International
Violences et vastes pillages, dont celui d'un entrepôt de l'ONU
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/09/des-violences-marquent-la-capitale-port-au-prince-depuis-plusieurs-jours-1000x600.jpg&description=Violences et vastes pillages, dont celui d'un entrepôt de l'ONU', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
De nouvelles violences et des pillages ont éclaté vendredi dans différentes villes en Haïti, après la décision du gouvernement d'augmenter le prix du carburant. Des manifestants sont allés jusqu'à piller un entrepôt du Programme alimentaire mondial de l'ONU.
Cet entrepôt situé aux Gonaïves, la troisième ville du pays, contenait 1400 tonnes de nourriture. Il a été visé jeudi par les protestataires, tandis que la colère de la rue s'exprimait dans la capitale Port-au-Prince et diverses autres villes de province.
Dans un communiqué publié vendredi, le PAM a condamné l'attaque de son bureau et le pillage de son entrepôt aux Gonaïves, soulignant que ces vivres étaient destinés aux programmes de repas scolaires et aux familles et enfants les plus vulnérables d'Haïti, nation qui s'enfonce chaque jour davantage dans la crise.
"Cet incident est simplement inacceptable. La nourriture pillée devait permettre de nourrir près de 100'000 écoliers jusqu'à la fin de l'année", a déploré Jean-Martin Bauer, directeur du PAM en Haïti, cité par le communiqué.
Violences dans la capitale
Des scènes de pillage ont été constatées ailleurs aux Gonaïves et à Saint-Marc, deux villes principales du département de l'Artibonite. Selon le quotidien Le Nouvelliste, les locaux du Bureau des Nations unies pour les services d'appui aux projets (UNOPS), de plusieurs établissements scolaires congréganistes, d'une université publique et de plusieurs entreprises, ont été saccagés et pillés.
La capitale haïtienne a elle enregistré sa quatrième journée consécutive de violences. Depuis mardi, des protestataires ont attaqué des entreprises et des bâtiments hébergeant des institutions publiques. Jeudi, des protestataires ont attaqué et pillé les locaux de la Télévision nationale d'Haïti (TNH) et un bureau des Archives nationales. Plusieurs magasins, boutiques et autres entreprises ont également été pillés et incendiés.
Entre mercredi et jeudi, les résidences de deux proches du gouvernement, l'avocat André Michel et l'ancienne sénatrice Edmonde Beauzile, ont été saccagées et pillées. La résidence de Ricard Pierre, ministre de la Planification et de la coopération externe du gouvernement, a été également attaquée. Un communiqué publié par André Michel, l'une de ces victimes, a confirmé ces trois attaques.
Ambassade suisse toujours ouverte
Dans un message publié vendredi, le secrétaire général de l'ONU s'est dit "préoccupé par la situation en Haïti", par la voix de son porte-parole. Antonio Guterres a appelé au calme et à la plus grande retenue, en exhortant "toutes les parties prenantes à prendre des mesures immédiates pour désamorcer la situation, éviter la violence et permettre à la police nationale d'Haïti de remplir son mandat de protéger la population", selon ce communiqué.
Ces derniers jours, plusieurs pays ont annoncé la fermeture temporaire de leurs ambassades en raison des manifestations en Haïti. Berne a annoncé vendredi maintenir pour l'heure sa représentation à Port-au-Prince.
Les jours de l'ambassade de Suisse en Haïti sont cependant comptés. Dans le cadre de sa politique de désengagement de la DDC en Amérique latine et dans les Caraïbes pour fin 2024, la Suisse va fermer son ambassade et transformer le programme de développement en un programme humanitaire. En raison de la détérioration de la situation sécuritaire, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) va accélérer le processus de transformation, a indiqué son porte-parole.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Allemagne: pas assez de baisse des émissions de CO2 en 2025
La baisse des émissions de gaz à effet de serre en Allemagne a ralenti en 2025, ce qui peut mettre en péril les objectifs climatiques de la première économie européenne, selon des experts. Le pays a réduit de 1,5% ses émissions en 2025, à 640 millions de tonnes.
C'est trop lent, préviennent les experts dans l'étude annuelle d'Agora Energiewende, publiée mercredi. "Si la tendance se maintient, l'objectif climatique pour 2030" de réduire les émissions de 65% par rapport à 1990 "est menacé". D'autant que, selon cette source, la crise industrielle allemande est davantage responsable de la modeste baisse des émissions que des changements structurels dans l'économie.
Pour 2025, l'Allemagne reste dans les clous fixés par la loi, "mais la protection du climat perd de la vitesse", estime Agora Energiewende. Les rejets de gaz à effet de serre avaient en effet chuté de 3% en 2024 par rapport à l'année précédente et d'environ 10% en 2023.
Or, dès cette année et jusqu'en 2030, Berlin va devoir accélérer: il faudra économiser en moyenne 36 millions de tonnes d'équivalent CO2 par an, soit 4 fois plus qu'en 2025.
Bâtiments et transports
L'an passé, de bons signaux ont semblé émaner de l'industrie, particulièrement énergivore, avec des émissions de CO2 qui ont dégringolé de 7,2%. Mais cela n'est dû qu'à la diminution de la production à cause d'une "demande faible et des marchés mondiaux tendus", notamment dans la chimie et la construction de machines.
Agora Energiewende déplore que, de la crise sanitaire en 2020 aux droits de douane américains en 2025, la réduction des émissions soit "en grande partie liée aux crises" et non à des moyens de production plus propres.
Mauvais élèves de la transition énergétique, les bâtiments et les transports ont quant à eux davantage pollué à cause des températures plus froides et de la hausse des ventes des carburants.
La baisse des investissements a "freiné la reprise économique et la transition vers une production climatiquement neutre", ajoute l'étude. Celle-ci relève néanmoins la part grandissante des renouvelables dans la demande d'électricité, grâce à un ensoleillement record en 2025.
"Les efforts des dernières années portent leurs fruits", estiment les auteurs.
Le gouvernement doit organiser un "soutien ciblé pour les pompes à chaleur et les voitures électriques" et réviser rapidement la loi sur les énergies renouvelables et celle sur l'énergie des bâtiments, demande entre autres Agora Energiewende.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Cdm: Meillard en quête d'un succès en slalom à Madonna di Campiglio
Loïc Meillard n'a pas encore remporté de slalom cet hiver en Coupe du monde. Mercredi à Madonna di Campiglio, le skieur d'Hérémence devra faire face à la concurrence norvégienne.
Victorieux en géant à Val d'Isère, le Valaisan d'origine neuchâteloise a depuis retrouvé un rythme de croisière qui lui faisait défaut depuis le début de l'hiver. Lors des cinq dernières courses, il n'a pas quitté le top 10 et s'est hissé à deux reprises sur le podium en slalom à Val d'Isère (2e) et Alta Badia (3e).
Si la confiance de Loïc Meillard semble être revenue, les Norvégiens Atle Lie McGrath et Timon Haugan offrent une résistance de choix en slalom. Le premier s'est notamment imposé lors de la dernière épreuve à Alta Badia, tandis que le second, vainqueur à Val d'Isère, n'a pas quitté le top 5 et est leader au classement de la spécialité après quatre courses.
Autre espoir helvétique, le Genevois Tanguy Nef, 5e en novembre à Gurgl et 7e à Alta Badia, possède les clés pour venir bousculer la hiérarchie lors de ce slalom nocturne. Vainqueur à trois reprises dans la station du Trentin, Daniel Yule n'a pour l'heure jamais terminé dans les dix premiers cet hiver, et la dernière victoire du meilleur slalomeur suisse de l'histoire remonte à février 2024, à Chamonix.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Wyoming: l'interdiction de la pilule abortive jugée illégale
La plus haute juridiction de l'État américain du Wyoming a statué mardi que l'interdiction de la pilule abortive est illégale. Le texte de loi porte atteinte au droit des femmes à prendre des décisions concernant leur santé, ont estimé les juges.
Cette décision constitue un revers pour les militants anti-avortement aux États-Unis, qui ont fait pression pour réduire l'accès à ce traitement, après l'annulation en 2022 par la cour suprême américaine de la garantie fédérale du droit à l'avortement qui prévalait depuis un demi-siècle.
En 2023, l'Etat conservateur du Wyoming (ouest) s'est doté d'une loi interdisant presque tous les avortements, sauf dans des circonstances très limitées. Les législateurs républicains locaux ont également adopté un autre texte interdisant "de prescrire, dispenser, distribuer, vendre ou utiliser tout médicament dans le but de procurer ou de pratiquer un avortement".
Lois annulées
Contestées en justice par des associations et des professionnels de santé, la cour suprême du Wyoming a estimé mardi que ces lois étaient contraires à la constitution du Wyoming, par quatre voix contre une.
"La décision d'interrompre ou de poursuivre une grossesse relève de la décision de la femme en matière de santé, protégée par" la constitution étatique, a écrit la cour dans une note explicative. "Le droit d'un adulte à prendre ses propres décisions en matière de santé est un droit fondamental en raison du langage très spécifique utilisé" dans ce texte, selon la cour.
La décision annule les lois adoptées en 2023, mais précise que les législateurs sont libres de soumettre la question aux électeurs à l'avenir.
Le gouverneur républicain du Wyoming, Mark Gordon, a immédiatement souhaité mettre en oeuvre mardi cette possibilité, en faisant part de sa déception. "Il est temps que cette question soit soumise au vote du peuple[...] Un amendement constitutionnel soumis au peuple du Wyoming l'emporterait sur toutes les décisions judiciaires", a-t-il ajouté.
Si le droit à l'avortement est largement reconnu dans la plupart des pays développés, il reste une ligne de fracture majeure aux États-Unis, où la gauche et la droite sont irréconciliables sur le sujet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Venezuela "va remettre" jusqu'à 50 millions de barils, dit Trump
Le président américain Donald Trump a déclaré mardi que le Venezuela allait "remettre" jusqu'à 50 millions de barils de pétrole aux Etats-Unis. Les revenus générés par leur vente seront "contrôlés" par le président américain.
"Je suis ravi d'annoncer que les autorités par intérim du Venezuela vont remettre aux Etats-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité", a affirmé Donald Trump sur son réseau social Truth Social.
"Ce pétrole sera vendu au prix du marché et l'argent sera contrôlé par moi, président des Etats-Unis, pour garantir qu'il soit utilisé au profit des peuples du Venezuela et des Etats-Unis", a ajouté le milliardaire républicain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 15 heures
Gagnez vos invitations pour les soirées 28 Forever au MAD Club !
-
SuisseIl y a 3 jours
Seize nouvelles victimes de l'incendie de Crans-Montana identifiées
-
SuisseIl y a 2 jours
Crans-Montana: toutes les victimes décédées sont identifiées
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Message d'espérance lors de la messe à Crans-Montana
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Les 116 blessés de l'incendie de Crans-Montana ont été identifiés
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Emmanuel Macron en Suisse vendredi pour la cérémonie d'hommage
-
SuisseIl y a 2 jours
Le Conseil fédéral bloque les éventuels avoirs de Nicolas Maduro
-
InternationalIl y a 11 heures
Les propriétaires du bar assurent qu'ils ne se "déroberont" pas


