International
Pâques sous haute tension au Proche-Orient
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Des milliers de fidèles juifs, chrétiens et musulmans ont célébré dimanche leur Pâque ou le ramadan dans une Jérusalem sous tension après un énième regain de violence au Proche-Orient.
La police israélienne s'était déployée en force dimanche dans la Vieille Ville, lieu de frictions entre les trois monothéismes, dans la partie orientale de Jérusalem, annexée par Israël. La journée s'est déroulée sans incident majeur.
Attentats meurtriers, tirs de roquettes en provenance de Gaza, du Liban et de la Syrie, suivis de représailles israéliennes: la région s'est de nouveau enflammée après l'irruption brutale, mercredi, des forces israéliennes dans la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, troisième lieu saint de l'islam, ayant suscité une série de condamnations internationales.
Roquettes
Dernier épisode en date, l'armée israélienne a annoncé samedi soir avoir frappé la Syrie en riposte à des tirs de roquettes vers la partie du plateau du Golan annexée par Israël.
De Rome, le pape François a exprimé sa "vive inquiétude en raison des attaques de ces derniers jours", et souhaité l'instauration d'un climat "de confiance et de respect réciproque" pour permettre une reprise du "dialogue entre Israéliens et Palestiniens".
A Jérusalem, plusieurs centaines de fidèles ont participé en début de matinée à la messe de Pâques selon le rite latin au Saint-Sépulcre, dans le brouhaha caractéristique de ce lieu saint disputé entre les différentes confessions chrétiennes. Des offices orthodoxes pour le dimanche des Rameaux avaient lieu en même temps dans les églises et chapelles attenantes.
"Je pense que Jésus et Dieu souffrent de nous voir divisés entre chrétiens, même ici nous sommes divisés, malheureusement, et il y a beaucoup de violence, c'est douloureux", confie à l'AFP soeur Elisabeth, missionnaire venue du Tchad et découvrant pour la première fois l'église bâtie sur les lieux où se sont déroulées la crucifixion, la mise au tombeau et la résurrection de Jésus, selon la tradition chrétienne.
Un peu plus loin, des milliers de juifs se pressaient devant le mur des Lamentations pour la traditionnelle bénédiction des Cohanim (prêtres, en hébreu).
Cette bénédiction est récitée par des membres de la caste des Cohanim qui, selon la tradition, descendent des prêtres qui officiaient au Temple de Jérusalem jusqu'à sa destruction en 70 ap. JC.
Aujourd'hui, la "bénédiction des prêtres" a lieu deux fois par an au mur des Lamentations, notamment pour la Pâque juive, célébrée cette année jusqu'à mercredi.
"Un seul peuple"
"Je sens que Dieu va nous protéger, nous prions tous ensemble comme un seul peuple", dit à l'AFP Judy Green, fidèle juive de 60 ans.
Vestige de l'ancien temple, le mur des Lamentations se trouve en contrebas de l'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam, bâtie sur ce que les juifs appellent le mont du Temple, site le plus sacré du judaïsme.
Selon un journaliste de l'AFP, plus de 500 juifs religieux sont venus visiter l'esplanade des Mosquées dimanche matin, sous escorte policière alors que des musulmans y priaient pour le ramadan, sans qu'il y ait de heurts.
Défiant l'interdit du rabbinat, selon leques les juifs n'ont pas le droit de se rendre sur le mont du Temple, le nombre de juifs visitant l'esplanade a nettement augmenté ces dernières années, et des ultranationalistes juifs y prient parfois subrepticement après y être montés en simples visiteurs.
Ces visites créent fréquemment des tensions avec les fidèles musulmans palestiniens qui craignent qu'Israël ne tente de modifier les règles qui régissent l'accès au lieu, ce dont le gouvernement israélien se défend.
La situation "n'est pas très bonne", déclare sur l'esplanade Mahmoud Mansour, Palestinien de Jérusalem âgé de 65 ans, déplorant que les policiers soutiennent "chaque matin" des visites de juifs "et tentent de mettre les musulmans de côté".
"La paix, un jour"
"Mais nous nous battons et nous espérons [...] qu'un jour il y aura la paix à Jérusalem", ajoute-t-il.
Mercredi, les forces israéliennes ont fait irruption par deux fois dans la mosquée Al-Aqsa et délogé des fidèles rassemblés pour des prières nocturnes, en plein ramadan.
Israël affirme que les forces de l'ordre ont été "contraintes d'agir pour rétablir l'ordre" face à des "extrémistes" barricadés dans la mosquée avec des pierres et des fusées de feu d'artifices qui ont été utilisées contre les policiers pendant leur assaut.
Le lendemain, une trentaine de roquettes avaient été tirées du Liban vers Israël, blessant une personne et causant des dégâts matériels. L'armée israélienne a riposté en menant des frappes sur Gaza et sur le sud du Liban.
Et vendredi soir, Israël a annoncé la mobilisation d'unités de policiers de réserve et de renforts militaires, après un attentat à la voiture bélier à Tel-Aviv ayant coûté la vie à un touriste italien, et la mort de deux soeurs israéliennes âgées de 16 et 20 ans dans une attaque en Cisjordanie occupée.
Les deux soeurs ont été portées en terre dimanche après-midi à Kfar Etzion, colonie israélienne du sud de la Cisjordanie, quelques heures après les funérailles d'un jeune Palestinien tué la veille par l'armée israélienne dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Hollywood célèbre les 100 ans de Marilyn Monroe
Star et icône du cinéma, Marilyn Monroe aurait eu cent ans le 1er juin. Plus de soixante ans après sa mort, Hollywood l'a célébrée lundi à travers une exposition, des projections et une vente aux enchères.
"Quand on pense à Hollywood, on pense à Marilyn", a affirmé à l'AFP la guide touristique Lacey Noel sur le Walk of Fame à Los Angeles.
"Elle dégage une aura à la fois magnifique, mystérieuse et captivante, qui ne s'estompera jamais".
Cent roses et un gâteau ont été placés lundi par les admirateurs de Marilyn Monroe devant le Chinese Theatre, symbole du vieil Hollywood, pour rendre hommage à l'actrice - née Norma Jeane Baker le 1er juin 1926 à Los Angeles.
C'est dans ce cinéma que celle qui fut longtemps cantonnée à des rôles de blonde ingénue, avant de s'imposer comme une icône féministe au fil du temps, laissa l'empreinte de ses mains et de ses pieds en 1953, aux côtés de Jane Russell, sa partenaire dans "Les hommes préfèrent les blondes".
Les célébrations de son centenaire s'accompagnent de l'ouverture d'une exposition intitulée "Marilyn Monroe: Icône de Hollywood", au musée du cinéma à Los Angeles. Inaugurée dimanche, cette exposition retrace sa vie et sa carrière à travers des projections de films et des objets rares, dont la célèbre robe rose satinée portée dans "Les hommes préfèrent les blondes".
Une vente aux enchères, "100 ans de Marilyn", rassemble des photographies inédites, un scénario annoté du film inachevé "Something's Got to Give", ainsi que des effets personnels de l'actrice, notamment du maquillage.
Sa disparition brutale à 36 ans, dans la nuit du 4 au 5 août 1962, fait l'objet de spéculations depuis des décennies. S'est-elle suicidée? A-t-elle succombé à une overdose de médicaments? Ou, comme certains l'affirment, est-ce un assassinat en lien avec ses relations intimes avec les frères Kennedy?
Bien que sa carrière n'ait duré que 17 ans, Marilyn Monroe continue d'inspirer la ville du cinéma et au-delà. Livres, films et références culturelles lui sont constamment consacrés. En 2023, elle figurait encore à la 12e place du classement Forbes des célébrités défuntes rapportant le plus (10 millions de dollars), derrière Michael Jackson mais devant Albert Einstein.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Danemark: la première ministre sortante pour un troisième mandat
Elle a tenu bon: la sociale-démocrate Mette Frederiksen va entamer un troisième mandat comme Première ministre du Danemark, faisant la démonstration de sa ténacité lors de négociations laborieuses durant plus de neuf semaines pour bâtir une coalition gouvernementale.
Le 24 mars, son parti avait enregistré son plus mauvais résultat aux élections en plus d'un siècle mais la sociale-démocrate était jugée la mieux placée pour conduire une nouvelle coalition à la tête du Danemark, sa formation étant la plus importante du Parlement avec 38 sièges sur les 179.
Lors des négociations les plus longues qu'ait connues le Danemark, "il y a énormément de choses qui ont été difficiles, mais je voudrais aussi dire qu'elles devaient réussir", a dit Mme Frederiksen à l'issue de sa rencontre avec le roi.
A 48 ans, cette femme d'appareil est avant tout l'incarnation de la sociale-démocratie acquise à la rigueur migratoire pour, selon elle, défendre l'Etat providence.
Mais elle ne veut pas seulement incarner l'autorité.
Elle aime cuisiner et surtout le montrer sur Instagram où elle véhicule l'image d'une dirigeante accessible, prête à se lever tôt le dimanche pour réaliser des petits pains.
Au plus mal dans les sondages après les élections municipales de novembre où son parti était arrivé seulement deuxième - perdant près de la moitié des municipalités qu'il contrôlait, dont celle de Copenhague - cette dame de fer a regagné en popularité début 2026 au moment de la crise au Groenland.
Réaffirmant la souveraineté du royaume du Danemark, elle a tenu tête à Donald Trump qui convoite le territoire autonome danois pour, dit-il, des raisons de sécurité nationale.
C'est "une figure qui rassemble dans un monde plein d'insécurité, et les Danois sont anxieux, il y a le Groenland, l'Ukraine, les drones" qui ont survolé le pays scandinave, a expliqué à l'AFP Elisabet Svane, analyste politique auprès du quotidien Politiken.
Issue d'une famille sociale-démocrate de longue date, fille d'un ouvrier typographe et d'une assistante maternelle, Mette Frederiksen reste populaire.
Aucun successeur identifié
Députée depuis ses 24 ans, en 2001, Mette Frederiksen a pris en 2015 la tête de la plus grande formation politique danoise, à la faveur du départ d'Helle Thorning-Schmidt, première femme Première ministre du pays, battue aux législatives.
Ancienne ministre de l'Emploi puis de la Justice, cette mère de deux enfants aujourd'hui jeunes adultes a réussi à unir son parti sans jamais être sérieusement contestée. Aujourd'hui encore, la presse est en mal de nommer un potentiel successeur.
"Il n'y a pas de véritable prétendant, pas de prince héritier au sein du parti, donc la situation actuelle augmentera les luttes de pouvoir internes", a estimé Christine Cordsen, analyste auprès de la télévision publique DR.
A la tête d'un premier gouvernement minoritaire exclusivement social-démocrate entre 2019 et 2022, cette acharnée de travail, souvent méfiante envers la presse étrangère, a d'abord mené avec succès la bataille contre le Covid-19.
Elle a cependant trébuché sur la "crise des visons": l'abattage qu'elle a ordonné pour raisons sanitaires de l'énorme cheptel d'animaux à fourrure du pays s'est avéré illégal.
"Après cette crise, elle a su rebondir", a noté Elisabet Svane.
Son deuxième mandat est marqué par un tour de vis migratoire pour contrer la poussée de l'extrême droite, un fort engagement international avec un inébranlable soutien à l'Ukraine et un effort financier en matière de défense.
Sur le Groenland, elle s'est non seulement illustrée face à Donald Trump mais a su bâtir une relation de confiance avec les dirigeants locaux.
"Elle a toujours été très bonne sur le Groenland", a relevé Ole Waever, professeur de sciences politiques à l'Université de Copenhague.
Pendant les négociations, elle a reçu les députés représentant les autres territoires du royaume du Danemark - îles Féroé et Groenland.
"Mette Frederiksen a été une bonne Première ministre pour le royaume. On est écoutés et considérés", a déclaré la Féringienne Anna Falkenberg à la presse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Roland-Garros: Sabalenka remporte le choc des 8es face à Osaka
Aryna Sabalenka s'est qualifiée pour les quarts de finale à Roland-Garros. La no 1 mondiale a remporté le choc des 8es de finale face à Naomi Osaka (16e) 7-5 6-3 lundi.
Sabalenka a cueilli une 5e victoire de rang contre la Japonaise. Les deux excellentes serveuses ont longtemps fait jeu égal jusqu'à ce que la Japonaise de 28 ans ne soit lâchée par sa première balle à 5 jeux partout.
La finaliste du tournoi parisien l'an dernier en a profité pour la breaker avant de conclure la manche. Dans le deuxième set, la Bélarusse a pris les commandes en breakant à 3-3 grâce à ses retours surpuissants sur les services d'Osaka pour s'imposer en 1h27.
Sabalenka fera face à Diana Shnaider (23e), surprenante vainqueure de l'Américaine Madison Keys (19e) 6-3 3-6 6-0. La Russe de 22 ans restait sur trois défaites face à la lauréate de l'Open d'Australie en 2025.
Berrettini de retour en quarts
Chez les messieurs, Matteo Berrettini (ATP 105) s'est qualifié lundi pour les quarts de finale de Roland-Garros. Il a éliminé l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e) en trois sets 6-3 7-6 (7/2) 7-6 (8/6).
Finaliste de Wimbledon en 2021, l'Italien de 30 ans n'a pas été épargné par les blessures ces dernières années et fait partie des deux seuls ex-finalistes en Grand Chelem encore en lice dans le tableau masculin à Paris, avec l'Allemand Alexander Zverev.
Il affrontera au prochain tour son compatriote Matteo Arnaldi (104e) ou l'Américain Francis Tiafoe (22e). Dominant dans le premier set, Berrettini a ensuite résisté à la montée en puissance de l'Argentin, tombeur du no 1 mondial Jannik Sinner au 2e tour. Il s'est sublimé au tie-break dans les deux manches suivantes, un premier à sens unique et un second où il était en bien mauvaise posture.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Feu vert de l'UE pour créer des centres où renvoyer les migrants
Les eurodéputés et les Etats européens ont trouvé un accord lundi soir pour durcir la politique migratoire de l'UE, avec la possibilité de créer des centres à l'étranger où renvoyer les migrants illégaux.
La loi prévoit une batterie de mesures pour accélérer les expulsions et permet aux Etats qui le souhaitent de créer des centres où renvoyer des déboutés du droit d'asile en dehors de l'Europe.
Le compromis, trouvé dans la soirée, devra être voté une dernière fois par le Parlement européen et les Etats membres dans les semaines qui viennent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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