International
Une 35e finale de Grand Chelem pour Djokovic
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Novak Djokovic (no 2) disputera sa 35e finale de Grand Chelem dimanche à Wimbledon.
En quête d'un 24e trophée majeur qui serait le 8e à Londres, le Serbe a dominé Jannik Sinner (no 8) 6-3 6-4 7-6 (7/4) dans la première demi-finale. Son prochain adversaire sera Carlos Alcaraz (no 1) ou Daniil Medvedev (no 3).
Contraint de batailler durant cinq sets face à Jannik Sinner l'an dernier sur le gazon londonien au stade des quarts de finale, Novak Djokovic a cette fois-ci maîtrisé son sujet. Le Serbe, qui avait concédé les deux premières manches l'an dernier, a témoigné d'une concentration sans faille dès les premiers échanges.
Efficacité
Les deux premiers jeux symbolisent ainsi parfaitement le scénario de cette partie. Jannik Sinner s'est procuré deux balles de break dès le premier jeu, mais Novak Djokovic a écarté le danger. D'une précision chirurgicale, le Serbe a converti dans la foulée sa première opportunité avant de se détacher à 3-0.
Novak Djokovic, qui en est désormais à 27 victoires d'affilée en Grand Chelem, a effacé au final les six balles de break auxquelles il a dû faire face vendredi sur le Centre Court de Church Road. Deux d'entre elles étaient même des balles de troisième set.
Moins serein dans la troisième manche, le Serbe s'est en effet retrouvé mené 4-5 15/40 sur son engagement. Mais Jannik Sinner, qui jouait sa première demi-finale majeure, a manqué le coche dans ce jeu. Tout comme dans le tie-break, où l'Italien a mené 3/1 avant de perdre six des sept derniers points.
Pour l'histoire
Déjà sacré à Melbourne et à Paris cette année, Novak Djokovic peut donc toujours caresser l'espoir de signer un Grand Chelem calendaire. Il aura surtout l'opportunité d'égaler dimanche le record de titres conquis dans le simple messieurs à Wimbledon, détenu par Roger Federer (8).
L'enjeu sera une nouvelle fois immense pour Novak Djokovic, dont la dernière défaite à Wimbledon avait été concédée sur abandon en quart de finale de l'édition 2017 face à Tomas Berdych. Nole peut ainsi égaler aussi le record absolu de sacres majeurs en simple, propriété de la controversée Margaret Court (24).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le bilan des fortes chutes de neige monte à 46 morts au Japon
Les récents épisodes neigeux qui ont frappé le Japon ont fait 46 morts en moins d'un mois, selon de nouvelles données de l'Agence de gestion des incendies et des catastrophes publiées mardi. Le nombre de blessés s'élève quant à lui 558.
Les chutes de neige quasi continues depuis le 20 janvier ont recouvert une grande partie du nord de l'archipel et notamment provoqué le chaos sur les routes, en particulier le long de la mer du Japon. Dans le département d'Aomori, au nord de l'île principale, les habitants doivent faire face à 1,3 mètre de neige au sol, selon l'Agence météorologique japonaise.
Beaucoup d'accidents mortels ont été causés par des amas de neige tombés sur les victimes depuis les toits, ou par des chutes de personnes qui tentaient de les déblayer, selon la police et des responsables locaux.
Fin janvier une Japonaise de 91 ans avait été retrouvée sous trois mètres de neige devant son domicile d'Aomori. La police pense que la neige tombée de son toit l'a ensevelie.
Début février, le gouvernement a déployé des militaires pour aider les habitants du département d'Aomori, le plus touché, où jusqu'à 4,5 mètres de neige se sont accumulés au sol dans des zones isolées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
AstraZeneca: bénéfice annuel 2025 en hausse, porté par l'oncologie
Le géant pharmaceutique britannique AstraZeneca a vu son bénéfice annuel bondir de 45%, à 10,23 milliards de dollars (7,9 milliards de francs) en 2025, capitalisant sur ses médicaments contre le cancer, sur fonds d'investissements massifs en Chine et aux Etats-Unis.
"En 2025, nous avons enregistré de solides performances commerciales dans tous nos domaines thérapeutiques et un excellent développement de notre portefeuille de produits", a fait valoir le directeur général Pascal Soriot dans un communiqué mardi.
Le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 9% sur la période à 58,74 milliards de dollars, également porté par les remèdes contre les maladies cardio-vasculaires, rénales et métaboliques, la recherche et développement, et les maladies rares, avec une nette augmentation aux Etats-Unis et sur les marchés émergents.
Le fleuron britannique, dont l'objectif est de générer un chiffre d'affaires annuel de 80 milliards de dollars d'ici 2030, prévoit une nouvelle hausse de ses recettes cette année.
Le laboratoire a annoncé fin janvier investir 15 milliards de dollars d'ici 2030 dans la fabrication de médicaments et la recherche et développement en Chine, ainsi qu'un accord distinct avec le chinois CSPC Pharmaceuticals pour développer des traitements de nouvelle génération contre l'obésité et le diabète.
Pour échapper aux menaces de droits de douane américains visant le secteur pharmaceutique, le laboratoire avait aussi annoncé l'été dernier un plan d'investissement de 50 milliards de dollars d'ici 2030 pour renforcer ses activités de fabrication et de recherche aux Etats-Unis, déjà son principal marché.
Dès avril, le groupe avait prévu le transfert progressif outre-Atlantique d'une partie de sa production européenne.
Le président américain Donald Trump presse en effet les entreprises pharmaceutiques de déménager leurs activités aux Etats-Unis, et veut faire baisser les prix des médicaments dans son pays, qui sont parmi les plus élevés au monde.
AstraZeneca s'est plié à sa volonté, en annonçant en octobre qu'il réduirait le prix de certains de ses médicaments aux Etats-Unis et qu'il avait obtenu en échange une exemption de surtaxes douanières de trois ans.
Les actions du laboratoire sont en outre cotées depuis le 2 février à la Bourse de New York, a précisé le groupe, qui reste basé au Royaume-Uni et conserve sa cotation principale à la Bourse de Londres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Sprint: Fähndrich 5e de la qualification
Nadine Fähndrich a signé le 5e temps de la qualification du sprint olympique en style classique mardi matin. Deux autres Suissesses, Anja Weber et Lea Fischer, disputeront les quarts de finale.
Candidate déclarée à une médaille, Nadine Fähndrich a affiché ses ambitions avec cette 5e place. La Lucernoise a concédé 3''66 à la Suédoise Linn Svahn, qui a réussi le meilleur chrono devant ses compatriotes Jonna Sundling et Johanna Hagström.
Nadine Fähndrich a choisi de disputer le deuxième quart de finale, où elle se frottera notamment à Linn Svahn. Si elle passe cet écueil, elle retrouvera probablement aussi l'autre favorite, Jonna Sundling, en demi-finale.
Anja Weber (23e à 11''06) et Lea Fischer (29e à 12''61) disputeront elles aussi la phase à élimination directe. Weber a opté pour le deuxième quart, Fischer pour le troisième qui s'annonce plus ouvert. Alina Meier a en revanche échoué au 31e rang, à 1''62 de la 30e et dernière place qualificative.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
La pomme de terre, en crise de croissance à l'échelle européenne
Après de très belles récoltes, l'Europe est confrontée à une crise de surproduction de pommes de terre qui entraîne une chute vertigineuse des prix, subie en premier lieu par les agriculteurs.
Mi-janvier, une petite colline s'est formée sur le pont de la Concorde, devant l'Assemblée nationale française: 20 tonnes de pommes de terre ont été déversées comme autant de cris de colère. "Ça nous coûte moins cher d'offrir ces pommes de terre aux Parisiens que de les stocker chez nous", expliquait Denis Lavenant, venu des Yvelines.
En Belgique, c'est sur une autoroute de Flandres que des agriculteurs ont distribué tracts et pommes de terre, dénonçant des prix en berne et un marché fragilisé par les accords de libre-échange passés par l'Union européenne.
Comment en est-on arrivé là ? Le secteur en Europe "fait face cette année à une vraie difficulté, dont la raison principale est le déséquilibre entre l'offre et la demande", estime François-Xavier Broutin, directeur des affaires économiques au CNIPT, l'interprofession de la pomme de terre en France, premier exportateur mondial.
Les frites en concurrence
Depuis des mois, le réseau North-Western European Potato Growers (NEPG), qui regroupe les quatre premiers producteurs européens (Allemagne, France, Belgique et Pays-Bas), alerte quant aux risques d'une surproduction sur le Vieux continent.
Dans ces pays, qui représentent les deux tiers de la production européenne, les volumes récoltés en 2025 approchent 30 millions de tonnes, soit une hausse de 10% sur un an.
"Ce qui est particulier dans cette campagne, c'est que la récolte est abondante dans tous les gros pays producteurs": l'Allemagne, premier producteur européen, fait sa "meilleure récolte depuis 25 ans" et la France a vu ses surfaces cultivées "augmenter de 10%", souligne M. Broutin.
Or, alors que l'offre gonflait, la demande industrielle faiblissait.
Le réseau NEPG avance plusieurs raisons: "une contraction du marché des frites surgelées" en réaction à la hausse des droits de douanes américains (finalement de 15%); "un euro fort par rapport au dollar" qui pénalise les exportations européennes; et la concurrence accrue des "produits transformés venus de Chine, d'Inde, d'Egypte et de Turquie".
Ces deux dernières années, selon la même source, la Chine et l'Inde, les deux premiers producteurs mondiaux, ont "multiplié par dix leurs exportations de frites congelées vers les pays voisins", tandis que l'UE voyait ses exportations diminuer - jusqu'à -6% pour la Belgique, premier exportateur mondial de frites.
Pour François-Xavier Broutin, cette crise n'est sans doute que conjoncturelle car "la demande mondiale continue d'augmenter". En France notamment, "les surfaces ont augmenté trop vite: on a eu en 2025 les volumes dont on aura besoin en 2030, avec les usines en cours de construction".
Une usine a en effet récemment ouvert près de Dunkerque (Nord), avec une capacité initiale de 1.400 tonnes de frites par jour, et deux autres sont en chantier, dans la Somme et le Nord.
Chute des prix contractuels
Si la filière n'est pas menacée à long terme, le coup est rude pour les producteurs, qui voient les prix dégringoler.
Car si l'essentiel des volumes achetés par l'industrie est contractualisé (à 80% en France), ce qui garantit à l'agriculteur un prix négocié à l'avance, certains ont été touchés de plein fouet par les aléas du marché libre.
Fin 2025, les cours étaient toujours extrêmement bas: "entre 0,50 et 4 euros les 100 kg selon les pays", selon le réseau NEPG, qui demandait très frontalement aux agriculteurs européens s'ils étaient prêts à "produire tout en perdant de l'argent".
Deux mois plus tard, alors qu'approche la date des semis (mars-avril), les signaux se multiplient pour inciter les agriculteurs à réfléchir avant de décider des surfaces à consacrer au tubercule.
En France, l'UNPT, principale association de producteurs, dénonce à la fois un recul de la contractualisation - du fait de la frilosité des industriels dans un contexte de surproduction - et une "baisse de 25%" des prix contractuels proposés.
La tonne de pommes de terre Fontane, une des principales variétés cultivées, est proposée "autour de 130 euros" en 2026 contre "180 euros" l'an dernier, selon l'UNPT. Un prix qui pourrait inciter à réduire les surfaces cultivées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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