International
Attaque à Algésiras: un sacristain tué et un prêtre blessé
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Un sacristain a été tué et un prêtre grièvement blessé dans une attaque à la machette mercredi soir dans deux églises d'Algésiras, dans le sud de l'Espagne. Une enquête pour "terrorisme" a été ouverte, ont annoncé les autorités.
"A 19h00 passées, un homme est entré dans l'église de San Isidro d'Algésiras et a attaqué le prêtre, armé d'une machette, le blessant grièvement", a indiqué le ministère de l'intérieur. "Il s'est ensuite rendu à l'église Nuestra Señora de La Palma où il s'en est pris au sacristain, après avoir causé divers dégâts".
Le sacristain a alors "réussi à sortir de l'église, mais a été rattrapé à l'extérieur par l'assaillant, qui lui a asséné plusieurs blessures mortelles", a poursuivi le ministère, ajoutant que l'assaillant avait été "immobilisé et arrêté" par la police.
Ces deux églises sont situées à quelques minutes à pied l'une de l'autre dans cette ville de la pointe sud de l'Espagne.
Enquête pour terrorisme
Sur Twitter, le chef du gouvernement espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, a "adressé [ses] plus sincères condoléances aux proches du sacristain décédé lors de la terrible attaque d'Algésiras" et souhaité "un prompt rétablissement aux blessés".
La police, qui avait évoqué initialement un bilan de plusieurs blessés, indique toutefois maintenant que seul le prêtre a été blessé dans l'attaque. Selon une porte-parole des services de secours, le prêtre a été blessé "au cou" et hospitalisé tandis que le sacristain est décédé sur place.
Le parquet a annoncé qu'une enquête avait été ouverte pour des "faits présumés de terrorisme". Elle sera menée par un juge de l'audience nationale, tribunal chargé des affaires de terrorisme. Le ministère de l'intérieur a tenu à souligner pour sa part qu'il n'était "pas possible pour le moment de déterminer la nature de l'attaque".
Dans une vidéo diffusée par la police, on aperçoit l'assaillant de dos, pantalon noir et sweat à capuche gris noir et blanc. Menotté, il marche en chaussettes dans un couloir, encadré par deux policiers.
Les derniers attentats perpétrés en Espagne remontent à août 2017, lorsque deux attaques commises par une cellule de djihadistes avaient fait 16 morts et 140 blessés sur l'avenue des Ramblas de Barcelone et dans la station balnéaire de Cambrils. Elles avaient été revendiquées par l'Etat islamique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump s'en prend au pape après son message antiguerre
Donald Trump a affirmé dimanche qu'il n'est "pas un grand fan" du pape Léon XIV, qui avait la veille prononcé une virulente allocution contre la guerre. Le président américain s'est livré à une violente diatribe contre le souverain pontif, sur les réseaux sociaux.
"Je ne suis pas un grand fan du pape Léon. C'est quelqu'un de très libéral, et c'est un homme qui ne croit pas à la lutte contre la criminalité", a déclaré M. Trump aux journalistes à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland.
Il a accusé le souverain pontife de "faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l'arme nucléaire", en référence à l'Iran.
Peu après, Donald Trump a publié un long message sur son réseau Truth Social, accusant pêle-mêle Léon XIV de soutenir le programme d'armement nucléaire iranien, de s'être opposé à l'opération militaire américaine au Venezuela en janvier et de rencontrer des sympathisants de l'ex-président démocrate Barack Obama, entre autres.
"Je ne veux pas d'un pape qui critique le président des Etats-Unis, car je fais exactement ce pour quoi j'ai été élu, DE FACON ECRASANTE, à savoir faire baisser la criminalité à des niveaux historiquement bas et créer le plus grand marché boursier de l'histoire", a écrit le président républicain.
Donald Trump a accompagné son message d'une image générée par intelligence artificielle dans lequel on le voit, en toge blanche et rouge, apposer sa main sur le front d'un malade sur un lit d'hôpital, entouré de personnes en prière, et sur fond de drapeau américain, de Statue de la Liberté, d'avions de chasse, d'aigles et d'autres figures dans le ciel.
Dans l'une de ses plus virulentes critiques des conflits qui embrasent la planète, notamment au Moyen-Orient, Léon XIV avait déclaré samedi que la foi était nécessaire "pour affronter ensemble ce moment dramatique de l'Histoire".
"Assez de l'idolâtrie du moi et de l'argent! Assez des démonstrations de force! Assez de guerre! La véritable force se manifeste en servant la vie", avait lancé le pape américain lors d'une veillée de prière pour la paix à la basilique Saint-Pierre de Rome.
"Chers frères et soeurs, il existe certainement des responsabilités impératives qui incombent aux dirigeants des nations. Vers eux nous nous écrions: arrêtez! Il est temps de faire la paix! Asseyez-vous à la table du dialogue et de la médiation, et non à la table où se planifie le réarmement et où se décident des actions meurtrières!", avait-il également lancé.
Comme il l'a déjà fait par le passé, il n'a cité aucun responsable politique par son nom et n'a pas désigné de pays en particulier. Depuis son élection en mai 2025, Léon XIV, né à Chicago, a pris une position claire contre certaines décisions de l'administration Trump, tout en maintenant ouverts les canaux de communication.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pérou: Fujimori en tête, des bureaux rouvrent lundi après des ratés
La candidate de droite Keiko Fujimori est donnée en tête des premières estimations dimanche pour la présidentielle au Pérou. Le scrutin a été marqué par de graves perturbations logistiques, retardant l'annonce des résultats.
Des bureaux de vote rouvriront lundi, après des retards dans l'acheminement du matériel électoral qui ont empêché quelque 63'000 électeurs de voter, a annoncé le Jury national électoral (JNE), précisant une ouverture de 07H00 (14h00 en Suisse) à 18h00 (00h00 mardi en Suisse).
Leur centre de vote est resté fermé toute la journée, poussant la police et des enquêteurs à se rendre dans les locaux de l'autorité électorale (ONPE), dans le cadre d'une enquête.
La journée a été marquée par de longues files d'électeurs excédés devant des centres fermés, finalement empêchés de voter, ainsi que par des accusations de fraude non étayées.
Malgré ces perturbations, Keiko Fujimori est donnée en tête des premières estimations à la sortie des urnes.
Les instituts Ipsos et Datum prévoient un second tour le 7 juin entre elle et l'un des quatre autres candidats en lice pour la deuxième place, dont l'ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga et le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez.
"Il n'y a aucune possibilité de fraude", a déclaré Piero Corvetto, chef de l'ONPE. "Il y a une garantie totale que les résultats refléteront fidèlement la volonté populaire", a-t-il insisté.
L'ancien maire de Lima Rafael Lopez Aliaga a cependant dénoncé lors d'une conférence de presse "une fraude électorale gravissime" et a dit "appeler à une mobilisation citoyenne".
"Le pouvoir exécutif a rempli strictement et de manière responsable son mandat constitutionnel de garantir l'ordre, la sécurité et la protection du matériel électoral", a affirmé la présidence péruvienne.
"Ils n'ont pas garanti un processus clair (...) Il n'y a pas d'autre mot que fraude", a déclaré à l'AFP Karina Herrera, en manifestant devant les locaux de l'ONPE, où des journalistes de l'AFP ont constaté la présence de forces de l'ordre à l'intérieur et aux abords du bâtiment.
Le scrutin, marqué par un nombre record de 35 candidats, s'est déroulé dans un contexte de flambée de la criminalité et de rejet de la classe politique.
Plus de 27 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour élire président et parlementaires lors de ce vote obligatoire. Le scrutin marque le retour d'un Parlement bicaméral pour la première fois depuis 1990.
Fragmentation
"Nous choisissons notre candidat à la présidentielle, mais on sait que ce sera pour un temps limité et que le Congrès finira par le destituer", a dit à l'AFP Rocio del Rio, 57 ans, après avoir voté dans un district populaire de Lima.
Le Pérou a connu huit présidents depuis 2016, dont la moitié destitués par le Parlement. La classe politique est discréditée par des scandales de corruption à répétition. Quatre anciens chefs d'Etat sont emprisonnés.
Les sondages de sortie des urnes confirment un paysage politique très fragmenté. Derrière Keiko Fujimori, plusieurs candidats se disputent la deuxième place.
Rafael Lopez Aliaga recueille entre 11% et 12,8% des voix au coude-à-coude avec les candidats de gauche Roberto Sanchez (10% et 12,1%) et Hernando Nieto (10,7% et 11,6%), ainsi qu'avec le centriste Ricardo Belmont (10,5% et 11,8%).
Face à l'insécurité, les candidats ont rivalisé de propositions radicales, allant de prisons dans la jungle au rétablissement de la peine de mort.
Les homicides ont plus que doublé depuis 2018, atteignant environ 2600 par an, tandis que les plaintes pour extorsion ont été multipliées par huit, selon la police.
L'héritière de l'ancien président Alberto Fujimori (1990-2000), condamné pour corruption et crimes contre l'humanité, s'est engagée dans un entretien à l'AFP à la veille du scrutin, à "rétablir l'ordre" dès ses 100 premiers jours.
L'actuel président de gauche par intérim, José Maria Balcazar, ne pouvait pas se présenter et sera remplacé par le nouveau président investi le 28 juillet prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'Inter Milan renverse Côme et prend le large en Serie A
L'Inter Milan a fait un grand pas vers le 21e titre de champion d'Italie de son histoire dimanche en allant s'imposer à Côme 4-3. Les Nerazzurri de Manuel Akanji et Yann Sommer étaient menés 2-0.
La 32e journée a peut-être décidé de l'issue de la saison 2025-26 de Serie A, avec la victoire renversante de l'Inter, le nul plus tôt dans l'après-midi de Naples, contrariée à Parme (1-1), et la déroute de l'AC Milan (3-0) à domicile samedi face à l'Udinese.
A six journées du terme, soit un maximum de 18 points à empocher, l'Inter (75 pts) compte désormais neuf points d'avance sur Naples (2e, 66 pts) et en totalise douze de plus que l'AC Milan (3e, 63 pts).
Avec trois matches à domicile à disputer et quatre rencontres face à des mal classés ou relégables, les Nerazzurri ont tout en mains pour succéder à Naples et empocher un troisième scudetto en cinq ans après 2021 et 2024.
A condition que l'équipe de Cristian Chivu ne soit pas rattrapée par son étonnante incapacité à répondre présent lorsqu'elle est attendue, comme cette saison contre son grand rival milanais (défaites 1-0 à l'aller comme au retour) et en Ligue des champions (élimination en barrages d'accession aux 8e de finale par Bodo Glimt).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pas de quatrième titre pour Guerdat en finale de la Coupe du monde
Steve Guerdat et Iashin Sitte ont manqué leur affaire lors de l'ultime manche de la finale de la Coupe du monde dimanche à Fort Worth (Etats-Unis). Le Jurassien et sa monture ont terminé au 6e rang.
Deuxième à seulement quatre points du vainqueur Kent Farrington avant la troisième et dernière épreuve de dimanche - disputée en deux manches -, le champion olympique de Londres a tout perdu lors de son dernier passage. Il a fait tomber deux barres pour terminer au 6e rang.
Son choix de monter Iashin Sitte plutot que sa jument fétiche Dynamix - laissée au repos pour les championnats du monde d'Aix-en-Provence (11-23 août), le grand rendez-vous de l'année - lui a finalement coûté ce quatrième titre record qu'il pourchassait.
C'est en revanche enfin la consécration pour Kent Farrington. Agé de 45 ans, le cavalier de Chicago décroche enfin un grand titre majeur, quelques mois après avoir remporté avec brio le Grand Prix du CHI de Genève. Avec Greya, le no 2 mondial aura survolé les trois jours de compétition au Texas en ne faisant tomber qu'une seule barre, lors de la première manche de la dernière épreuve.
Le podium a été complété par l'Allemand Daniel Deusser, sur Otello de Guldenboom, et l'Américaine Katherine Dinan, sur Out of the Blue. Deuxième Suisse en lice dans cette finale, Martin Fuchs a dû se contenter du 14e rang final sur son hongre Lorde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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