Économie
USA: rebond du PIB au 3e trimestre, à +2,6%
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/10/le-rebond-de-leconomie-us-au-troisieme-trimestre-offre-un-repit-temporaire-au-president-joe-biden-juste-avant-les-elections-de-mi-mandat-qui-pourraient-le-priver-de-sa-majorite-democrate-au-congres-1000x600.jpg&description=USA: rebond du PIB au 3e trimestre, à +2,6%', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Joe Biden a salué la "force motrice" de l'économie américaine, qui a renoué avec la croissance au troisième trimestre pour la première fois cette année, apportant au président une éclaircie à dix jours des élections de mi-mandat, alors que la récession guette.
Sur les trois mois de juillet à septembre, le produit intérieur brut des Etats-Unis a progressé de 2,6% en rythme annualisé, selon la première estimation du département du Commerce publiée jeudi.
La première économie du monde est ainsi en croissance pour la première fois depuis le début de l'année 2022, et le rebond est plus fort que prévu, puisque les analystes attendaient un PIB en progression de 2,3%.
Ce rebond offre un répit temporaire au président américain, juste avant les élections de mi-mandat qui pourraient le priver de sa majorité démocrate au Congrès. L'inflation et les craintes de récession dans les mois à venir ont mis à mal l'embellie dont bénéficiait jusqu'à il y a peu son camp dans les sondages.
"Pendant des mois, les prophètes de malheur ont avancé que l'économie américaine était en récession et les élus républicains au Congrès espéraient un déclin. Mais aujourd'hui nous avons une nouvelle preuve que la reprise économique continue d'être une force motrice", a déclaré Joe Biden dans un communiqué de la Maison Blanche.
"Dynamique toujours positive"
Le PIB s'était contracté aux deux premiers trimestres de l'année, reculant de 1,6% puis de 0,6%.
Sans tomber cependant dans la récession à ce stade, selon l'administration Biden, mais aussi de très nombreux économistes. Ils estiment que, bien que ces deux trimestres consécutifs de baisse du PIB correspondent à la définition communément admise de la récession, la solidité, notamment, du marché de l'emploi ne permet pas de faire entrer la première économie du monde dans cette case.
Les chiffres du troisième trimestre montrent "une dynamique toujours positive des dépenses des ménages, un rebond de l'investissement des entreprises mais une faiblesse persistante de l'investissement résidentiel", a commenté Rubeela Farooqi, économiste pour HFE, dans une note.
Mais les risques de récession demeurent pour les mois à venir. Joe Biden lui-même avait évoqué au début du mois la possibilité d'une "très légère récession".
En cause? L'inflation, qui reste proche de son plus haut niveau en 40 ans, à 8,2% sur un an en septembre aux Etats-Unis. Et réduit le pouvoir d'achat des ménages.
D'autant plus que le remède à cette hausse des prix est de faire ralentir l'économie, en relevant les taux d'intérêt.
Prêts immobiliers ou à la consommation coûtent désormais beaucoup plus cher qu'il y a un. Moins de consommation, moins d'investissement, doivent permettre de faire refroidir une économie en surchauffe.
Force du dollar
Ainsi, avertit Rubeela Farooqi, "pour l'avenir, les risques sont orientés à la baisse, en particulier pour la consommation, car les ménages continuent de faire face à des difficultés liées aux prix élevés et au ralentissement probable de la croissance de l'emploi".
D'autant plus que "la force du dollar et la faiblesse de la croissance mondiale limiteront les exportations", anticipe également Ian Shepherdson, économiste pour Pantheon Macroeconomics.
C'est la banque centrale américaine (Fed) qui a les cartes en main pour lutter contre l'inflation. Elle relève progressivement ses taux, pour encourager les banques commerciales à faire de même lorsqu'elles accordent des prêts.
Après déjà quatre hausses, elle devrait continuer sur cette lancée lors de sa prochaine réunion, mardi et mercredi.
Et le ralentissement pourrait être mondial, alors que l'inflation est forte dans de très nombreuses régions. Plusieurs pays développés pourraient ainsi connaître une récession en 2023, comme l'Allemagne et l'Italie, a récemment prévenu le Fonds monétaire international (FMI).
Le calcul du PIB en rythme annualisé, mesure privilégiée par les États-Unis, compare au trimestre précédent puis projette l'évolution sur l'année entière.
La croissance est de 0,6% si l'on compare simplement au trimestre précédent, comme le font d'autres économies avancées, les pays de la zone euro par exemple, à l'instar de la France dont le PIB, publié vendredi, est attendu en très légère croissance, à +0,2%.
Et en comparant le PIB du 3e trimestre 2022 à celui du 3e trimestre 2021, comme le fait la Chine, la croissance américaine est de 1,8%, contre 3,9% pour son concurrent asiatique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
"Le WEF ne doit pas devenir le porte-parole d'une seule idéologie"
Plus que jamais, le Forum économique mondial (WEF) doit rester un lieu d'échange global et indépendant, a déclaré Klaus Schwab jeudi. Le fondateur de la réunion de Davos était interrogé sur le rôle prépondérant désormais joué par des personnalités américaines.
"Le WEF ne doit pas devenir le porte-parole d'une seule idéologie", a déclaré l'économiste allemand lors du Swiss Media Forum à Lucerne. "Le Forum (de Davos) a bien été fondé comme une plateforme mondiale. Et naturellement, les Etats-Unis y jouent un rôle. Mais cela m’a toujours tenu à c½ur de veiller à ce que la Chine ait une voix importante, à ce que l'Inde ait une voix importante. L'Afrique du Sud, et ainsi de suite".
"Et je suis convaincu que la Suisse, en tant que pays neutre, a un rôle tout particulier à jouer, et qu'elle l'exerce d'ailleurs déjà en partie", a-t-il ajouté, alors qu'un départ du WEF de Suisse est régulièrement évoqué.
"Allégations infondées"
Klaus Schwab, 88 ans, avait démissionné au printemps 2025 sous la pression du conseil d'administration après des soupçons d'irrégularités financières et d'abus de pouvoir. Un cabinet d'avocats a ensuite jugé, après avoir mené une enquête, que ces allégations étaient infondées. Le porte-parole de Klaus Schwab a déclaré qu'un accord avait été conclu avec le WEF pour permettre une "coopération fructueuse" à l'avenir.
Klaus Schwab a fondé le WEF en 1971. Ce rendez-vous annuel est considéré comme l'une des plateformes les plus importantes permettant aux responsables politiques, aux dirigeants d'entreprises, aux scientifiques et aux représentants de la société civile du monde entier de discuter des enjeux futurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Tempête à La Chaux-de-Fonds: bâtiments modernes plus vulnérables
Une nouvelle analyse de la tempête qui a frappé La Chaux-deFonds (NE) le 24 juillet 2023 pointe les faiblesses des bâtiments modernes. Les immeubles d'habitation et les bâtiments administratifs récents ont subi davantage de dégâts que des constructions plus anciennes.
Certains éléments indiquent que les toitures et les façades contemporaines pourraient être plus vulnérables aux vents violents que les constructions plus anciennes, selon l'analyse de l'Association des établissements cantonaux d'assurance (AECA), publiée jeudi.
En l'espace de quelques minutes, le 24 juillet 2023, peu avant midi, une supercellule orageuse s'est abattue sur la ville horlogère avec des rafales de vent atteignant 217 km/h. Une personne se trouvant dans une voiture a été tuée par une grue de chantier qui s'est renversée, et une cinquantaine de personnes ont été blessées.
Au total, selon le rapport, 2769 bâtiments ont été endommagés, soit près de 39 % de l’ensemble du parc immobilier assuré. Le montant des dommages s’est élevé à plus de 130 millions de francs. Il s’agit de la catastrophe naturelle la plus grave survenue dans le canton de Neuchâtel depuis le début des statistiques en 1930.
L'analyse souligne le rôle des "impacts de débris emportés". De nombreuses tuiles, tôles et éléments de façade ont été arrachés par les rafales extrêmes et projetés comme des projectiles dangereux à travers des quartiers densément construits. Cela a provoqué des réactions en chaîne: des éléments de bâtiments projetés dans les airs ont endommagé d'autres toits, fenêtres et façades, parfois de manière très importante.
Les tuiles comme projectiles
Les auteurs mettent expressément en garde contre le danger que représentent les tuiles mal fixées. Sur les bâtiments récents notamment, des éléments de toiture et de façade se sont détachés sur de grandes surfaces.
L'AECA recommande donc de mieux sécuriser à l'avenir les tuiles et autres éléments de construction contre les effets de succion du vent, par exemple en installant des fixations mécaniques supplémentaires sur les parties exposées des bâtiments et sur les bords des toits. De telles mesures pourraient empêcher que des éléments isolés des bâtiments ne se transforment en projectiles dangereux en cas de tempête.
L'étude montre en outre des différences marquées entre les types de bâtiments. Les bâtiments agricoles, les garages et les bâtiments consacrés au sport se sont révélés relativement robustes.
En revanche, les assureurs ont enregistré des dommages supérieurs à la moyenne pour les bâtiments d'habitation et de services modernes. Le rapport cite comme raisons possibles des surfaces de façade plus importantes, des constructions plus légères ainsi que des enveloppes de bâtiments plus fragiles.
Outre les mesures de protection techniques, les auteurs recommandent également des adaptations des réglementations en matière de construction et de l'aménagement du territoire. À l'avenir, il faudrait davantage tenir compte des événements éoliens extrêmes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Blanchiment: UBS écope d'une amende de 6 millions à Monaco
Le gendarme monégasque des marchés financiers a infligé une amende de six millions d'euros à UBS pour "de nombreux manquements graves" en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.
"Le nombre et la répétition de ces manquements démontrent une défaillance globale du dispositif de conformité et de contrôle interne de l'établissement", peut-on lire dans la décision publiée sur le site de l'Autorité monégasque de sécurité financière (AMSF) et relayée par les médias Gotham City et Inside Paradeplatz.
Passant au crible une période allant de 2018 à 2023, l'AMSF fait état notamment de délais tardifs dans la transmission des déclarations de soupçons et pour l'élaboration de son évaluation globale des risques.
UBS n'était par ailleurs pas en mesure de respecter son obligation de connaissance, soit le devoir légal pour une banque de vérifier l'identité, les revenus et les bénéficiaires de ses clients, "en dépit du risque intrinsèque présenté par sa clientèle, dont plus de la moitié est classée à risque moyen à très élevé".
La filiale monégasque de la banque aux trois clés n'a pas identifié et vérifié l'identité des chaînes de propriété et de contrôle de ses clients avec des structures complexes (plus de trois niveaux de détention entre le titulaire du compte et le bénéficiaire effectif).
Elle n'a pas non plus corroboré l'arrière-plan socio-économique de sa clientèle à risque tels que les personnes politiquement exposées (PEP), ni vérifié la cohérence de certaines opérations, pointe l'AMSF.
Virements sans justification
Dans le verdict de 77 pages, plusieurs "alertes transactionnelles" sont citées à titre d'illustration, notamment deux sorties de fonds de 400'000 dollars (311'844 francs) chacune vers des comptes personnels d'un client au Liban et en Arabie Saoudite, pour lesquelles l'analyse se serait limitée au caractère prétendument récurrent des opérations, sans documentation précise de leur finalité.
Ou encore un virement sortant de 500'000 euros au bénéfice d'une société de joaillerie détenue par une cliente, dont la justification aurait reposé sur une facture d'un montant de 73'000 euros seulement.
Contacté par AWP, le numéro un bancaire helvétique "prend note de la sanction administrative" et examine actuellement cette décision, rappelant s'être "engagé à respecter les standards réglementaires les plus élevés et demeure concentré sur le service de ses clients".
Outre la sanction financière "proportionnée au produit net bancaire moyen des trois dernières années d'exercices" de la filiale s'établissant à quelque 132,2 millions d'euros, l'AMSF a décidé de publier la décision sur son site sous forme nominative pendant une durée de cinq ans.
Cette décision notifiée fin avril peut faire l'objet d'une recours dans les deux mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Nouveau recul du taux de chômage en avril, à 3,0%
Le taux de chômage en Suisse a reculé en avril, à 3,0% contre 3,1% un mois plus tôt et 3,2% en février comme en janvier. Le nombre de chômeurs a diminué de 3352 individus pour toucher encore 142'902 personnes, égraine le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) jeudi.
Corrigé des variations saisonnières, le taux de chômage s'est maintenu à 3,0% en glissement séquentiel, indique le relevé périodique.
Le nombre de demandeurs d'emplois s'est contracté de 1,8% à 230'609 aspirants employés, représentant encore 4,9% de l'ensemble de la population active.
Le nombre de postes vacants annoncés aux Offices régionaux de placement (ORP) s'est également amenuisé, de 408 unités à 48'435 annonces. Les économistes fédéraux pour leur part ont recensé un rebond de près d'un cinquième du nombre de postes vacants, à 7548 places à pourvoir.
Sur la base des données disponibles à fin avril, 2304 personnes étaient parvenues au bout de leur droit aux prestations de l'assurance chômage au cours du mois de février, contre 2593 en janvier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
InternationalIl y a 3 jours
Alstom retenu pour moderniser le métro de Lausanne
-
VaudIl y a 1 jour
L'activité judiciaire vaudoise est toujours sous haute pression
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Les vols de voitures de luxe ont fortement augmenté, selon Axa
-
VaudIl y a 2 jours
Vignoble de Lavaux: une biodiversité riche, mais fragile
-
LausanneIl y a 2 jours
La Ville absorbe les équipes de la Fondation ABS
-
GenèveIl y a 2 jours
Le parascolaire en grève descend dans la rue à Genève
-
SuisseIl y a 2 jours
Une commission refuse de justesse le 130 km/h sur les autoroutes
-
InternationalIl y a 3 jours
OMS: deux cas confirmés et cinq suspectés d'hantavirus


