus

A croire le président de Credit Suisse, la part de la clientèle ayant tourné le dos à la banque est infime, même s'il reconnaît que certains ont retiré une partie de leurs avoirs. A la lumière de "discussions personnelles avec des clients et des responsables régionaux", le dirigeant s'est dit convaincu que "cet argent reviendra, ou du moins une part substantielle", une fois que l'entreprise sera rétablie.

Les reflux ont désormais "quasiment cessé", a assuré M. Lehmann, signalant que les sorties de capitaux se sont concentrées sur "deux-trois semaines en octobre", après quoi la situation s'est progressivement redressée "en particulier en Suisse".

Le 23 novembre, Credit Suisse avait fait état de retraits avoisinant les 84 milliards de francs, dont 64 milliards pour la seule activité de gestion de fortune, avertissant qu'aucun retournement de tendance n'était pour l'heure en vue, une annonce qui avait suscité un certain émoi au sein de la communauté financière et auprès des investisseurs.

Alors que la banque a entamé la semaine dernière une gigantesque augmentation de capital afin de renflouer ses liquidités, le cours de l'action Credit Suisse a depuis régulièrement enfoncé de nouveaux planchers, le plus bas historique en séance remontant à moins de 24 heures, à 2,65 francs.

A 11h40, le titre se redressait vigoureusement (+5,6%) à 2,85 francs, ce qui lui valait la première place d'un SMI en repli de 0,19%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Vers un nouveau visage pour un axe central au coeur de Morges

Publié

le

Axe central et commerçant situé entre la Grande-Rue et les quais à Morges (VD), la rue Louis-de-Savoie va être repensée et réaménagée ces prochains mois (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Axe central et commerçant situé entre la Grande-Rue et les quais à Morges (VD), la rue Louis-de-Savoie va changer de visage ces prochains mois. Après des travaux de renouvellement des conduites souterraines, l'espace public sera réaménagé avec des terrasses, remis en valeur et végétalisé. La vitesse sera modérée à 30 km/h.

"Des travaux urgents de renouvellement des infrastructures souterraines nécessitent une intervention sur la rue Louis-de-Savoie. La Municipalité saisit cette occasion pour réaménager cet espace public et soumet un préavis au Conseil communal afin d'obtenir les crédits de construction pour ces aménagements", a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.

"Pour rendre cet axe patrimonial du bourg plus agréable pour la population et les commerces", l'exécutif souhaite "apaiser le trafic, favoriser la mobilité douce, apporter de la végétalisation et de l'ombre, ou encore créer des espaces de vie, de pauses et de rencontres".

Cela se traduira par des aménagements réversibles, confortables, installés dans une approche modulaire et évolutive. Une phase-test d’une année permettra d’adapter le projet en fonction des retours des citoyennes et des citoyens, souligne la Ville. La pose d'un revêtement phono absorbant sur cette rue est également prévue, contribuant à la réduction du bruit routier.

La rue Louis-de-Savoie, les quais du Mont-Blanc et Jean-Louis-Lochmann ainsi que les traversées reliant ces deux axes bénéficieront par ailleurs d'une réduction de la vitesse à 30 km/h, facilitée grâce à la nouvelle procédure proposée par le canton, a encore indiqué la Municipalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Biden et Macron affichent une entente parfaite

Publié

le

Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont été reçus en grande pompe à la Maison Blanche par le président américain avec tout l'apparat associé à une visite d'Etat. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS KLEPONIS / POOL)

Joe Biden et Emmanuel Macron ont affiché jeudi avec force leur bonne entente, s'engageant d'une même voix à soutenir l'Ukraine "aussi longtemps qu'il le faudra" et à "coordonner" leur réponse vis-à-vis de la Chine, ainsi qu'à gérer leurs différends.

"Nous resterons unis pour s'opposer à la brutalité" de la Russie en Ukraine, a affirmé le président américain lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue français, qui a lancé: "On veut réussir ensemble, pas l'un contre l'autre".

Les deux présidents se sont notamment engagés à fournir à l'Ukraine "une aide politique, sécuritaire, humanitaire et économique aussi longtemps qu'il le faudra", y compris en renforçant la défense anti-aérienne de ce pays, selon un communiqué conjoint publié à l'issue d'une rencontre de plus d'une heure dans le Bureau ovale à la Maison Blanche.

"Coordonnés" sur la Chine

Sur la Chine, ils se sont engagés à "coordonner" la réponse de leurs pays aux "défis posés" par le géant asiatique, notamment en matière de droits humains et à travailler "avec la Chine sur des sujets mondiaux d'importance, comme le changement climatique".

Les deux dirigeants ont aussi exprimé leur désir de "renforcer le partenariat entre les Etats-Unis et l'Union européenne sur l'énergie propre et le climat" et se sont engagés à travailler pour "synchroniser" leurs approches en matière d'industrie verte, après des frictions autour des subventions accordées par les Etats-Unis aux produits "Made in USA". M. Macron a dénoncé des mesures "super agressives" pour les entreprises européennes.

Alliance solide

Les deux hommes avaient auparavant réaffirmé la solidité de l'alliance entre les Etats-Unis et la France. "Les Etats-Unis ne pourraient pas demander de meilleur partenaire avec qui travailler que la France", a affirmé le dirigeant américain depuis les jardins de la Maison Blanche.

"Notre destin commun est de répondre ensemble" aux défis du monde, lui a répondu le président français. "Nos deux nations sont soeurs dans leur combat pour la liberté", a-t-il assuré, appelant à ce que la France et les Etats-Unis redeviennent "frères d'armes".

Mauvais début

L'octogénaire démocrate se fait fort, après les convulsions de la présidence de Donald Trump, de resserrer les liens avec les partenaires traditionnels des Etats-Unis, dont leur "plus vieil allié", la formule consacrée à Washington pour désigner la France.

Cela n'avait pourtant pas très bien commencé avec son homologue français. En septembre 2021, les Etats-Unis avaient annoncé une spectaculaire nouvelle alliance militaire avec le Royaume-Uni et l'Australie, soufflant à la France un énorme contrat de sous-marins.

Joe Biden, sans revenir sur le fond de la décision, avait reconnu une "maladresse". Il a depuis tout fait pour apaiser Emmanuel Macron, un processus qui, selon les analystes, culmine dans cet accueil solennel à Washington.

Programme d'investissements

Depuis un autre sujet de dissension est apparu: voulant redynamiser son industrie et rassurer une classe moyenne ébranlée par la mondialisation, tout en tenant tête à Pékin, le président démocrate a en particulier fait voter un gigantesque programme d'investissements, le "Inflation Reduction Act" qui inquiète les Européens.

Mais jeudi, il a assuré que les créations d'emplois ne se fassent pas aux dépens de l'Europe. "Vous allez peut-être régler votre problème mais vous allez aggraver le mien", a dit Emmanuel Macron à des parlementaires américains, en insistant sur la nécessité pour la France aussi de soutenir la classe moyenne et l'emploi.

Ces choix "vont fragmenter l'Occident", a-t-il ensuite martelé devant la communauté française. Ils "ne peuvent fonctionner que s'il y a une coordination entre nous, si on se décide ensemble, si on se resynchronise".

Emmanuel Macron devait encore se rendre jeudi au département d'Etat pour un déjeuner en présence la vice-présidente Kamala Harris avant de participer au dîner de gala dans la soirée à la Maison Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Économie

USA: l'inflation ralentit en octobre, à 6,0% sur un an (PCE)

Publié

le

L'inflation, qui a atteint aux Etats-Unis des niveaux inédits depuis quarante ans, est la priorité de la Réserve fédérale, qui relève ses taux pour faire faire ralentir la consommation. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MICHAEL REYNOLDS)

La hausse des prix à la consommation a ralenti en octobre aux Etats-Unis en octobre, à 6,0% sur un an contre 6,3% en septembre, selon l'indice PCE, privilégié par la Banque centrale américaine (Fed), et publié jeudi par le Département du Commerce.

Sur un mois seulement, l'inflation est stable, à 0,3%, surprenant les analystes qui s'attendaient à une légère accélération et tablaient sur +0,4%.

L'inflation, très forte depuis un an, à des niveaux qui n'avaient pas été observés depuis le début des années 1980, est la priorité de la Fed, qui relève ses taux pour faire ralentir la consommation, et donc l'économie. Cela doit permettre de desserrer cette pression sur les prix.

L'indice PCE de l'inflation est celui qu'elle privilégie, et souhaite ramener à 2%, niveau considéré comme sain pour l'économie.

Une autre mesure, l'indice CPI, qui fait référence notamment pour l'indexation des retraites, et avait été publiée deux semaines plus tôt, avait également montré un ralentissement, à 7,7% sur un an contre 8,2% en septembre, tombant à son plus bas niveau depuis janvier 2022.

Par ailleurs, les ménages ont vu en octobre leurs revenus augmenter de 0,7% sur un mois, selon le gouvernement, une hausse plus forte qu'attendu et supérieure à celle de septembre (0,4%). Cette progression est due aux augmentations de salaires, mais aussi de prestations sociales et aides des Etats.

Les Américains ont aussi accéléré leurs dépenses, qui sont, comme anticipé par les analystes, en hausse de 0,8% (contre +0,6% en septembre).

Ils ont notamment sorti leurs billets et cartes bancaires pour acheter de l'essence et des voitures, mais aussi se nourrir et se loger.

"Les dépenses de consommation restent résilientes, face à une inflation au plus haut depuis 40 ans et à une hausse des coûts d'emprunt", a commenté Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE.

Ces dépenses de consommation, en biens comme en services, devraient cependant soutenir la croissance américaine, qui avait rebondi au deuxième trimestre après s'être contractée au premier semestre.

D'autant plus que la saison des fêtes a démarré en fanfare, avec les journées de promotion de Black Friday et Cyber Monday.

Les ventes sur l'ensemble de la saison devraient progresser de 6 à 8% par rapport à l'an dernier pour atteindre jusqu'à 960,44 milliards de dollars, anticipe la Fédération nationale de la distribution NRF.

Le risque de récession plane cependant toujours sur l'économie américaine.

Mais le président de la Fed, qui lutte contre la forte inflation en renchérissant le coût du crédit, au risque de trop ralentir l'économie et de provoquer une récession, s'est montré optimiste mercredi.

La possibilité de parvenir à un "atterrissage en douceur" pour l'économie américaine, qui verrait l'inflation rentrer dans les clous sans faire plonger les Etats-Unis dans la récession, est "très plausible", a estimé Jerome Powell.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Poissons

Vos sentiments sont sincères mais consultez vos proches avant de prendre des décisions qui les concernent.

Les Sujets à la Une

X