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Économie

USA: la hausse des prix accélère de nouveau en septembre

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L'accélération de l'inflation aux Etats-Unis, alimentée notamment par une hausse de 1,3% des tarifs de l'énergie, ravive les inquiétudes sur l'aspect durable de ces prix élevés. (archives) (© KEYSTONE/AP/DAVID ZALUBOWSKI)

La hausse des prix à la consommation est repartie de plus belle en septembre aux Etats-Unis, tirée par les prix de l'alimentation et du logement, mais aussi par ceux de l'énergie, qui ne cessent de grimper.

En septembre, l'inflation a accéléré à 0,4% sur un mois, contre 0,3% en août, selon l'indice des prix à la consommation (CPI) publié mercredi par le département du Travail, et alors qu'elle était attendue stable par les analystes.

Par rapport à septembre 2020, les prix augmentent de 5,4%, plus que les 5,3% de hausse sur un an qui avaient été observés en août.

"Les indices de l'alimentation et du logement ont augmenté en septembre et, ensemble, contribuent à plus de la moitié de la hausse" sur un mois, détaille le département du Travail dans son communiqué.

Les tarifs de l'énergie sont en hausse de 1,3% par rapport au mois précédent.

L'effet du variant Delta, qui a ralenti la croissance américaine cet été, se fait sentir sur les chiffres: ainsi, ce sont les prix de l'alimentation en magasins, et non au restaurant, qui augmentent le plus (+1,2%).

En revanche, les prix des billets d'avion ont baissé, de même que ceux des vêtements, mais aussi des voitures d'occasion.

Les difficultés mondiales d'approvisionnement, qui provoquent retards et pénuries depuis des mois, continuent également de faire grimper certains prix, dont les voitures neuves et les articles d'ameublement.

Cette nouvelle accélération de l'inflation ravive les inquiétudes sur l'aspect durable de ces prix élevés.

"Je pense que (ce niveau élevé d'inflation) est transitoire, mais je ne veux pas dire que ces pressions disparaîtront dans un mois ou deux", a voulu rassurer mardi la secrétaire au Trésor Janet Yellen.

Les perturbations de la chaîne d'approvisionnement freinent la croissance mondiale, a en outre alerté mardi le Fonds monétaire international.

Le sujet sera au coeur mercredi du G7 Finance, qui se réunit à Washington, et la Maison Blanche a annoncé une extension du travail de nuit et de week-end dans le port de Los Angeles, pour réduire les files d'attente qui freinent la livraison de nombreux produits.

L'inflation aux Etats-Unis avait culminé en juin à +0,9% par rapport au mois précédent, au plus haut depuis 2008, avant de ralentir à +0,5% en juillet et +0,3% en août.

Une autre mesure de l'inflation, l'indice PCE, que regarde la Banque centrale américaine (Fed) pour établir sa politique monétaire, a fait état d'une inflation stable en août sur un mois (+0,4%), mais en accélération sur un an (+4,3%).

Le FMI anticipe une accalmie sur les prix de l'énergie "d'ici la fin du premier trimestre" 2022, et, au niveau mondial, voit un pic d'inflation fin 2021, avant une stabilisation d'ici le milieu de l'année prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Le courtier en ligne vaudois Swissquote ouvre une filiale à Chypre

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La banque en ligne basée à Gland (VD) se renforce à Chypre, Zurich et Dubaï. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La banque en ligne vaudoise Swissquote poursuit son expansion en Europe avec l'inauguration d'une nouvelle filiale à Chypre. La société Swissquote Capital Markets a obtenu mercredi sa licence auprès du gendarme financier chypriote Cysec.

Il s'agit du troisième site pour Swissquote en Europe, après la création des antennes au Luxembourg et à Malte, indique jeudi l'établissement basé à Gland (VD).

Dans son communiqué, le courtier en ligne vaudois annonce également avoir renforcé son site de Zurich, y revendiquant une "croissance record du nombre de nouveaux clients" qui a généré un bond des demandes de leur part. Swissquote a ainsi étoffé l'effectif de son service à la clientèle ("customer care") et investi de nouveaux bâtiments à Zurich-Stettbach.

Le groupe a également renforcé ses activités à Dubaï, un pays où la banque est présente depuis 2010, en y ajoutant la possibilité d'investir directement dans des titres cotés à la Bourse locale. Cette offre est disponible depuis fin octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Partners Group acquiert la plateforme énergétique Sunsure Energy

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Le gestionnaire d'actifs zougois compte profiter d'un essor de la demande pour les sources renouvelables d'énergie sur l'un des principaux marchés mondiaux de l'électricité. (archive) (© KEYSTONE/AP/ANUPAM NATH)

Partners Group renforce ses activités dans le domaine de l'énergie solaire. Le gestionnaire d'actifs zougois a acquis pour un montant non dévoilé une participation majoritaire dans Sunsure Energy, une plateforme indienne active dans les énergies renouvelables.

Partners Group entend investir jusqu'à 400 millions de dollars (373 millions de francs) dans la société acquise.

A la faveur de l'engagement en capital de Partners Group, Sunsure Energy vise une capacité de production de 3 Gigawattheures, précise le groupe établi à Baar. La hauteur de la participation acquise dans la société indienne pour le compte des clients du gestionnaire d'actifs n'est pas dévoilée. Fondée en 2015, Sunsure Energy a historiquement construit des centrales solaires pour des clients commerciaux et industriels ainsi que des producteurs d'énergie renouvelable tiers en Inde.

A la faveur de son acquisition par Partners Group, Sunsure Energy sera a transformée en un producteur d'énergie indépendant qui construira et détiendra des projets d'énergie renouvelable de type solaire, éolien, hybride solaire-éolien et de stockage sur batterie. La plateforme se concentrera sur la vente directe d'électricité par le biais d'accords d'achat d'énergie à long terme. La plateforme prévoit également d'aider ses clients à atteindre les objectifs de décarbonisation et de réduction des coûts énergétiques en élargissant la portée des projets existants.

L'Inde représente le troisième plus grand marché de l'électricité au monde, les clients commerciaux et industriels consommant plus de la moitié de l'énergie produite dans le pays, laquelle provient actuellement de sources non renouvelables. Une demande qui devrait continuer à augmenter au rythme de la croissance du produit intérieur brut réel de l'Inde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Unigestion se dote d'un nouveau CEO avec Christophe de Dardel

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Le gestionnaire d'actifs Unigestion, à Genève, sera dirigé à compter du 1er janvier par Christophe de Dardel. Ce dernier prendra la succession de Fiona Frick, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le gestionnaire d'actifs Unigestion, à Genève, sera dirigé à compter du 1er janvier par Christophe de Dardel. Ce dernier prendra la succession de Fiona Frick, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires.

Après douze années à la tête d'Unigestion et 32 en tout dans l'entreprise, Mme Frick a décidé de se consacrer à des activités de conseils, notamment dans le domaine de la durabilité, a indiqué mercredi l'établissement genevois. M. de Dardel est présent au sein de l'entreprise depuis 22 ans. Il a supervisé l'intégration d'Akina dans les activités de placement privé d'Unigestion en 2017.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les USA première destination des investissements étrangers

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Les Etats-Unis restent une destination prisée pour les investissements directs à l'étranger (archives). (© KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Les Etats-Unis ont été en 2021 la première destination mondiale en termes d'investissements directs à l'étranger (IDE), dépassant la Chine, rétrogradée à la troisième place, selon une note publiée mercredi par le Fonds monétaire international (FMI).

Sur un an, les IDE outre-Atlantique ont progressé de 11,3% (+ 506 milliards de dollars) par rapport à 2020, pour atteindre un total de 4.977 milliards de dollars, plaçant les Etats-Unis loin devant les Pays-Bas (4.331 milliards de dollars) et la Chine hors Hong Kong (3.578 milliards de dollars), qui glisse à la troisième place.

En y ajoutant Hong Kong, l'Empire du milieu reste cependant à la première place, avec un total de 6.891 milliards de dollars.

Ces données sont issues de l'enquête annuelle sur les IDE menée par le FMI, regroupant les données de 112 pays.

Au niveau mondial, les IDE ont augmenté de 7,1%, si l'on prend en compte les hausses dans chaque monnaie nationale. Rapportée en dollars, la hausse n'est plus que de 2,3%, du fait du renforcement du billet vert sur le marché des changes.

L'enquête souligne par ailleurs la présence de plusieurs petits pays dans le TOP 10, parmi lesquels le Luxembourg, Singapour, l'Irlande et Hong Kong.

"La déconnexion apparente entre les données des IDE et l'économie réelle vient du fait que les IDE sont avant tout des statistiques financières, qui prennent aussi en compte les flux financiers entre entités ayant un même propriétaire, direct ou indirect", a expliqué les auteurs de la note, Jannick Damgaard et Carlos Sanchez-Munoz.

Les IDE intègrent notamment les flux de fonds passant par un pays avant d'atteindre leur destination finale, "souvent pour des raisons fiscales ou de régulation", pouvant ainsi "gonfler considérablement" les IDE au sein de l'économie concernée.

L'étude réalisée met ainsi en avant l'importance des centres financiers offshore et leurs conséquences en terme d'IDE, "qui ont fortement augmenté dans les années qui ont suivi la crise financière de 2008", même si leur part est sensiblement en baisse sur les cinq dernières années.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

BAT: la balle dans le camp de la direction, affirment les syndicats

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"La direction de BAT doit tout mettre en ½uvre pour sauvegarder les emplois et l’activité industrielle à Boncourt (JU)", estiment les syndicats Unia et Synia. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le personnel de British American Tobacco (BAT), à Boncourt (JU), a présenté ses propositions pour éviter des licenciements collectifs dans le cadre de la fermeture annoncée de l'usine par le cigarettier. La direction devrait donner sa réponse la semaine prochaine.

L'annonce de fermeture du site et de transfert de sa production, tombée le 27 octobre, menace de laisser 220 employés sur le carreau. "La balle est dans le camp du groupe britannique", ont indiqué mercredi les syndicats Unia et Syna. Les représentants du personnel demandent à la direction de prendre en compte leurs propositions.

La délégation de consultation, composée de la commission du personnel ainsi que d'Unia et de Syna, a présenté mardi ses propositions à la direction pour éviter la fermeture. Pendant trois semaines, 36 personnes ont travaillé presque quotidiennement avec les syndicats pour élaborer des pistes comportant deux priorités.

Semaine prochaine

Ces dernières visent à maintenir l’existence de l'usine et à préserver la totalité des emplois. Une partie des axes explore les possibilités de réorganisation, l'autre propose des pistes de réindustrialisation pour assurer la pérennité du site. La direction va les évaluer et devrait rendre sa réponse la semaine prochaine.

Dans le détail, les conditions étaient réunies pour que les groupes de travail et la délégation de consultation puissent fournir un travail de qualité, relèvent les syndicats dans leurs explications. "La procédure a pu se dérouler dans de bonnes conditions". La délégation a reçu par ailleurs toutes les informations utiles.

La prolongation du délai de consultation a permis de finaliser le rapport dans les délais impartis, constatent encore Syna et Unia. A noter que la direction locale de l’entreprise BAT et des représentants de la direction européenne, basée à Londres, ont assisté à la présentation du rapport.

"Une lourde perte"

Avec le personnel, Unia et Syna demandent que la direction de BAT prenne les alternatives en considération de manière "positive". Ils espèrent que celle-ci "mesure l’importance de ce site industriel historique, qui est doté d’un savoir-faire qui sera indiscutablement encore utile au groupe britannique."

"Une fermeture serait une perte lourde", conclut le communiqué. Au-delà, c'est toute une région qui se mobilise pour sauver le fleuron. Les syndicats qualifient d'impressionnant le soutien témoigné au personnel. Le Parlement jurassien a voté le 23 novembre une résolution exhortant le Gouvernement d'agir.

Outre l'action des autorités cantonales, le Conseil communal a également apporté son "total soutien" aux employés lors de la phase de consultation qui vient de s'achever. A Boncourt, une commune de 1200 habitants sise en Ajoie, une éventuelle délocalisation du site de production impacte déjà la vie du village.

Essor lié à Burrus

La commune a ainsi reporté l'examen du budget 2023 prévu initialement début décembre. Un départ de BAT, de loin le plus important des contribuables, aurait d'importantes conséquences sur les finances. "Les bases de notre commune reposent sur des fondations saines et solides", a toutefois rassuré l'exécutif.

Le développement du village est étroitement lié à l'évolution de l'usine Burrus et maintenant BAT. Fondée en 1814 par la famille Burrus, qui a longtemps joué un rôle de mécène, l'usine est passée aux mains du groupe Rothmans International en 1996. Un cigarettier qui a fusionné en 1999 avec un autre géant du secteur, le groupe BAT.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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