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Climat

Un parc national indien inondé, six rhinocéros tués

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Le parc national de Kaziranga abrite les deux tiers des rhinocéros unicornes de la planète, une espèce classée comme vulnérable par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Il comptait 2413 de ces rhinocéros en 2018, selon un recensement effectué cette année-là. (© KEYSTONE/AP/Anupam Nath)

Les intenses orages de mousson qui se sont abattus sur le nord-est de l'Inde ont inondé un parc national. Six rhinocéros unicornes y ont perdu la vie, ont annoncé mardi les autorités locales.

Il s'agit de la réserve de Kaziranga dans l'Etat d'Assam (nord-est), classée au patrimoine mondial de l'Unesco et abritant la plus grande population de rhinocéros unicornes au monde, une espèce menacée.

Alors que les eaux se retirent progressivement dans le parc, des gardes-forestiers ont rapporté que six rhinocéros ainsi que des dizaines de cerfs avaient été tués dans les inondations.

"Bien qu'il y ait des terrains plus élevés pour abriter les animaux, ceux-ci subissent de plein fouet les fortes inondations qui touchent le parc", a déclaré un haut responsable de Kaziranga, qui n'a pas été autorisé à parler aux médias, confirmant la mort des animaux.

Humains aussi touchés

Le ministre en chef de l'Etat d'Assam, Himanta Biswa Sarma, a souligné dans un communiqué que les inondations avaient "touché aussi bien les humains que les animaux", ajoutant que des agents avaient "travaillé 24 heures sur 24 pour aider tout le monde".

Désormais, "le niveau de l'eau du Brahmapoutre et de ses affluents est inférieur au niveau de danger", a-t-il précisé.

Depuis la mi-mai, les inondations ont touché plus de 1,8 million de personnes dans 3000 villages et 72 personnes ont été tuées, selon l'autorité de gestion des catastrophes d'Assam.

Réchauffemment en cause

Les moussons qui s'abattent sur l'Asie du Sud de juin à septembre offrent un répit dans la chaleur de l'été et sont essentielles pour reconstituer les réserves d'eau, mais elles sont également meurtrières et à l'origine de nombreux dégâts.

Pendant la mousson, les inondations et les glissements de terrain sont fréquents et font des dégâts considérables, mais leur nombre augmente avec le changement climatique, affirment les experts.

Moins de 1500 rhinocéros

M. Sarma a publié lundi sur les réseaux sociaux une vidéo montrant un rhinocéros échoué, qui avait de l'eau jusqu'au menton, ajoutant avoir "ordonné son sauvetage immédiat".

Le parc national de Kaziranga abrite les deux tiers des rhinocéros unicornes de la planète, une espèce classée comme vulnérable par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Il comptait 2413 de ces rhinocéros en 2018, selon un recensement effectué cette année-là.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Nuit tropicale: le mercure bloqué à 28 degrés par endroits

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La nuit de vendredi à samedi n'a apporté qu'un rafraichissement très relatif à plein endroits en plaine (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Suisse a subi une nouvelle nuit tropicale de vendredi à samedi. La station de St. Chrischona (BS), près de Bâle, a enregistré la température nocturne la plus haute: le mercure n'y est pas descendu en dessous de 28,3 degrés.

A Uetliberg (ZH) et Lugano (TI), le thermomètre a affiché plus de 25 degrés durant toute la nuit, selon les données de MétéoSuisse. L'Office fédéral de météorologie a mesuré une nuit tropicale dans 76 de ses 152 stations. Selon les prévisions de MétéoSuisse, la vague de chaleur devrait atteindre son pic aujourd'hui.

Jusqu’au début du XXIe siècle, il n'y avait pratiquement pas de nuits tropicales en Suisse, selon MétéoSuisse. Elles ne se produisaient que de temps à autre au Tessin. La température augmentant en raison du changement climatique, on observe aujourd’hui presque chaque année des nuits tropicales isolées en plaine dans toute la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Les Etats-Unis frappent l'Iran, qui dit avoir répliqué

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Les Etats-Unis ont déployé deux porte-avions dans la région du golfe Persique, dont l'USS Abraham Lincoln (archives). (© KEYSTONE/AP U.S. Central Command)

L'Iran a attaqué des cibles américaines dans la région du golfe Persique en réponse aux frappes des Etats-Unis menées plus tôt vendredi. Il s'agit des premières attaques connues depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin.

"Si l'agression se répète, notre réponse sera plus large que cela", ont averti les gardiens iraniens de la révolution, cités par la télévision d'Etat Irib.

De son côté, l'armée américaine avait annoncé un peu plus tôt avoir "ciblé des lieux de stockage de missiles et de drones et des sites de radars côtiers en Iran" en réponse "à l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait par le détroit d'Ormuz".

La télévision d'Etat iranienne a fait état vendredi soir d'une explosion et d'un impact de projectile sur un quai de la ville de Sirik, dans le sud du pays, ainsi que plusieurs tirs d'avertissement visant ce que Téhéran qualifie de "navires en infraction" dans le détroit d'Ormuz.

Menaces de Vance

Le vice-président américain JD Vance a écrit sur le réseau social X que l'Iran avait "signé un accord de cessez-le-feu. Nous l'avons respecté. [Si les Iraniens] ont des désaccords sur la mise en oeuvre du protocole d'accord, ils peuvent décrocher leur téléphone. Mais la violence n'engendrera que la violence".

Plus tôt dans la journée, le président américain Donald Trump a qualifié l'attaque du cargo de "violation stupide" du cessez-le-feu, alors que les deux belligérants sont entrés dans une phase de soixante jours de négociations pour parvenir à un accord final.

"Vous verrez bien", a-t-il répondu de manière évasive aux questions sur une éventuelle réponse militaire américaine.

Des navires ont néanmoins continué vendredi à traverser le détroit d'Ormuz, que l'Iran a rouvert suite au protocole d'accord entre Washington et Téhéran.

Et plusieurs bateaux ont emprunté une route non approuvée par Téhéran, même si l'autorité maritime iranienne avait averti que "tout passage en dehors du cadre défini ne bénéficierait pas des garanties de passage sécurisé".

29 bateaux passent Ormuz

Vendredi, 29 navires commerciaux ont franchi le détroit, selon les données du site de suivi Kpler en fin d'après-midi. Dix-sept ont suivi une route longeant les côtes d'Oman. Après un pic de 57 navires mercredi, 42 étaient passés jeudi.

Suspendu après l'attaque du cargo, le processus d'évacuation des quelque 600 navires, avec 11'000 marins à bord bloqués dans le golfe Persique depuis le début de la guerre, sera relancé dès l'obtention de "confirmations supplémentaires" sur les garanties de sécurité, a expliqué l'Organisation maritime internationale (OMI).

Depuis son lancement mardi, quelque 2500 marins et 115 navires ont été évacués jusque-là, selon l'OMI.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Les agriculteurs face au défi de la canicule

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Les agriculteurs misent sur des solutions de pompage pour sauver leurs cultures, comme ici à Buchillon (FR) dans le Seeland. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les agriculteurs sont inquiets par ces temps de canicule à répétition. Ils redoutent à terme un manque d'eau pour les cultures, même si des solutions de pompage sont souvent mises en place. Pour les maraîchers, les grandes serres offrent une alternative indispensable.

La situation est inquiétante, car la canicule intervient "super tôt" cette année, après un premier coup de chaud en mai, témoigne Jimmy Romanens, à la ferme du Talent, à Chavornay (VD). "On se demande même si ça va être pire qu'en 2003", explique-t-il lors d'une visite de son exploitation familiale avec l'agence Keystone-ATS.

Actuellement, l'agriculteur est en train de pailler sa culture de courges pour essayer de maintenir au maximum la fraîcheur et l'humidité dans les sols. Mais cette année, pour la première fois, Jimmy Romanens a installé des kilomètres de goutte à goutte pour compléter le paillage. Cela permet d'économiser l'eau, surtout depuis les restrictions d'usage.

Dans la plaine de l'Orbe, des limitations ont été décrétées pour les cours d'eau à faible débit depuis quelques jours. La ferme du Talent envisage de pomper l'eau de la nappe phréatique. "L'agriculture c'est un peu le défi, on doit jouer avec cette météo un peu capricieuse", raconte-t-il.

Nuits blanches

A Büchslen (Buchillon, FR), près de Morat, le maraîcher Thomas Lehmann traverse des nuits blanches. "Nous arrosons la nuit, tant qu'il y a encore de l'eau", confie-t-il à Keystone-ATS. Si l'eau venait à manquer, il ne servirait plus à rien de cultiver quoi que ce soit".

Pendant la journée, l'irrigation est difficile à cause du vent et le soir, tout le monde veut arroser en même temps, explique M. Lehmann. Il tire l'eau pour ses cultures maraîchères d'une coopérative des eaux que ses parents avaient autrefois créée.

Lui et d’autres collègues peuvent ainsi acheminer l’eau du lac de Morat et de la Broye vers un grand bassin qui alimente directement les champs par des canalisations souterraines. Cela devrait suffire à surmonter les canicules. Mais ailleurs, le prélèvement d'eau dans les cours d'eau a déjà été restreint, voire interdit, comme dans les cantons de Lucerne et de St-Gall.

La serre, une véritable aubaine

Tout le monde n'est cependant pas logé à la même enseigne. A l'image de Claude Janin, maraîcher à Perly (GE), pour qui cette semaine de canicule se résume "à une semaine et demie d'été un peu chaude à gérer". Ses propos qui tranchent avec ceux des agriculteurs s'expliquent par le mode de production qu'il a choisi.

Toutes ses cultures maraîchères sont sous serres. L'arrosage est certes un petit peu plus intense que d'habitude, mais l'hygrométrie qui règne dans les grandes serres est comparable à une forêt vierge. Des conditions optimales pour les tomates, les aubergines et les melons, témoigne Claude Janin.

"En pleine terre, c'est de la survie"

Les tunnels qui abritent les productions de fraises et de persil souffrent en revanche un peu plus du chaud, du fait d'une végétation moins foisonnante et d'un taux d'humidité plus bas, poursuit le chef d'entreprise. En revanche, les conditions pour les cultures maraîchères en pleine terre sont très difficiles. "C'est de la survie", témoigne-t-il parlant d'un collègue.

Lui-même a abandonné cette production il y a trois ans déjà en raison des aléas de la météo. Son exploitation, d'une trentaine d'employés, se déploie désormais sur trois hectares de grandes serres et 1 hectare de tunnel, à côté de 25 hectares pour le blé, l'orge, le maïs et les tournesols.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

A Bâle, le mercure atteint des sommets comme jamais

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A Bâle, le thermomètre a battu tous les records pour cette station de mesure (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Les records de température de jeudi sont battus: la station de mesure de Météosuisse à Bâle-Binningen a enregistré 38,8 degrés vendredi peu avant 15h00.

C'est non seulement un record pour le mois de juin - le mercure avait atteint 38 jeudi -, mais aussi un record absolu pour cette station de mesure, indique Météosuisse sur son site internet. L'ancien record de 38,6 degrés remontait à 2003.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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