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International

Venezuela: grande manifestation pour la libération de Maduro

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Les manifestants ont exigé la libération de Nicolás Maduro. (© KEYSTONE/AP/Ariana Cubillos)

Des milliers de partisans du président vénézuélien déchu Nicolás Maduro, capturé lors d'une opération américaine le 3 janvier, ont manifesté en faveur de sa libération vendredi. Ce jour correspond à l'anniversaire de la chute de la dictature militaire en 1958.

La présidente par intérim Delcy Rodriguez, ex-vice-présidente de Maduro, a opéré un rapprochement avec Washington, mais le pouvoir continue de réclamer le retour de son président. "Nous les voulons de retour", pouvait-on lire sur une immense banderole déployée près de la place O'Leary, dans le centre de Caracas.

Marlene Blanco, comptable de 65 ans, juge "illégale" et "injuste" la capture de Maduro. "Le pétrole est à nous. Et il doit être payé comme il se doit", ajoute-t-elle à propos de la volonté de mainmise du président américain Donald Trump sur le pétrole vénézuélien.

"Notre plus grand triomphe ces jours-ci sera de ramener le président Maduro et Cilia", la première dame également enlevée par les soldats américains, a déclaré pendant le rassemblement, le puissant ministre vénézuélien de l'intérieur, Diosdado Cabello, dans des propos retransmis à la télévision d'Etat.

Il a assuré que la présidente par intérim avait "tout le soutien du parti" au pouvoir "pour continuer à avancer".

Exécutions extrajudiciaires

Les Etats-Unis ont mené vendredi une nouvelle frappe dans le Pacifique contre un bateau présenté sans preuve comme celui de trafiquants de drogue, tuant deux personnes, a annoncé l'armée américaine. Il s'agit du premier raid de ce type, connu, de l'année.

"Les services de renseignement ont confirmé que le navire empruntait des routes utilisées pour le trafic de drogue dans l'est du Pacifique et qu'il était impliqué dans des opérations de trafic de drogue", a déclaré dans un message publié sur le réseau social X le SOUTHCOM, le commandement américain pour l'Amérique latine et les Caraïbes.

Les gardes-côtes américains recherchent une troisième personne ayant survécu à la frappe, selon le SOUTHCOM. Les Etats-Unis ont mené depuis septembre dernier une trentaine de frappes contre des embarcations de trafiquants présumés, faisant plus de 110 morts dans les Caraïbes et le Pacifique.

Le gouvernement américain n'a jamais fourni la moindre preuve que les navires visés étaient effectivement impliqués dans un quelconque trafic. La légalité de cette campagne, qui vise officiellement des cartels alimentant le trafic de drogue aux Etats-Unis, suscite un vif débat dans le monde et dans le milieu politique américain.

Des experts et des responsables de l'ONU ont ainsi dénoncé des exécutions extrajudiciaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Poursuite: Un Suédois sacré, les Suisses largués

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Martin Ponsiluoma savoure son premier sacre olympique (© KEYSTONE/EPA/PIERRE TEYSSOT)

Martin Ponsiluoma a remporté le titre olympique de la poursuite, s'offrant ainsi un premier sacre dans des Jeux. Bien placés après le sprint, les Suisses ont manqué leur affaire dans cette course.

Vice-champion olympique de la mass-start en 2022 à Pékin, Martin Ponsiluoma s'est imposé avec 20''6 d'avance sur son dauphin norvégien Sturla Holm Laegreid et 29''7 sur le Français Emilien Jacquelin (3e). Le Suédois de 30 ans permet aussi à son pays de débloquer son compteur de médailles dans ces JO 2026.

Cette poursuite n'a pas souri aux Suisses, rapidement pénalisés par leurs fautes commises sur le pas de tir. Sebastian Stalder, 15e de la poursuite, a fini 26e à plus de trois minutes. Il a devancé d'une seconde Niklas Hartweg (27e), qui a manqué cinq fois la cible. Joscha Burkhalter, qui avait terminé 14e du sprint, s'est classé 33e de cette poursuite dans laquelle il a commis quatre fautes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Défense civile de Gaza: les frappes israéliennes ont fait 11 morts

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Des femmes palestiniennes circulent en charrette à dos d’âne le long de la route côtière à Wadi Gaza lors d’une tempête de poussière dans le centre de la bande de Gaza samedi. (© KEYSTONE/AP/Abdel Kareem Hana)

La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé que des frappes israéliennes avaient fait 11 morts depuis l'aube dimanche, en dépit du cessez-le-feu très fragile en place entre Israël et le Hamas depuis le 10 octobre.

L'armée israélienne a affirmé avoir riposté à une "violation flagrante" du cessez-le-feu de la part du mouvement islamiste palestinien dans le nord du territoire.

Selon la Défense civile, une organisation de premiers secours opérant sous l'autorité du Hamas, une de ces frappes a visé à l'aube une tente abritant des déplacés dans le secteur de Jabalia, dans le nord de Gaza, faisant cinq morts.

Une autre frappe a aussi fait cinq morts à Khan Younès, dans le sud du territoire, selon la Défense civile.

Les hôpitaux al-Chifa de Gaza-ville, dans le nord, et Nasser à Khan Younès ont confirmé avoir reçu les corps de sept personnes.

"Plusieurs terroristes armés"

L'armée a affirmé avoir mené des frappes après avoir identifié "plusieurs terroristes armés qui s'abritaient sous des décombres" à proximité de soldats israéliens, "probablement après être sortis d'installations souterraines", dans le secteur de Beit Hanoun, dans le nord.

L'armée a ajouté dans un communiqué que ces hommes avaient traversé la Ligne jaune, délimitant la zone encore occupée par les soldats israéliens depuis la mise en oeuvre du cessez-le-feu.

Les Etats-Unis avaient annoncé à la mi-janvier le passage à la deuxième phase du plan du président américain Donald Trump, visant à mettre fin définitivement à la guerre à Gaza.

Cette deuxième phase prévoit un retrait progressif israélien de la bande de Gaza, le désarmement du Hamas et le déploiement d'une force internationale de stabilisation.

Mais s'il a accepté de renoncer à la gouvernance future du territoire, le mouvement islamiste, au pouvoir à Gaza depuis 2007, refuse catégoriquement de déposer les armes aux conditions posées par Israël.

L'armée israélienne de son côté contrôle toujours plus de la moitié de la bande de Gaza, tandis que les deux camps s'accusent quotidiennement de violer le cessez-le-feu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Lindsey Vonn rentre aux Etats-Unis

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Lindsey Vonn s'apprête à rentrer aux Etats-Unis (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Lindsey Vonn laisse derrière elle, du moins géographiquement, sa grave chute lors de la descente olympique. Après une quatrième opération, l'Américaine rentre chez elle.

Vonn a déclaré que la nouvelle intervention chirurgicale sur sa jambe gauche, où elle avait subi une fracture complexe, s'était bien déroulée. Elle se réjouit de pouvoir enfin rentrer chez elle.

"L'opération s'est bien déroulée. Heureusement, je vais enfin pouvoir rentrer aux Etats-Unis », a annoncé Lindsey Vonn, 41 ans, sur son compte Instagram. Dès son retour, elle communiquera davantage d'informations sur sa blessure. Elle devra également subir une nouvelle intervention chirurgicale aux États-Unis.

La "Speed Queen" a une nouvelle fois défendu sa décision de prendre le départ de la descente. "J'étais prête à prendre des risques, à tout donner et à faire des sacrifices pour quelque chose que je savais pouvoir accomplir. Je préfère prendre le risque de chuter plutôt que de ne pas exploiter mon potentiel et de le regretter plus tard. Et très honnêtement, physiquement, j'étais plus forte à ce moment-là que je ne l'avais souvent été auparavant, certainement plus forte qu'à la fin de ma carrière il y a six ans, lorsque j'ai remporté la médaille de bronze aux Championnats du monde", a-t-elle ajouté. Mentalement, elle était "mieux préparée que jamais".

En se tournant vers l'avenir, Lindsey Vonn s'est montrée combative, comme à son habitude. "Mon amour pour le ski reste intact. Je me réjouis toujours du moment où je pourrai à nouveau me tenir au sommet d'une montagne. Et j'y arriverai."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La cheffe de la diplomatie UE rejette le "dénigrement" américain

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La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas au moment de son arrivée à la 62e Conférence sur la sécurité à Munich. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a rejeté dimanche les propos de responsables américains tendant à dénigrer l'UE, tout en saluant le changement de ton du secrétaire d'Etat Marco Rubio.

"A chaque fois que j'entends ce dénigrement anti-européen, qui est très à la mode en ce moment, je pense à tout ce que l'Europe nous a apporté", a déclaré la responsable, au dernier jour de la Conférence de Munich sur la sécurité.

"L'Europe n'est pas décadente et woke"

"Contrairement à ce que diraient certains, l'Europe n'est pas décadente et woke, et menacée d'un effacement civilisationnel", a-t-elle insisté, une allusion aux critiques en règle du président américain Donald Trump qui estime que l'Europe est menacée, comme les Etats-Unis, par une immigration de masse.

Le Secrétaire d'Etat Marco Rubio avait rassuré samedi ses alliés transatlantiques en affirmant que les Etats-Unis souhaitaient une "alliance revigorée" avec l'Europe, tout en relayant ces critiques du président américain.

"Le message que nous avons entendu est que l'Amérique et l'Europe sont liées, par le passé comme dans l'avenir, et je pense que c'est important", a souligné Kaja Kallas. "Il est clair cependant que nous ne sommes pas d'accord sur tout, et cela va continuer".

"La nécessité d'arracher des concessions à Moscou"

La responsable de la diplomatie européenne a par ailleurs prôné la fermeté face à la Russie dans les négociations visant à mettre fin au conflit en Ukraine, insistant sur la nécessité d'arracher des concessions à Moscou.

"La plus grande menace que pose désormais la Russie est qu'elle obtienne plus de choses à la table des négociations que sur le champ de bataille", a-t-elle estimé, appelant notamment à limiter la taille de son armée, à l'obliger à payer pour les destructions commises, et à s'assurer qu'elle rende compte de ses crimes de guerre.

"Concentrons-nous sur ce que nous pouvons contrôler"

Le ministre français chargé de l'Europe Benjamin Haddad a lui appelé ses pairs à se concentrer sur le renforcement de l'UE, plutôt que sur les discours des Américains.

"Concentrons-nous sur ce que nous pouvons contrôler, sur notre réarmement, sur le soutien à l'Ukraine et sur la menace que la Russie représente pour nos démocraties", a-t-il argumenté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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