International
Un navire d'aide en route vers Gaza, les efforts s'intensifient
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Un premier bateau chargé de 200 tonnes de vivres progresse lentement jeudi vers la bande de Gaza. Les efforts s'accélèrent pour tenter d'acheminer davantage d'aide humanitaire dans le territoire palestinien assiégé et menacé de famine.
La distribution de l'aide à l'intérieur même de ce territoire palestinien demeure hasardeuse. Mercredi, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a annoncé que l'un de ses entrepôts à Rafah, dans le sud de Gaza, avait été touché par une frappe qui a tué au moins un de ses employés et blessé plusieurs autres, le ministère de la Santé du Hamas évoquant lui quatre morts.
Après plus de cinq mois de guerre entre Israël et le Hamas, l'ONU craint une famine généralisée dans la bande de Gaza, où des dizaines de milliers de personnes ont déjà été tuées et où les bombardements israéliens se poursuivent sans répit. "L'attaque d'aujourd'hui sur l'un des rares centres de distribution de l'Unrwa encore opérationnels dans la bande de Gaza intervient au moment où la malnutrition, voire la famine dans certaines zones, s'étend", a souligné le dirigeant de l'agence, Philippe Lazzarini.
L'armée israélienne a annoncé avoir "éliminé" un cadre du Hamas dans une frappe ciblée à Rafah. Cet homme, Mohammad Abou Hasna, figure parmi les quatre morts recensés par le mouvement islamiste, qui l'a présenté comme un responsable chargé de la sécurité de l'entrepôt. Tard mercredi, le ministère de la santé du Hamas a aussi fait état de sept morts et de nombreux blessés dans des tirs israéliens sur un rassemblement au rond-point "Koweït", carrefour au sud de Gaza City où ont lieu des distributions d'aides alimentaires.
Terre et mer
L'aide par voie terrestre n'entre qu'au compte-gouttes dans la bande de Gaza, soumise au contrôle d'Israël qui a imposé un siège total au territoire depuis le début de la guerre déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre.
Un premier bateau chargé de 200 tonnes de vivres a quitté mardi Chypre pour Gaza. Ce bateau de l'ONG espagnole Open Arms, qui remorque une barge, faisait route à petite vitesse jeudi matin au large d'Israël, selon le site spécialisé Marine Traffic.
Chypre, distante d'environ 370 kilomètres du territoire palestinien, a annoncé qu'un deuxième bateau était prêt à partir avec une cargaison plus importante. Quatre bateaux de l'armée américaine ont par ailleurs quitté les Etats-Unis mardi avec une centaine de soldats et l'équipement nécessaire à la construction d'une jetée et d'un quai à Gaza pour débarquer l'aide d'humanitaire "d'ici 60 jours", selon les autorités américaines.
Ces efforts ne sont toutefois que des pis-allers, rappelle l'ONU selon qui ni les envois par mer ni les parachutages ne peuvent se substituer à la voie terrestre pour l'acheminement de l'aide, un constat largement partagée. "Il n'y a pas d'alternative valable aux routes terrestres via l'Egypte et la Jordanie et aux points d'entrée d'Israël vers Gaza pour des livraisons d'aide à grande échelle", ont souligné les Etats-Unis, Chypre, les Emirats, l'UE et le Qatar dans une déclaration conjointe.
Ils ont par ailleurs jugé qu'une ouverture du port israélien d'Ashdod à l'aide humanitaire "constituerait un complément bienvenu et significatif" au dispositif. Pour l'heure, l'aide par voie terrestre est principalement acheminée de la Jordanie ou de l'Egypte vers deux points de contrôle israéliens du sud de Gaza où les marchandises sont longuement inspectées.
Mardi, pour la première fois, l'armée israélienne a autorisé une entrée de camions du Programme alimentaire mondial (PAM) dans le nord de Gaza, suscitant l'espoir d'une accélération des livraisons pour répondre aux besoins immenses des quelque 2,4 millions d'habitants du territoire.
Quelle opération pour Rafah?
L'attaque du Hamas du 7 octobre a fait au moins 1.160 morts en Israël, la plupart des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de sources officielles israéliennes. Selon Israël, 130 otages se trouvent encore à Gaza, dont 32 seraient morts, sur environ 250 personnes enlevées ce jour-là.
En représailles, Israël a promis "d'anéantir" le mouvement islamiste, au pouvoir à Gaza depuis 2007, et lancé une offensive qui a fait 31'272 morts dans la bande de Gaza, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis de pousser l'opération terrestre jusqu'à Rafah, une ville jouxtant la frontière fermée avec l'Egypte et où sont massés, selon l'ONU, environ 1,5 million de Palestiniens, ce qui inquiète la communauté internationale, y compris les Etats-Unis, principal allié d'Israël.
Israël doit faire de la protection des civils et de l'aide humanitaire à Gaza sa priorité "numéro un", a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken. Selon le site Politico, l'administration Biden a par ailleurs fait savoir à Israël qu'elle soutiendrait des frappes ciblées contre le Hamas à Rafah, mais pas une vaste opération militaire.
Washington tente toujours, avec le Qatar et l'Egypte, les deux autres pays médiateurs, d'arracher un accord pour une trêve de plusieurs semaines entre Israël et le Hamas. Dans la nuit, le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a jugé qu'un accord était toujours possible, appelant Israël - qui refuse un cessez-le-feu définitif et plaide plutôt pour une pause dans les combats tout en exigeant des preuves de vie de ses otages - "à abandonner son intransigeance".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Airbus: la défense propulse les ventes d'hélicoptères
Airbus a vendu 544 hélicoptères en 2025, soit une hausse de près de 20% par rapport à l'année précédente, sous l'effet des commandes militaires massives en Europe et de l'intégration des drones dans les systèmes de combat, a annoncé le groupe lundi dans un communiqué.
Airbus Helicopters a enregistré 544 commandes brutes (536 nettes, après les annulations) auprès de 205 clients dans 50 pays et a livré 392 appareils sur l'année, soit 8,6% de plus qu'en 2024.
Sa part sur le segment militaire a progressé à 28%, contre 19% en 2024.
"Notre focus sur la défense et la sécurité n'a jamais été aussi fort", a déclaré Bruno Even, président de la branche hélicoptères d'Airbus, cité dans le communiqué.
"Nous menons la transition vers les systèmes aériens sans pilote en intégrant nos drones de surveillance à nos activités principales, en développant une gamme complète de drones tactiques. En combinant ces drones avec nos capacités avancées et uniques de HTeaming, nous offrons un écosystème intégré et interconnecté pour le champ de bataille moderne", a-t-il ajouté.
La technologie HTeaming, innovation qui doit entrer en service cette année, permet à l'équipage de prendre le contrôle du drone de surveillance en vol depuis l'hélicoptère et de récupérer en temps réel ce que voit le drone.
Airbus a signé ses premiers contrats de drones avec Drone Forge et l'Agence européenne de sécurité maritime, qui ont opté pour le Flexrotor, ainsi qu'avec le ministère français des Armées, qui a commandé six VSR700.
L'année 2025 a été marquée par des commandes étatiques importantes.
L'Espagne a ainsi commandé 100 hélicoptères pour ses trois armées, tandis que l'Allemagne a modernisé sa flotte avec vingt H145M supplémentaires.
Le programme de l'hélicoptère moyen bimoteur NH90 a connu un regain: les Pays-Bas ont ajouté trois appareils, la Grèce a signé un contrat de soutien et l'Allemagne a réceptionné son premier NH90 Sea Tiger.
Dans le segment lourd, la famille Super Puma a séduit avec huit H215 commandés par la Grèce pour la lutte contre les incendies, tandis que le H225M a atteint de nouveaux jalons avec un contrat pour dix appareils au Maroc et de premières livraisons en Irak.
Le segment léger a également été dynamique, avec treize H135 commandés par l'Espagne et sept par le UK National Police Air Service.
Le H160M Guépard, hélicoptère polyvalent adapté au combat moderne et attendu par l'armée française dès 2028, a effectué son premier essai en vol en juillet et a été livré à la Gendarmerie nationale française.
Pour soutenir la demande, Airbus Helicopters a lancé la construction d'une nouvelle ligne d'assemblage final à Vemagal, en Inde, qui va être bientôt inaugurée, renforçant sa présence industrielle et la résilience de sa chaîne d'approvisionnement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
La neige tombe à point nommé sur les Alpes italiennes
La neige est tombée sur les Alpes italiennes juste à temps pour le coup d'envoi des Jeux olympiques d'hiver de Milan Cortina (6-22 février).
Les craintes de voir des pistes artificiellement enneigées serpenter au milieu de versants verdoyants sont dissipées.
De Bormio, qui accueillera les épreuves de ski alpinisme, à la vallée d'Anterselva, où les biathlètes tireront à la carabine, les sites ont connu d'intenses chutes de neige moins de deux semaines avant la cérémonie d'ouverture du 6 février, a rapporté lundi un expert.
"La neige est arrivée", a déclaré à l'AFP le météorologue italien Mattia Gussoni, tandis que des photos de la région montraient des sommets enneigés, des nuages bas et laiteux ainsi que des champs recouverts de neige.
Les Jeux de Milan Cortina se dérouleront sur plusieurs sites situés dans les montagnes du nord de l'Italie, avec notamment le ski alpin féminin à Cortina d'Ampezzo et le ski freestyle à Livigno. Ces stations, dont la plupart sont nichées au coeur des majestueuses Dolomites, sont situées entre 1200 et 1800 mètres d'altitude, une hauteur qui garantit traditionnellement la présence de neige.
Mais avec la diminution de moitié de la couverture neigeuse dans les Alpes italiennes au cours des 100 dernières années en raison du réchauffement climatique, les organisateurs des JO craignaient des conditions printanières.
"Chutes de neige abondantes"
"Dans les prochains jours, et surtout à partir de demain (mardi) soir, de nouvelles chutes de neige abondantes sont attendues", a déclaré M. Gussoni. "C'est une excellente nouvelle à l'approche de l'ouverture des Jeux olympiques. Au moins, il ne manquera pas de neige début février", a-t-il ajouté.
Cela ne signifie pas pour autant qu'il ne sera pas nécessaire de recourir à la neige artificielle pour les JO, produite à l'aide de canons et de lanceurs qui pulvérisent de l'eau dans l'air froid pour la transformer en fine neige.
Les fédérations internationales qui régissent le ski et le biathlon exigent toutes deux que les organisateurs disposent d'équipements de production de neige, au cas où cela s'avérerait nécessaire. Et le comité d'organisation des JO 2026 a déclaré qu'il prévoyait de produire 2,4 millions de mètres cubes de neige artificielle, ce qui nécessitera 948'000 mètres cubes d'eau.
Une quantité d'eau toutefois bien moindre que celle requise lors des Jeux olympiques d'hiver de Pékin en 2022, où 890'000 mètres cubes ont été utilisés pour le site de ski alpin de Yanqing à lui tout seul. Auxquels s'est ajouté 1,9 million de mètres cubes supplémentaires pour l'ensemble des autres sports de neige, selon les statistiques olympiques.
M. Gussoni a toutefois estimé qu'il était encore "un peu trop tôt pour dire" s'il y aurait de nouvelles chutes de neige garantissant un décor hivernal immaculé jusqu'au terme des Jeux, le 22 février. "Il reste encore trop de semaines" au cours desquelles "les conditions météorologiques devraient également être assez changeantes", a-t-il noté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Europe ne peut pas se défendre sans les Etats-Unis, selon l'OTAN
L'Europe ne peut pas se défendre seule sans l'aide des Etats-Unis, et ils ont besoin l'un de l'autre, a affirmé lundi le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte. Une déclaration faite devant le Parlement européen à Bruxelles.
"Et si quelqu'un pense encore ici que l'Union européenne, ou l'Europe dans son ensemble, peut se défendre sans les États-Unis, continuez de rêver. Vous ne le pouvez pas. Nous ne le pouvons pas, nous avons besoin les uns des autres", a-t-il martelé devant les eurodéputés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nouvelle enquête de l'UE à l'encontre de X et de son IA Grok
La Commission européenne a annoncé lundi l'ouverture d'une nouvelle enquête visant le réseau social d'Elon Musk, X, en raison des fausses images dénudées de mineurs et de femmes générées par Grok, son assistant d'intelligence artificielle.
L'Europe ne "tolérera pas les comportements insensés" des plateformes numériques, comme "les fausses images dénudées de femmes et d'enfant", a affirmé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, dans une déclaration à l'AFP.
"Notre position est claire: nous ne confierons pas le consentement et la protection de l'enfance à des plateformes technologiques pour qu'elles les violent et les monétisent", a assuré la cheffe de l'exécutif européen, ajoutant que "des mesures ont été prises, mais nous devons en faire plus protéger les citoyens, en ligne comme hors ligne".
Cette nouvelle enquête vise à vérifier si le réseau, anciennement connu sous le nom de Twitter, a enfreint les puissantes règles européennes sur le numérique qui lui imposent de protéger les utilisateurs contre les contenus illégaux.
L'exécutif européen a par ailleurs décidé d'étendre le périmètre d'une première enquête lancée en décembre 2023 contre X, toujours dans le cadre de sa législation sur les services numériques, le DSA (Digital services act).
En cause: une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de demander à Grok de créer de fausses images dénudées à partir de photos réelles de mineurs ou de femmes.
Des millions d'images sexualisées
Face au tollé soulevé par la prolifération de telles images, des procédures ont déjà été lancées dans plusieurs pays, notamment en France et au Royaume-Uni, et l'accès à X a même été suspendu ou bloqué par plusieurs Etats.
Après avoir d'abord limité l'accès à cette fonctionnalité, X a annoncé mi-janvier un bridage de son outil d'IA dans les pays où la création de telles images sexuelles est illégale.
Selon une étude publiée par le Center for Countering Digital Hate, ONG qui dénonce fréquemment les pratiques de X, Grok a généré quelque trois millions d'images sexualisées de femmes et d'enfants sur une période de 11 jours seulement, soit 190 images par minute en moyenne.
Une autre analyse, réalisée par l'organisation AI Forensics, montrait que sur plus de 20.000 images générées par Grok, plus de la moitié représentaient des personnes légèrement vêtues, dont 81% étaient des femmes et 2% paraissaient mineures.
Parallèlement à la nouvelle procédure lancée lundi, la Commission européenne a en outre décidé d'étendre le périmètre d'une autre enquête lancée en décembre 2023 contre X, qui l'avait déjà poussée à infliger en décembre une amende de 120 millions d'euros au réseau d'Elon Musk.
Menaces de Trump
Le réseau social était dans le collimateur de l'Union européenne depuis plusieurs semaines en raison de ce scandale. Bruxelles avait pris une première mesure début janvier, en ordonnant à X de conserver tous ses documents et données internes relatifs à Grok, jusqu'à la fin de l'année.
Avec cette nouvelle procédure ciblant X, l'Europe prend le risque de s'attirer de nouvelles représailles de la part du président américain Donald Trump, alors que les tensions suscitées par sa volonté de s'emparer du Groenland viennent juste de s'apaiser.
M. Trump ne cesse d'accuser Bruxelles de cibler via sa législation numérique les champions américains de la tech. Son administration a pris des mesures en représailles fin décembre, en imposant des sanctions à l'ancien commissaire Thierry Breton, artisan du DSA, ainsi qu'à quatre autres personnalités européennes engagées pour une stricte régulation de la tech et contre la désinformation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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