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International

Vingegaard s'impose au Tourmalet, Evenepoel en perdition

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Jonas Vingegaard en patron au sommet du Tourmalet (© KEYSTONE/EPA/Manuel Bruque)

Jonas Vingegaard a remporté en solitaire l'étape reine du Tour d'Espagne au sommet du col du Tourmalet. Son équipe Jumbo-Visma a réalisé le triplé.

En revanche, Remco Evenepoel, en perdition, a perdu toute chance de gagner sa deuxième Vuelta.

Le Danois, double vainqueur du Tour de France, s'est envolé à huit kilomètres du sommet pour s'imposer avec une trentaine de secondes d'avance sur ses coéquipiers Sepp Kuss, qui reste en tête au classement général, et Primoz Roglic, lors de cette 13e étape disputée dans les Pyrénées françaises.

Ce triplé consacre la toute-puissance de l'équipe Jumbo-Visma, bien partie pour gagner les trois grands Tours cette année - Primoz Roglic a remporté le Giro - et qui peut rêver de placer trois hommes sur le podium dans dix jours à Madrid.

L'ordre reste à déterminer mais Sepp Kuss, habituel lieutenant au service de ses leaders, a plus que limité la casse. Au classement général, l'Américain compte 1'37 d'avance sur Roglic et 1'44 sur Vingegaard. L'Espagnol Juan Ayuso (UAE) suit à 2'37.

La journée a en revanche été fatale aux ambitions du vainqueur sortant, Remco Evenepoel, qui pointait à plus de sept minutes au pied du Tourmalet. Le Belge a été distancé dès l'Aubisque, le premier des trois grands cols au programme, alors qu'il restait encore 90 km à parcourir.

Visage livide et plié sur sa machine, le prodige flamand, entouré de ses équipiers de Soudal Quick-Step, a vécu une nouvelle désillusion sur un grand Tour cette année après son abandon sur le Tour d'Italie à cause du covid.

Le Portugais Joao Almeida figure parmi les autres grands perdants du jour, tout comme le jeune Français Lenny Martinez, lâché dès le pied du Tourmalet et qui a perdu plus de huit minutes dans l'ascension.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump assure qu'un accord sera signé dimanche avec l'Iran

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Selon Donald Trump, un accord serait signé dimanche avec l'Iran. Téhéran n'a rien confirmé pour l'heure. (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis signeraient dimanche un accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et prévoyant la réouverture immédiate du détroit d'Ormuz, une information non confirmée à ce stade par Téhéran.

A l'issue d'une semaine marquée par de nouvelles attaques entre la République islamique d'une part et les Etats-Unis et Israël d'autre part, faisant craindre un nouvel embrasement régional, les deux pays ont indiqué avoir réalisé d'importants progrès vers un compromis.

Mais les informations qui ont fuité de part et d'autre sur ce possible accord initial, qui ouvrirait la voie à des négociations sur les détails techniques très contestés, présentent encore des divergences, tandis que le calendrier même reste incertain.

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue le rôle de médiateur dans ce conflit, a indiqué samedi s'attendre à la "finalisation" de cet accord "dans les prochaines 24 heures", et se préparer à sa "signature électronique" avant des "discussions techniques" la semaine prochaine.

Le président américain, qui a déjà annoncé de nombreuses fois qu'un accord était imminent sans que cela ne se concrétise, a ensuite assuré que la signature était "prévue" pour dimanche, jour de ses 80 ans.

"Dès qu'il aura été signé, le détroit d'Ormuz sera OUVERT À TOUS", a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social, ajoutant que les Iraniens "ne voulaient plus d'arme nucléaire".

La diplomatie iranienne a de son côté évoqué samedi un accord dans "les prochains jours" mais pas dimanche, selon l'agence de presse gouvernementale Irna.

En attendant, une délégation du Qatar, autre pays médiateur, est arrivée dimanche à Téhéran selon les médias iraniens. Cette visite est destinée à "examiner les derniers développements liés au processus diplomatique", a affirmé l'agence Tasnim.

Certaines concessions évoquées ont suscité l'hostilité de dirigeants conservateurs iraniens. Samedi soir, une vidéo montrant des dizaines de manifestants scandant des slogans contre le ministre des Affaires étrangères a été diffusée par une agence de presse iranienne.

Uranium et sanctions

Sous pression dans son pays pour sortir d'un conflit impopulaire, Donald Trump sera aussi confronté dans les jours à venir aux dirigeants des grandes puissances, certains n'ayant pas caché leur mécontentement de subir les conséquences d'une intervention militaire à laquelle ils n'ont pas été associés.

Le milliardaire républicain doit participer de lundi à mercredi à un sommet du G7 en France qui s'annonce largement dominé par le conflit déclenché par des frappes américano-israéliennes le 28 février. La guerre a embrasé le Moyen-Orient, fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale.

Depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 8 avril, Washington et Téhéran cherchent un accord mais les négociations ont achoppé sur de nombreux points: programme nucléaire iranien, contrôle du détroit d'Ormuz (crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures ou d'engrais agricoles), levée des sanctions visant Téhéran ou encore inclusion du Liban.

Selon le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, le texte discuté prévoit la levée du blocus américain des ports iraniens et une nouvelle gestion du détroit d'Ormuz, contrôlé par Téhéran depuis le début de la guerre.

L'agence de presse iranienne Mehr avait publié vendredi un texte présenté comme une ébauche de protocole en 14 points, comprenant le droit à l'enrichissement d'uranium et le déblocage rapide de 24 milliards de dollars de fonds iraniens gelés à l'étranger, demande clé de la République islamique asphyxiée par les sanctions.

Dilution

Selon Donald Trump samedi, les Iraniens, qui démentent vouloir se doter de l'arme atomique comme les en accusent les Etats-Unis et Israël, "ne veulent plus d'arme nucléaire". Les Etats-Unis iront "quand tout sera calme (...) récupérer la poussière nucléaire, enfouie profondément" afin de la diluer et de la détruire "en Iran ou aux Etats-Unis", a-t-il ajouté.

Concernant le Liban, un haut responsable américain a indiqué vendredi qu'il était bien inclus dans l'accord en discussion, comme réclamé par Téhéran. Washington avait auparavant dit vouloir dissocier ce dossier.

Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien en soutien à l'Iran. Depuis, Israël pilonne son voisin, disant vouloir "éliminer" le mouvement chiite, qui cible lui ses positions et son territoire.

L'armée israélienne a annoncé dimanche que le territoire israélien avait été touché par deux drones tirés depuis le Liban, qui n'ont pas fait de victime. Deux ministres d'extrême droite ont appelé à riposter en visant la banlieue sud de Beyrouth, fief du mouvement chiite.

L'armée a aussi émis deux ordres d'évacuation visant une trentaine de villages du sud du Liban, avant des frappes prévues contre le Hezbollah. Les frappes israéliennes ont fait plus de 3700 morts depuis début mars, selon Beyrouth.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Les Pays-Bas entrent en lice face au Japon, privé de son capitaine

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Memphis Depay très attendu avec les Pays-Bas dimanche face au Japon. (© KEYSTONE/EPA COMPIC/KIMMO BRANDT)

Les Pays-Bas de Memphis Depay font leurs débuts au Mondial-2026, dimanche à Dallas, face à un Japon orphelin de son capitaine Wataru Endo, forfait pour le tournoi.

Triples finalistes (1974, 1978, 2010), les "Oranje" ambitionnent de retrouver au moins le dernier carré, un stade de la compétition qu'ils n'ont plus atteint en Coupe du monde depuis 2014.

En 2022 au Qatar, ils ont été stoppés en quarts par les futurs champions du monde argentins lors d'une rencontre très tendue achevée aux tirs au but.

Depuis les hommes de Ronald Koeman se sont hissés en demies de l'Euro-2024, ont tenu tête à l'Espagne en quarts de finale de la Ligue des nations en 2025 et fini premiers de leur groupe de qualifications pour le Mondial américain.

Mais les Néerlandais ont connu une préparation contrariée, entre résultats décevants et blessures. Ils ont été battus par l'Algérie (1-0) et sont venus à bout de justesse d'une faible équipe d'Ouzbékistan (2-1).

Déjà privé pour le Mondial de Xavi Simons, Matthijs de Ligt et Stefan de Vrij, Koeman a également dû faire face lundi au forfait du défenseur Jurriën Timber, blessé à l'aine et remplacé par Lutsharel Geertruida. Le gardien Bart Verbruggen a lui été ménagé après un coup violent reçu à la hanche contre l'Ouzbékistan.

Mais tous les regards seront tournés vers la star Memphis Depay. Le joueur des Corinthians s'apprête à disputer sa troisième Coupe du monde à 32 ans, après deux mois d'indisponibilité en raison d'une blessure au quadriceps droit.

Si les Néerlandais attendent le retour de leur joueur vedette, le Japon a lui perdu vendredi son capitaine Wataru Endo, insuffisamment remis d'une blessure à un pied et remplacé par Shuto Machino.

L'ailier gauche de Brighton, Kaoru Mitoma, blessé aux ischio-jambiers, avait également dû renoncer. Mais les "Samouraïs bleus" pourront compter sur l'ailier droit de la Real Sociedad Takefusa Kubo et sur l'expérience de l'arrière gauche Yuto Nagatomo (144 sélections), qui va disputer à 39 ans sa cinquième Coupe du monde.

Les Japonais comptent bien tirer leur épingle du jeu dans le groupe F où figurent aussi la Suède et la Tunisie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Le petit Curaçao face à deux géants, l'Allemagne et Neuer

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Manuel Neuer fait son retour avec la Mannschaft à 40 ans. A voir dimanche contre Curaçao. (© KEYSTONE/AP/Martin Meissner)

Le petit Poucet Curaçao, néophyte en Coupe du monde, fait ses grands débuts dimanche (19h00 en Suisse) à Houston contre l'Allemagne.

La sélection caribéenne se heurtera à un géant dans la cage adverse, Manuel Neuer, de retour en sélection à 40 ans.

Difficile de faire plus déséquilibrée que cette affiche texane: d'un côté un bout des Antilles néerlandaises, 444 km2 et environ 160'000 habitants, gonflé par sa diaspora; de l'autre un mastodonte de la compétition, dopé par le come-back d'un des meilleurs gardiens de sa génération.

Demi-finaliste en 2010, champion du monde en 2014, capitaine éliminé dès le premier tour en 2018 et 2022, Neuer est sorti de sa retraite internationale à la surprise générale pour disputer une cinquième Coupe du monde, son neuvième tournoi majeur en ajoutant l'Euro.

"Je ne m'y attendais pas, mais bien sûr, nous sommes ravis que Manuel soit de retour. Il ne fait pratiquement aucun doute qu'il est le meilleur gardien de but de tous les temps, ou du moins l'un des meilleurs", l'a encensé l'attaquant allemand Deniz Undav vendredi devant des journalistes.

Le joueur du Bayern Munich fait effectivement partie de ces rares portiers à avoir révolutionné leur poste. Lui l'a fait dans un rôle de "gardien libéro", une sorte de troisième défenseur central qui vient participer aux relances de son équipe, balle au pied avec agilité.

"Il a encore et toujours son propre style de gardien de but. C'est le seul à avoir cela, dans sa façon de se déplacer, de jouer vite, de relancer au pied, de relancer tout court", a décrit au printemps son ancien coéquipier en sélection, Toni Kroos, dans le podcast "Einfach mal Luppen" qu'il anime avec son frère Felix.

A Houston, le dernier rempart du Bayern écrira un bout d'histoire: sa 125e sélection sera aussi sa 20e en Coupe du monde, un record au poste de gardien de but qu'il partagera avec le Français Hugo Lloris, et qu'il améliorera au match suivant contre la Côte d'Ivoire le 20 juin.

Contre Curaçao, 82e au classement FIFA, Neuer devrait selon toute vraisemblance être peu sollicité par les attaquants adverses, tant l'écart de niveau apparaît abyssal entre les deux équipes.

Mais il ne faut pas sous-estimer la motivation extrême qui animera la petite nation caribéenne dirigée par l'expérimenté Dick Advocaat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Knicks décrochent un troisième titre

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Les Knicks écrivent l'histoire en remportant un troisième titre, 53 ans après le dernier. (© KEYSTONE/AP/Darren Abate)

Les New York Knicks d'un Jalen Brunson légendaire (45 points) ont remporté leur troisième titre NBA, le premier depuis 53 ans. Ils se sont imposés 94-90 chez les San Antonio Spurs samedi.

Un succès une nouvelle fois arraché dans les dernières minutes a permis aux Knicks de remporter la finale 4-1 pour achever un printemps de play-off exceptionnel.

Le meneur des Knicks Jalen Brunson (29 ans), élu MVP des finales après sa performance (45 points, 3 passes et 3 rebonds) a été exceptionnel pour terminer le travail, lui l'ancien joueur drafté seulement en 33e position en 2018 et fils de Rick Brunson, qui jouait avec les Knicks lors de la dernière finale de la franchise, perdue en 1999 face aux Spurs.

Autre anecdote liant les deux franchises: l'entraîneur de New York Mike Brown, arrivé à l'intersaison, faisait partie des adjoints des Spurs de Gregg Popovich en 1999 justement.

A l'image du reste de la série, la star française Victor Wembanyama n'a pas trouvé la solution face aux New-Yorkais, finissant ce cinquième match avec 19 points, mais 3 seulement dans le dernier quart-temps, 14 rebonds, 2 passes et 5 contres.

Après plus d'un demi-siècle de désillusions, la franchise new-yorkaise aux fans électriques décroche donc finalement son troisième trophée après 1970 et 1973.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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